Les questions qui fâchent vraiment

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55 commentaires pour Les questions qui fâchent vraiment

  1. asie dit :

    Bonjour.
    Je fais un 50% AESH et je suis à 21H presence enfants dans deux etablissements. Mes collegues en 100% ont 6h par semaine pour la preparation des ESS etc…. les autres à 75% ont 3h par semaine et moi rien du tout. Si mes calculs sont justes je devrais faire 18h presence etablissements pour me permettre d’avoir  » ces heures » de preparations ?
    Merci à vous.
    Bonne journée.
    asie 31

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Si mes calculs sont justes je devrais faire 18h presence etablissements pour me permettre d’avoir » ces heures » de preparations ? »
      C’est du moins ce qui aurait du être prévu lors de l’établissement de votre planning horaire hebdomadaire. Or, il semble bien que le chef d’établissement suive les instructions du rectorat (via DSDEN) qui, probablement dans un souci de « rentabilité », a fixé que votre temps de travail hebdomadaire doit correspondre aux temps d’accompagnement de l’élève notifie MDPH.
      La circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions de recrutement et d’emploi des AESH précisai bien : « Le temps de service de l’AESH ne se limite pas à l’accompagnement de l’élève car il contribue au suivi et à la mise en oeuvre du projet personnalisé de l’élève. Il participe aux réunions, ainsi qu’aux dispositifs Ecole ouverte et stage de remise à niveau … toutes activités pouvant être décomptées de son temps de travail. »
      Désormais, les DSDEN (via chef d’établissement scolaire) interprète la circulaire le plus souvent ainsi « le temps de service de l’AESH se limite à l’accompagnement de l’élève »

  2. Ginie26 dit :

    Bonjour à tous et toutes. Pas de question aujourd’hui, juste besoin d’écrire pour témoigner de mon vécu du jour et de l’indifférence qu’en tant qu’AESH nous pouvons recevoir parfois en pleine face. En arrêt maladie du 17 au 29 janvier, j’ai repris aujourd’hui mon travail dans les 2 écoles et avec les 2 garçons en CE1 que j’accompagne. L’accueil de l’école du matin a été on ne peut plus glacial, à peine bonjour de l’enseignante avec laquelle je travaille (qui est la directrice), et un mépris à peine dissimulé de l’enseignante des CM… heureusement que la maîtresse des PS m’a demandé comment j’allais et a fait preuve d’un peu plus d’empathie, car j’aurais pu me croire arrivée dans une prison pour femmes ! La 1ère moitié de cours se passe sans un regard de la part de l’enseignante de ma classe, alors qu’avant mon arrêt son comportement en classe était très avenant envers moi. Arrive le moment de la récrée… J’arrive dehors alors que seule l’enseignante de CM est déjà dans la cour, assise sur le banc des enseignantes… elle me voit arriver et tourne le tête de l’autre côté, sans un mot pour moi… Je reste 8 minutes dans la cour, puis je commence à avoir froid et décide de rentrer me mettre au chaud. Personne ne vient me voir, alors que la Directrice m’avait envoyé la veille un SMS me demandant d’être présente à 7h30 mardi matin prochain pour une réunion avec les parents de l’enfant que j’accompagne, SMS auquel je n’ai pas répondu, pensant qu’on allait en parler ensemble ce matin… Rien, nada, et pourtant elle est restée dans son bureau à l’intérieur durant toute la récrée. La 2ème moitié de cours se passera comme la 1ère, quasi sans un regard de l’enseignante vers moi, et arrivé midi, elle sortira tellement vite de la classe, que je n’ai pas eu le temps de lui dire « A demain, bon appétit », comme je le faisais chaque jour avant mon arrêt. Bref, gros changement de comportement, et ceci parce que durant mon arrêt maladie, j’ai envoyé un mail aux 2 directrices, leur précisant que je m’étais renseignée concernant la fonction d’AESH durant les récréations (renseignements pris ici), les informant que je n’étais pas tenue de rester en récrée puisque les 2 enfants accompagnés n’ont pas d’indication MDPH à être surveillés durant les récrées. 2ème école, rien à voir avec un tel comportement de « Je te fais la gueule, je t’ignore, puisque tu n’es pas solidaire avec moi quand j’ai froid ». Les 3 enseignantes m’ont accueilli avec un grand sourire, et surtout avec LA question qui fait du bien au moral quand tu reviens de 15 jours d’arrêt maladie : « Alors, comment ça va ? Tu vas mieux, tu es guérie ? »… seule chose que j’aurais souhaité ce matin au moins de la part de l’enseignante avec lequel je travaille. Et heureusement, heureusement que la 2ème école (qui a reçu également mon mail) n’a pas réagi comme la 1ère, car me connaissant j’aurais pu être à 2 doigts de tout envoyer promener. Bref, c’était mon coup de gueule du jour, l’indifférence étant juste l’un des comportements dont j’ai le plus horreur dans la vie. Merci de m’avoir lu jusqu’au bout. Bonne soirée.

  3. Ginie26 dit :

    Bonjour. Ma question du jour sera courte et précise. Quel type de licenciement risque une AESH en CDD (1ère année) en cas d’absences répétées et non justifiées… petite précision, comportement en vue de se faire licencier ! Merci à vous. Bonne journée à tous.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quel type de licenciement risque une AESH en CDD (1ère année) en cas d’absences répétées et non justifiées… « 
      Comme cela relève de la sanction disciplinaire, le risque demeure d’un licenciement, sans préavis ni indemnité de licenciement.
      Pour en savoir plus sur la procédure de licenciement pour motifs disciplinaire, cliquer ICI.

  4. Laura dit :

    Bonjour, AESH-co dans un collège de l’académie de Versailles , j ‘ aimerais savoir si il est légal de demander à des aesh d’accuellir des élèves pour des heures d’aides aux devoirs sans référent ULIS chaque semaine? Je dois d ailleurs faire l’appel avec le pronote de cette référente absente ( mais heures inscrites sur son EDT!)… merci!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si il est légal de demander à des aesh d’accuellir des élèves pour des heures d’aides aux devoirs sans référent ULIS chaque semaine? » et suivante  » faire l’appel avec le pronote de cette référente absente ( mais heures inscrites sur son EDT! »
      Absolument pas. Vous avez le droit et l’obligation vis à vis de votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail) de refuser d’accomplir des tâches relevant de la responsabilité pédagogique de l’enseignant référent ULIS et surtout hors de sa présence.

      Nous vous invitons tout particulièrement à cesser immédiatement de faire l’appel (présence et absence) des élèves d’un ULIS sur pronote avec/sans autorisation de l’enseignante référente ULIS. relever l’absence ou la présence d’un élève à un cours est un acte administratif qui relève du devoir strict des fonctions d’un enseignant et en cas de manquement répété et non justifié à ce devoir de service est constitutif de faute professionnelle.
      Il ne vous appartient pas de « couvrir » les absences d’un enseignant référent ULIS n’accomplissant pas son devoir de service imposé par son supérieur hiérarchique, en l’occurence, via le chef d’établissement scolaire.

    • Laura dit :

      Bonjour, merci de votre réponse. En réalité, ces heures d’aides aux devoirs ont été planifié entre le référent Ulis et mon employeur. Le référent ulis travaillant à temps partiel, ils nous a été demandé d ‘accueillir 1 à 4 élèves pour ces heures d’aide aux devoirs, les jours où l’ enseignant référent est absent. Nous accueillons ces eleves seul ou ensemble avec ma collegue pour un groupe de 4/5 eleves. Il arrive aussi que je me retrouve seule avec 1 eleve ( absences fréquentes des élèves )…
      Bref, je ne suis pas à l’ aise avec tous cela… Qu’ en pensez- vous?
      Ps: pourriez ne pas publier mon adresse de messagerie et remplacer celle-ci par mon prénom? Merci :).
      Laura

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Qu’ en pensez- vous? »
        Aîe…aîe…si la planification a été établie entre l’enseignant réfréent ULIS et votre employeur sans votre consultation préalable, nous pouvons parfaitement comprendre votre malaise. A notre sens, la démarche pertinente serait de prendre contact avec votre employeur. Vous lui exprimez simplement votre sentiment de malaise en tant que professionnel AESH d’effectuer une tâche (aide aux devoirs) avec des élèves ULIS hors présence de l’enseignant référent ULIS (ou d’un enseignant désigné), avec cette responsabilité en outre de « pointer » leur présence/absence sur pronote au même titre qu’un enseignant. Vous lui signalez que votre malaise vient que vous vous retrouvez dans une posture professionnelle perçue comme de substitution à l’enseignent référent ULIS auprès des élèves. Vous lui suggérez (avec un sourire pour l’amadouer) de se poser la question si une confusion naissante de rôle AESH/enseignant-référent ULIS lui parait pertinente au regard de ces élèves ULIS ayant besoin des points de repères éducatifs et pédagogiques clairs pour avancer dans leur apprentissage scolaire.
        laissez le ensuite mijoter en silence pour qu’il trouve une réponse sensée à votre préoccupation du moment.

        • Laura dit :

          Bonjour, merci de votre réponse. Ayant accepté dès l’embauche cet emploi du temps ( premier emploi AESH et besoin d’un emploi!), je n’ ai pas bien réalisé la situation. J ai fais part au référent de mon malaise vis à vis de ce « pointage » pronote, il m’a conseillé de voir cela avec l adjoint au principal. Je vais donc lui proposer une alternative avec un appel du style « permanence » puisqu’ il ne peut s’ agir que de cela en fin de compte. Qu’en pensez- vous ? Encore merci!

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » Qu’en pensez- vous ? « 
          c’est bonne proposition ‘alternative’ et..diplomatique.

  5. Ginie26 dit :

    Bonjour Briando. Je vous remercie pour votre message et j’aurais quelques nouvelles infos à y apporter… à vous de me dire si les gens sont bien renseignés, roublards ou stupides. Concernant ma question sur la Direction du travail compétente pour expliquer un CDD de droit public, figurez-vous que je viens d’appeler Pôle Emploi, et c’est une conseillère au téléphone qui m’a conseillé de contacter la Direction du travail pour mon contrat, m’expliquant que eux seuls pourraient me dire s’il est « dans les clous » ou non. Aucun mot sur un quelconque syndicat, et bien sûr je lui ai précisé qu’il s’agissait d’un contre AESH CDD de droit public… Cette personne a t-elle besoin d’une formation supplémentaire, ou n’importe quel conseiller m’aurait-il répondu la même chose car ils ne connaissent pas suffisamment le sujet ?
    S’agissant de mon arrêt de travail du 17 janvier au 25 janvier, j’ai appelé mon collège employeur vendredi (avant d’avoir votre réponse), et la Secrétaire de Direction m’a certifié que je n’aurai droit à aucun salaire pour ce 1er arrêt maladie, puisque mon contrat a débuté le 5 novembre et que je n’ai donc pas encore 4 mois d’ancienneté… Info ou intox ? Vrai ou faux ? Honnêteté ou malhonnêteté de la part de l’employeur ? Je vous remercie pour ces précisions.
    Dernier point concernant les récréations, je précise que les enseignantes sont bien entendu toujours dans la cour lors des « petites » récréations du matin et de l’après-midi, c’est-à-dire celles qui me posent problème par rapport à ma bronchite récalcitrante. Il ne m’est donc pas demandé de tenir le rôle de surveillance des enfants, seulement d’être présente car les enseignantes sont là et que ce temps de récrée fait partie de mon temps de travail. Je vais essayer de suivre vos conseils afin d’éviter de rester au froid, à risquer une récidive qui dans tous les cas ne serait bonne pour personne, ni pour moi ni pour les enfants accompagnés. Merci à vous. Bonne journée à tous.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Cette personne a t-elle besoin d’une formation supplémentaire, ou n’importe quel conseiller m’aurait-il répondu la même chose car ils ne connaissent pas suffisamment le sujet ? »
      A notre sens, cette personne de pôle emploi aurait besoin d’une formation complémentaire pour faire la différence entre un CDD AESH type pec-Cui-Cae de droit privé et un CDD AESH de droit publique. Cette méconnaissance juridique n’est pas une surprise pour l’UNEAVS. Elle est constatée et relevée régulièrement depuis 2008.

      En réponse à votre interrogation sur maintien de traitement lors arrêt maladie,  » mon contrat a débuté le 5 novembre et (…) je n’ai donc pas encore 4 mois d’ancienneté… Info ou intox ? Vrai ou faux ? Honnêteté ou malhonnêteté de la part de l’employeur ? »
      Votre employeur vous a fourni une réponse honnête.
      Décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents non titulaires de l’Etat
      Titre IV : Congés pour raison de santé Article 12 .
      L’agent non titulaire en activité bénéficie, sur présentation d’un certificat médical, pendant une période de douze mois consécutifs si son utilisation est continue ou au cours d’une période comprenant trois cents jours de services effectifs si son utilisation est discontinue, de congés de maladie dans les limites suivantes :
      Après quatre mois de services :- un mois à plein traitement ;- un mois à demi-traitement ;
      Après deux ans de services :- deux mois à plein traitement ;- deux mois à demi-traitement ;
      Après trois ans de services :- trois mois à plein traitement ;- trois mois à demi-traitement.

  6. Ginie26 dit :

    Bonjour à tous et toutes. Nouvellement embauchée en tant qu’AESH en CDD depuis le 5 novembre dernier, je me pose quelques questions sur mon contrat, qui ne parle ni de 36 semaines ni de 39 semaines, mais de 29 semaines correspondant au nombre exact de semaines d’école restant jusqu’au 5 juillet. Quotité de service de 60 % , 754 heures réparties sur 29 semaines. Cela vous semble t-il correct ? Je travaille dans 2 écoles primaires, chacune pour 12 h soit 24 h / semaine. Seulement voilà, dans la Drôme il nous a été dit de faire 26 h, soit 24 h dans les écoles et 2 h destinées aux réunions en tous genres ; Je fais donc 24 h / semaine et je suis normalement payée 26 h… Je « dois » donc 2 heures / semaine à mon employeur, ces fameuses 2 heures étant rarement passées en réunion (3 heures depuis le 5 novembre). Par contre le revers de la médaille, c’est que l’Inspectrice de l’Education Nationale de la Drôme, nous a averti que des formations auraient lieu, payées pour nous grâce à ces fameuses 2 heures / semaine rémunérées mais non faites… sur des mercredis, jour de congé de la plupart des BAES ! Ont-ils le droit de faire cela et peut-on refuser de participer à une formation en dehors de notre temps de travail, sachant que l’on « doit » des heures à notre employeur ? (ces fameuses 2 h / sem). De mon côté je suis très ennuyée, car dès mon 1er jour d’entretien, j’avais expliqué ne pas vouloir être affectée dans des écoles travaillant le mercredi car mon fils de 8 ans n’a pas école les mercredis cette année. Mon souhait a été entendu concernant mes écoles d’affectation, mais par contre si je devais aller en formation les mercredis, cela signifierait des frais de garde pour mon fils, + frais d’essence, etc. Autant vous dire qu’à 8 ans un enfant n’intéresse plus aucune nounou, donc peut être devrai-je être obligée de refuser de participer à ces formations. A quelle(s) sanction(s) pourrais-je m’attendre ? Sachant que contrairement à tous les témoignages que j’ai lu ici, ces heures de formation sont sensées nous être rémunérées chaque mois avec notre salaire… à l’avance, un peu comme un compteur d’heures payées que notre employeur utiliserait ensuite selon son bon vouloir. Je vous remercie de m’avoir lu. Merci d’avance pour vos conseils / remarques / suggestions. Signé Virginie, une AESH un peu perdue en ce début de contrat.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quotité de service de 60 % , 754 heures réparties sur 29 semaines. Cela vous semble t-il correct ? » et suivante « Ont-ils le droit de faire cela et peut-on refuser de participer à une formation en dehors de notre temps de travail, sachant que l’on « doit » des heures à notre employeur ? (ces fameuses 2 h / sem) » et suivante  »
      Du 1er septembre au 5 novembre, 9 semaines années scolaire 2018-2019 se sont écoulées. Il en restait (52-9=) 43 semaines. Un CDD AESH annuel à 60% d’un temps complet correspond à une quotité temps de travail rémunéré de 964 h. Pour un CDD AESH à 60% d’un temps complet à compter du 05/11/2018, votre quotité globale temps de travail rémunérée restera de (964 x 43/52=) 797h. (moins 20h jours fériés
      1er constat: Votre quotité globale temps de travail nous apparait sous-évaluée mais il n’existera pas d’incidence sur votre rémunération mensuelle. (son calcul se fait par le pourcentage 60%)

      En référence d’un CDD AESH à 60% d’un temps complet, le planning horaire hebdomadaire (24h retenu) se doit être réparti obligatoirement sur (754/24=) sur 31 semaines.
      2ème constat Il vous a été annoncé une répartition sur 29 semaines (jusqu’au 5 juillet, date de fermeture des écoles). SI les heures de travail de 2 semaines (48h) correspondant à des périodes non scolaires se doivent être arbitrairement réparties sans votre accord sur 29 semaines en sus de vos 24H/hebdomadaire, alors cela ne peut être qu’à hauteur de (48/29=)1h30/hebdomadaire et non 2 heures.
      Par ailleurs, si ces 1h30 sont bien d’office réparties sur 29 semaines, l’Inspectrice de l’Education Nationale de la Drôme, ne peut en aucun cas prétexter de l’existence des ces heures consacrées à des réunions, autres… pour exiger votre participation obligatoire à des actions de formation hors planning horaire hebdomadaire (le mercredi en l’occurence). Dans ce cas présent, vous avez un droit de refus sans en avoir à vous en justifier.

      En réponse à votre interrogation, « A quelle(s) sanction(s) pourrais-je m’attendre pour refus de participation à une cation de formation hors temps de planning horaire hebdomadaire? »
      Aucune sanction disciplinaire à votre encontre ne peut être retenue pour votre non participation à une action de formation se déroulant hors planning temps de travail hebdomadaire. Et vous n’avez pas à vous justifier auprès de votre employeur qu’une fois votre temps de service hebdomadaire effectué à l’école, vous vous consacrez à votre vie personnelle et familiale.

      • Ginie26 dit :

        Bonjour Briando, et un grand merci à vous pour votre réponse détaillée à mes interrogations. Vous m’avez un peu rassurée, mais je trouve délicat de refuser des heures de formation hors temps de travail, sachant qu’elles sont sensées nous être rémunérées, contrairement à ce que j’ai pu lire d’autres AESH. Mais je refuserai quand même si j’y suis obligée. En tout cas j’ai bien compris qu’ils nous enfument en disant que nous faisons 24h payées 26h, puisque vous parlez d’1h30 et non 2h ! Petite question, la Direction du Travail est-elle compétente pour expliquer un CDD de droit public ? Je pose la question car vous conseillez toujours de prendre contact avec une organisation syndicale en cas de soucis, sans évoquer l’Inspection du travail.
        Autre sujet du jour. Je suis aujourd’hui en arrêt maladie pour la 1ère fois depuis le début de mon contrat (le 5 novembre). J’ai une bronchite qui ne veut pas guérir depuis le 28 décembre et mon médecin m’a arrêté essentiellement à cause des 40 minutes que je dois effectuer en récréation chaque jour (fractionnées matin + après-midi). Deux petites questions pour vous. Je suis à la MGEN : Vais-je avoir un maintien de salaire ( – jours de carence, bien sûr) si je m’arrête jusqu’à vendredi prochain (le 25 janvier) ? Deuxième question : Sachant que les 2 enfants (1 + 1 école) dont j’ai la charge n’ont pas d’indication MDPH à être surveillés durant les récréations (Ils sont autonomes et jouent tout à fait normalement avec les copains), suis-je strictement obligée de rester en récréation avec les enseignantes, à me cailler les miches et m’en rendre malade ? Puis-je rester au chaud, bien sûr à disposition de la direction d’école, mais au chaud à faire photocopies ou autre si on me le demande ? Ou simplement à prendre quelques minutes de pause pour moi si je ne suis pas au mieux de ma forme ? Merci d’avance pour vos conseils éclairés. Bonne journée à tous. Virginie, AESH Drôme (26100)

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « la Direction du Travail est-elle compétente pour expliquer un CDD de droit public ? »
          Non. La direction du travail n’a compétence unique relative aux droits du travail des salariés relevant du secteur privé et non de la fonction publique.
          C’es en ce sens que dès qu’il s’agit d’un conflit de travail sérieux avec son employeur éducation nationale, nous invitons toujours le collègue AESH à contacter une organisation syndicale représentative dans l’éducation nationale pour une aide à la démarche de rétablissement de droits bafoués.

          En réponse à votre interrogation sur arrêt de travail pour cause de maladie  » Vais-je avoir un maintien de salaire ( – jours de carence, bien sûr) si je m’arrête jusqu’à vendredi prochain (le 25 janvier) ? « 
          oui.

          En réponse à votre interrogation, « suis-je strictement obligée de rester en récréation avec les enseignantes, à me cailler les miches et m’en rendre malade ? « 
          absolument pas.
          1- vous avez un droit et une obligation par votre employeur rectorat de refuser toute mission de surveillance générale de récréation pour des élèves ne bénéficiant pas de notification MDPH pour un accompagnement par aide humaine.
          2- vous avez un droit celui d’être attentif à votre santé physique et il ne saurait vous être reproché de suivre les recommandations d’un médecin traitant d’éviter d’être dehors par un temps de congélateur pour ménager vos bronches raplapla. Prenez votre pause sans complexe en faisant bien voir, foulard enroulé autour du cou et bonnet en lama du Pérou sur le crâne, que vous prenez la tisane contre les rhumes de grand Ma et les cachous à la menthe de grand Pa pour soulager votre gorge en feu.

  7. NANA dit :

    Département 54

    Bonjour,
    Je suis AVS CUI-CAE en renouvellement jusqu’au 31/08/2018.
    J’accompagne un enfant de 5 ans GS avec des traits autistique dans une école maternelle privée. Il est souvent violent en récréation avec ses camarades et même les adultes. Beaucoup de parents se plaignent et sont allés voir la directrice.
    Celle-ci a organisé une réunion entre la maman , l’institutrice remplaçante de la classe et elle-même. Moi je n’ai pas été conviée(. Ce que je déplore énormément.)
    Il en découle que la maman a demandé de faire des aménagements- jouer dans le hall de l’école son fils avec deux, trois camarades au ballon pendant la récréation.(qui soi-disant est trop longue) Et c’est moi qui suis en charge de la surveillance. La directrice a accepté la demande de la maman.
    Je m’interroge sur la responsabilité des autres enfants? Je précise que je suis seule avec ces élèves.
    Est-ce que je peux refuser de surveiller, et si oui comment le faire comprendre?
    Je vous remercie pour vos réponses.
    L

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que je peux refuser de surveiller, et si oui comment le faire comprendre? »
      Vous avez un droit de refuser cette tâche d’accompagnement de l’élève avec d’autres élèves pendant la récréation uniquement si elle s’effectue hors présence de l’enseignante en charge de la surveillance des élèves (y compris l’élève dont vous accompagnez).
      Au cas où un incident ou accident interviendrez durant votre tâche d’accompagnement de l’élève avec d’autres élèves, il appartiendra à l’enseignante nommément désignée à la surveillance de la récréation de définir les responsabilités de l’élève ou des élèves à l’origine de l’incident ou de l’accident et non à vous même.
      Nous vous accordons qu’il est tout de même indécent de la part de l’enseignante de vous définir une tâche d’accompagnement à la suite d’une réunion de parent d’élève et enseignante auquel vous n’avez pas été convié pour exprimer votre avis occasionnellement sur la pertinence de la dite tâche d’accompagnement.

  8. Kallache dit :

    Bonjour je travaille AVS co dans une classe Ulis et la prof avec qui je travaille ne me laisse pas approcher des élèves un exemple quanq un élève m’appelle elle lui dit tu es capable de le faire sans demander de l’aide, après 2 mn elle vient le voir et lui explique moi elle veut que je lui fasse que des photocopies ranger ses feuilles ramener la feuille d’abse À la vie scolaire le dernier truc elle dit au élève que je ne vais pas rester alors qu’il me reste une autre année, un jour elle leur explique sue mon travail c’etait rien c pas un bon boulot je ne sais pas quoi faire aider moi

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur l’enseignant qui me traite comme une M…., « je ne sais pas quoi faire »
      Dans le cas présent, vous n’avez pas le choix, vous avez à prendre RV avec le chef d’établissement scolaire (et non le CPE de la vie scolaire) en lui faisant part de votre lassitude à être déconsidérer dans le cadre de votre travail par l’enseignant de l’ULIS. En la présence du chef d’établissement, il ne faut pas hésiter à se « lâcher » en établissant des faits précis où vous avez ressenti toute la déconsidération professionnelle que vous porte l’enseignante.
      A la suite de votre entretien avec le chef d’établissement, avec votre accord, il prendra les dispositions qui s’imposent.
      Un Truc qui marche bien aussi: quand en présence d’élève, un enseignant vous manque visiblement de respect, il ne faut pas hésiter à lui faire face en lui exprimant calmement votre désaccord sur ce manque de respect en fin de cours en lui précisant que vous n’êtes pas une potiche mais une personne humaine. Les terroristes de la déconsidération, cela se calme avec les yeux dans les yeux.

  9. Magali G. dit :

    Département 85
    contrat du 03/11/16 au 31/08/17

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation suite votre précision,  » mon contrat est de 771 h pour 32 semaines. Vous en dites quoi? »
      Contrat CDD AESH correct. La répartition de votre quotité temps de travail attribué (réference usuelle: 39 semaines) tient compte du début de votre prise de fonction. de fait, 7 semaines périodes scolaires se sont écoulées du 1/09/au 3/11/2016, il restait à accomplir 29 semaines en période scolaire + 3 semaines en période non scolaire entre le 03/11/16 au 31/08/17 (soit un total de 32 semaines à accomplir en temps de travail effectif).

  10. Magali G. dit :

    Département 85
    Bonjour, j’ai oublié de vous dire que mon contrat est de 771 h pour 32 semaines. Vous en dites quoi?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Vous en dites quoi? »
      Vous ne précisez pas la date de début et fin de votre contrat pour que nous puissions vous donner un avis.

  11. Magali G. dit :

    Merci de votre réponse mais pouvez-vous me dire si le temps de sieste est du temps travaillé ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » pouvez-vous me dire si le temps de sieste est du temps travaillé ? »
      Le temps de sieste d’un élève est considéré comme faisant partie d’une activité programmée en journée scolaire. En tant qu’AESH de l’élève, vous avez à vous assurer au titre temps de travail effectif qu’il puisse réaliser cette activité sieste dans de bonnes conditions (avant, pendant, après) qu’il dorme ou qu’il ne dorme pas.
      A titre de comparaison professionnelle, nous ne pensons pas que votre collègue enseignant se tourne les pouces en attendant son réveil.

  12. Magali G. dit :

    Département 85
    Bonjour, Après 2 ans en CUI comme AVS, je suis embauchée depuis novembre 2016 comme AESH en école privée pour 24 h hebdo en classe maternelle. je souhaite savoir si le temps de sieste relève du travail effectif car au début, je devais endormir l’enfant. Maintenant, qu’elle s’endort seule, ils veulent me mettre en pause déjeuner et se servir des heures de sieste (1h30) pour que je m’occupe de l’enfant durant son repas. Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « ils veulent me mettre en pause déjeuner et se servir des heures de sieste (1h30) pour que je m’occupe de l’enfant durant son repas. »
      Vous êtes AESH et nullement ATSEM et encore moins larbin. Par ailleurs, tout accompagnement par AESH sur temps périscolaire (temps méridien consacré au temps de repas) se doit être inscrit dans la notification MDPH de l’élève. En l’absence de cette inscription sur la notification MDPH de l’élève, vous n’êtes pas tenu d’assurer un accompagnement sur temps périscolaire. Un mise à disposition peut être envisagée avec votre accord. Dans ce cas, cela doit être considéré comme une activité complémentaire rémunérée par le gestionnaire de la restauration scolaire et objet d’un contrat de travail spécifique.

  13. satyne16 dit :

    bonjour, radia du 57, je viens d’etre appelée par la dsden pour un emploi aesh en ecole maternelle, la personne m’a parlé de 24 h par semaine, pourriez vous me dire comment doit etre mon contrat? sur combien de semaines par an? il m’a dit que je serai moins payée qu une cui! EST CE NORMAL? merci de me repondre!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « pourriez vous me dire comment doit etre mon contrat? » et suivante « sur combien de semaines par an? » et suivante « EST CE NORMAL? »
      pour être succinct
      Un contrat AESH de 24h/Hebdo correspond à un 58,5% d’un temps complet. La rémunération de base sera de 712 euros net.
      Vigilance à observer

      Vigilance à apporter: Certaines DSDEN détermine par contrat de travail les conditions de la rémunération par une quotité temps de travail répartie sur 36 semaines (24H sur 36 semaines donnent une rému ération de base ramené à 654 euros net). Cette disposition de contrat de travail est illégale. Si c’est le cas, nous vous invitons à contacter une organisation syndicale pour un soutien et une aide à la démarche de rectification conforme de la répartition de votre quotité temps de travail attribuée à minima sur 39 semaines.

      L’UNEAVS n’a jamais estimé normal depuis 2008 que les emplois AESH à temps incomplet soient la règle et non l’exception, et, encore moins, que la rémunération des agents AESH soient fixée systématiquement en dessous du seuil de pauvreté.

      • Satyne 16 dit :

        Merci poyr votre réponse la dsden m à répondu hier après midi par mail que je serai à 24h par semaines soit 56 %du smic et non 58,5 comme vous venez de me le dire !!ou est l erreur ?je n ai pas encore eu mon contrat !

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « ou est l erreur ? »
          Nous confirmons notre calcul. Si votre planning horaire hebdomadaire est de 24h, alors la quotité globale temps de travail attribuée (et répartie obligatoirement sur 39 semaines) est de 24 X 39 = 936 heures, soit (936 X 100)/1607= 58,24 % d’un temps complet et non 56% d’un temps complet. Cela n’a pas de sens d’évoquer 56% d’un smic !
          A réception de votre contrat, vous pourrez mieux les effets de la proposition.

        • Satyne 16 dit :

          La dsden vient de me répondre il M à dit mot poyr mot les 24h seront réparties sur 36 semaines !!que dois je faire ?et comment repartir aussi dans la semaine ces 24h ?j ai compte avec les heures d école normales 22h ou placer les 2 restantes?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « que dois je faire ?et comment repartir aussi dans la semaine ces 24h ?j ai compte avec les heures d école normales 22h ou placer les 2 restantes? »
          Seul, vous ne pouvez agir. Nous vous invitons simplement contacter une organisation syndicale et d’exposer votre situation. A notre sens, une organisation syndicale sera plus à même d’intervenir auprès des services académiques pour un rétablissement conforme de vos droits.

        • Satyne 16 dit :

          Merci mais avez vous le lien d un texte de loi qui le stipule que je leur mette sous leurs yeux ??merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « avez vous le lien d un texte de loi qui le stipule que je leur mette sous leurs yeux ? »
          Nous vous invitons à consulter la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » en cliquant ICI. Vous y trouverez tous les références juridiques et liens associés.

  14. MALEUVRE dit :

    je suis actuellement en contrat CUI depuis la rentrée 2016. Il s’avère à ce jour subir des pressions psychologiques de la part du chef d’établissement qui me tient pour responsable de certains agissements des parents. De plus elle me refuse l’accès en salle de classe lorsque mon élève est absente je ne peux ainsi lui prendre ces cours. Je souhaiterais rompre mon contrat mais avant d’agir sur un coup de tête je souhaiterais savoir ce qu’il en resultera au niveau du pôle emploi sachant que je touchais le RSA avant d’obtenir ce poste.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir ce qu’il en resultera au niveau du pôle emploi sachant que je touchais le RSA avant d’obtenir ce poste. »
      il en résultera du fait de votre démission (rupture de contrat de votre fait) qu’après votre inscription au pôle emploi, vous ne pourrez prétendre durant une période de 121 jours à une indemnisation aux assedics, ni l’accès au RSA durant cette période.
      A noter: Un chef d’établissement scolaire est fondé légalement à vous interdire l’accès à un cours d’un enseignant en l’absence de l’élève dont vous assurez l’accompagnement. Vous ne pouvez ni contester ni vous opposer à cette décision. Par ailleurs, il n’est pas inutile de rappeler qu’en tant AESH, vous êtes astreint à un devoir de réserve et de discrétion vis à vis de la famille d’un élève dont vous assurez l’accompagnement et que toute relation avec cette famille se doit avoir l’aval de l’enseignant et/ou du chef d’établissement et en présence de ces derniers. expérience de l’équipe UNEAVS, mieux vaut pour le collègue AESH respecter strictement ce devoir de réserve et de discrétion avec la famille de l’élève, même si cette dernière apparaît tellement sympathique à tenter de rentrer en relation avec vous sans passer le chef d’établissement ou l’enseignant.

      • MALEUVRE dit :

        je vous remercie pour votre réponse même si le bulletin officiel n°29 du 22 juillet 2004 mentione en cas d’absence brève de l’élève il est préférable sauf cas particulier que l’avs continue à être présente dans la classe je ne vais pas vous recopier tout le texte….Du coup je ne sais plus sur quel pied dansé

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « sur quel pied dansé ? »
          La partie du texte du BO indiquant « il est préférable (…) que l’avs continue… » n’a pas à être compris comme une injonction « l’AVS doit continuer » mais comme une invitation « ce serait fun que l’AVS continue… ».
          Votre chef d’établissement estime au contraire que ce ne sera pas fun, prenez donc en retour position accroupie Zen et dans votre immense sagesse retrouvée, acceptez sa décision.

  15. lolo dit :

    Bonsoir,
    On m’a proposé un contrat aesh 24h/semaine, acutellement je suis en cui et pour 20 h semaine, je touche 670 € net on m’a dit que je vais toucher à peu près la même chose, mais combien exactement ? Je vais faire plus d’heure et je n’aurai donc pas plus, on m’a dit que c’est à cause de la prime de précarité pour les cui, alors pouvez-vous me dire combien je vais percevoir ?

    D’avance merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « pouvez-vous me dire combien je vais percevoir ? »
      2 solutions possibles
      ou bien, votre contrat AESH précise que vous effectuerez 24H/hebdomadaire réparties sur 39 semaines et alors votre quotité globale temps de travail attribué est de 936h, soit 58% d’un temps complet. Votre rémunération mensuelle brut de base sera de 850 euros (700 euros net)

      ou bien, il vous a été affirmé que vous effectuerai 24H/ hebdomadaire réparties sur 36 semaines et alors votre contrat de travail indique une quotité globale temps de travail de 864h, soit 54% d’un temps complet et votre rémunération mensuelle brut sera de 790 euros (650 euros net).

  16. Celia dit :

    Bonjour celia 85. Je reviens vers vous inquiète car sur un group AVS aesh une avs cui nous informe qu’apparemment un directeur d’école aurait su hier qu’une circulaire de l’éducation nationale serait tombée donnant la directive de ne plus recruter en cui. Cette personne n’est pas sur mon département je précise . Pourtant d’autres se trouvent embaucher sur d’autres régions !!?? Etes vous au courant ? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « d’autres se trouvent embaucher sur d’autres régions !!?? » et suivante « Etes vous au courant ? »
      La CIRCULAIRE N°DGEFP/SDPAE-MIP/2015/377 du 22 décembre 2015 relative à la programmation des contrats uniques d’insertion et emplois d’avenir au premier semestre 2016 est à ce jour en vigueur. Sur la base de cette circulaire du ministère du travail, il se trouve que des arrêtés préfectoraux régionaux encadrant les CUI-CAE ont été publiés avec cette particularité de comporter ces restrictions ou non à des renouvellement de contrat cui-CAE d’agent AESH en poste. Rajoutez à cela, pour les services IA ASH, dès mi-juin, un retard d’instruction du rectorat d’académie du quota attribué en poste agent AESH en CUI-CAE, vous obtenez des difficultés pour les employeurs d’agent en CUI-CAE de savoir ‘de qui, de quoi, quand, comment procéder » au renouvellement ou non des contrats des agents AESH en CUI-CAE. rajoutez rumeurs par ci,mais par là, circulaire par ci mais pas par là….
      Nous partageons votre avis: Nom de Zeus, quelle pagaille pfffffff… »

  17. Celia dit :

    Bonsoir celia 85
    Seriez vous au courant d’une circulaire tombée semaine dernière suspendant tous recrutements ? J’avais ete recrutée fin mai pour etre AVS cui suite à ma candidature spontanée. Entretien rapide suivi d’un avis favorable. Convention signée chez pole emploi et contrat dossier complet signé par mes soins renvoyé à l’inspection. Deux jours après les signatures appel de l’inspection  » tous recrutements suspendus c général suite circulaire du ministere mais on garde votre candidature et ne manquerons pas de vous contacter si enfants à accompagner !! » What ??? Tout signe et affectations dans les ecoles l’avaient été données !!! Et hop on stoppe tout !?? Etes vous au courant ? Budget ? Critères éligibilité changées ? Je n’ai rien compris ! Imaginez le coup sur la tete ! Et pole emploi qui fait la carpe !!! Sont désolés pfff merci de votre retour

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Seriez vous au courant d’une circulaire tombée semaine dernière suspendant tous recrutements ? » et suivante  »
      Non, nous n’avons pas connaissance d’une circulaire (ministère du travail ou de l’éducation nationale) suspendant tous recrutements d’agents en CUI-CAE ou le renouvellement en de ces mêmes agents AESH en CUI-CAE. et nous pensons qu’elle n’existe pas.
      ce que nous savons en revanche, c’est que certaines direction académique de l’éducation nationale (DASEN) comme la vôtre,sans doute, n’ont pas connaissance du quota de postes d’agents en CUI-CAE qui leur sont attribués pour la rentrée scolaire et normalement transmis par le rectorat mi-mai-mi juin.
      En l’absence des instructions officielles du rectorat, des DASEN ont suspendu tout recrutement d’agent en CUI-CAE (voire jusqu’au renouvellement en poste d’agent AESH) et attendent le feu vert pour reprendre ce processus de recrutement (ou de renouvellement de contrat).

  18. Sandrine M dit :

    pour répondre à C Stéphanie
    je suis dans le département 24 et visiblement « condamnée »à y rester!
    en effet étant en CDI AESH (depuis septembre 2015 et j’ai débuté AVS en 2007) et rêvant de revenir « chez moi » à Toulouse ; dès mon CDI je me suis empressée de postuler :
    à Toulouse ils m’ont dit qu’ils ne faisaient que des mi temps (déjà qu’à 3/4 j’ai un salaire de 900 euros , bénéficiaire des restos du cœur , je me suis même retrouvée sdf car personne ne voulait me prendre comme locataire avec mon salaire ;et ma banque me dit que je ne peux pas espérer faire un emprunt car je suis déjà à la limite du surendettement ! Et ils parlent d’en faire un métier?
    quel jeune voudra de telles perspectives d’avenir?!sans compter parfois les conditions de travail difficiles : insultes,coups, menaces…Bref!…) Je me suis tournée vers le Tarn (à coté de Toulouse):la responsable m’a jetée comme un chien au téléphone:  » si j’ai un CDI à faire je préfère prendre ceux qui bossent bien , que je connais ! vous je ne vous connais pas! ».J’ai essayé l’Ariège aussi .rien ! avec plus ou moins de diplomatie ils m’ont tous fait comprendre que mon CDI je devais le garder en Dordogne ! pas question même de bouger dans mon Académie (Bordeaux) ,

  19. C stephanie michele dit :

    département 972 Je suis AESH ex AVSI AED depuis février 2011, J’aimerais savoir si le rectorat en février 2017 est obligé de me cédéiser car je le souhaite, ou on t’il le doit de reffuser?
    Après 6 ans passé dans une académie en qualité aesh peut on postuler dans une autre pour un CDI?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si le rectorat en février 2017 est obligé de me cédéiser car je le souhaite, ou on t’il le doit de reffuser? »
      la circulaire n°2014-083 du  08/07/2014 relative aux conditions de recrutement des AESH.précise « A l’issue de six années d’exercice effectif des fonctions, les AESH ne peuvent être reconduits que par contrat à durée indéterminée (CDI). (…)il est rappelé que, si l’administration peut décider de ne pas renouveler en CDI un AESH parvenu au terme de six années en CDD, en cas de contentieux tout non renouvellement qui reposerait sur un motif étranger à l’intérêt du service serait considéré par le juge administratif comme entaché d’une erreur de droit. « 
      A savoir, si le terme de votre contrat CDD en cours est dépassé alors que vous êtes toujours en poste AESH, et rémunéré en tant que tel, vous êtes de facto en CDI

      En réponse à votre interrogation, « Après 6 ans passé dans une académie en qualité aesh peut on postuler dans une autre pour un CDI? » Vous pouvez déposer votre candidature à un poste AESH dans un autre académie. Si votre candidature est retenue, une proposition de cdi se doit vous être formulé si vous en remplissez les conditions d’ancienneté acquises à ce type de poste.

      • Sandrine M département24 dit :

        peut être que le choses changent mais tant qu’ils auront la possibilité de prendre des contrats « pas chers » ,jetables ANPE ils ne vont pas s’embêter avec des CDI!c’est ce qui m’arrive en tous cas : impossible d’avoir un poste en CDI ailleurs que là où ils ont été « obligés » de me le faire!
        département 24

  20. Chavatte dit :

    Bonjour,
    J’ai été assistant d’éducation pendant 6 ans. Puis, je suis restée 1 an au chômage. J’ai pû effectuer un contrat CAE en tant que EVS dans une école primaire pendant 10 mois. Mon renouvellement a été refusé, motif : « vous avez travaillé trop dans l’éducation nationale ». Aujourd’hui, je peux effectuer un contrat aidé partout SAUF dans l’éducation nationale. Qui peut m’en donner la raison ? En parlant autour de moi, certaines de mes amies (qui ont le même parcours) n’ont pas eu ce problème. Est-ce qu’une période de chômage plus longue m’ouvrira-t-elle de nouveau les portes de l’éducation nationale ? Le comble, est que des places d’AVS sont vacantes et que je n’ai pas le droit de postuler. Existe-t-il des dérogations ?
    Dorothée du 62

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qui peut m’en donner la raison ? »
      Nous sommes dubitatifs. Nous ne pouvons expliquer ce motif invoqué, sauf que si vous avez été EVS « assistant administratif direction d’école », votre non renouvellement participerait d’une décision possible du rectorat de ne plus affecter d’EVS « assistant administratif direction d’école » sur l’académie.

      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce qu’une période de chômage plus longue m’ouvrira-t-elle de nouveau les portes de l’éducation nationale ? » et suivante « des places d’AVS sont vacantes et que je n’ai pas le droit de postuler. Existe-t-il des dérogations ? » A notre sens, il faudrait mettre à profit votre période de Chômage pour faire le point de votre situation professionnelle avec un conseiller en insertion et d’envisager la mise en route d’un projet professionnel correspondant à vos aspirations personnelles. Si une de vos aspirations personnelles est de revenir dans le monde de l’éducation nationale comme AVS par exemple, votre projet professionnel pourra refléter les moyens que vous aurez à mettre en oeuvre pour cela.

  21. Lola dit :

    En cui d’avs depuis janvier 2014, puis-je demander une formation, dans le cadre de la formation obligatoire, de secrétaire médico-social à mon eple ? Si oui quelles sont les formalités à accomplir à qui dois-je m’adresser ? je précise que j’ai déjà eu de décembre 2012 à décembre 2013 un autre cui d’evs sans recevoir de formation…après 1 an de contrat on m’a gentiment remercié…. Retour case chômage pendant 1 an….pour ce cui, je ne compte pas me laisser faire..cordialement…
    Dépt 33

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « puis-je demander une formation, dans le cadre de la formation obligatoire, de secrétaire médico-social à mon eple ? et suivante « Si oui quelles sont les formalités à accomplir? « et suivante  » à qui dois-je m’adresser ? »
      Si l’employeur est tenu obligatoirement de vous proposer des actions d’accompagnement et de formation en vue d’une insertion durable, il n’est pas tenu de donner son accord pour un suivi de formation qualifiante relevant de votre décision ou initiative personnelle.
      Toutefois, dans la mesure où votre employeur se doit faciliter toute action d’accompagnement vous permettant la réalisation de votre projet professionnel (devenir secrétaire médico-social), vous pouvez formuler par courrier (AR) auprès de votre employeur une demande de prise en considération de ce projet professionnel et une demande de prise de connaissance de ce qu’il compte mettre en oeuvre concrètement pour sa réalisation.

Pour tous commentaires, Le n° de département ou votre région académique doit être fourni pour sa prise en compte.

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