Le pôle inclusif d’accompagnement localisé (Pial)

Dans le “Vademecum – Le pôle inclusif d’accompagnement localisé (PIAL)” publié par le ministère de l’éducation nationale, il est annoncé sans rire:

Les pôles inclusifs d’accompagnement localisés (Pial) seront une nouvelle forme d’organisation. Ils favorisent la coordination des ressources au plus près des élèves en situation de handicap (les aides humaines, pédagogiques, éducatives, et, à terme, thérapeutiques) pour une meilleure prise en compte de leurs besoins.

Les trois grands objectifs du Pial sont :

  • un accompagnement défini au plus près des besoins pédagogiques de chaque élève en situation de handicap afin de développer son autonomie et de lui permettre d’acquérir les connaissances et les compétences du socle commun ;
  • plus de réactivité et plus de flexibilité dans l’organisation de l’accompagnement humain dans les établissements scolaires et les écoles ;
  • une professionnalisation des accompagnants et une amélioration de leurs conditions de travail.

Nous fournissons en image cette admirable organisation inscrite dans la loi “sur “l’ècole de la confiance “ (Article L351-3 du code de l’éducation) à laquelle un agent AESH devra faire face.

Ce que devrait être l’autonomie pour Charlie…..

Ce qui est censé être pour Charlie un accompagnement défini au plus près des besoins pédagogiques afin de développer son autonomie et de lui permettre d’acquérir les connaissances et les compétences du socle commun

Ce qui  pour Charlie dans un PIAL se transformera en une inextricable organisation censée apporter plus de réactivité et plus de flexibilité dans l’organisation de son accompagnement, une professionnalisation de son AESH et une amélioration des conditions de travail de ce dernier (sic)

Et pour parachever cette belle organisation, Charlie aura droit aux prestations de l’équipe mobile d’appui médico-social courant 2020

L’équipe UNEAVS l’avoue volontiers, c’est « beau » un grand service public de l’École inclusive imaginé par des techno-énarques très au fait de la réalité du terrain.

Dans sa circulaire  de rentrée scolaire n° 2019-088 du 5-6-2019 « éducation inclusive », le ministre de l’éducation nationale, J.M.Blanquer, y rajoute même un peu d’humour en précisant »

« L’accompagnement des élèves a pour but essentiel l’accès à l’autonomie et l’efficacité des enseignements. Il conviendra donc, au sein du projet d’école ou d’établissement, d’assigner à l’accompagnement des objectifs d’autonomie concrets et atteignables avec des évaluations périodiques »

Exiger  le contrôle continu de l’activité  des agents AESH invités à faire accéder l’élève à l’autonomie et une armada d’enseignement efficace sur laquelle ils devront s’abstenir de douter, c’est assurément très classe.

Notes complémentaires

En savoir plus sur « Condition de travail -temps de travail et planning hebdomadaire » pour un agent AESH affecté à un PIAL », cliquer ICI.

En savoir plus sur « condition d’emploi (Fonctions et lieux d’exercice) » pour un agent AESH affecté à un PIAL : cliquer ICI.

En savoir plus en cliquant sur CIRCULAIRE N° DGCS/SD3B/2019/138 du 14 juin 2019 relative à la création d’équipes mobiles d’appui médico-social pour la scolarisation des enfants en situation de handicap

« L’équipe mobile d’appui médico-social assure aux établissements scolaires les prestations d’appui indirectes suivantes :

1) conseiller, participer à des actions de sensibilisation pour les professionnels des établissements scolaires accueillant un élève en situation de handicap ;

2) apporter appui et conseil à un établissement scolaire, en cas de difficulté avec un élève en situation de handicap – en veillant à associer les parents et le détenteur de l’autorité parentale – qu’il bénéficie ou non d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH), étant entendu que l’équipe mobile d’appui n’intervient pas en substitution d’un AESH ;

3) aider la communauté éducative à gérer une situation difficile. »

En savoir plus en cliquant sur RAPPORT DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE Assemblée nationale  sur l’inclusion des élèves handicapés dans l’école et l’université de la République, publié le 18 juillet 2019.

Un rapport « décapant » qui dit tout ce que ministre de l’éducation nationale, J.M.Blanquer et secrétaire d’Etat aux handicaps,S.Cluzel, ne veulent pas entendre, comprendre. prendre en compte surtout quand ceux sont des AESH qui s’expriment.

14 commentaires pour Le pôle inclusif d’accompagnement localisé (Pial)

  1. bella dit :

    Bonjour,
    Je suis affectée AESH sur un pial pour 3 ans dans une école maternelle.
    Ma question est : est-ce que l’on peut choisir par exemple l’an prochain d’être sur un autre établissement ou doit-on rester sur le même pendant 3 ans ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est-ce que l’on peut choisir par exemple l’an prochain d’être sur un autre établissement ou doit-on rester sur le même pendant 3 ans ? »
      En cours de réalisation du contrat AESH, il appartient à votre seul employeur(celui indiqué dans votre contrat de travail) de prendre la décision de procéder à un changement de lieu de travail dans/hors PIAL.

  2. sam dit :

    Bonjour,AESH CDI en PIAL dans le 09. Mon élève de 1 ère générale, qui est en fauteuil (a droit a une avs-i), est absente depuis mi septembre (elle est revenue un peu entre temps mais bon); depuis ce jour-là c’est un enfer. Au début, chaque jour j’allais travailler en ne sachant pas ce que j’allais faire, où je devais aller,avec quels élèves j’attendais au début 1h ou plus que la personne qui nous gère arrive (ensuite on m’a dit d’envoyer sms), chaque heure ça pouvait changer je dépannais, rien n’était clair, on m’envoyait sur des élèves de collège à « l’arrache »(sans savoir exactement quel est le handicap de l’élève, sans que personne ne soit prévenu, 1 élève qui veut pas d’avs, un autre qui prend déjà les reste de 2 ou 3 AVS donc moi en plus il a pas aimé du tout,…). On m’envoi aussi sur élève que j’apprend après coup par mes collègues qu’il a le réflexe de mordre à la moindre contrariété, qui fait des crises .
    Mon élève qui croyait que j’allais en classe pour qu’elle ait les cours complet, puisqu’elle ne peut pas écrire. Mais non moi on m’a dit que je n’avais pas le droit d’aller en classe lui prendre les cours; et que c’étais au enseignant de s’en occuper. Sauf que mon élève m’interpellait encore par mail en me disant que c’était compliqué et que tous n’avaient pas forcément le cours numérique et complet à lui envoyer (réforme du lycée), et que ça la mettait en difficulté.
    Les profs me disaient ce qu’il serait mieux que je fasse, pour qu’elle ait tout les cours, qu’elle puisse suivre (que les élèves fassent copie des cours d’un cahier et que moi je lui scanne) car avec la réforme du lycée il y a déjà des examens en décembre et février je crois. Il faut donc que je coure après les élèves… bref j’ai fait de mon mieux

    Ensuite un jour, je reçois un mail tombé du ciel, du référent qui parle de l’ESS d’un élève que je ne connais pas et dedans il y a aussi que je serai jusqu’au 18/11 dans la classe. Je n’ai rien compris et personne pour m’expliquer….mais bon ok
    Je vais dans cette classe et là 2 autres collègues sont là aussi, classe de 30 élèves + 3 avs = problème de place mais à force on a réussi, il n’y a que le prof qui n’était pas très ravie de ce bordel et moi envie de me cacher.
    Par contre l’heure d’après, cours dans une mini salle et là présence de 3 collègues donc même pas la place de mettre une chaise au bord. Le prof un peu étonné (et qui est très gentil) me dit « à part t’asseoir par terre….. ».
    N’ayant pas du tout envie de rire à se moment là, j’ai éclaté en larme et ne suis pas restée parce que je n’en peux plus de travailler dans de telles conditions, je suis en état de stress, d’angoisse permanente = 1er arrêt maladie avant la Toussaint. .

    Retour de vacance= mon élève toujours absente. Je me rends auprès de notre référénte PIAL et lui explique que je ne peux plus travailler comme ça, que tout ceci a dégradé ma santé (crise d’angoisse,..), qu’effectivement j’ai besoin d’un minimum de stabilité pour pouvoir travailler et les élèves et profs aussi. 1ère réponse: avec le PIAL c’est comme ça maintenant. 2nd réponse: on va essayer de trouver d’autres élèves fixes mais ça va changer ton EDT; 1ere proposition d’EDT refusée car incompatibles avec mes obligations familiales étant donné que j’ai caler ma vie familiale en fonction de mon EDT de départ (qui ne faisait déjà que changer sans arrêt). J’ai accepté le second EDT étant donné que les changements n’impactés pas ma vie privée.
    2 semaines ont passés et Je reçois un appel message vocal de l’ERSH : mon élève ne reviendra pas donc il me propose un autre accompagnement pour remplacer quelqu’un et me demande de venir le plus tôt possible. Je me rends le lendemain dès 8h à son bureau, il me dit d’aller au bureau de la référente PIAL et qu’il arrive. J’attend 20 min, qu’ils arrivent.
    Au début c’était une proposition de changement d’établissement (passer de collège/lycée à primaire) qui en fait était une demande express à effectuer sans délai, sans réflexion, sans prise en compte de l’AESH en tant que personne et être humain. Tous les moyens ont été bon pour me faire accepter, malgré l’état d’angoisse et de fragilité dans lequel je me trouve du fait d’être malmené et sous pression depuis septembre. (j’ai fait que « chialer » tellement je n’en peux plus, ils ont pu s’apercevoir de l’impact de leur connerie)
    On me brosse dans le sens du poil : »on veut vous garder, vous êtes compétente, patin /couffin », »des élèves en difficultés ont besoins de vous,…. », « le primaire est beaucoup plus calme, les élèves écoutent plus,…. »
    Je leur demande combien d’heure d’accompagnement ont les élèves, réponse: je ne sais pas ce sera à voir avec le directeur d’école (moi: ???!!!!)
    Je leur demande quels sont les horaires de cet établissements, réponse: on ne sait pas trop, on ne les a pas
    j’ai pas osé demandé le handicap des élèves, j’ai eu peur de la réponse !!!
    Je leur demande ensuite quand est-ce qu’il faudrait que j’y aille: réponse : maintenant !
    Etant donné la tournure des choses et que j’allais encore me retrouver en difficulté ! et qu’au final j’allais encore subir leur non-professionnalisme.
    Je leur ai donc dit que je ne savais pas que c’était trop compliqué, que j’était déjà extrêmement fragile au vue de tous les changements qu’ils m’ont fait faire jusque là et au vue de la manière dont on est traité et donc que je ne souhaitai pas me retrouver de nouveau en difficulté face à des personnes que je ne connais pas( directeur, enseignant,…) dans un établissement dont je ne connais ni le fonctionnement, ni l’attitude, comportement à adopter face au élèves,…et en plus en cours d’année. Ils veulent m’achevé je crois. Je leur précise que 9 ans que j’exerce et 9 ans en collège, lycée, lycée pro (2nd degré)et que donc si j’avais étais compétente pour le primaire ça se saurait. De plus, cela aurait encore entraînait un changement d’EDT important incompatible avec ma vie privée et familiale. Il me dit avec le PIAL c comme ça, j’ai dit oui mais il y a aussi une circulaire où il est écrit noir sur blanc que doivent être prise en compte nos compétences, souhaits et obligations familiale. Il m’a dit qu’il fallait que je demande à baisser mon nombre d’heure…..
    Le référent m’indique en précisant « ce n’est pas une menace » mais que je risquais un licenciement si je refusais, et en regardant sa collègue « sans aucune indemnité de chômage » lui semble-t-il.
    Il m’indique que donc qu’il devait faire un écrit de notre entrevue à me faire signer et comptait écrire dessus, » Mme XXXXX refuse la proposition…. »
    Je leur ai fait marquer à la place « Mme XXXXXXX n’est pas en état de changer d’établissement et se rend chez le médecin ». = en arrêt jusqu’à après les vacances (burn-out)
    Concrètement je ne comprends plus rien à leur manière de faire et dans tous les cas je ne souhaite travailler que dans le second degrés et dans de bonnes conditions sinon j’arrête tout parce que là ça va trop loin pour moi (le gentil toutou c’est fini) et je ne vois pas de solutions face à ce grand n’importe quoi. Avez-vous un avis, un conseil face à cette situation ? s’ils me licencient pour refus de changement d’établissement je n’aurai pas de droit au chômage ? merci de m’avoir lu, désolé du pavé

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Avez-vous un avis, un conseil face à cette situation ? » et suivante  » s’ils me licencient pour refus de changement d’établissement je n’aurai pas de droit au chômage ? »
      Nous avons parcouru votre message et nous vous confirmons ce n’est pas seulement du grand n’importe quoi mais aussi une situation perverse où des enseignants,un référent PIAL en arrivent à vouloir vous imooser des conditions de travail délirantes ne piuvant déboucher de votre part sur confusion mentale. Dans un tel cadre perverti, votre corps et votre mental ont bien réagi: Stop, cela va trop loin…j’ensuis malade. Il me souffler pour voir clair.

      Pour votre santé mental et physique, il s’agit de remmttre de l’ordre pour signifier par la suite clairement, haut et fort à vos interlocuteurs (chef d’établissement scolaires, enseignants, et réfétent PIAL », ce qui relève de l’inacceptable et l’illégalité dans le cadre de vos fonctions AESH.

      Savoir dégager les interlocuteurs inopportuns et rappeler vos régles professionnelles en usage
      1-avec un éllève: bannissez impérativement toute communication, relation par voie mail, téléphone: si difficulté avec les régles en usage dans un établissement scolaire, renvoyez le fermement vers l’interlocuteur ad hoc (enseignant, enseignant principal, CPE, proviseur)
      2-Avec les parents d’un élève: bannissez impérativement toute communication, relation par voie oral, mail, téléphone: si difficulté avec les régles en usage dans un établissement scolaire, renvoyez le fermement vers l’interlocuteur du lycée ad hoc (enseignant, enseignant principal, CPE, proviseur).
      Si un parent d’un élève souhaite votre présence à un entretien, qu’il le fasse savoir par l’intermédiaire de l’enseignant, enseignant principal, CPE, proviseur, avec leur accord explicie pour présence à l’entretien.

      Savoir indiquer les limites à vos interlocuteurs (l’enseignant, enseignant principal, CPE, proviseur, et référent PIAL) rappeler vos régles professionnelles en usage
      1- il n’est pas inutile se souligner d’avance à vos interlocuteurs que votre autorité hiérarchique (employeur) est le rectorat (via DSDEN). En conséquence, rappelez que pour tout ce qui a trait à votre contrat de travail (EDT, changement d’affectation, ….), votre employeur, prévenu au préalable, donne son accord ou non.
      2-Banissez toute communication par voie téléphonique, SMS de la part de vos interlocuteurs lycée, n’acceptez que les demandes de mission, entretien s’effectuant suite à un message écrit sur mail professionnel ac., convocation écrite exlusivement du proviseur du lycée d’affectation/référent PIAL.
      En clair, si vous recevez un appel message vocal de l’ERSH : vous enjoigant de vous rebdre à tel ou tel endroit pour rencontrer tel ou tel personne,pour accomplir tel ou tel mission, mettez le à la corbeille. Un ERSH, un enseignant, un référent PIAL n’a aucune autorité pour décider de vos missions dans un lycée sur injocntion orale.

      Savoir dire NON à l’inacceptable abus de pouvoir
      Vous disposez bien d’un droit, celui de disposer d’un planning horaire hebdomadaire de travail, annexé à votre contrat de travail, vous imposant et imposant à vos interlocuteurs (proviseur/rférent PIAL, ERSH) son respect strict.
      Si modification appportée, elle se doit faire l’objet d’un écrit (nouveau planning horaire hendomadaire), soumis au prélable pour accord auprès de votre employeur (rectorat). C’est ce dernier qui valide ou non le changement de planning temps de travail par un courrier écrit et tranche en cas de désaccord entre le salarié AESH et le proviseur/référent PIAL.

      Savoir dire fermmement « NON » à vos interloucuteurs sur un changement d’affectation avec modification subtantielle de votre contrat de travail
      *Ce que vous proposait votre interlocuteur référent PIAL dont la posture frise le harcèlement pervers , c’est une nouvelle affectation avec une modification subtantielle de votre contrat de travail (baisse de votre quotité temps de travail rémunérée).
      Vous avez la présence d’esprit au dernier moment de ne pas valider par écrit les résultats de l’entretien. Vous avez au contraire fait le constat que vous n’étiez plus en état mental et physique de travailler (votre cerveau vous a sauvé en distillant stop.stop.danger.danger..)

      Dans ce cas présent, à la reprise de travail en janvier, soyez désormais court et bref dans les échanges.
      Histoire de rappeller que vous êtes une personne normale et bien constitué, si cet interlocuteur référent PIAL vous relance à ce sujet, sans dire un mot, mettez lui sous les yeux, l’extrait écrit suivant
      Modification d’un élément substantiel du contrat de travail circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relatif au cadre de gestion du personnel AESH

      Conformément à Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat, en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat initial (cf. partie 2.9 de la présente circulaire).
      Suite de quoi, rappellez à vos interlcuteurs que vous avez bien un portable mais uniquement pour des communications privées et que dans un cadre professionnel, votre adresse mail ac n »existe pas pour faire jolie et le sécrétariat du lycée est parfaitement compétent pour transmettre les communications écrites vous concernant.

  3. Nicolas dit :

    C est encore moi….

    USUEL….veut donc dire aucune obligation alors !!!

    Dans ce cas ….quelle règle s applique ? Quelle loie ?
    Celles des aesh…celles du droit du travail en generale ??

    Ou alors…tout simplement….il.y a vide qque part !!!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « quelle règle s applique ? Quelle loie ? » et suivant « Celles des aesh…celles du droit du travail en generale ?? » et suivant « Ou alors…tout simplement….il.y a vide qque part !!!! »
      pour les contratctu!els relevant de l’éducation nationale, il y a vide juridique sur le sujet. Seul l’usage prévaut et ce n’est pas toujours aimable.

  4. Nicolas dit :

    Merci Beaucoup pour votre réponse rapide….

    En ce qui concerne le changement temporaire, l’ordre de mission doit parvenir à l aesh combien de temps avant cette mission ?

    Merci encore.
    Nicolas du 62

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « l’ordre de mission doit parvenir à l aesh combien de temps avant cette mission ? »
      En principe, pour les ordres de mission temporaires, il est usuel qu’il vous parvient avec un délai de 48h.

  5. Nicolas C.... dit :

    Bonjour,

    Ma question est : Comment fonctionne le changement d’établissement au sein d’un PIAL, lorsque c’est sur la demande du PIAL et pas de l’AESH ? En résumé, doit on on forcément accepter et y a t il un délai pour la Tête de PIAL pour prévenir l ‘AESH ?
    Merci.
    Nicolas AESH en collège dans le 62.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Comment fonctionne le changement d’établissement au sein d’un PIAL, lorsque c’est sur la demande du PIAL et pas de l’AESH ? » et suivante « doit on on forcément accepter et y a t il un délai pour la Tête de PIAL pour prévenir l ‘AESH ? »
      Votre contrat de travail implique que vous êtes rattaché à un PIAL. Le PIAL reste un regroupement d’écoles et/ou d’établissements, à l’échelle d’une circonscription, d’un EPLE (Etablissement Public Local d’Enseignement) ou d’un territoire déterminé dans lequel vous êtes susceptible d’intervenir.
      Une fois que vous avez été déisgné en début d’année scolaire sur un établissement scolaire ou des établisseents scolaires, un planning horaire hebdomadaire est formalisé (par l’intermédiaire du cooordonnateur/pilote PIAL) et annexé, après contrôle et acceptation de votre employeur, à votre contrat de travail.

      Par la suite, pour tout changement d’affectation de lieu d’établissement scolaire au sein du PIAL, 2 situations se présentent
      chengement d’affectation temporaire (exemple :absence de votre élève, rempalecement d’un collègue)
      Tout déplacement effectué pour les besoins du service, quel que soit son objet, doit donner lieu à un ordre de mission validé par votre employeur (celui qui est marque dans votre contrat de travail). Une invitation ou une convocation ou changement d’affectation, quelle que soit sa forme (lettre, courriel, téléphone, oralement) par une autorité fonctionnelle (chef d’établissement d’affectation coordonnateur PIAL…) ne dispense pas de cette validation écrite préalable avant l’exécution de votre mission. En clair, n’acceptez pas une mission au sein d’un PIAL qui n’a pas été préalablement signé et daté par votre employeur (ou de son représentant)
      Un ordre de mission doit vous préciser dans quelles conditions précisément cette mission tempaoraire doit être accompli et dans ce cas là, vous disposez d’un droit de refus légal d’accomplir une mission dont les conditions ne restent pas conforme à votre contrat de travail (dépassement temps de travail hebdomadaire, non prise en compte temps de déplacement entre établissement scolaire comme temps de travail effectif…)

      chengement d’affectation à titre définitif
      le changement d’affectation à titre définitif au sein d’un PIAL reste toujours de la responsabilité de votre employeur. En clair, si un pilote PIAL/ coordonnateur PIAL envisage une nouvelle affectation d’un AESH, il doit la soumettre au préalable à votre employeur et seul, ce dernier a pouvoir exclusif de vous imposer ette nouvelle affectation en établissement scolaire par instruction écrite qui a valeur d’ordre de mission. En principe, vous disposez d’un délai de 48h pour vous mettre en conformité de cette instruction DSDEN écrite, à partir de sa date de réception.

  6. marie 75002 dit :

    Bonjour,
    J’aimerai avoir des informations sur le statut de l’AESH référent.
    Dans mon collège, il est l’intermédiaire entre le proviseur et les AESH, ce qui édulcore notre propos lorsque l’on est en demande voire questionnement pour un bon fonctionnement : en terme clair, les choses ne sont pas dites.
    Cet AESH s’est autorisé à se faire le porte parole des désirs des professeurs, à savoir, qu’il n’est pas normal que je ne fasse pas de l’autorité auprès de l’enfant que j’accompagne quant celui ci, est tout aussi agité que ses petits camarades. A savoir que les professeurs se cachent derrière cette nouvelle autorité !!!! Car il faut savoir dire ‘ »écoutez je ne suis pas le porte parole de mes collègues, ni leur chef, adressez vous directement à lui car vous êtes en classe ensemble ». C’est ainsi que j’aurai répondu si j’étais dans cette fonction. Or j’ai eu le droit à une leçon de moraline dans lequel je devais faire de l’autorité auprès de cet enfant. J’ai donc rétorqué que j’accompagne un élève dans la classe, je sais juger quand cela relève de ma compétence et lorsque cela relève du professeur. (Il y a danger d’une exclusion à l’intérieur de la classe AESH et élève)si l’AESH prend tout en charge : pédagogie et retrait du professeur quand à sa légitime autorité.
    Ce que l’on risque avec cet AESH référent est une chefferie supplémentaire, une moindre possibilité d’exercer par la déduction ou l’initiative, un nouveau moule, des interventions intempestives de ce collègue à mauvais escient… de la surveillance et de l’arbitraire, si ce n’est du favoritisme…
    Bref une dégradation de nos conditions de travail.
    J’attends des réponses car j’ai déjà une colère qui sourde en moi, quand à des possibilités de travailler en toute intelligence dans ce nouvel échelon ? intermédiaire ? étage ? ENCORE UN !!!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur le « statut de l’AESH référent »
      Voici comment est défini par le ministère de l’éducation natioanle un AESH référent
      « Dans chaque DSDEN, un ou des AESH référent(s) peuvent être nommés. Ils ont pour mission d’apporter un appui aux AESH nouvellement nommés et un soutien aux AESH en difficulté.
      Cet AESH référent apporte son aide et accepte de mutualiser ses outils et sa pratique professionnelle. Il rassure, conseille et accompagne.
      Cet accompagnement peut se dérouler hors présence de l’élève (lors d’un entretien entre pairs avec ou sans la présence de l’enseignant) ou pendant le temps de classe, en présence de l’élève et de l’enseignant. Le pilote ou le coordonnateur du PIAL peut solliciter l’aide de l’AESH référent autant que de besoin. »

      Il nous semble bien comprendre que le positionnement d’un AESH référent disposant d’une expérience professionnelle conséquente en poste AESH reste bien d’être prioritairement à l’écoute de ses collègues AESH et apporter aide, conseil, avis professionnel sur leur seule demande exprimée.
      Il apparaitrait bien que si un AESH référent désigné pour cette mission par l’autorité académique se « pense » ainsi doter d’un pouvoir d’autorité fonctionnelle ou hiérarchique sur ces collègues AESH, son positionnement s’en trouverait erroné et non pertinent. De même, ce serait un détournement inacceptable de fonction pour un AESH-référent d’exercer en lieu et place de son autorité hiérarchique et/ou fonctionnelle un rôle d’appréciation de la valeur professionnelle d’un collègue AESH . Ce dernier serait fondé légalement de s’opposer à ce type de rôle qu’entendrait exercer un AESH-référent.

  7. titi dit :

    Bonjour,
    Il se trouve que je suis affecté sur un Pial à Paris : ecolesmaternelles et élémentaires et 1 collège.

    – Quid de relation avec au moins 1 lycée donc en ce qui concerne les affectations = choix restreint.
    – Si vous n’aimez pas travailler avec les « tous petits » quid de la reconnaissance de votre désir puisque les demandes sont nombreuses en ce secteur. Bien vu de la part du Ministère!!!!
    – Quel est le véritable statut de cet AESH qui à été promu chefs des autres AESH par le chef d’établissement du « noyau » pial (établissement qui est le centre pivot) et qui sait mieux que les autres ce que nous devons faire mais avec moins d’expérience, et qui s’autorise d’ être un nouvel intermédiaire entre nous et les professeurs, entre nous et le chef d’établissement, entre nous et nous… ??????? Est ce pour simplifier le relationnel (sic) ou une chefferie supplémentaire ????
    Merci pour la réponse…

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quid de relation avec au moins 1 lycée « 
      Vous êtes affecté en PIAL intégrant ecoles maternelles et élémentaires et 1 collège. C’est au sein de ces ecoles maternelles et élémentaires et le collège que vous serait amené à exercer vos missions AESH

      En réponse à votre interrogation sur le « statut de l’AESH référent »
      Voici comment est défini par le ministère de l’éducation natioanle un AESH référent
      « Dans chaque DSDEN, un ou des AESH référent(s) peuvent être nommés. Ils ont pour mission d’apporter un appui aux AESH nouvellement nommés et un soutien aux AESH en difficulté.
      Cet AESH référent apporte son aide et accepte de mutualiser ses outils et sa pratique professionnelle. Il rassure, conseille et accompagne.
      Cet accompagnement peut se dérouler hors présence de l’élève (lors d’un entretien entre pairs avec ou sans la présence de l’enseignant) ou pendant le temps de classe, en présence de l’élève et de l’enseignant. Le pilote ou le coordonnateur du PIAL peut solliciter l’aide de l’AESH référent autant que de besoin. »

      Il nous semble bien comprendre que le positionnement d’un AESH référent disposant d’une expérience professionnelle conséquente en poste AESH reste bien d’être prioritairement à l’écoute de ses collègues AESH et apporter aide, conseil, avis professionnel sur leur seule demande exprimée.
      Il apparait bien que si un AESH référent désigné pour cette mission par l’autorité académique se « pense » doté d’un pouvoir d’autorité fonctionnelle ou hiérarchique sur ces collègues AESH, son positionnement s’en trouverait erroné et non pertinent. De même, ce serait un détournement inacceptable de fonction pour un AESH-référent d’exercer en lieu et place de son autorité hiérarchique et/ou fonctionnelle un rôle d’appréciation de la valeur professionnelle d’un collègue AESH . Ce dernier serait fondé légalement de s’opposer à ce type de rôle qu’entendrait exercer un AESH-référent.

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