Foire aux questions AESH PL

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3 810 commentaires pour Foire aux questions AESH PL

  1. Soulard dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH Dans le 85 en cdd 24h jusque fin août, on m´a proposé du travail dans un centre de loisirs pour les vacances et j’aimerai savoir combien d’heure puis-je faire? Au service ASH on m’a dit 17h max avec obligation d’autorisation de mes supérieurs. Seulement d’autres aesh qui vont dans ce même centre de loisirs ont le droit de faire 35h/semaine en étant en cdd 20h.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir combien d’heure puis-je faire? »
      Si cet emploi dans le centre de loisir couvre uniquement les vacances d’été, vous pouvez effectuer un temps plein considérant que votre temps de service en établissement scolaire (24h/hebdo) est définitivement accompli sur les 36 semaines de la période scolaire.

      En réponse à votre interrogation, « Au service ASH on m’a dit 17h max avec obligation d’autorisation de mes supérieurs. »
      Aux termex de l’article 15 du Décret n°2007-658 du 2 mai 2007 relatif au cumul d’activités des fonctionnaires, des agents non titulaires de droit public et des ouvriers des établissements industriels de l’Etat précité « Les agents mentionnés au IV de l’article 25 de la loi du 13 juillet 1983 susvisée peuvent exercer, outre les activités accessoires mentionnées aux articles 2 et 3 du présent décret, une ou plusieurs activités privées lucratives, dans des conditions compatibles avec leurs obligations de service et sous réserve que ces activités ne portent pas atteinte au fonctionnement normal, à l’indépendance ou à la neutralité du service. »

      L’exercice effectif d’une activité accessoire au sein du centre de loisirs nécessite bien une demande écrite préalable à votre employeur (rectorat via DSDEN)qui comprend les informations suivantes :
      1) l’identité de l’employeur ou la nature de l’organisme pour le compte duquel s’exercera
      l’activité envisagée,
      2) la nature, la durée, la périodicité et les conditions de rémunération de cette activité
      accessoire,
      3) toute autre information que vous jugez jugée utile.

      Votre employeur (rectorat via DSDEN) dispose d’un délai d’un mois pour notifier sa décision (favorable ou non) à compter de la réception de la demande. Mais, d’ici que cette autorisation soit accordée ou non, cela ne vous interdit pas d’occuper l’emploi. donc, faites comme vos collègues, au nom du frigo à remplir dare-dare le 14 du mois, nous vous suggérons d’envoyer votre demande avec A/R le 13 juillet…

  2. Msnr dit :

    Avs contrat cui Académie Créteil 93.
    Bonjour.
    Mon contrat a eu la fin le 15mai 2019.
    Depuis je n’ai pas eu des nouvelles pour le renouvellement.
    Ma référent et les directeurs des écoles ont rempli le formulaire pour la demande de AESH avec un avis très favorable.
    Aujourd’hui j’ai eu mon affectations pour la rentrée 2019. (Par les directeurs des écoles )
    Mais actuellement je suis au chômage et j’ai rien signé comme contrat.
    Je voulais savoir si c’est possible d’être affecté sans contrat ?? Est ce qu’il yaura des sessions de signature pendant les vacances ??
    Merci de répondre . .

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si c’est possible d’être affecté sans contrat ?? Est ce qu’il yaura des sessions de signature pendant les vacances ??
      Oui. Vous pouvez noter qu’un ordre écrit d’affectation reçu par courrier ou mail a valeur d’engagement de recrutement pour l’employeur éducation nationale. Le CDD peut intervenir ultérieurement dès que vous aurez signé le PV d’installation sur le lieu d’affectation à la rentrée scolaire. Inutile pour l’instant de prévenir de votre affectation l’école concerné, après s’être présenté au chef d’établissement scolaire avec copie de l’ordre d’affectation, signature du PV fait,votre présence le jour de la rentrée suffit.

      Tant que la signature de votre CDD AESH dici fin août n’est pas enregistrée, restez inscrit comme demandeur d’emploi à pôle emploi pour continuer à percevoir les assedics. Après votre installation officialisée en établissement, vous aviserez par la suite.

  3. Dandre dit :

    Bonjour je rebondis sur les questions posées par certaines AESH. Vous avez reçu vos affectations. Mais par courrier par mail..?? Dans le pas de Calais nous n’avons toujours pas reçu de réponse de la part du PIAL…nous sommes vraiment dans le brouillard… merci de vos réponses cordialement

  4. Roux dit :

    Roux (33)

    Bonjour,
    de notre côté, nous n’avons encore reçu aucune affectation mais je vois que, pour beaucoup, ça bouge.

    J’ai une question : je suis à 20 h 36 par semaine… cette quotité horaire sera-t-elle toujours d’actualité à la rentrée ?

    Je ne souhaite surtout pas faire d’heures en plus (sinon, c’est la case Burn out ou Bore out direct selon les élèves attribués ^^)

    Faut-il que, dès à présent, je fasse part de mon souhait de ne pas revoir mes horaires à la hausse ?

    Par ailleurs, nous allons avoir une réunion sur les PIAL. Pour celles et ceux qui seront intéressés, pourrais-je poster un compte rendu ?

    Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « je suis à 20 h 36 par semaine… cette quotité horaire sera-t-elle toujours d’actualité à la rentrée ? » et suivante « Faut-il que, dès à présent, je fasse part de mon souhait de ne pas revoir mes horaires à la hausse ? »
      Il faut attendre de recevoir la proposition de CDD et ensuite de la comparer avec le CDD antérieur pour pouvoir faire le constat de l’impact des modifications sur le planning horaire hebdomadaire.

      En réponse à votre demande « nous allons avoir une réunion sur les PIAL. Pour celles et ceux qui seront intéressés, pourrais-je poster un compte rendu ? »
      il ne faut pas hésiter à poster ce compte rendu. Cela permettra un éclairage pertinent de ce qui se passe sur le terrain au niveau académique. L’équipe UNEAVs reste impatient de ce type de témoignage.

      • lo dit :

        bonjour je souhaiterai votre avis , j ai recu mon affectation pour la rentrée il y a ecrit 24h semaine jai 23h accompagnement et 1h aed hors pas de nouvelle du contrat encore hier soir je demandé a la coordinatrice elle savait pas plus la gestionnaire des contrats ne m a pas répondu lundi..donc j attend de recevoir mon contrat pour me réjouir comme quoi je suis renouvelé .vous en pensez quoi? je suis renouvelé ou le service qui gère les affectations et celui des contrat ne se sont pas parlé?et du coup envoyer les affections sans savoir pour les contrat du coup j attends pour contacter les écoles non?
        avec le nouveau mode de calcul si j ai 23h accompagnement et 1 h aed mon salaire risuqe de baisser?prennant en compte que les 23h accompagnement?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « vous en pensez quoi? « 
          Vous avez connaissance de votre affectation pour la rentrée, c’est déjà le première bonne nouvelle. Il reste à concrétiser l’affectation par une proposition de CDD AESH en bonne et due forme. Compte tenu de la sortie d’une nouvelle circulaire relative aux AESH en date du 05/06/2019, nombre de services IA ASH, gestionnaire des emplois AESH, sont en attente d’instruction précise du rectorat pour pouvoir établir des CDD AESH conforme à la circulaire qui a introduit des modifications notables pour la constitution des temps de service hebdomadaire des agents AESH. (pour en savoir plus, cliquer ICI).

          Attendez de prendre connaissance de la proposition de CDD, pour apprécier de ce qui en résultera de votre temps de service hebdomadaire à accomplir.

        • Lo dit :

          D´accord donc j attends aussi de contacter les ecoles?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « j attends aussi de contacter les ecoles ? »
          Vous pouvez toujours noter qu’un ordre écrit d’affectation reçu par courrier ou mail a valeur d’engagement de recutement pour l’employeur. Le CDD peut intervenir ultérieurement dès que vous aurez signé le PV d’installation sur le lieu d’affectation à la rentrée scolaire. Inutile de prévenir de votre affectation l’école concerné, après s’être présenté au chef d’établissement scolaire avec copie de l’ordre d’affectation, votre présence le jour de la rentrée suffit.

    • Vero dit :

      57. Nancy Metz
      Quand le collège est fermé pour le brevet et que nous n’avons pas d’élevés et qu’apres le collège est centre de correction Que fait on des AESH payé par la DSDEN et d’autre par le lycée peut on dire à certains de ne pas venir et à d’ Autres de venir pour rien faire
      Merci d’avance

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Que fait on des AESH payé par la DSDEN » et suivante « par le lycée peut on dire à certains de ne pas venir et à d’ Autres de venir pour rien faire »
        Quel que soit son employeur (rectorat via DSDEN ou EPLE), en l’absence des élèves de l’établissement scolaire, l’AESH se doit rester à disposition du chef d’établissement scolaire d’affectation dans le cadre de son planning horaire temps de travail fixé par CDD/CDI. Il appartient au chef d’établissement scolaire d’affectation de désigner à l’AESH les tâches à accomplir en lien avec ses fonctions.
        Maintenant, il peut être douté de la pertinence de la posture d’un chef d’établissement scolaire autorisant un AESH à rester à disposition au domicile, là ou d’autres seraient à disposition, désoeuvrés, dans l’établissement scolaire. Rappelons tout de même qu’un chef d’établissement scolaire peut être amené à prendre des décisions concernant l’accomplissement du temps et lieu de service d’un AESH en se basant sur des éléments professionnels et personnels qu’ils disposent et non disposés partiellement par les autres agents AESH en poste dans l’établissement scolaire.

  5. ALTUNAY dit :

    Bonjour.
    Après une année passée en tant qu’AVS, contrairement à des collègues mon contrat n a pas été renouvelée au 15 mai 2019.
    Bien que j ai effectué toutes les démarches nécessaires pour un contrat Aesh ( notamment inscription au Siaten) à ce jour je n ai aucune nouvelle..
    Est ce que je vais être renouvelée à la rentrée ou avant ?
    Merci de répondre.
    Avs en académie Créteil 93.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce que je vais être renouvelée à la rentrée ou avant ? »
      Nous n’avons pas de certitude à ce sujet. Nous pouvons simplement vous signaler que les opérations de recrutement en emploi AESH peuvent s’étaler jusqu’à mi-novembre.
      Bon courage

  6. flopla dit :

    Bonjour. Je suis actuellement AESH en CDI dans le 69.
    Mon contrat actuel prévoit un travail temps de travail de 916h/an dans une école élémentaire dont le nom est précisé dans le contrat.
    L’académie me propose de passer à 1061h/an.
    Suis-je obligée d’accepter ?
    De plus la lettre que j’ai reçu dit que mon affectation actuelle sera maintenue dans là-bas mesure du possible et que mon contrat pourra prévoir de m’affecter à titre secondaire dans un autre établissement.
    Est-ce légal?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,

      Pour vous éclairer au préalable
      Vous disposez d’un CDI AESH à 57% d’un temps complet. La proposition d’avenant de votre employeur visera à faire de le faire passer à 66 % d’un temps complet. Ce qui aura pour conséquence une rémunération mensuelle dee base revue à la hausse ( =9 %).
      Par ailleurs, une nouvelle circulaire relative aux AESH parue le 05/06/2019 implique que votre temps de travail hebdomadaire sera décomposé ainsi à la rentrée 2019-2020
      – temps fixe d’accompagnement de l’élève ou des élèves : 26h. sur 36 semaines
      – temps variable pour activités préparatoires connexes, réunions et formations suivies à soustraire d’un total de 130h accordées sur l’année scolaire 2019-2020.

      En réponse à votre interrogation, « Suis-je obligée d’accepter ? »
      L’Article 45-4 Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat précise :

      « En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent (…)
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
      Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée. »

      Dans votre situation présente, le refus de l’avenant se traduira par un licenciement de la part de votre employeur sans pouvoir prétendre au versement d’une indemnité.
      Il est à noter que licenciement prononcé, lors de votre inscription à Pôle emploi comme demandeur d’emploi, vous aurez à déposer un dossier en indemnisation ARE aux Assedics. Cette dernière au regard de l’examen des conditions de refus de votre dernier emploi estimera votre refus injustifié et sera amenée à reporter votre indemnisation ARE sur une période de 122 jours. considérera que le licenciement, quelque soit son motif, constitue une rupture de CDD de fait de l’employeur, vos droits à ARE après une période carence de 7 jours.

      En réponse à votre interrogation sur modalités d’affectation, « Est-ce légal? »
      Oui. Toute affectation dans un établissement scolaire sur ordre de mission de votre employeur s’impose à vous. Un refus d’affectation est assimilable à une faute professionnelle, consécutive à une possibilité de licenciement sauf si vous démontrez que votre refus est dicté par votre impossibilité d’assurer cette mission sans nuire à vos intérêts personnelles et familiales (déplacement sur lieu d’affectation entrainant des frais excessifs non prises en charge ….).

      • Nina dit :

        Bonjour Brian, êtes-vous sûr de vos 36 semaines ? J’ai lu que nos contrats devaient s’établir entre 41 et 45 semaines. Y a-t-il un nombre de semaines différent en ce qui concerne le calcul de la quotité de nos heures et celui de notre rémunération. Par exemple ma quotité hebdomadaire peut-elle être calculée sur 36 semaines et mon salaire 41 semaines ou inversement ? Je viens une fois de plus d’avoir un contrat CDI qui ne respecte pas le Droit établi sur 52 semaines. Ma quotité est de 60 %, ils attendent donc de moi 24 heures par semaine mais je n’en ferai que 19 et je réclamerai en octobre les 1200 et quelques euros de salaire calculé sur 52 semaines.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « êtes-vous sûr de vos 36 semaines ? et suite de votre commentaire.
          Pour pouvoir comprendre ce que dont nous vous parlons, c’est de prendre d’abord connaissance de l’article ICI consacrée à la « nouvelle circulaire du 05/06/2019 relative aux AESH.

          Ensuite, vous avez à faire distinction entre quotité globale temps de travail attribuée (en % ou nombre d’heures par rapport à un temps complet de 1607h) servant au calcul de votre rémunération et cette quotité globale temps de travail attribuée (nombre d’heures) répartie sur un nombre X de semaines.

          Avant le 31/08/2019: La quotité globale temps de travail attribuée (nombre d’heures) par CDD/CDI étaient obligatoirement répartie sur 39 semaines à minima. Le nombre 62 semaines reste un bug « informatique » que vous avez à traduire en 39 semaines. Si vous aviez un CDD AESH à 60 % d’un temps complet (964h au total), vous aviez un planning hebdomadaire de temps de travail fixe de 24H sur 39 semaines maxima.

          Après le 31/08/2019:
          Il est instauré un planning hebdomadaire de temps de travail « modulable » composé de
          -un temps de service “fixe “ sur 36 semaines scolaires correspondant au temps d’accompagnement de l’élève ou des élèves conforme à la notification MDPH
          -un temps de service “variable” correspondant au temps d’activités/formations réalisé pendant ou hors la période scolaire et pendant et hors temps scolaire:

          Votre rémunération mensuelle sera désormais calculée sur la base de la durée de service d’accompagnement hebdomadaire attendue par 41 semaines.

  7. innocenti dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH dans le val d’oise. Je viens d’apprendre que nous allons avoir un nouvel avenant à notre contrat et passer au minimum à 24h +3h par semaine.
    Est-il possible de refuser de signer cet avenant et quelles en seront les conséquences ?
    Déjà, l’année dernière, nous avons reçu un avenant fin juillet. Tous les ans, ils augmentent notre quota horaire en prétextant que nous gagnerons plus. Je suis certaine que certains de mes collègues seront satisfaits mais quelques fois, d’autres obligations nous empêchent de trouver cela génial. J’aime beaucoup mon métier et ne le fais certainement pas pour l’argent (et heureusement!) mais là, si nous sommes obligés d’accepter, c’est l’âme en peine que je partirai.
    Merci pour votre aide
    jocelyne

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Préalable:
      Un nouveau mode de calcul de planning horaire hebdomadaire a été établi par circulaire à compter de la rentrée 2019-2020
      Vous avez ainsi à comprendre l’information « avoir un nouvel avenant à notre contrat et passer au minimum à 24h +3h par semaine » de la manière suivante
      Votre planning horaire hebdomadaire sera fixée sur les 36 semaines de la période scolaire, décomposée ainsi
      -24h consacrée à l’accompagnement de (ou des) élève (s) en situation de handicap.
      -3h réservées (en principe) au temps d’activités/formations réalisé pendant ou hors la période scolaire et pendant et hors temps scolaire

      Si vous voulez savoir si cela entraîne ou un CDD/CDI avec un niveau de rémunération revu à la baisse ou un CDD/CDI avec un niveau de rémunération revu à la hausse ou un CDD/CDI avec un niveau de rémunération inchangée, vous devez établir par la comparaison entre
      – 1 la quotité temps de travail global attribuée du CDD (en pourcentage ou en nombre total d’heures)
      – 2 la quotité temps de travail global attribuée par avenant (en pourcentage ou en nombre total d’heures = heures hebdomadaire d’accompagnement x 41)

      Si 1 = 2 : rémunération inchangée si 12, rémunération en baisse

      En réponse à votre interrogation, « Est-il possible de refuser de signer cet avenant et quelles en seront les conséquences ? »
      Oui. Pour en connaitre les conséquences, il faut se reporter à la page consacrée ICI à  » condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » évoquant « Que faire face à une modification de la durée hebdomadaire de travail en cours de contrat CDD/CDI par l’employeur ?« 

  8. sabi dit :

    Bonjour, aesh dans le 29, je mets fin à ce travail, non pas qu’il ne me plaise pas mais j’en ai plus qu’assez qu’on nous prenne pour des idiots…Bref : il avait été convenu, pour ce qui nous concerne, que l’heure de concertation hebdomadaire serait prise et cumulée en fin d’année. Sauf erreur de ma part, 36 semaines = 36 heures, donc une semaine et demi pour ce qui me concerne.si on considère que l’année se termine le 5 juillet, si je déduis les 36 heures soit une semaine et demi de travail, j’aurais du terminer le 25 juin. Sauf que faute d’enseignant à surveiller le DNB le 1 et 2 juillet, on me demande de venir le 2 juillet de 13h30 à 14h30 afin de venir surveiller une épreuve. J’ai plusieurs interrogations; Est-ce que nous, AESH, avons la légitimité pour surveiller des épreuves d’examens officiels ? Cela ne fait absolument pas partie de nos missions, d’autant plus que sur la pseudo convocation que j’ai reçue, il est écrit « à remplir par le professeur et à transmettre au chef d’établissement ». Je ne savais pas que j’étais considérée comme professeure, si c’est le cas je devrais peut-etre demander un rappel de salaire…
    Deuxième question : puis-je refuser ? J’en ai absolument marre qu’on nous prenne pour factotum et je suis plus qu’heureuse de fuir cette corporation. Merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que nous, AESH, avons la légitimité pour surveiller des épreuves d’examens officiels ? »
      La particularité des épreuves de BNB est qu’il est organisé au sein même de l’établissement scolaire fréquenté par les élèves passant ce Brevet. De fait, il appartient au seul chef d’établissement scolaire de prendre les décisions nécessaires pour l’organisation de cet examen national avec le personnel sur place. Tout examen national se déroulant dans une salle est placé sous responsabilité d’un enseignant surveillant désigné pour ce faire. Si en tant qu’AESH, vous ne pouvez être désigné comme responsable de salle d’examen, vous pouvez en revanche être désigné comme surveillant d’épreuve d’examen si le chef d’établissement scolaire l’estime nécessaire (décision prise dans l’intérêt du service en urgence).
      Et c’est une situation récurrente propre à l’organisation des épreuves d’examen du DNB depuis des lustres, les chefs d’établissement confrontés au manque de disponibilité d’enseignants pour x ou y raisons font appel aux …AESH, assistants éducation (plan B) et parfois même, ….à du personnel administratif…(plan C)!!!!!

      En réponse à votre interrogation, « puis-je refuser ? »
      Vous pouvez refuser…sauf que cela peut tourner à la faute professionnelle pour votre employeur si l’épreuve dans une salle d’examen où vous avez été désigné ne peut avoir lieu ou entraîne des changements d’organisation préjudiciable aux élèves passant l’examen le jour J, faute de surveillants pour vous remplacer.

      • Sabi dit :

        Merci pour votre réponse mais étant donné que j’ai effectué mes heures, puis je demander à être payé en heure sup ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « puis je demander à être payé en heure sup ? »
          Vous pouvez en formuler la demande mais il est probable que vous recevrez en retour un refus de la part de l’employeur en l’absence d’engagement écrit préalable pour ce faire.

      • JOCELYNE INNOCENTI dit :

        Bonjour,
        Je suis AESH en CDI dans le val d’oise. Merci pour votre réponse mais je n’ai pas tout compris. Le nouveau contrat sera calculé sur la base de 36 semaines au lieu de 39 et normalement le nombre d’heure sera le même ? Actuellement je fais 22h par semaine soit 22X39 = 858H . Si avec le nouveau contrat le nombre d’heures est le même je ferai 24X36 = 864h, donc, 6h de plus. Les 3h supplémentaires par semaine, comment seront elles payées ? devrons-nous rester systématiquement à l’école pour effectuer ces 3h ? En fait, je n’ai vraiment rien compris! Merci de m’éclairer.

        Jocelyne

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à toutes vos interrogations sur la constitution du planning horaire hebdomadaire à la rentrée scolaire 2019-2020.
          Il vous faudra être patient d’ici fin août 2019. Sur ce sujet, nous sommes attelés à une importante mise à jour pour tenir compte de la nouvelle circulaire relative aux AESH en date du 05/06/19. Cette mise à jour sera disponible fin août.

  9. Dandre dit :

    Bonjour,je suis vos commentaires avec assiduité et je suis très stupéfaite… apparemment vous avez presque tous et toutes vos affectations !! Mes collègues et moi-même sommes toujours dans l’attente et je ne parle pas seulement de nous mais de la région pas de Calais et particulièrement le calaisis…une question comment avez-vous su pour votre affectation car nous nous n’avons aucune information.. merci de votre réponse AESH du 62

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « comment avez-vous su pour votre affectation car nous nous n’avons aucune information.? « 
      Ne vous méprenez pas. Chaque rectorat d’académie (via DSDEN) a mis en place leur propre service de gestion des affectations des AESH pour la rentrée scolaire avec un souci de communication aux AESH plus ou moins au point. Certaines DSDEN s’y prennent tôt pour indiquer aux AESH leur prochaine affectation (mi mai/juin, d’autres attendent mi-juin/juillet et nous avons la situation de l’académie de Nantes qui se distinguent par une communication récurrente des affectations aux AESH dans la dernière semaine août…avant la rentrée scolaire.

      • Christelle89 dit :

        Je fais suite à vos commentaires. Je suis AESH dans le 89,je finis ma 2ème année. J’ai envoyé un mail à la DSDEN,service AESH pour savoir si mon contrat été renouvelé. Il l’est en effet mais cette personne ne peut pas envoyer les contrats pour le moment car elle attend des directives du rectorat.
        Qu’est ce que cela signifie?Quelles directives? J’aimerais tout de même pouvoir signer mon contrat mais quand?C’est quand même angoissant.
        Merci pour votre réponse.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Qu’est ce que cela signifie? » et suivante « Quelles directives? »
          Le Men vient de sortir une nouvelle circulaire relative à la gestion des AESH. pour en savoir plus, article consacrée à ce sujet ICI.
          Comme cette circulaire envoyée auprès des rectorats d’académie se révèle floue voire illisible, sujette à interprétations diverses, les services IA ASH, prudentes, préfèrent attendre que le rectorat dans une directive fixe la ligne officielle académique de conduite administrative pour le renouvellement des CDD AESH. Cela s’appelle refiler une patate chaude quand un responsable IA ASH sent qu’il va y avoir du grabuge dans l’air avec cette nouvelle circulaire

  10. dit :

    Bonsoir,
    Je suis Aesh depuis un an (avant cui cae), j’ai suivi mon élève du Cm2 au collège, je l’ai eu en 6ème, puis cette année, je me suis énormément investie et lors de mon arrivée au collège, il était clairement convenu, que je le suivais, le collège reconnait que je fais du bon travail.
    Lors de ma fiche de voeu, j’ai clairement précisé que je souhaitais à nouveau le suivre et j’ai rappelé que je l’avais suivi de la primaire au collège , or aujourd’hui, je reçois mon affectation, il n’apparaît pas mais je me retrouve avec 4 élèves(dont 3 au comportement très difficile…), ma principale de collège m’a dit qu’elle allait prendre contact avec le service de renouvellement car selon elle, je dois « récupérer » l’élève pour lequel je suis venue au collège et que 4 élèves c’est trop pour faire un bon accompagnement.
    Puis-je espérer un changement de mon affectation grâce à l’aide de la principale? et puis -je arguer et demander à ce que mon voeu pour mon élève initial soit respecté et que 4 enfants c’est un peu trop? 4 élèves dont 3 très difficiles ça va être compliqué(en sachant que cette année , j’en avais 3 et que heureusement que je suis résistante car ce fut difficile et compliqué et que je ne vois pas comment bien faire mon travail avec 4 élèves).
    Je vous remercie de m’éclairer.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis-je espérer un changement de mon affectation grâce à l’aide de la principale? » et suivante « puis -je arguer et demander à ce que mon voeu pour mon élève initial soit respecté et que 4 enfants c’est un peu trop? »
      Pour la rentrée scolaire, tout ordre d’affectation dans un établissement scolaire transmis par votre employeur s’impose à vous (et ce quelque soit le nombre d’élève dont vous aurez à assurer l’accompagnement). Votre employeur n’était pas tenu de suivre votre souhait qu’il n’existe pas de rupture d’accompagnement pour l’élève que vous assuriez jusqu’ici et il n’a pas obligation légale de s’en justifier.
      Dans la situation présente, seule l’intervention de la principale est à même de faire revenir sur un ordre d’affectation le service IA ASH. Un chef d’établissement scolaire (principale) au contact quotidien avec les élèves, les parents de ces élèves et la communauté éducative (enseignant, personnel vie scolaire) est sans conteste plus à même d’apprécier si vous seriez en mesure avec efficacité et pertinence l’accompagnement de 4 élèves en situation de handicap (!!!).
      Pendant que l’intervention de la principale trouve une issue heureuse, vous allez devoir appliquer un devoir de discrétion et de réserve professionnel en rageant intérieurement contre une service IA ASH vous chargeant tout de même un peu fort la barque, à notre sens.

      • dit :

        Merci pour votre réponse.
        Je vais subir en silence, la morale c’est que le personnel ne compte pas ni l’intérêt des enfants.

  11. Lo dit :

    Bonjour,jai recu par mail un courrier type si je souhaité être renouvelé et à ce jour pas dnouvelle jai contacter la personne répondue ils attendent les nouvelle directive académi.
    JE Sis inquitete j´espere etre renouvelle mais dans tout les Cas ça veux dire que je ńaurai pas le e contrat que j’ai actuellement ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « dans tout les Cas ça veux dire que je ńaurai pas le e contrat que j’ai actuellement ? »
      Non. Dans tous les cas, cela signifie que les services IA ASH sont sur le starting-block en attente des nouvelles directives ministérielles (via rectorat) pour démarrer le travail des renouvellement des CDD/CDI des agents AESH.

      • LO dit :

        DONC on est pas prêt a savoir si on va être renouvelé à renouvelé? Avant mi juillet j’espère

  12. Céline dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH dans le 70 depuis 10ans, CDIsée depuis 4 ans. Comme tout le monde ici je fais ce métier par passion, c’est clair que si je voulais être riche je changerais d’activité. Mais après tout ce temps à gagner moins de 700 € (en arrondissant largement), je n’en peux plus.
    J’ai fait part de mon désarroi à ma hiérarchie qui m’a répondu que la porte était grande ouverte, comme si les prétendants pour ce type de contrat se bousculaient pour le signer.
    Le problème est que j’aime mon travail et que je ne veux pas en changer. Je sais qu’une VAE est possible mais à quoi bon me prendre la tête à la passer si elle n’améliore pas mon contrat en heure ou en taux horaire ? Et une VAE pour quel diplôme, quel poste ?
    Je ne sais pas comment ça se passe dans les autres départements mais ici j’ai l’impression que le mot d’ordre est : zéro communication.
    Merci d’avance pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Je ne sais pas comment ça se passe dans les autres départements mais ici j’ai l’impression que le mot d’ordre est : zéro communication. »
      Et bien cela se passe de la même façon dans les autres départements. Au sein de l’UNEAVS, nous constatons que la communication entre les AESH et l’institution scolaire (MEN , secértariat aux handicaps, rectorat d’académie, DSDEN, chefs d’établissement scolaire, communauté éducative), les associations handicap et le monde médico-social, les élus politiques ne passe plus du tout. C’est devenu mode « allo, moi, ici les autres ».

  13. gilhodes dit :

    Bonjour,

    Je suis AESH à Toulouse depuis septembre 2017 et était auparavant AVS en CUI-CAE de septembre 2015 à aout 2017. Je reçois ce matin un recommandé du Rectorat qui m’informe que mon contrat ne sera pas renouvelé et cela sans qu’ aucun motif ne soit précisé. Je suis abasourdie. Que puis-je faire ? Y- a t’il d’autres AESH dans cette situation ? Pourquoi mon contrat n’est pas renouvelé ? Je n’ai pas commis de fautes professionnelles et ai systématiquement justifié mes arrêts maladie… Je suis sonnée.

    Merci d’avance.
    Cordialement,
    Sonia Gilhodes

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre commentaire, « Que puis-je faire ? » et suivante «  Y- a t’il d’autres AESH dans cette situation ? » et suivante « Pourquoi mon contrat n’est pas renouvelé ?
      En principe, une décision de non renouvellement de contrat n’a pas être formellement motivée par l’employeur (CE, 23 février 2009 « Moutterlos», n°304995) Toutefois, l’absence de droit au renouvellement et d’obligation de motivation n’ont pas pour effet de soustraire la décision et ses motifs réels au contrôle du juge. Saisi par vos soins, le juge administratif peut annuler la décision de non renouvellement s’il établit que les motifs du non renouvellement n’étaient pas tirés de l’intérêt du service ou non prise en considération de la personne (CE, 4 juil. 1994, n°118298).

      Dans le cas présent, nous vous invitons à effectuer les démarches suivantes
      1-prendre contact pour un soutien et une aide auprès d’une organisation syndicale. Cette dernière, après examen de votre situation, a plus de possibilité d’intervenir d’intervenir auprès du rectorat pour la faire revenir sur cette décision de non renouvellement, surtout si vous estimez que rien au niveau professionnel la justifie.
      2-« Tous les agents ont droit à la communication personnelle et confidentielle de toutes les notes, feuilles signalétiques et tous autres documents composant leur dossier » (article 65 de la loi du 22.04.1905. Faites une demande de consultation de votre dossier administratif, seul ou accompagné de la personne du son choix (un collègue, représentant du personnel ou syndical).
      Toutes les pièces constituant le dossier administratif ne sont donc pas consultables de la même manière.
      Ainsi les documents comportant des jugements de valeur ou des commentaires sur l’attitude de l’agent, en principe seul l’auteur du texte en aura l’entier accès. vous ne pourrez avoir accès au contenu du document que sous condition mais soit parce que le document se présente comme un tout dont il est impossible de dissocier certains passages, soit parce que le nombre des mentions à occulter lui ferait perdre tout son sens, avec un l’aide d’un représentant syndical il est possible de décéceler les motifs qui a conduit l’employeur à sa funeste décision. et D’agir ainsi en conséquence.
      Bon courage

      • Agnès dit :

        Bonjour,
        Je ne vois plus ma question. J’ai peut être oublié de valider. Questions pour les examen : une aesh peut-être de réserve ? Une aesh peut-elle être envoyé dans une autre ville pour accompagner un élève. Dans ce cas de figure, ce sont deux établissements privés qui se sont arrangés entre eux (pour l’examen du brevet). Euh, c’est un peu urgent.Merci de votre réponse.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « une aesh peut-être de réserve ? » et suivante « Une aesh peut-elle être envoyé dans une autre ville pour accompagner un élève. »
          Non, pour un examen, une AESH ne peut être surveillant de réserve. Il ne peut avoir qu’un rôle d’accompagnateur d’un élèves en situation de handicap bénéficiant d’une notification spécifique du rectorat pour un accompagnement par AVS lors d’épreuves d’examen.
          1- Les décisions d’affectation sur un établissement scolaire relève de la responsabilité exclusive de votre employeur (rectorat). En conséquence, il n’appartient pas au de l’établissement d’enseignement privé où vous êtes affecté de procéder à votre affectation dans un autre établissement scolaire sans l’accord préalable de votre employeur (rectorat). En l’absence de cet accord de l’employeur, vous avez le devoir de refuser une telle affectation faute de quoi, vous vous rendrez coupable de faute professionnelle (abandon de poste).
          L’autorisation de l’employeur que doit solliciter votre chef d’établissement scolaire d’affectation est obligatoirement requise 15 jours avant la date prévue de l’examen.
          En outre, autorisation accordée, cela nécessite un ordre de mission élaboré par votre seul employeur (rectorat) qui précisera votre cadre horaire d’intervention, la période concernée, les modalités de récupération élaborées, les conditions de prise en charge des frais de déplacement, des repas éventuellement.

          2- Vous conservez toujours un droit exclusif de refus de participation à un accompagnement d’un élève en situation de handicap pour des épreuves d’examen pour les motifs suivants :
          – en l’absence d’accord écrit passé entre les deux établissements solaires qui ne mentionne pas les modalités de ses interventions.
          – en l’absence d’ordre de mission de votre employeur (rectorat) pour un accompagnement d’élève en situation de handicap lors des épreuves d’examen
          – une non prise en charge des frais de déplacement pour usage du véhicule personnel du lieu de travail au lieu d’examen prévu

          Votre refus ne peut être considéré comme une faute professionnelle.

    • Agnès dit :

      Je ne sais pas si cela va pouvoir t’aider mais je mets un lien vers un article :l’Education nationale a été condamnée à verser des indmenités à des AVS dont une des raison était le non renouvellement de leur contrat sans raison. Cela a été considéré comme de la discrimination. Bon courage https://www.charentelibre.fr/2019/06/19/l-education-nationale-condamnee-a-verser-371-000eur-a-22-avs-charentaises,3447553.php?fbclid=IwAR25QFmYrW0a6qJ78PU3sDJTVApzXIa0E0w-r6MDwC55NkxGMwdMuu16Y_I

  14. DANI 80 dit :

    Bonjour Briando 🙂

    Je trouve que ceux qui ne travaillent pas dans les 1er degrés et dans les lycées professionnels ainsi que les ULIS sont chanceux car ils épargnés par le PIAL et la proposition d’AESH référente.

    Merci pour tout et bon week-end

    • Agnes dit :

      Non Dani, les lycées pro ne sont pas épargnés par le PIAL…. Bonne soirée

  15. Kosic dit :

    Bonjour,
    Je suis aesh collective en CDI depuis décembre. Une collègue a assisté à une réunion PIAL (De mon côté je n’ai pas reçu d’invitation à cette réunion) .Elle a entendu que les aesh en CDI auraient bientôt accès aux concours de la fonction publique.Est ce bien le cas??? Si oui, à partir de quelle niveau d’étude?(J’ai une licence). Et le concours de professeur des écoles fait il partie de ces concours?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « les aesh en CDI auraient bientôt accès aux concours de la fonction publique.Est ce bien le cas??? » et suivante « Si oui, à partir de quelle niveau d’étude? »
      les AESH en CDD/CDI ont toujours eu la possibilité d’accéder aux concours de la fonction publique. En revanche, selon le concours de la fonction publique visé, des conditions de possession de diplômes ou autres sont variées. Cela peut aller de la nécessité de posséder un CAP:BEP…jusqu’à un doctorat.

      En réponse à votre interrogation, « j’ai une licence). Et le concours de professeur des écoles fait il partie de ces concours? »
      Avec une licence et une expérience professionnelle minimale de 3 ans comme AESH, vous pour accéder au second CRPE interne (concours de recrutement de professeurs des écoles). Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  16. DANI dit :

    Dani 80
    Bonjour Briando
    1) Est-ce que les référents AESH sont désignés ?
    2) Et si on refuse car on n’a pas le temps ou se sent mal placé voir incompétent ou malpayé pour ça ; ce refus aurait-il une conséquence sur les contrats de travail ? * A t-on le droit de refuser déjà ?

    Merci
    Bonne journée

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est-ce que les référents AESH sont désignés ? »
      Ce que dit la circulaire
      Les services départementaux, en lien avec les services académiques, peuvent identifier au sein de chaque département un ou plusieurs AESH référents
      Désignation n’implique pas mission confiée d’office. Nous supposons qu’elle sera proposée.

      En réponse à votre interrogation, « si on refuse car on n’a pas le temps ou se sent mal placé voir incompétent ou malpayé pour ça ; ce refus aurait-il une conséquence sur les contrats de travail ? » et suivante * A t-on le droit de refuser déjà ? »
      Un refus d’accepter une mission de référent AESH n’aura pas conséquence sur le CDI.
      Nous avons le cas d’un membre de l’équipe UNEAVS approché pour cette mission référent AESH dans le cadre d’un PIAL. Il a opposé une fin de non recevoir pour motif que servir de tampon et faire valoir pour un coordonnateur AESH PIAL (enseignant ULIS de son état) auprès des AESH l’estimant infréquentable n’était pas sa tasse de thé.

      • Agnes dit :

        Bonjour,
        Nous allons avoir une réunion pour nous expliquer les merveilles du PIAL. J’ai lu avec grand intérêt votre article. Je vais donc poser des questions à cette réunion. « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement… ». Je n’ai pas bien compris ce qui concerne le temps de travail, nos quotités de service, cette histoire de temps variable si ce n’est que cela est très désavantageux pour nous.
        D’autre part, le fait que les AESH auront accès un jour à des temps complets avec le PIAL relève t-il de la douce musique du pipeau ?
        Il faudrait trouver un surnom humoristique au PIAL. Je sèche. P comme précarité en tout cas…

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « le fait que les AESH auront accès un jour à des temps complets avec le PIAL relève t-il de la douce musique du pipeau ? »
          Nous pensons bien que cela relève de la douce musique désaccordée du pipeau MEN et secrétariat aux handicaps.

          En réponse à votre commentaire sur « Je n’ai pas bien compris ce qui concerne le temps de travail,nos quotités de service, cette histoire de temps variable »
          Rassurez-vous. L’équipe UNEAVS a préféré remettre à une date ultérieure une MAJ de la page du site consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » des AESH. Ceci pour vous dire que nous commençons à entrevoir à peine le pataquès au regard des textes législatifs existants que suscite les instructions fournies par la nouvelle circulaire relative aux AESH à ce sujet.
          Nous savons aussi que des responsables de service rectorat, DSDEN, IA ASH s’arrachent les cheveux à y voir plus clair.

      • Agnes dit :

        Je pense qu’il faut refuser car cette mission d’AESH est du foutage de gueule. Ce n’est pas payé plus alors que par exemple lorsque les enseignants sont tuteurs d’un autre enseignants, ils ont une prime.
        Cela démontre une fois de plus la vision méprisantes des pourvoyeurs de cette loi sur les AESH. J’ai l’impression peut-être erronée qu’il y a une sorte de mépris de classe.

        J’ai souvent eu l’impression en assistant à des formations que les inspecteurs-trices nous prenaient pour des « débiles légers », des personnes mineures incapables de penser, de réfléchir. La capacité de penser, la pédagogie étant réservée aux enseignants (dans leur vision bureaucratique). De même que les prime…

        De plus, ce sera, comme vous l’avez expliqué, non pas des heures en plus nous permettant d’avoir un peu plus d’argent mais des heures de délégation. Je ne sais pas si il faudrait lancer une sorte d’appel à refuser sous ces conditions cette nominations dAESH référent.
        Là je me dis qu’ils jouent sur notre « fierté » d’être nommés référents… Alors attention. De plus, il faut qu’on reste unis et un des but est peut-être de diviser les aesh entre eux en introduisant une sorte de hiérarchisation (sans le salaire qui suit bien sûr).

        Voilà mon petit coup de gueule du dimanche matin.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse (en partie) à votre commentaire sur le référent AESH
          Au sein de l’UNEAVS, nous estimons qu’un référent AESH se doit avoir une totale confiance de ses collègues AESH auprès duquel il est amené à intervenir. Cela nécessite de sa part une exigence de discrétion absolue dans ce qu’il peut partager avec ses collègues AESH. Cela nécessite aussi que la communauté éducative (Inspection, IA ASH, chef d’établissement scolaire, enseignants, CPE, un coordonnateur PIAL AESH…) est une totale confiance dans la capacité d’ un Référent AESH à signaler que les exigences de service formulées vis à vis d’un AESH ou des AESH puissent ne pas être adaptées, non pertinentes ou non conformes aux droits réglementaires, que les postures professionnelles de membres de cette communauté éducative ou pédagogique puissent rendre la coopération avec un AESH ou des AESH difficile ou impossible….

  17. Lilla dit :

    Bonjour,

    je suis actuellement AESH dans un collège. J’accompagne une élève de 3ème qui a des troubles psychiques et qui est en internat en Centre Médico-Psychologique la semaine. Or, hier matin, en arrivant en cours, mon élève m’a dit : « Pourquoi tu es là? Je n’ai plus d’AVS normalement! » Quelques minutes plus tard, je rencontre le Principal de l’établissement qui me confirme, devant l’élève, qu’il a été décidé, pour raisons médicales, que cette élève n’aurait plus d’AVS pour la fin de l’année. J’ai échangé ensuite avec ce Principal qui m’a simplement expliqué que la décision lui avait été annoncée par téléphone la veille, qu’il m’avait laissé un post-it sur mon casier pour que je me rende dans son bureau et apprenne la nouvelle. Maintenant « il va falloir m’occuper ». Ca tombe bien, d’après lui, « il y a pleins de choses à faire à l’administration ! ». Alors mercredi, j’ai obtempéré(un peu sonnée), et assuré 4 heures de standard au secrétariat. Aujourd’hui, j’ai exprimé mon mécontentement sur la manière de procéder pour décider d’interrompre inopinément mon accompagnement et me reléguer tout naturellement aux tâches administratives… Tout en les effectuant malgré tout. Ma question est donc la suivante : un « avis médical téléphonique » suffit-il à provoquer l’interruption d’un accompagnement sans réunion, ni contact d’autres instances? Comment réagir?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » un « avis médical téléphonique » suffit-il à provoquer l’interruption d’un accompagnement sans réunion, ni contact d’autres instances? » et suivante « Comment réagir? »
      Compte tenu de la nature du handicap de l’élève, un avis médical (« plus d’AVS jusqu’à la fin de l’année ») s’impose déjà en urgence pour le chef d’établissement scolaire par principe de précaution. Il est simplement malheureux que vous n’ayez pas été informé de cette décision avant que vous preniez en pleine figure la réaction de l’élève à votre présence.
      Par ailleurs, nous noterons la posture cavalière de ce chef d’établissement vous imposant des tâches administratives nullement en rapport avec votre fonction AESH (il y a pleins de choses à faire à l’administration ! 4 heures de standard au secrétariat….. Nous partageons votre avis qu’il y a de quoi d’exprimer ouvertement haut et fort son mécontentement.

  18. Bonjour,
    Je suis AESH dans le val d’oise. Lorsque l’on nous demande d’aider au secrétariat d’examen, vu que mes élèves sont absents (stage), a partir du moment où j’effectue ce service pendant mes heures de travail, est ce que c’est une rémunération en plus ?
    Merci pour votre aide
    Jocelyne

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est ce que c’est une rémunération en plus ? »
      Hélas, non, à la différence de vos collègues enseignants qui perçoivent une indemnité spécifique pour ce faire.

  19. Maddy dit :

    Bonjour,

    Je suis AESH M en EE en Occitanie depuis 8 ans et en CDI depuis 1 an. Actuellement en arrêt de travail j’ai besoin de vos conseils car je suis perdue .

    Pourtant j’aime mon travail mais je ne le supporte plus. Je viens d’avoir mon entretien pro avec l’inspecteur qui s’est très bien passé car mon dossier est bon. Monsieur l’inspecteur, après m’avoir dit qu’il déplorait que nous n’étions pas assez payé(e)s et reconnu(e)s dans nos missions et qu’il nous pouvait rien, m’a remercié pour ce que je faisais. Sur le fond c’est très bien mais enfin quel employeur remercie son employé parce qu’il fait son travail ? Là j’ai pris ce merci comme si je faisais du bénévolat.

    Bref cet entretien au lieu de me faire plaisir a eu un effet inverse. Je n’en peux plus de ne gagner que 750 € par mois, je ne me sens pas considérée, les enseignants en grande majorité nous mettent dans des cases : trop gnagnan, fait trop de bruit, la ramène trop (trop compétente ?), il faut rester à sa place, être efficace mais pas trop (ménager les égos de tout le monde est épuisant), il faut être discrète mais savoir prendre des initiatives et blablabla

    Pardon pour le pavé, un besoin de m’épancher et peu de personnes pour pouvoir le faire, en bref je vais voir ça avec mon médecin mais je crois que je souffre de bore-out.

    « En règle générale, pour qu’un salarié se sente épanoui dans son travail, il faut évidemment qu’il ait un cadre de travail qui lui permette de se développer, mais aussi qu’il sache qu’il fait partie d’un grand tout, qu’il appartient à un projet plus grand que lui mais dont il est un rouage nécessaire. »

    Pour ma part, j’ai l’impression de faire partie d’un grand rien, aucune perspective d’évolution positive bien au contraire d’après mes lectures sur les PIAL, quant à se savoir nécessaire ? No comment…

    J’en viens à ma demande : j’envisage de quitter cet emploi et me reconvertir mais vu mon âge (47 ans) ça me fait peur, y a t il une possibilité de le faire sans donner immédiatement sa démission ? Une demande de congé ? Mise en disponibilité ? Bref comment procéder pour le mieux ?

    Merci pour votre aide et tout ce que vous faites pour nous en général.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « , y a t il une possibilité de le faire sans donner immédiatement sa démission ? » et suivante « Une demande de congé ? » et suivante « Mise en disponibilité ? » et suivante « Bref comment procéder pour le mieux ? »
      Les possibilités de quitter votre emploi AESH sans lui donner un caractère de démission peuvent s’effectuer dans le cadre du Congés de droit non rémunérés

      1-Congés pour raisons familiales ou personnelles (dit aussi pour convenances personnelles) -pour en savoir plus, cliquer ICI.

      2-Congé pour création d’entreprise (pour en savoir plus, cliquer sur lien précédent).

      Comme vous le constatez, cela reste limité.

      Pour répondre à votre témoignage: vous avez exprimé avec pertinence et saine franchise un état de santé (le bore-out) qui ne vous est pas particulière car nous en constatons la forte émergence parmi des collègues AESH.
      Nous vous le disons et vous n’en avez pas en avoir honte parce qu’au sein de l’UNEAVS, nous partageons vos mêmes impressions et sentiments:
      OUI, il est possible d’être épuisé physiquement et mentalement d’ennui quand on se sent plus concerné par ce que l’on fait dans ses fonctions AESH, quand des tâches pour permettre à un élève de s’inclure dans une école accomplies en plaisir par le passe deviennent pour l’AESH terriblement ennnuyeuses, quand absolument rien dans le travail ne représente un challenge, si ce n’est se lever le matin pour y aller, quand les échanges professionnels avec des enseignants,un inspecteur d’académie nous insupportent par leur hypocrisie latente, quand l’impression de stagner dans un emploi AESH depuis trop longtemps, sans reconnaissance professionnelle et avec un salaire de misère, est insupportable, quand tout simplement, on s’aperçoit qu’un ministre de l’éducation nationale et un secrétaire d’état aux handicaps « tuent » par des dispositifs récents et aberrants comme le PIAL toute motivation pour les AESH de rester en poste. Nous le savons avec une terrible clairvoyance : l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap dans sa conception actuelle développée dans l’éducation nationale est un leurre destiné à « masquer » son indigence pitoyable.

    • gini dit :

      Bonjour, vous n’êtes pas seule dans ce cas, à subir ce que vous décrivez et moi je pourrais rajouter les parents qui sont toujours plus compétent que nous…..
      Raccrochez vous à ce que vous avez apporté à ces enfants ….
      courage – 71 gini

  20. DANi dit :

    Bonjour Briando
    1) Est – ce que les AESH peuvent être membres de la comité consultative paritraire ; si oui avec quelles conditions !?
    2) Le diplôme d’AES avec l’option aide à l’intégration est sensée être le diplôme «  » d’AESH mais je n’ai jamais vu des stagiaires d’AES dans les établissements ; en avez-vous ou entendu parler s’il vous plaît !?
    3) Ceux qui ont déjà effectué plus de 3 ans de service en tant que AESH signeront – ils, eux aussi un CDD de 3 ans !?
    4) Avec l’histoire de Pial ; il vaut mieux plutôt demander à travailler dans les écoles primaire et maternele ou dans les lycées et collège s’il vous plait !?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à l’interrogation, « Est – ce que les AESH peuvent être membres de la comité consultative paritraire ; si oui avec quelles conditions !? »
      pour toutes informations utiles sur les commissions paritaires académique relatif aux AESH, cliquez ICI.

      En réponse à votre interrogation, « en avez-vous ou entendu parler s’il vous plaît !? »
      Nous avons écho de témoignages de stagiaires passant le DE AES option « Spécialité Accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire » désireux d’effectuer leur stage dans un établissement scolaire. Ils en soulignaient tous le sentiment d’avoir été berné par les organismes de formation leur promettant un accès aisé à des stages dans des établissements scolaires.
      Quant aux rares stagiaires ayant accompli un stage dans un établissement scolaire, nous avons écho simplement que la majorité d’entre eux en fin des stage décidait fissa de procéder à un changement d’option.

  21. Claire dit :

    Bonjour à toutes et tous.
    AVS-i dans le Languedoc depuis cette année, je voudrais savoir si on doit faire des services vacances ? J’ai un contrat de 65% à compter depuis la mi-septembre (=26h/sem).
    Pouvez-vous me dire à quel moment on sait si nos contrats sont renouvelés.
    J’avoue être dans l’impasse par rapport à tout ça.
    Merci pour votre éclairage
    Claire

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si on doit faire des services vacances ? »
      Non, à compter du 7 juillet jusqu’à date de reprise à pré-rentrée scolaire fixée par le chef d’établissement scolaire..

      En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous me dire à quel moment on sait si nos contrats sont renouvelés. »
      Nous ne pouvons préjuger des décisions de renouvellement de CDD d’un employeur. Ce dernier se doit obligatoirement vous annoncer avant la date fin de votre CDD actuel sa décision de renouvellement ou non de CDD AESH.

      • Claire dit :

        D’accord, merci de m’avoir répondu aussi promptement ! Cela signifie donc que le chef d’établissement du collège ne peut pas me demander de faire des heures après le vendredi 5 juillet c’est bien ça ?
        Novice en la matière, s’il me dit que je dois des heures et qu’il faut que je travaille ou 3 semaines pendant juillet-août, que puis-je répondre ?
        Ce poste me plaît et je ne veux pas perdre mon travail, donc je veux être dans les clous ( sur mon contrat figure que la durée annuelle est fixée à 1045 heures réparties sur 52 semaines…)

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, «  s’il me dit que je dois des heures et qu’il faut que je travaille ou 3 semaines pendant juillet-août, que puis-je répondre ? »
          aie..aîe…Vous disposez d’un CDD AESH dont le planning horaire hebdomadaire temps de travail a été établi sur 39 semaines. Ceci implique que 3 semaines de la période non scolaire doit être assurée. Votre chef d’établissement peut bien exiger que la réalisation des semaines s’effectuent sur juillet-août (limite: jusqu’au 12 juillet, et à compter du 25 août)
          A noter que vous pourrez simplement rappeler au chef d’établissement que s’il a raison pour ces heures de travail dues, la nouvelle circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relative aux AESH indique  » Les agents ne doivent pas se voir confier par (…) les établissements des tâches ne figurant pas dans les textes qui leur sont applicables. ». Ce serait simplement lui faire comprendre que vous n’avez pas à suppléer pour des tâches administratives, de vie scolaire relèvant de la responsabilité du service administratif, du service vie scolaire, du service CDI…

      • Claire dit :

        Ah mince… Mais si on m’impose ce genre de tâche, je peux refuser sans compromettre le renouvellement de mon contrat ? Les AVS qui travaillent dans les écoles font également des semaines administratives ou est-ce réservé à ceux qui sont dans le secondaire ?
        Encore merci de m’avoir répondu !

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « si on m’impose ce genre de tâche, je peux refuser sans compromettre le renouvellement de mon contrat ? »
          Selon notre expérience acquise, quant un chef d’établissement (collège ou lycée) joue avec sa propre calculette pour vous annoncer les heures de travail non réalisées à son sens par un AESH, c’est toujours profil d’un gestionnaire haut de gamme imbu de son autorité et à prendre avec des pincettes. Donc pour les refus pour des tâches ne relevant par des vos fonctions, faites style « oh, désolé, je ne permettrais pas de marcher sur les plantes bandes de la responsable du service…..

          En réponse à votre interrogation, « est-ce réservé à ceux qui sont dans le secondaire ? »
          Tout l’enjeu depuis 2008, reste que le temps de travail « invisible  » des AESH n’est pas reconnu aussi bien dans le premier degré et second degré. La communauté pédagogique (enseignants), chefs d’établissements, service DSDEN, service rectorat, service MEN, ministre de l’éducation nationale et secrétaire aux handicaps sont persuadés que pour exercer la fonction accompagnement des élèves en situation de handicap, il suffit de venir au cours d’enseignement scolaire en présence de l’élève, les mains dans les poches et en ressortir de même.

  22. AESH par passion dit :

    Département 13

    Bonjour,

    Suite à un mail reçu aujourd’hui jeudi 13 juin 2019 à 13h52, j’apprends que je suis convoqué demain vendredi 14 juin 2019 à 8h30 afin de signer mon renouvellement de contrat AESH : est-ce normal de recevoir cette information si importante moins de 24h à l’avance, ce qui représente pour moi un manque de respect certes personnel, mais surtout pour mon élève intégrée en ULIS spécialisée TSA, et qui ne pourra donc pas être en classe demain matin? Ou serait-ce un manque d’organisation…?

    Aussi, je souhaiterais savoir s’il était vrai que des contrats AESH de 24h (ce qui paraîtrait forcément logique par rapport au rythme scolaire…) allaient être mis en place? Nos contrats n’étant que de 21h en école primaire, on m’a demandé de choisir entre mes deux élèves ayant un TSA pour mes affectations de l’année prochaine, ce qui m’est inconcevable, je ne les lâcherai aucunement. J’ai donc eu ouïe des contrats de 24h et en ai fait la demande (ce qui me permettrait de suivre mes deux élèves pleinement, cette année ayant été partagée avec une autre AESH qui n’a malheureusement pas tenu le coup moralement…). Mais cela m’a été refusé. Vous conviendrez que des élèves ayant un TSA ont besoin de stabilité, d’autant plus lorsque les progrès de chacun sont exemplaires… J’ai eu le soutien des institutrices dont une spécialisée TSA, parents et spécialistes, mais rien n ‘y fait, l’institution a choisi à ma place. J’ai donc une élève scolarisée en ULIS qui va avoir une autre AESH qui débute dans le métier à la rentrée 2019-2020, sans outil, ni formation pour ce genre de pathologie… Nous parlons tout de même d’élèves capables de comportements extrêmes, qui doivent être accompagnés par des personnes motivées, informées, mais surtout solides physiquement et moralement… Ces enfants ne sont-ils que des numéros pour l’administration?? Il y a peu, j’ai réussi (enfin) à avoir au téléphone une personne bien placée pour exprimer mes voeux : elle ne savait pas ce que signifiait « TSA » , et il a fallu que je lui explique mon quotidien… Elle semblait choquée…mais je l’étais d’autant plus de son manque de connaissances!

    Je ne travaille pas pour notre salaire, et fort heureusement, mais je suis dépité et furieux du manque de considérations, mais surtout de respect envers ces enfants…

    Je conçois que je vous pose beaucoup de questions, et décris beaucoup d’incompréhensibilités, mais celles-ci me semblent importantes. Et en regardant votre forum, j’ai beaucoup d’estime pour ce que vous faites, vous semblez bien plus compétents, et surtout intéressés par notre métier et les enfants que nous accompagnons.

    Cordialement,

    AESH par passion

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,« est-ce normal de recevoir cette information si importante moins de 24h à l’avance » et suivante « un manque de respect certes personnel, mais surtout pour mon élève intégrée en ULIS spécialisée TSA, et qui ne pourra donc pas être en classe demain matin? Ou serait-ce un manque d’organisation…? »
      Toute convocation de la part de votre employeur s’impose à vous. Votre employeur qui demeure votre autorité hiérarchique est seulement tenu de vous informer de la nature de cette convocation. Vous pouvez toujours exprimer du courroux envers cette convocation au style cavalier mais au moins vous êtes assuré qu’elle n’ a pas caractère disciplinaire.

      En réponse à votre interrogation, « savoir s’il était vrai que des contrats AESH de 24h (ce qui paraîtrait forcément logique par rapport au rythme scolaire…) allaient être mis en place? « 
      Selon les attendus d’une nouvelle circulaire relative aux AESH, le temps d’accompagnement de l’èlève ou des élèves servirait de référence pour établir un planning hebdomadaire temps de travail « modulable ». Ce dernier comporterait une part fixe consacrée à l’accompagnement de l’élève ou des élèves (36 semaines période scolaire) et une part variable (équivalent de 5 semaines) consacrées au temps de travail « invisible » pendant et hors temps scolaire, temps de formation….
      A ce stade, il nous est impossible d’établir les conséquences sur les CDD à venir.

  23. Florentin dit :

    Bonjour,
    Merci pour votre site.
    J’aimerai savoir s’il est possible de suivre une formation que l’on choisit, en mobilisant notre Dif ou Cpf Cpa maintenant!? Si oui quels sont nos interlocuteurs pour en faire la demande, je n’arrive pas à savoir. Je suis Aesh cdd en Loire Atlantique
    Merci !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir s’il est possible de suivre une formation que l’on choisit, en mobilisant notre Dif ou Cpf Cpa maintenant!? » et suivante  » Si oui quels sont nos interlocuteurs pour en faire la demande »
      Il est toujours possible de s’engager dans un projet personnel de formation mais c’est la nature de cette formation qui rendra possible ou non la mobilisation du CPF (ex-Dif).
      S’agissant les conditions de mobilisation du CPF ou CPA, nous vous invitons à consulter la page consacrée à « Le compte personnel de formation (ex-DIF) et compte personnel d’activité (CPA) » en cliquant ICI.

  24. Michel dit :

    Département 34: bonsoir, en poste AVS depuis septembre 2018 mon contrat aidé se termine le 31/08/2019. Je n’ ai aucunes nouvelles concernant un éventuel changement de contrat en aesh.. malgré un bilan positif et une lettre de recommandation de la directrice, la coordinatrice m a dit d attendre qu’ils me tiendront au courant, mais nous arrivons en fin d année scolaire est ce normal de n avoir aucunes nouvelles ? Dois je envisager la case pôle emploi? Cdt

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est ce normal de n avoir aucunes nouvelles ? » et suivante « Dois je envisager la case pôle emploi? »
      le délai de réponse pour un emploi AESH peut aller jusqu’à la rentrée scolaire 2019-2020. C’est toujours sans conteste une situation d’attente stressante.
      Et effectivement, à défaut de non réponse pour l’emploi AESH, à la fin de votre contrat Pec-Cui-Cae, vous aurez à vous inscrire comme demandeur d’emploi auprès de Pôle emploi et y déposer un dossier en indemnisation ARE.

  25. ANIDA dit :

    Bonjour
    Je suis actuellement à ma 2ème année d’AVS à Lyon 69, mon contrat finit le 31 aout 2019, J’ai fait une demande pour devenir AESH à la rentrée

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Nous avons chercher …..mais votre demande de renseignement souhaitée est absente.

    • ANIDA dit :

      BoNJOUR,
      Je reviens demander je suis à ma 2ème année d’AVS à Lyon 69, mon contrat finit le 31 aout 2019, J’ai fait une demande pour devenir AESH, à la rentrée 2019, jusqu’à maintenant je n’ai toujours pas des réponses. Je ne sais pas si oui ou non, on va me prendre en AESH,alors que j’entends certaines personnes ont déjà été appelé pour signer leur contrat. Est ce que si je n’ai pas des nouvelles ça veut dire que je ne suis pas renouvelée ou pas?

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Est ce que si je n’ai pas des nouvelles ça veut dire que je ne suis pas renouvelée ou pas? »
        En cette période fin d’année scolaire, il est usuel que les services académiques procèdent dans un premier temps au renouvellement ou non des collègues AESH en poste. Par la suite, il procède aux ajustements nécessaires aux emplois AESH à pourvoir pour proposer les emplois AESH considérés vacants aux AVS arrivés au terme de leur contrat Pec-Cui-Cae. L’attente de la réponse souhaitée peut aller jusqu’à…septembre. Bon courage.

  26. Faustine GABRIAU dit :

    Bonjour, aesh en cdd, m’est-il possible de m’absenter la première demi-heure de la rentrée pour accompagner ma propre fille pour sa rentrée en cp?
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « m’est-il possible de m’absenter la première demi-heure de la rentrée pour accompagner ma propre fille pour sa rentrée en cp? »
      Oui. L’entrée du bout de chou en CP à la rentrée scolaire 2019-2020 constitue sans conteste un événement stressant pour le parent, Averti, votre chef d’établissement d’affectation saura être bienveillant pour vous accorder la demi-heure d’absence indispensable pour lâcher les baskets de votre enfant à la rentrée.

  27. salade dit :

    Bonjour,

    Je suis aesh dans le département 69.

    J’ai fait la demande d’un congé pour formation syndicale pour la première fois en envoyant un courriel à l’IA avec la formule suivante :

    Nom Prénom à l’école xxx souhaite bénéficier d’un congé pour formation syndicale de 1 jour, en application des dispositions de la loi n° 82-997 du 23 Novembre 1982 et du décret n° 84-474 du 15 Juin 1984, en vue de participer à la session de formation qui se déroulera le xxx 2019 à l’adresse xxx, sous l’égide de l’Institut confédéral d’études et de formation syndicales de xxxx.

    Le personnel du bureau des AESH m’a répondu :
    Ci joint le formulaire à remplir, avisé par votre chef d’établissement, accompagné d’un justificatif. .

    Et après avoir envoyé le formulaire par courrier, voici leur réponse :

    Nous tenions à vous informer que ce congé est accordé à titre très exceptionnel car n’étant pas représentant des personnels, ce type d’absence pour formation syndicale n’entre pas dans les autorisations d’absence possibles. Ci joint votre arrêté.

    Pourriez-vous m’expliquer la démarche que j’aurais dû entreprendre pour éviter ce genre de réponse ambiguë car je pensais avoir le droit à 12 jours de formation syndicale par an en tant que contractuel de l’éducation nationale..

    Je vous remercie pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pourriez-vous m’expliquer la démarche ? »
      Quoiqu’en dise le service bureau du personnel, Chaque agent de l’Etat, titulaire, stagiaire ou contractuel (dont AESH), syndiqué ou non à le droit de suivre des stages ou des formations syndicales.IL peut prendre jusqu’à 12 jours ouvrables par an, fractionnables en demi-journées. L’agent AESH est rémunéré pendant ces journées.
      Loi n° 82-997 du 23 novembre 1982 relative à l’attribution aux agents de l’Etat du congé pour la formation syndicale.
      Article 2
      Les agents non titulaires de l’Etat en activité bénéficient, dans les mêmes conditions que les fonctionnaires, d’un congé pour la formation syndicale avec traitement d’une durée maximale de douze jours ouvrables par année

      une demande individuelle à son IEN. Elle doit être déposée auprès de l’IEN (DSDEN) au moins un mois avant la date du stage. des formulaires existent déjà, il vous suffit de le compléter, et de préciser dans « motif » « participation à une journée de formation syndicale » en joignant la convocation.
      A défaut de réponse expresse au plus tard le 15ème jour qui précède le début de la session, le congé est réputé accordé. Le bénéfice du congé ne peut être refusé que si les nécessités du fonctionnement du service s’y oppose. Les décisions qui rejettent les demandes doivent être communiquées avec leur motif à la CPA (contractuel AED-AESH) au cours de la réunion qui suit l’intervention de ces décisions.

      Où cela se complique

      Décret n°84-474 du 15 juin 1984 relatif à l’attribution aux agents de l’Etat du congé pour la formation syndicale

      Article 1
      Le congé pour formation syndicale prévu à l’article 34 (7°) de la loi du 11 janvier 1984 susvisée pour les fonctionnaires régis par ladite loi et à l’article 2 de la loi du 23 novembre 1982 susvisée pour les agents non titulaires de l’Etat ne peut être accordé que pour effectuer un stage ou suivre une session dans l’un des centres ou instituts qui figurent sur une liste arrêtée tous les trois ans par le ministre chargé de la fonction publique

      Article 2
      …l’effectif des agents visés à l’article 1er qui sont susceptibles de bénéficier du congé au cours d’une même année ne peut excéder 5 p. 100 de l’effectif réel de l’administration, du service ou de l’établissement dont il s’agit.

      Dans la limite fixée à l’alinéa précédent, l’effectif des agents qui peuvent obtenir le congé pour participer à l’un des stages ou à l’une des sessions prévus dans une même année est déterminé en tenant compte de la représentativité des organisations syndicales responsables de ces stages et sessions. Cette représentativité est appréciée compte tenu du nombre de voix que lesdites organisations ont obtenues lors de la dernière élection des représentants du personnel aux commissions administratives paritaires ou, en cas d’impossibilité, du nombre de voix obtenues lors de la dernière consultation prévue ….

      Concrètement, le droit à exercice du congé syndicale pour un agent AESH syndiqué ou non est bien existant mais toute organisation syndicale disposant d’une représentativité syndicale (faible ou forte) dans l’éducation nationale ne peut se prévaloir de ce droit existant pour organiser des actions de formation syndicales comme outil commode pour étendre son activité de communication auprès du personnel AESH.
      Le service IA AESH vous parait avoir formulé une réponse ambiguê. Il vous fait simplement implicitement savoir que la représentativité de l’organisation syndicale à l’origine de cette action de formation syndicale en direction des AESH est si réduite, qu’à vous accorder une autorisation pour y participer relève de l’exceptionnel

      • Salade dit :

        Bonjour,

        Merci beaucoup pour votre réponse détaillée.

        Le syndicat en question est Syndicat général de l’Éducation nationale CFDT : Académie de Lyon. La formation s’adresse à tous les collègues de l’éducation nationale.

        C’est le choix du syndicat proposant la formation qui a déterminé la réponse de l’IA, si j’ai bien compris car leur représentativité est trop faible? (« la représentativité de l’organisation syndicale à l’origine de cette action de formation syndicale en direction des AESH est si réduite, qu’à vous accorder une autorisation pour y participer relève de l’exceptionnel »)

        J’aimerais savoir si un(e) de mes collègues AESH dans le 69 a déjà bénéficié le congé de formation sans avoir reçu ce type de réponse de la part de l’IA.. Quelle formation proposée par quel syndicat?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « C’est le choix du syndicat proposant la formation qui a déterminé la réponse de l’IA, si j’ai bien compris car leur représentativité est trop faible? « 
          Ouh là là..pan sur le bec, nous avons été visiblement mal compris. Nous partons de constats établis, à savoir que pour l’exercice d’un droit de congé syndical pour un AESH, bien des services académiques avaient tendance à prétexter du peu de représentativité de l’organisation syndicale dans l’académie ou au niveau national pour dénier le droit à congé syndical à un AESH.
          Article 2 de la loi n° 82-997 du 23 novembre 1982 relative à l’attribution aux agents de l’Etat du congé pour la formation syndicale.
          « Les agents non titulaires de l’Etat en activité bénéficient, dans les mêmes conditions que les fonctionnaires, d’un congé pour la formation syndicale avec traitement d’une durée maximale de douze jours ouvrables par année. »
          Il s’agit d’un droit. Il ne peut être considéré comme une absence accordée à titre exceptionnel et l’estimer ainsi équivaut à exprimer implicitement peu d’estime à l’égard de l’organisation syndicale organisatrice de l(action de formation en direction des AESH.
          Il serait pertinent de faire part à l’organisation syndicale Sgen-CFDT de cette réponse de l’IA. Il est très probable que cette dernière entendra « siffler’ ces oreilles quand l’organisation syndicale lui demandera de s’expliquer sur sa posture.

  28. Christelle dit :

    Bonjour à tous, je voulais savoir si en tant QU’AESH on es obliger d’aller avec l’élève dans l’eau à la piscine ? Merci d’avance pour vos réponses

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si en tant QU’AESH on es obliger d’aller avec l’élève dans l’eau à la piscine ? « 
      Il ne peut pas vous être imposer d’aller dans l’eau à la piscine. Toutefois, histoire d’éviter des interrogations et commentaires inutiles de la part de vos collègues enseignants, précisez d’emblée qu’à ne pas aller dans l’eau d’une piscine, vous suivez personnellement des recommandations médicales. (fin du débat)

  29. david 11 dit :

    David 11,
    Bonjour, je voudrais savoir s’ il y a des PIAL dans toutes les académies et circonscriptions, si oui avez vous une liste?
    D’ autre part, je voudrais savoir ce qu’ est un aesh « référent » dans le cadre cdi.
    Merci de vos réponses

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir s’ il y a des PIAL dans toutes les académies et circonscriptions, si oui avez vous une liste?e » et suivante  » savoir ce qu’ est un aesh « référent » dans le cadre cdi. »
      Le MEN a fixé depuis peu par voie de circulaire des instructions officielles relatives au PIAL ainsi que des instructions officielles relatives aux conditions de travail des AESH. Ces circulaires en cours d’analyse par L’équipe UNEAVS fera l’objet d’une publication à venir.

  30. Schulz dit :

    Bonjour
    Je suis aesh depuis 2016 je vais avoir un renouvellement de cdd mais je ne souhaite pas accepter.
    J ai téléphoné à la dsden qui ma demandé de leur envoyé un courrier avant que le nouveau contrat me parvienne pour leur dire que je ne souhaitais pas reprendre un poste aesh à la rentrée et mon interlocuteur ma certifié que je recevrai une attestation pole emploi avec mention fin de cdd. A votre avis est ce que je vais pouvoir toucher l ARE je vois que dans les questions sur le forum ce n’est pas possible étant donné que c est moi qui demande l’arrêt dun nouveauCDD
    Merci de votre réponse
    Nathalie

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est ce que je vais pouvoir toucher l ARE »
      Quand une proposition de renouvellement de CDD AESH parvient, vous disposez d’un délai de 7 jours pour y répondre. Le refus ou l’absence de réponse à la proposition de renouvellement de CDD AESH est toujours considérée par l’administration comme une démission. (d’où la conséquence; difficulté à obtenir l’indemnisation ARE après votre inscription à pôle emploi).
      Pour lever cette difficulté, il s’agit de recevoir une décision de non-renouvellement de CDD AESH qui acte ainsi uniquement la fin de CDD sans qu’il soit interprété comme démission ou rupture de votre fait.
      Pour agir en ce sens, votre interlocuteur DSDEN vous propose de transmettre votre voeu de non renouvellement de CDD AESH. Il faut « parier » sur la confiance en cet interlocuteur pour que votre voeu soit pris en compte et que cela se transforme en une décision de non-renouvellement de CDD AESH.

  31. Marie dit :

    Marie 87
    Bonjour,
    Après 9 neuf mois d’activité en tant que AESH (jusqu’au 5 juillet), mon contrat se termine le 31 août 2019. Si je ne suis pas renouvelée au mois de septembre 2019, pourrais-je percevoir les indemnités chômage sans problème ?
    Dans le cas où je serais renouvelée, mais que le poste d’AESH proposé ne me convienne pas, pourrais-je le refuser et percevoir les indemnités chômage ?
    Merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Si je ne suis pas renouvelée au mois de septembre 2019, pourrais-je percevoir les indemnités chômage sans problème ? »
      oui.

      En réponse à votre interrogation, « Dans le cas où je serais renouvelée, mais que le poste d’AESH proposé ne me convienne pas, pourrais-je le refuser et percevoir les indemnités chômage ? »
      Vous avez toujours possibilité de refuser une proposition de renouvellement de CDD AESH. Vous disposez pour cela d’un délai de 7 jours. En cas de refus ou de non réponse dans le délai imparti, vous serez considéré comme démissionnaire. Lors de votre inscription à pôle emploi, vous aurez à déposer un dossier en indemnisation assedic. Pour percevoir l’indemnisation ARE à effet immédiat, il vous faudra démontrer que votre démission est légitime. Si votre démission est estimée illégitime, il vous faudra patienter 121 jours pour prétendre à nouveau à l’indemnisation ARE.

  32. belug dit :

    Bonsoir.
    Je suis AESH et suis à 21H (50%) temps école . Mes collegues qui ont la chance d’avoir
    un 100% ne font absolument pas 42H. Les heures dites d’harmonisations pour echanges, preparations reunions je n’en ai absolument pas !!!!!!! j’ai besoin d’une réponse . Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Les heures dites d’harmonisations pour echanges, preparations reunions je n’en ai absolument pas !!!!!! »
      Les collègues AESH disposant d’un CDD/CDI AESH à temps complet (100%) sont rares. Nous estimons qu’ils connaissent une situation professionnelle normale leur permettant d’assurer un accompagnement de qualité d’élève en situation de handicap, digne de ce nom. Nous n’avons à péjuger qu’ils n’accomplissent pas leur temps de travail conformémement à leurs obligations contratctuelles. Pour un accompagnement de qualité d’un élève en situation de handicap, sur la page consacrée à condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail), nous développons le temps de travail effectif à prendre en compte dans le planning horaire hebdomadaire
      En vous établissant un CDD AESH à 50% d’un temps complet, l’employeur éducation nationale a fait 2 choix délibérés
      -pour l’élève en situation de handicap : aucune assurance d’un accompagnement de qualité
      -pour vous mêmme : des conditions de travail déplorables se traduisant par la précarité financière et par l’absence de prise en compte des temps dites d’harmonisations pour échanges, préparations réunions.

    • 25.89 dit :

      Bonjour AESH en région en Bourgogne,
      En poste depuis le 31/01/14 avec deux arrêts en 5 ans et 4 mois ( du 12/07/14 au 31/04/14) et ( du 01/09/18 au 10/10/18), je pensais avoir mon CDI en janvier 2020 si j’étais renouvelé en septembre 2019 bien sûr mais, un syndicat après une rencontre avec les responsables de la DSDEN m’ a dit n’avoir droit qu à ‘un CDD de 12 mois.
      J’avoue être surpris par cette information.

      • briand0493 dit :

        bonjour,
        en réponse à votre interrogation sur accès au CDI
        Pour pouvoir vous répondre, nous souhaitons plus de précision sur les dates d’arrêts (12/07/14 au 31/04/14 ?) et sa nature.

        • 25.89 dit :

          Bonjour,
          fin de contrat pour la période du 12/07/14 au 31/08/14 (erreur de saisie )
          fin de contrat pour la période du 01/09/18 au 10/10/18 et besoins apparus en cours d’année à la date du 11/10/18 ce contrat prendra fin le 31/08/19
          le contrat précédent a pris fin le jour de la prérentrée le 31/08/18, je suis allé travailler ce jour là. j’espère être claire merci pour votre aide.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation sur transformation de mon CDD AESH en CDI AESH
          Nous vous remercions pour vos précisions.
          Le CDD AESH initial démarre à date du 31/01/2014. Cette date constitue bien le point de départ de comptabilisation de l’ancienneté de 6 ans nécessaire pour une transformation en CDI AESH. Cette transformation en CDI AESH ne pourra que s’effectuer à compter du 01/02/2020. Les interruptions constatées entre 2 contrats étant inférieur à 4 mois, elles peuvent être comptablisées.
          Au 01/O9/2019, vous pouvez disposer d’un renouvellement de CDD AESH d’un an. Il sera simplement nécessaire qu’à compter du 01/02/2020, il soit acté sa transformation d’office en CDI AESH par un avenant au CDD AESH.

  33. To dit :

    Bonjour , pouvez vous me donner des informations ,explication concernant le pial ?quand je fais des recherches sur aesh ça parle de pial.merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « pouvez vous me donner des informations ,explication concernant le pial « 
      Nous vous invitons à consulter l’article consacré à ce sujet en cliquant ICI.

      • gini dit :

        Bonjour, 71

        Pouvez-vous me dire la valeur juridique d’ une ESS? L’établissement SCOLAIRE a t-il le droit de modifier le contenu sans une nouvelle ESS ?
        exemple, Lors de l’ESS, il est décidé que l’ élève vient au collège que les matins (en raison d’un comportement inadapté, INSCRIT DANS RAPPORT DE L’ESS) l’établissement a t-il le droit de prendre la décision pour que l’élève vient une journée complète? si non, conséquences s’il y a problème pendant l’après -midi avec son aesh ?

        merci pour vos réponses

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous me dire la valeur juridique d’ une ESS? » et suivante « L’établissement SCOLAIRE a t-il le droit de modifier le contenu sans une nouvelle ESS ? »
          L’équipe de suivi de la scolarisation (ESS), définie par article D. 351-10 du code de l’éducation, se doit faciliter la mise en œuvre et assurer le suivi du projet personnalisé de scolarisation de l’élève. Sous la responsabilité d’un enseignant-référent désigné par l’IA ASH, elle procède à l’évaluation de ce projet et sa mise en œuvre. Elle propose les aménagements nécessaires pour garantir la continuité du parcours de formation. Elle peut indiquer aux enseignants une programmation des objectifs ou des emplois du temps qui dérogent à la marche ordinaire de la classe.. Les attendus d’une ESS sont donc purement indicatives, nullement valeur juridique s’imposant de facto à un établissement scolaire.
          Et pour cause, un projet personnalisé de scolarisation (PPS) ne restant pas « figé » dans le temps, il n’est pas anormal qu’il soit en cours de réalisation objet de modification sur demande de l’équipe enseignants avec aval du chef d’établissement scolaire , ce pour tenir compte des nécessaires évolutions de l’élève dans son parcours et des contraintes d’organisation pédagogique inhérentes à l’établissement. Ces modifications seront par la suite intégrées, actées ou non lors d’une réunion de l’ESS. Il faut admettre simplement qu’entre le « dire » d’un PPS et le « faire » un PPS, une ESS se doit prendre en compte le possible comme l’impossible,le succès comme l’échec, ce qui doit être comme ce qui ne doit pas être.

          En réponse à votre interrogation, « l’établissement a t-il le droit de prendre la décision pour que l’élève vient une journée complète? « 
          Un Compte rendu d’ESS peut préconiser (et non décider) qu’un élève suive sa scolarité en collège uniquement le matin et un chef d’établissement scolaire a le droit d’exiger qu’un élève suive sa scolarité dans les conditions normales des règles fixées par l’établissement scolaire.
          En clair, la préconisation de l’ESS d’une scolarité au collège uniquement le matin est possible pour un élève, cela ne veut nullement dire que le chef d’établissement scolaire est tenu de s’y conformer.

  34. coco dit :

    Bonjour,
    COCO académie de Reims AESH en cdi depuis le 1er septembre 2018….je vous avais posé une question précédemment sur l’indemnité compensatrice de CSG….je vous le remets pour info

    coco dit :
    6 février 2019 à 6:50
    bonjour
    AESH académie de Reims en CDI depuis Septembre 2018.
    J’ai épluché de près mes fiches de paye et me suis aperçu qu’on m’avait enlevé le complément familial (certes 2.29€) ,j’ai demandé qu’on le rétablisse et j’attends depuis 2 mois ….mais parait il c’est en cours ……..
    suite à votre article :
    Indemnité compensatrice de la CSG – le Sgen-CFDT obtient officiellement son maintien avec effet rétroactif au 1er janvier 2018 pour les personnels AESH et AED.

    je me suis aperçue qu’il me manque aussi cette fameuse indemnité compensatrice de CSG pour ma quotité de 50 % cela correspond à 7.57€ depuis Septembre 2018……
    j’ai pris contact ave le service mutualisé AESH dont je dépend …….le nécessaire devrait être fait pour le complément familial mais on m’a répondu que pour la csg ils n’avaient reçu aucune directive ,ni information à ce sujet……comment puis je faire valoir mon droit?

    Merci d’avance

    Réponse

    briand0493 dit :
    10 février 2019 à 3:02

    bonjour,
    En réponse à votre interrogation, « comment puis je faire valoir mon droit? »
    Nous vous invitons à prendre contact avec une organisation syndicale qui saura vous aider et vous soutenir dans cette démarche de rétablissement de votre rémunération conforme à vos droits.

    —————————————

    J’ai envoyé plusieurs courriers pour le rétablissement de mon indemnité compensatrice et voici ce qu’on me répond à ce jour :

    Bonjour Madame,

    Après m’être renseignée à plusieurs reprise afin de pouvoir vous remettre votre indemnité compensatrice de la CSG en rémunération, je suis face à un refus du centre des finances publiques qui m’informe que vous ne pouvait pas en bénéficier à compter du 01/09/2018 car votre CDI vient interrompre les conditions requises pour le versement de cette l’indemnité.

    Vous trouverez en pièce jointe une foire aux questions de la Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique décrivant votre situation.

    J’ai également eu une réponse du Ministère des Finances qui va dans ce même sens (voir ci-dessous)

    Au plan réglementaire, le décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 et instituant une indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée dans la fonction publique, ne permet pas le paiement de l’IR 2206 pour un nouveau contrat signé en 2018 et postérieurement quand bien même l’agent bénéficiait précédemment d’un contrat avec le même employeur et qu’il n’y a pas d’interruption entre les deux contrats.

    ——–

    Je ne comprends pas y ai je droit ou pas? ou est ce qu’on me mène en bateau ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Je ne comprends pas y ai je droit ou pas? ou est ce qu’on me mène en bateau ? »
      Vous avez droit à ce que l’indemnité compensatrice CSG vous soit rétablie avec effet rétroactif.
      Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous sommes face à un gouvernement de mensonges qui ne perd pas de temps pour reprendre ce qu’elle a accordé, ré-appliquer des décisions administratives illégales. Nous avons le sentiment d’être face à une présidence Macron/gouvernementPhilippe et une élite RM majoritaire au pouvoir décidée à « se venger », « à faire payer le prix fort » à des citoyens précaires ayant eu le tort de se révolter, d’exprimer leur colère depuis novembre 2018.

      Au mois de janvier 2019, le MEN/le ministère de la fonction publique avait reconnu l’illégalité d’une suppression de l’indemnité compensatrice CSG au seul motif que l’agent bénéficiait un CDD/CDI AESH nouveau au 1er septembre 2018, alors qu’il ne s »agissait que d’une reconduction
      circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions de recrutement des AESH.
      « A l’issue de six années d’exercice effectif des fonctions, les AESH ne peuvent être reconduits que par contrat à durée indéterminée (CDI).

      • coco dit :

        Merci pour votre réponse,

        j’avoue que ceci reste un mystère pour moi ,et j’en ai marre de me battre pour 7.17€ par mois…..mais c’est le principe que je refuse . J’adore mon métier mais je regrette à ce jour d’avoir signé un CDI car de ce fait je me retrouve coincée et devant l’impossibilité de rompre ce contrat faute de me voir partir sans indemnités chômage ….et étant maman solo il en va de la survie de ma précaire situation.

        Je vais récrire un dernier courrier, et voir avec les syndicats mais ma motivation s’envole avec ces pertes de temps considérables.

        Je ne manquerai pas de vous tenir au courant de l’avancée si cela vous intéresse.

        Merci pour votre réactivité

  35. Emilie dit :

    Bonjour,
    Je voulais savoir si apres 6 ans en tant qu’AED, je pouvais être AESH. Et si oui, faut-il faire les 6 ans en cdd?
    Merci d’avance
    Une AED en recherche de réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si apres 6 ans en tant qu’AED, je pouvais être AESH » et suivante « Et si oui, faut-il faire les 6 ans en cdd?
      Depuis août 2018, les critères de diplôme nécessaires pour accéder à un emploi AESH ont été revus. Il est possible de postuler à l’emploi AESH si vous êtes en possession d’un Baccalauréat ou plus. Votre expériences professionnelles au titre AED constituant un plus, rein ne vous interdit de présenter votre candidature à un emploi AESH auprès de la DDEN.
      Si vous êtes recruté, vous ne pouvez prétendre débuter qu’en CDD AESH. Il vous faudra patienter 6 années passées en CDD AESH avant qu’une proposition de CDI AESH puisse vous être formulée.

  36. Nora B. dit :

    Bonjour,
    AESH cdd public depuis 6 ans, je dois signer un CDI. Ayant une RQTH j’ai accès à l’obligation d’emploi. Si je signe le CDI, est-ce un statut de fonctionnaire? En effet, une des conditions pour l »obligation d’emploi est de NE PAS ETRE fonctionnaire. Merci d’avance. Nora

    • briand0493 dit :

      bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Si je signe le CDI, est-ce un statut de fonctionnaire? »
      Sous CDD AESH, vous étes fonctionnaire dans la catégorie non titulaire contractuel. Sous CDI AESH, vous resterez fonctionnaire dans la catégorie non titulaire contractuel.
      S’agissant la RQTH, pour l’accès à l’obligation d’emploi, elle ne vaut que dans le secteur privé.

      • nora dit :

        Bonjour,
        Merci pour votre réponse. Concernant l’obligation d’emploi, c’est un dispositif, sauf erreur de ma part, valable dans toutes les administrations (fonction publique état ou FPT). Le lien: https://www.education.gouv.fr/cid65889/le-recrutement-des-personnes-en-situation-de-handicap.html. Sur ce lien, il est précisé:

        Les conditions de recrutement sont :

        appartenir à certaines catégories de bénéficiaires de l’obligation d’emploi.
        ne pas être fonctionnaire

        C’est sur ce dernier point que portait ma question, en signant un CDI, je devient donc fonctionnaire non titulaire donc exclue du dispositif?
        Bien à vous
        Nora

        (ps: pouvez-vous enlever le nom de famille sur ma première question, erreur de saisi, merci 🙂

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « en signant un CDI, je devient donc fonctionnaire non titulaire donc exclue du dispositif? »
          Le lien fourni a trait au recrutement de personnes RQTH pour des postes réservés de personnels enseignants, d’éducation et d’orientation, de personnels administratifs, sociaux, de santé, d’adjoints techniques et de techniciens.
          Si ces postes créés par le MEN et à pouvoir relèvent bien de l’obligation d’emploi de personnel RQTH, cela ne concerne pas les emplois AESH dont les postes sont crées au niveau des DDEN au sein des académies.
          Nous vous confirmons : en signant un CDI AESH, vous êtes un fonctionnaire non titulaire occupant un poste ne faisant pas objet d’un recrutement national réservé aux personnes RQTH.

  37. Zebdi dit :

    Bonjour,
    J’ai reçu le questionnaire de fin d’année pour l’organisation de la rentrée 2019-2020, notifiant si je souhaite accampagner l’élève avec qui je suis depuis 2 ans.
    Pourtant je ne souhaite pas l’accompagner pour la rentrée prochaine et je souhaite accampagner un autre élève !
    Que dois-je faire ? Qu’est-ce ce que je dois mettre dans le courrier comme justificatif de refus ? Existe-t-il une lettre type pour ?

    NB je dois rendre ma reponse avant le 20 mai.
    MERCI par avance pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois-je faire ? » et suivante  » Qu’est-ce ce que je dois mettre dans le courrier comme justificatif de refus ? » et suivante « Existe-t-il une lettre type pour ? »
      Dans un lettre simple, vous formulez le souhait pour la rentrée scolaire de ne plus avoir à assurer l’accompagnement de l’élève (nom …prénon, classe- école). Vous justifiez votre souhait par le sentiment que mettre en valeur vos connaissances actuelles, savoirs faire et compétences auprès d’autres élèves (dans une autre école ,éventuellement) sera plus efficace pour les besoins de service.

  38. GIESTEIRA dit :

    (76)

    Bonjour,

    Je suis presque à la fin de ma formation en alternance d’accompagnante éducative et sociale. Je travaille au sein d’un dispositif ULIS collège. Compte-tenu des changements actuels (Création du PIAL), je souhaitais savoir si cela aurait un impact sur mon avenir professionnel et si cette formation (que beaucoup critiquent et abandonnent), ne va pas m’empêcher de trouver un travail stable et durable.

    Merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si cela aurait un impact sur mon avenir professionnel et si cette formation (que beaucoup critiquent et abandonnent), ne va pas m’empêcher de trouver un travail stable et durable. »
      En l’état actuel, tel que le fonctionnement des PIALS est envisagé dans les académies, les emplois AESH n’offrent aucune perspective professionnelle fiable, stable et durable. Hors éducation nationale, la possession d’un DEAVS en Accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire’ associée avec une expérience professionnelle acquise au titre AESH, quel que soit sa durée, ne permet nullement d’exercer dans le secteur médico-social, dans le secteur associatif lié au handicap. Le métier AESH n’existe pas tout simplement. Cela reste une mission dans l’éducation nationale pouvant être accomplie par toute personne possédant à minima un BAC et une formation non garantie de 60H.

  39. ACLOQUE dit :

    (76)

    Bonjour, actuellement en CDI AESHco dans un dispositif ULIS et ayant la chance d’avoir signé un CDI à quotité 100% (je pense tout particulièrement à mes collègues AESH qui se battent, méritent et devraient également bénéficier de ce type de contrat). Étant particulièrement inquiète de ce que je nomme le pôle « Playmobil » (PIAL) car selon tout ce que je peux voir c’est exactement cela.
    Pensez-vous qu’en tant qu’AESH co dans un dispositif ULIS à quotité 100% d’un point de vu légal, il serait possible que l’on m’intègre à ce pôle et que l’on diminue mon temps de travail et de surcroît que l’on puisse également se servir de moi comme d’une marionnette alors que j’ai toujours accompagné et suivi les élèves du dispositif (8 ans).

    J’ai également une collégue AESHm qui a signé un CDI avec contrat de 24h semaine et qui suit 2 éléves par décision de MDPH qui a les mêmes craintes que moi à savoir, si elle va continuer de suivre ses éléves et si son nombre d’heures peut diminuer selon les besoins de ce fameux PIAL dont elle ne fait pas partie elle non plus actuellement.

    Merci beaucoup pour votre réponse et pour les réponses que vous apportez à toutes celles et ceux qui se demandent sans cesse quand cessera cette mascarade et qui clamez haut et fort l’injustice envers des personnes exceptionnelles, qui font un travail exceptionnel et très souvent sans reconnaissance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pensez-vous qu’en tant qu’AESH co dans un dispositif ULIS à quotité 100% d’un point de vu légal, il serait possible que l’on m’intègre à ce pôle et que l’on diminue mon temps de travail et de surcroît que l’on puisse également se servir de moi comme d’une marionnette alors que j’ai toujours accompagné et suivi les élèves du dispositif (8 ans). » et suivante sur la collègue AESH «  savoir, si elle va continuer de suivre ses éléves et si son nombre d’heures peut diminuer selon les besoins de ce fameux PIAL « 
      Oui, si vous êtes intégrés à un pôle « Playmobil » (PIAL) , cela reste du domaine du possible à envisager avec lucidité.
      Toutefois, vous n’êtes pas désarmée.
      Sur la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » consultable en cliquant ICI, nous indiquons « Que faire face à une modification de la durée hebdomadaire de travail en cours de contrat CDD/CDI par l’employeur ? »

      • Anna dit :

        je fais suite à la question de alcoque, ayant lu avec attention votre page concernant la quotité de travail. Si nous acceptant une réduction de notre temps de travail de plus de 10% , il s’agit visiblement d’un licenciement et d’une réembauche avec un nouveau contrat CDI avec une quotité bien inférieur à l’ancien. Dans ce cas allons nous bénéficier de la prime de licenciement? et pourrons nous également bénéficier d’un complément de salaire temporaire via les ARE pole emploi si la baisse de salaire est importante?
        En vous remerciant pour votre réponse.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « allons nous bénéficier de la prime de licenciement? « 
          L’indemnité de licenciement est attribuée en cas de licenciement proprement dit (hormis le cas du licenciement pour motif disciplinaire), c’est-à-dire lorsque le contrat ou l’engagement est à durée indéterminée, ou lorsque, étant à durée déterminée, il est interrompu avant son terme.
          L’indemnité de licenciement est égale :
          pour chacune des douze premières années de services, à la moitié de la rémunération de base ; pour chacune des années suivantes, au tiers de la rémunération de base.
          Elle ne peut excéder douze fois la rémunération de base.

          En réponse à votre interrogation,  » pourrons nous également bénéficier d’un complément de salaire temporaire via les ARE pole emploi si la baisse de salaire est importante? »
          Vous devez contacter un interlocuteur de pôle emploi pour savoir si vous pouvez bénéficier d’un complément de salaire temporaire via les ARE pole emploi si la baisse de salaire est importante.

        • Anna dit :

          Je viens de me renseigner auprès de pole emploi, nous ne pouvons pas bénéficier d’allocation ARE en complément pour une perte de salaire supérieur à 10% si nous restons salarié de notre ancien employer.
          Reste donc la question de l’indemnité de licenciement, pourrons nous en bénéficier dans ce cas?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « ’indemnité de licenciement, pourrons nous en bénéficier dans ce cas? »
          Non. Une modification de contrat de travail avec baisse de rémunération de 10% n’est pas assimilable à un licenciement (= perte d’emploi).

        • anna dit :

          Oui je l’avais bien compris comme cela. Mais pour une perte supérieur à 10%. Par exemple pour une perte de 30% de quotité horaire. Dans ce cas précis que se passe t il

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » pour une perte de 30% de quotité horaire. Dans ce cas précis que se passe t il ? »
          Nous vous rappelons ici « Que faire face à une modification de la durée hebdomadaire de travail en cours de contrat CDD/CDI par l’employeur ? »
          Référence :

          Article 97 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée par la loi n°2007-209 du 19 février 2007
          Arrét du Conseil d’Etat, n° 59263, 23 novembre 1988
          Principe

          Un agent AESH occupe initialement un poste à temps complet ou incomplet créé à cet effet par l’employeur. L’employeur souhaite modifier le nombre d’heures hebdomadaire de service en cours de contrat

          Pour un temps complet : il y a suppression du poste
          Pour un temps incomplet : Il y a suppression de poste si la modification si la modification en augmentation ou en diminution du poste à porte sur plus de 10% du nombre d’heures afférent au poste.

          La procédure que se doit respecter l’employeur

          Procédure n°1 en cas de modification substantielle de contrat entrainant la suppression de poste
          1ère étape : Saisine de la Commission Consultative « contractuel » (CCP ANT) pour indiquer le changement de durée hebdomadaire sur le poste

          2ème étape : Délibération pour la création du nouveau poste et suppression de l’ancien poste ;

          3ème étape : envoi de la proposition d’avenant « modification de poste » à l’agent AESH concerné

          Procédure n°2 en cas de modification de contrat n’entrainant pas la suppression de poste
          1ère étape : Pas de saisine de la Commission Consultative Paritaire « contractuel » (CCP ANT) pour indiquer le changement de durée hebdomadaire sur le poste

          2ème étape : envoi de la proposition d’avenant « modification de poste » par l’employeur à l’agent AESH concerné

          1er exemple :

          Poste d’AESH à temps incomplet (33 h hebdomadaire), l’employeur décide de diminuer la durée du poste à 30 h hebdomadaire soit une baisse de – 10%. L’employeur applique la procédure n° 2

          2ème exemple :

          Poste AESH à temps incomplet (24h hebdomadaire), l’employeur décide de diminuer la durée du poste à 20 h hebdomadaire soit une baisse de + 10%. L’employeur applique la procédure n° 1

          3ème exemple :

          Poste AESH à temps complet (41h hebdomadaire), l’employeur décide de diminuer la durée du poste à 35h hebdomadaire soit une baisse de + 10%. L’employeur applique la procédure n° 1

          Les conséquences pour l’agent de la modification du temps de travail de son poste

          En cas de modification de contrat n’entrainant pas la suppression de poste

          L’avenant au contrat de travail s’impose à l’agent AESH, il ne peut refuser.

          En cas de modification de contrat entrainant la suppression de poste

          L’Article 45-4 Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat précise :

          « En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent (…)

          Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.

          Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.

          A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée. »

          Si l’agent AESH refuse la modification de son temps de travail :

          Si la modification du temps de travail correspond à une suppression du poste : lorsque l’agent AESH refuse la modification de son temps de travail (et donc la nomination sur le nouvel poste créé), il est licencié et peut prétendre au versement d’une indemnité.

          Attention :

          Si l’agent AESH refuse la modification de son temps de travail en cas de suppression de poste, il doit bien préciser son refus par écrit avec cette précision d’importance : « je refuse la proposition d’avenant qui aura pour effet de faire baisser ma durée hebdomadaire temps de travail de plus de …. % (préciser le nombre), avec une baisse de rémunération mensuelle d’au moins …..euros (préciser le montant»

          Ce passage écrit est simplement une précaution visant à sauvegarder vos intérêts car la rupture est du fait de votre employeur (suppression de poste). Le versement d’indemnité de licenciement et, après votre inscription au Pôle emploi,votre demande en indemnisation ARE en sera reconnue légitime.

  40. spiruline dit :

    Bonjour,
    J’ai un contrat de droit public AESH du 01/09/2018 au 31/08/2019 à mi temps dans le 38. Je suis complétée par pôle emploi. Puis-je travailler à temps plein dans une entreprise privée en juillet/août?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis-je travailler à temps plein dans une entreprise privée en juillet/août? »
      oui et inutile de prévenir votre employeur éducation nationale.

  41. Bonjour,
    Département 91
    AESH , donc contrat de droit piblic, la formation obligatoire de 60h d’adaptation au poste de travail peut-elle se dérouler en dehors des heures de service ?
    Merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « la formation obligatoire de 60h d’adaptation au poste de travail peut-elle se dérouler en dehors des heures de service ? »
      Il ne peut vous être exiger votre participation à une action de formation (même obligatoire) se déroulant hors temps de travail effectif (ou heure de service). Il peut simplement vous être proposer de suivre des actions de formation hors temps de service sous condition de votre accord préalable et qu’il vous soit accordé par écrit au préalable la possibilité de récupération des heures de formation accomplies hors temps de service et le remboursement de vos frais de déplacement pour se rendre sur lieu de formation.

      • DANI 80 dit :

        DANI 80

        Bonjour 🙂

        Les enseignants du premier degré ne montrent jamais le PPMS contrairement aux enseignants du deuxième degré. Je préfére le deuxième cas. Je ne fais pas confiance à ceux qui ne me le montrent pas.

        Je le prends mal car cela veut dire pour moi qu’on ne me considere pas comme une professionnelle à part enti ère, qu’on ne me fait pas confiance. Je me permets de dire quet les enseignants et les directions du second degré sont justes et intelligents là-dessus. Je suis sûre même que les enseignants en rajoutent en disant que  » le PPMS qu’on n’a jamais vu et qu’on ne verra jamais a notifié qu’il faut faire ceci et cela  » ; alors que ce n’est pas notifié « .

        L’enseignante avec qui je travaille montre le PPS à l’autre AESH mais pas à moi ; dit aux animateurs sportifs qu’il ne faut pas du tout s’occuper de l’élève car mon travail ; que c’est à moi d’accompagner l’enfant jusqu’à la grille jusqu’à l’arrivée des parents car ce n’est pas son travail ; elle ne prépare rien pour l’enfant car elle n’était pas formée pour çà. Elle se décharge complètement de l’élève mais tout ce qu’on fait est signé à son nom. L’élève n’a ni bonjour ni aurevoir.

        Le pire c’est qu’on nous demande de signer le dossier GEVASCO lors de l’équipe éducative que nous assistons et pendant laquelle nous entendons les secrets médicaux et j’en passe ; pour finalement, ne pas avoir accès au PPMS.

        Cdt

      • Périssé dit :

        Merci pour votre réponse, et plus généralement pour l’ensemble de votre site si utile 🙂
        Il est pourtant précisé dans la convocation : « ces temps de formation font partie de votre temps de travail  » Ils jouent donc sur les 3 semaines supplémentaires prévues au contrat, et malgré 1 lecture attentive du site, ça me paraît compliqué de refuser simplement de s’y rendre. Sauf à risquer le non renouvellement du contrat l’année suivante

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire  » Ils jouent donc sur les 3 semaines supplémentaires prévues au contrat »
          Oui. Ils jouent illégalement sur 3 semaines de temps de travail effectif fixée par contrat de travail pour estimer que ces heures sont à leur disposition sans votre accord pour les redistribuer les jours où cela leur chante. L’idée que les actions de formation peuvent se dérouler et se concentrer sur ces fameuses 3 semaines dites administratives est trop difficile mentalement à retenir pour les autorités hiérarchiques.

  42. Lo dit :

    BONJOUR, j’ai reçu par mail un document type pour ssi je souhaiter un renouvellement d habitude ils metait souhaiter vous etre renouvelé pour année 2018-2019 mais cet année ils mettent à compter du 1er septembre cela voudrez dire que cˆest un renouvellement de plus un an ?car jjai preciser l j’aurai pas dû peut être

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « cela voudrez dire que cˆest un renouvellement de plus un an ? »
      le document transmis et à retourner a pour objet de savoir si vous voulez être renouvelé ou non en CDD AESH pour la rentrée scolaire 2019-2020.

  43. MissG. dit :

    Bonjour, et un grand merci à vous pour ce site très précieux pour les AESH !

    Je suis AESH (contrat public) en xxxxxxxx Je préfère ne pas dire exactement dans quel département juste par mesure de sécurité pour certaines informations que je vais publier.

    1- Je remarque que la plupart des enseignants ne savent pas de quoi les élèves porteurs de handicap dans leur classe souffrent… et comment les gérer, et ce qui est attendu (actions et aménagements) et viennent souvent vers l’AVS ou l’AESH pour lui demander ce qu’il faut faire… alors que ça doit être dans l’autre sens !! C’est eux l’équipe pédagogique et doivent bien connaître le dossier de leurs élèves en difficulté, et c’est à eux de guider les accompagnantes et de travailler en collaboration avec elles pour aider ces élèves. Je ne comprends pas non plus pourquoi les AESH n’ont pas accès aux notifications MDPH et/ou le dossier PPS pour savoir exactement ce qu’on attend d’elles et ce dont l’élève bénéficie REELLEMENT comme aménagements. Une référente m’a dit qu’en tant qu’AESH je n’avais pas du tout à avoir accès à ces documents… en ajoutant qu’elle même ne possède pas la notification… ce qui me semble bizarre.

    2- ….. L’établissement et/ou la famille d’un élève peut se permettre de faire pression sur l’AESH pour qu’on lui demande de se substituer à l’élève (afin qu’il puisse réussir)…

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Préalable: Nous avons pris la décision de masquer un long passage de votre commentaire pour préserver votre intérêts.

      En réponse à votre interrogation, « ...Une référente m’a dit qu’en tant qu’AESH je n’avais pas du tout à avoir accès à ces documents… en ajoutant qu’elle même ne possède pas la notification… ce qui me semble bizarre… »
      Pour synthétiser, un PPS d’un élève établi, sous responsabilité d’un enseignant référent, par une équipe de suivi de scolarisation comporte un volet médical, un volet historique scolarisation et adaptations pédagogiques (avec accompagnement par AESH ou non) souhaitées à mettre en place. Il s »agit donc d’un dossier individualisé auquel un AESH n’a pas à exiger une prise de connaissance et d’y accéder. Le volet médical n’est accessible que par un médecin. Le volet historique de scolarisation est accessible que par l’enseignant référent et le chef d’établissement scolaire où est inscrit l’élève. Le volet adaptations pédagogiques (avec accompagnement par AESH ou non)souhaité à mettre en place est soumis par l’enseignant référent au chef d’établissement scolaire/enseignants. A charge de ces derniers de la mise en oeuvre.
      Ce PPS est au préalable validé par La MDPH. Quand, dans le volet adaptations pédagogiques du PPS, un accompagnement par AESH est souhaité, une notification MDPH est émise et transmise à la famille. A charge de cette dernière de la transmettre au service IA ASH, à l’enseignant référent et au chef d’établissement scolaire
      Et…il est courant que des parents oublient de transmettre cette notification MDPH à l’enseignant référent au nom du principe, que droits accordés par MDPH vaut feu vert pour qu’ils se chargent eux même de faire appliquer leur conception des adaptations à mettre en place pour leur enfant directement auprès du chef d’établissement, enseignants et AESH.

      En réponse à votre interrogation sur la posture de la famille et chef d’établissement scolaire et enseignants.
      A parcourir votre expérience vécue sur la posture de la famille au sujet de leur enfant, nous dirons simplement que vous êtes tombé sur le cauchemar des autorité académique, des chefs d’établissement scolaire, des enseignants, de l’enseignant référent, de vous-même : être confronté avec une famille niant le handicap de leur enfant et de ses difficultés avérées dans sa scolarisation . En niant cette réalité du handicap, derrière la demande de la famille de vous substituer à leur enfant pour faire ce qu’il n’est pas capable de faire, il ya simplement un désarroi profond et un appel au secours bien humain  » faites que notre enfant soit comme les autres, engrangent des succès plutôt que des échecs même au prix du mensonge et de l’illusion. »
      Nous le savons et les AESH le savent. Le prix du mensonge et de l’illusion d’une une inclusion réussie d’un élève leur est souvent réclamé et chaque acteur de la communauté éducative et pédagogique préfère fermer les yeux.

    • David Vincent dit :

      Bonjour de paris, 75

      Nous avons le Gevasco pour travailler. Celui ci doit etre à disposition des AESH et des professeurs.
      Effectivement ceux ci pour l’ensemble ont fort peu de curiosité pour les handicaps.
      Par ailleurs je remarque que des enfants sont admis comme handicapés sans suivi médicaux (psychologiques surtout), et lorsque cela dérape en classe, nous sommes bien seuls. parfois des professeurs regardent ailleurs…

  44. lolo dit :

    lolo 57 AESH contrat pulbic
    Bonsoir,
    Je viens d’entendre que 2/3 des contractuels en CDD d’un an maximum auront droit à une prime de fin de contrat comme dans le privé, y aurons-nous droit aussi ? J’espère avoir enfin une nouvelle positive. Merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Je viens d’entendre que 2/3 des contractuels en CDD d’un an maximum auront droit à une prime de fin de contrat comme dans le privé, y aurons-nous droit aussi ? « 
      Nous avons bien entendu un écho de ce type. Nous avons identifié la source. Elle vient de la lune.

      • lolo dit :

        lolo 57

        Bonjour,
        Je ne comprends pas votre retour laconique au sujet de la prime de fin de contrat. Je n’ai pas rêvé ; j’ai bien entendu aux infos. Vous voulez dire que rien n’est défini encore ou autres…

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Je n’ai pas rêvé ; j’ai bien entendu aux infos. Vous voulez dire que rien n’est défini encore ou autres… »
          Vous n’avez pas rêvé, vous avez bien entendu sauf que cela fait parti de ces rumeurs politiques du gouvernement destinés à endormir les salariés précaires et encore plus, les agents AESH. le budget éducation nationale 2019 et celui en cours de 2020 ne prévoit rien en la matière.

      • DANI dit :

        DANI 80
        Bonjour BRIANDO

        1) Savez-vous comment fait-on pour savoir si notre contrat sera renouvelé ou pas pour la rentrée et ça serait quand au plus tard s’ il vous plaît ?
        2) Pourriez-vous me donner la liste des fautes professionnelles des AESH s’il vous plaît ?
        Notre contrat n’en dit pas grand-chose.

        Merci infiniment

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Savez-vous comment fait-on pour savoir si notre contrat sera renouvelé ou pas pour la rentrée et ça serait quand au plus tard s’ il vous plaît ? »
          C’est toute la difficulté d’une situation stressante que doit supporter un collègue AESH; devoir attendre entre début mai et fin apût que son employuer se manifeste pour le renouvellement de CDD. Dans chaque académie, il est laissé à l’appréciation des DDDEN le soin d’informer les AESH de la date prévisible de leur renouvellement de CDD, affectation (maintien ou nouvelle affectation), …..

          En réponse à votre interrogation, « pourriez-vous me donner la liste des fautes professionnelles des AESH ? »
          Il n’existe pas une liste figée de référence pour les fautes professionnelles.
          Une telle faute est retenu par l’employeur à chaque fois qu’un AESH manifeste des comportements psycho-sociaux inadaptés (insulte aux élèves, aux enseignants, aux parents, à sa hiérarchie, menaces, agressivité, violences physiques ou verbales, refus d’accomplir ses fonctions AESH en conformité des besoins de service, manquement à des soins d’hygiène et de santé, manquement au devoir de discrétion et de réserve…
          Il peut s’agir d’une faute purement professionnelle, mais également d’une faute commise en dehors de l’activité professionnelle : cas du comportement incompatible avec l’exercice des fonctions ou du comportement portant atteinte à la dignité de la fonction.

  45. Fred dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH en CDI (37) et je déménage dans un autre département (974) mi-août.
    Je souhaite trouver un poste d’AESH dans l’autre académie, pour la rentrée septembre 2019.
    J’ai posé ma candidature auprès du rectorat qui saura peut-être au dernier moment s’il y aura des postes vacants…

    Que dois-je faire auprès de l’académie de départ ?
    – 1 – Dans le cas où j’ai une proposition d’embauche ?
    – 2 – Dans le cas où je n’ai pas de proposition d’embauche (avant le 30 juin, pour les 2 mois de préavis) ? Mon objectif étant d’obtenir un poste sur place.

    – Demander la portabilité de mon contrat ?
    – Démissionner de mon CDI de l’académie de départ ?
    – Demander un congé pour convenances personnelles pendant lequel mon CDI initial sera suspendu ?
    – Faire une demande de congé pour convenances personnelles ou disponibilité ?
    – Demander un congé de mobilité ?

    Je vous remercie de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » Que dois-je faire auprès de l’académie de départ ? » et suivante « ……… »
      ce qu’il faut savoir : c’est que la portabilité d’un poste en CDI AESH d’un département à un autre n’existe pas. De fait :
      1-Votre déménagement dans un autre département prévu mi-août implique que vous avez à présenter votre démission avec date d’effet fixée par vos soins. Nous vous suggérons de la fixer pour le 31 août 2019. ainsi vous serez assuré d’être rémunéré jusqu’à cette date. Il serait pertinent de prévenir votre employeur actuel (service ASH) de votre date de départ au moins 2 mois à l’avance et en tout état de cause avant le 14 juillet. Démission enregistrée, vous pourrez vous inscrire comme demandeur d’emploi et déposer un dossier en indemnisation ARE
      2- il ne vous est pas interdit de faire les démarches de candidatures pour un emploi AESH auprès de la DSDEN du nouveau département de domicile prévue. Comme votre dossier de candidature impose de préférence des références professionnelles (lettre de recommandation) Il serait pertinent simplement de signaler à votre service ASH actuel de vos démarches de candidature sur un emploi AESH sur l’autre département en sollicitant de leur part une recommandation professionnelle. Un petit coup de pouce officieux pour votre candidature de votre service ASH à l’autre service ASH du département voisin n’est pas à exclure.

      les autres options : « Demander un congé pour convenances personnelles pendant lequel mon CDI initial sera suspendu «  et suivante «  Faire une demande de congé pour convenances personnelles ou disponibilité ? «  et suivante « Demander un congé de mobilité ? sont des options possibles mais très aléatoires et présentent un inconvénient majeur : un manque de franchise sur vos démarches qui seraient interprétées comme vouloir garder le beurre, l’argent du beurre et le pot.

      • Fred dit :

        Bonsoir et merci de votre réponse,

        Si j’ai bien compris, en déménageant mi-août, vous me conseillez :
        – « de présenter ma démission avec date d’effet fixée pour le 31 août 2019 » en LRAR avec 2 mois de préavis c’est à dire le 30.06 ?
        – « démission enregistrée, je pourrais m’inscrire comme demandeur d’emploi et déposer un dossier en indemnisation ARE » en cas de démission je peux être indemnisé quand même ?!

        Au sujet de la portabilité d’un poste en CDI AESH, j’ai trouvé ces infos sur le SNALC https://www.snalc.fr/national/article/3618/ qu’en pensez-vous ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation sur démission « …le 30.06 ? » et suivante « ..indemnisation ARE » en cas de démission je peux être indemnisé quand même ?! »
          Oui pour la date début préavis. S’agissant l’indemnisation ARE à effet immédiat, elle restera conditionnée par la légitimité de votre démission (pour en savoir plus à ce sujet, cliquer ICI)
          Si votre démission n’est pas considérée comme légitime, il vous faudra patienter une période de 121 jours pour reposer un dossier en indemnisation ARE et pouvoir y prétendre.

          En réponse à votre interrogation sur portabilité du CDI AESh, « qu’en pensez-vous ? »
          Elle est conforme aux textes en vigueur. Pour la comprendre, il faut dissocier emploi AESH qui n’est pas transportable d’un département à un autre ou académie à une autre académie et une proposition de Contrat de travail en CDI qui pourra vous être à nouveau formulée.

      • Agnès dit :

        Bonjour,
        Je souhaiterais savoir si il existe une loi, ou un texte concernant l’accompagnement aux examens officiels des élèves. L’élève peut-il avoir une autre aesh que celle qu’il a eu tout au long de l’année ? L’AESH peut-elle demander à ne pas accompagner son élève ou inversément ? Merci de votre réponse et bon dimanche

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, «  L’élève peut-il avoir une autre aesh que celle qu’il a eu tout au long de l’année ? L’AESH peut-elle demander à ne pas accompagner son élève ou inversement ? « 
          la circulaire n° 2015-127 du 3-8-2015 précise pour les candidats qui présentent un handicap, les dispositions des articles D. 351-27 à D. 351-31 du code de l’éducation relatives aux aménagements des examens ou concours de l’enseignement scolaire, prises en application de l’article L. 112-4 du même code.
          pour résumer
          En matière d’accompagnement par AESH, il faut retenir qu’en fonction des recommandations de la CDPAH, c’est le rectorat qui décide des aménagements accordés et notifie sa décision au candidat.» Cette décision peut comporter la nécessité de l’accompagnement de l’élève par une personne qualifié et désigné nominativement pour cette mission (enseignant, AESH,). Le rectorat peut décider la désignation de l’AESH qui l’a suivi pendant sa scolarité dans son rôle usuel ou un autre AESH. Un AESH ayant reçu un ordre de mission du rectorat pour accompagnement d’un élève ne peut se soustraire à cet ordre de mission. Un AESH AESH ayant suivi pendant sa scolarité un élève ne peut exiger qu’il soit désigné pour une mission d’accompagnement lors du passage des examens. En cours de passage des épreuves d’examen,l’élève peut refuser l’accompagnement par l’enseignant ou l’AESH désigné par le rectorat. il passera l’épreuve sans accompagnement par enseignant ou aesh désigné. Ce dernier se devra rester toutefois à disposition durant tout le temps imparti de l »épreuve.

  46. Jessie R dit :

    Bonjour,

    J’ai été recrutée en tant qu’AESH en janvier 2019, mon contrat a débuté le 24 dans l’académie de Versailles. (Val d’Oise 95) Je débute la formation en fin de semaine prochaine et j’ai deux modules prévus. Les prochains seront en novembre 2019. Sachant que je vais très certainement déménager dans une autre région, je voulais savoir ce qui va advenir de mon cas. Est-ce que je pourrais tout de même avoir un emploi AESH ailleurs et continuer cette formation ? Ce qui est dommage c’est qu’à la base le déménagement n’était pas prévu et que j’ai débuté cet emploi dans le but de continuer plusieurs années scolaires dans un premier temps et obtenir une formation, malgré la grande précarité de cet emploi…

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir ce qui va advenir de mon cas. Est-ce que je pourrais tout de même avoir un emploi AESH ailleurs et continuer cette formation ? « 
      Vous êtes actuellement en emploi AESH sous CDD. Du fait de votre déménagement dans une autre région, vous serez amené à présenter votre démission de votre poste actuel avec date d’effet signalé par votre soin.
      Démission effective réalisée, sur le lieu de votre nouveau domicile, vous aurez à vous inscrire comme demandeur d’emploi à pôle emploi et à y déposer un dossier en indemnisation assedic (ARE). Conjointement, vous aurez à déposer un dossier de candidature à un emploi AESH auprès de la DSDEN de votre nouveau lieu de département. Si votre candidature est retenu pour un emploi AESH est retenue, vous pourrez envisager de poursuivre votre participation à des actions de formation proposée par le nouveau service ASH qui vous emploie.

  47. Dani 80 dit :

    Bonjour Briando 🙂

    Je souhaite contractuelle.
    Je souhaite faire grève jeudi ; quelles sont les démarches à faire et les conséquences pour moi s’il vous plait ?

    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « quelles sont les démarches à faire et les conséquences pour moi »
      En référence du préavis de grève déposé apr une ou des organisations syndicales, vous déclarez au moins 48 heures avant la grève votre intention d’y participer sinon vous encourrez une sanction disciplimaire pour absence injustifié.
      Si vous êtes libre de faire connaître votre intention de participer au mouvement de grève, vous êtes libre aussi d’ y renoncer.
      Le délai de déclaration d’intention de 48 h doit nécessairement comprendre un jour ouvré. Les jours ouvrés sont les jours travaillés, c’est-à-dire les jours de la semaine pendant lesquels des cours sont assurés dans l’école au sein de laquelle vous êtes affecté, même si vous n’avez aucun service à assurer ce jour-là.
      la participation à un mouvement de grève débutant un lundi devra faire l’objet d’une déclaration individuelle au plus tard le jeudi soir de la semaine précédente.

      Ainsi, si le mouvement de grève doit débuter un jeudi, la déclaration individuelle devra intervenir au plus tard le lundi soir, que des cours soit organisés le mercredi ou non.Cette déclaration est faite au Directeur académique.La déclaration doit être faite par écrit, par lettre ou par télécopie et doit parvenir à l’autorité compétente 48 h avant l’entrée en grève de l’intéressé.

      modéle de lettre

      en-tête : Ceci est une déclaration d’intention qui ne présage en rien de ma participation effective à ce mouvement.

      Nom, prénom
      Titre : AESH
      Affectation :

      A Monsieur l’Inspecteur d’Académie de (nom département)

      Un certain nombre d’organisations syndicales ont déposé un préavis de grève à date d’effet le jour/mois/année
      En conséquence, je vous informe de mon intention de participer au mouvement de grève du _______________ à partir de ______ h ______min.

      Conformément à la loi, je vous rappelle que cette lettre « est couverte par le secret professionnel et ne peut être utilisée que pour l’organisation du service d’accueil » (article L133-5 du code de l’éducation).
      Le ______________________________
      Signature

      à envoyer par fax ou courriel

      • Anna dit :

        Bonjour.
        Je pensais que la déclaration d’intention de grève devait se faire auprès de notre « payeur » (pour nous dans le 44 le SAE) et non l’inspecteur ?
        De plus,si ce n’est qu’une déclaration cela veut dire que nous pouvons en effet changé d’avis mais donc que quelqu’un doit bien vérifier si nous étions en grève ou non? Qui doit faire cela? (Inspecteur, SAE ?).
        Merci.
        Anna 44

        • briand0493 dit :

          bonjour,
          en réponse à votre interrogation, « Qui doit faire cela? (Inspecteur, SAE ?) »
          Vous avez toujours à adresser votre déclaration d’intention de faire grève auprès de la direction de la DDEN. A charge pour cette dernière de faire les vérifications des agents publiques en grève ou non le jour prévu. le personnel du service sae peut lui même avoir l’intention d’être en gréve.

  48. lolo dit :

    lolo 57
    Bonjour
    Je suis AESH contrat public, je travaille sur 2 écoles une des deux écoles fera grève la semaine prochaine moi je travaille donc en demi journées, comment dois-je faire dois-je aller dans l’école qui ne sera pas en grève ou non ? Moi je pense que non mais je voudrais être dans la légalité.
    Merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « comment dois-je faire dois-je aller dans l’école qui ne sera pas en grève ou non ? « 
      Tout ce que vous avez à faire ce jour là, c’est de faire le constat de votre impossibilité d’occuper votre poste dans l’école en gréve et de le signaler par voie mail ou phone au service IA ASH en précisant que vous restez à disposition à domicile.

  49. libellule dit :

    33-Gironde
    Bonjour!
    Je suis aesh mutualisée dans 2 établissements. École primaire+collège. Sortie scolaire élémentaire prévue journée entière.
    Mon emploi dutemps habituel est:
    matin :ecole élémentaire
    Apm: collège
    Donc étant mutualisée est ce que je peux participer sortie journée entière avec école élémentaire sans que le collège me demande de rattraper les heures non effectuées l apres midi?
    Merci pour votre réponse car c est un vrai casse tête, le collège ne sait jamais me renseigner sur des questions précises et l école élémentaire et le collège ne communiquent pas!!!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est ce que je peux participer sortie journée entière avec école élémentaire sans que le collège me demande de rattraper les heures non effectuées l apres midi? »
      Les démarches sont à effectuer dans l’ordre suivant:

      1-Collège : obtention d’une autorisation d’absence
      Vos horaires de travail fixés sont le matin :ecole élémentaire, Apm: collège. en cas de non réalisation de vos heures effectives de travail, le collège est en droit légitime de vous fixer leur récupération et vous ne pouvez vous y opposer.
      Donc, déjà pour que vous puissiez avoir le droit de ne pas réaliser vos heures effectives de travail au collège, il vous faut obtenir une autorisation d’absence (validée par le principal du collège) auprès de votre employeur, justificatif à l’appui. Dans le cas présent, le justificatif est à fournir par le chef d’établissement scolaire (directeur d’école).
      Votre employeur peut vous accorder cette autorisation d’absence avec récupération ou non des heures non travaillées, avec ou sans rémunération maintenue.

      2 – Ecole
      les règles applicables en matière de votre participation à un sortie scolaire sans nuitée sont les suivantes

      Règle générale de base
      L’agent AESH conserve toujours le droit exclusif de refuser sa participation à une sortie scolaire sans nuitées qui ne s’inscrit pas dans ses heures de travail à accomplir fixées par son planning hebdomadaire de travail.

      Règle applicable par les services académiques

      -L’agent AESH peut participer, avec son accord, aux sorties scolaires occasionnelles ou régulières sans nuitées.
      -L’autorisation de l’employeur est obligatoirement requise 15 jours avant la date prévue de la sortie. Une demande d’autorisation en ce sens devra être cosigné par le chef d’établissement scolaire (école).
      -Si nécessité, un avenant à son contrat de travail élaboré par son seul employeur précisera le cadre horaire, la période concernée et les modalités de récupération élaborées
      -Les heures de travail supplémentaires réalisées par l’agent AESH ne peuvent faire l’objet d’une récupération sans cet accord préalable écrit de l’employeur.
      L’agent AESH conserve la possibilité de refuser l’avenant proposé par l’employeur qui ne préciserait pas les modalités de récupération des heures supplémentaires réalisées. Le refus de l’avenant ou de non réponse à la proposition d’avenant ne peut être considéré comme une faute professionnelle.
      -En l’absence d’engagement écrit de l’employeur sur la rémunération ou la récupération des heures de travail accomplies hors de son planning horaire hebdomadaire lors du cette sortie, l’agent AESH conserve la possibilité de refuser sa participation à une sortie scolaire sans nuitées. Son refus ne peut être considéré comme une faute professionnelle.

      Ne vous étonnez pas qu école et collège ne communiquent pas sur le sujet, les règles sont connues du collège te de l’école mais pour ce qui est de vous « entuber », cela s’entend très bien.

  50. Dani 80 dit :

    Dani 80
    Bonjour Briando 🙂

    1) Je suis surprise car malgré mon DEAES et mes 6 annees d’experiences en tant qu’AESH, le pôle emploi refuse de noter dans mon dossier comme quoi je suis une  » employée qualifiée « . Mais c’edt quoi l’employé  » qualifié  » et  » non qualifié  » exactement ? C’est important pour moi dans mes recherches d’activités supplémentaires.
    2 ) J’ai reçu ma fiche de vœux : il y a une case demandant au chef d’établissement s’il est favorable ou non à la reconduite de mon contrat (et c’est pour tout le monde et c’est la première fois que cela arrive ) , est_ce normal s’il vous plaît ?
    3) Est – ce que les AESH ont le droit d’entrée dans la salle des profs, étant donné qu’il n’est nullement marqué que ces la salle de  » tous les personnels de l’etablissement », surtout que la plupart de nous sont plutôt, officiellement personnels de l’inspection académique non de l’etablissement de rattachement.

    MERCI

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « c’edt quoi l’employé » qualifié » et » non qualifié » exactement ? »
      Dans la nomenclature officielle familles professionnelles qui fondent la reconnaissance d’un métier en tant que tel, le métier AESH n’existe pas dans la famille V : Santé, action sociale, culturelle et sportive ou W/: Enseignement, formation. De fait comme le métier AESH n’existe pas, Pôle emploi ne pouvant attribuer un N0 Rome, elle se refuse à vous reconnaître comme employé qualifié.

      En réponse à votre interrogation,  » est_ce normal ? »
      Ce qui ne serait pas normal, c’est que le salarié ne soit pas informé au préalable par le chef d’établissement scolaire de son intention d’exprimer un avis favorable ou non à la reconduite d’un CDD.
      Ce qui serait pas normal, c’est qu’une copie de la fiche de voeux, rempli et signé par le chef d’établissement ne soit pas transmis au salarié avant/après envoi à la DDEN.

      En réponse à votre interrogation, « Est – ce que les AESH ont le droit d’entrée dans la salle des profs ? »
      Il nous apparaît normal que la salle des profs soit l’endroit approprié pour permettre à un AESH de déposer ses affaires dans une case ad hoc et préparer en concertation ou non avec un enseignant ses interventions futures, pouvoir accéder aux ordinateurs et au réseau internet. Il s’agit bien d’un espace professionnel de travail comme de détente pour la communauté pédagogique et les accompagnants,pas une forteresse privée.

  51. Tingis38 dit :

    Bonjour, je suis AESH depuis 10 ans dont 3 ans de CDI. Je viens d’apprendre que la Principale de mon établissement envisage de me faire surveiller le DNB. Suis-je obligée d’accepter? Faut-il demander un convocation écrite de la part du Rectorat?
    Académie de Grenoble

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Suis-je obligée d’accepter? » et suivante « Faut-il demander un convocation écrite de la part du Rectorat? »
      le DNB reste un examen national organisé pour les élèves inscrits dans un collège. Chaque principal de collège a la responsabilité d’organiser cet examen au sein de son collège. Le DNB ayant perdu son caractère de passage obligé pour rentrer au lycée, la demande de la principale que vous assuriez une surveillance d’examen DNB sous responsabilité d’un enseignant désigné ne nécessite par un ordre de mission transmis par le rectorat. Cela demeure du service rendu à titre exceptionnel.

  52. Dani 80 dit :

    Dani 80
    Bonjour

    Avec le PIAL, par rapport aux conditions de travail, il vaut mieux travailler dans le 1er degré ou le 2éme degré s’il vous plaît ?

    Merci
    Bon week-end

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Avec le PIAL, par rapport aux conditions de travail, il vaut mieux travailler dans le 1er degré ou le 2éme degré »
      Nous estimons que les PIALS n’offrent aucune perspective de conditions de travail améliorées dans le 1er degré ou le 2éme degré pour un AESH. Au contraire,compte tenu de la méthode usitée par les académies pour la mise en application de ces PIALS, les conditions de travail des AESH seront aggravés par l’action d’un enseignant coordonnateur AESH désigné pour les encadrer et générant souffrance professionnelle, physique, mentale à venir.

  53. marie-claire danglard dit :

    bonjour,
    je reçois aujourd’hui un courrier notifiant la fin de mon contrat d’AVSI au 31/08/2019( departement 33), ainsi qu’un proposition d’embauche en tant q’AESH ;
    je dois « IMPERATIVEMENT » informer la dsden en cas de non-candidature.
    mon souhait est de ne pas candidater;
    mais si je refuse, mes droits à l’ARE » en seront
    impactes;
    en quels termes dois-je repondre???
    uniquement que je prends acte de la fin de mon contrat????
    merci de votre réponse, j’ai un peu peur de l’arnaque …..
    marie-claire;

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « en quels termes dois-je repondre??? et suivant « uniquement que je prends acte de la fin de mon contrat???? »
      C’est réellement une proposition très surprenante alors que votre CDD AVS prend fin le 31/08/2019. Pour ne pas préjuger d’un renoncement à un emploi qui serait préjuciable pour vos droits à ARE en fin de contrat, votre réponse lapidaire « je prends acte de la fin de mon contrat AVS-i au 31/08/2019) » est pertinente. C’est bien une manière de signifier que le temps nécessaire pour réfléchir à cette proposition d’emploi va jusqu’au 31/08/2019 et non courant avril 2018. Répônse envoyée, gardez précieusement la copie de votre réponse, et ensuite, restez sourde, muette, aveugle aux sollicitations d’ici le 31/08/2019.

  54. HIron dit :

    Bonjour
    Je suis AESH dans le 35 près de Rennes.
    J’aimerai savoir le nombre de jours que l’on peut avoir lors d’un décès d’un proche( parents , beau-parents, frère, soeur,)
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir le nombre de jours que l’on peut avoir lors d’un décès d’un proche( parents , beau-parents, frère, soeur,) »
      Décès ou maladie très grave du conjoint
      Textes de référence
      – Instruction n° 7 du 23 mars 1950 pour l’application des dispositions du statut général des fonctionnaires relatives aux congés annuels et autorisations exceptionnelles d’absence.
      – Circulaire FP7 n° 002874 du 7 mai 2001.
      Modalités d’attribution
      Une autorisation d’absence de 3 jours ouvrables peut être accordée en cas de décès ou de maladie très grave d’un parent, enfant, ou conjoint pacsé. Elle peut être majorée d’un délai de route de 48 heures, soit 5 jours maximum.
      Une autorisation d’absence pour convenances personnelles d’une journée, éventuellement majorée du délai de route de 48 heures, peut être accordée pour les frères et sœurs, et autres membres de la famille proche (belle-famille).

  55. Valérie dit :

    Bonjour,

    Je suis aesh en cdd à Marseille. On nous fait des affectations de 21 heures alors que notre contrat est de 803 heures sur 39 semaines, ce qui donne 20h30, quotité 50%. Une collègue a contacté un syndicat et je suis complètement dépitée par sa réponse :

    « Après étude de votre contrat, il est bien spécifié :
    – article 3 que vous devez 803h sur 39 semaines
    – article 8, vous avez droit à des congés payés d’une durée de 5 fois vos obligations horaires hebdomadaires (article 10 du décret du 17 janvier 1986) et que ces congés doivent être pris durant les vacances scolaires

    Or l’année scolaire est de 36 semaines.
    Il faudrait donc que vous travaillez 3 semaines de plus pendant les vacances scolaires (juillet, août ou petites vacances).
    Pour évitez de vous faire revenir sans élèves à surveiller, votre contrat a été lissé sur 36 semaines, soit 741h.
    La différence entre 803h et 741h représentent bien 30 mn à faire en plus chaque semaine.
    Tous les AVS ont les même contrat et tout est légal pour l’IA.
    Vous n’avez donc pas d’autre choix qu’accepter ces conditions ou de les refuser en rompant le contrat. »

    Je ne doute pas du fait que « tout est légal pour l’IA » mais ça va complètement à l’encontre de ce que je lis concernant les horaires à faire. Est-ce que l’académie de Marseille peut nous imposer de travailler 1/2 heure de plus chaque semaine en compensation de ces 3 semaines ?

    Est-ce qu’il y a un texte officiel (seule façon de faire valoir nos droits) qui stipule que les 3 semaines en plus ne doivent pas être effectuées devant les élèves mais servent à la préparation, les sorties, les ess… uniquement ?

    Je vous remercie beaucoup.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce qu’il y a un texte officiel (seule façon de faire valoir nos droits) qui stipule que les 3 semaines en plus ne doivent pas être effectuées devant les élèves mais servent à la préparation, les sorties, les ess… uniquement ? »
      En légitimant l’administration établissant pour des agents AESH des planning horaire hebdomadaire se doit être réparti sur 36 semaines périodes scolaires et non 39 semaines, l’organisation syndicale reste déjà coupable d’un désastreux déni de droit de salariés qu’elle est censée défendre. Ensuite, cette même organisation syndicale manifeste un sacré mépris professionnel, social pour prévaloir d’abord que le travail d’agent AESH se réduit à de la surveillance d’élève et ensuite, hors présence de l’élève, il se tournerait les pouces.

      Aussi, pour vous fournir les renseignements souhaitées et les transmettre à cette organisation syndicale cultivant l’art de l’imbécilité et du mépris syndical, professionnel à votre égard, nous vous invitons à lire (et transmettre en intégralité) la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) des agents AESH » en cliquant ICI.

      • Agnès dit :

        Bonjour,
        Je viens de lire votre texte sur le PIAL. Eh bien ! C’est très inquiétant pour notre statut. On va être vraiment des sous pions ! J’ai trois petites questions.La première à propos du PIAL, l’autre à propose des 39 semaines…
        1/ : sur le document avant-après (la petite affichette de l’éducation nationale), il est question de temps pleins à 35 heures. Est-ce de l’enfumage ? Ou bien ils nous feront travailler de nuit pour arriver à un temps plein ? !!!
        2/ Question de béotienne : pourquoi un contrat lissé sur 36 semaines est moins biens qu’un sur 39 si cela évite les trois semaines qu’on doit a priori.
        3/ J’en reviens au temps plein : pour un contrat de droit public, je pensais qu’un temps plein était de 41 heures…
        Bonne journée à tous-t-es-

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « sur le document avant-après (la petite affichette de l’éducation nationale), il est question de temps pleins à 35 heures. Est-ce de l’enfumage ? « 
          Nos investigations depuis septembre 2018 nous ont conduit à constater qu’il s’agit d’enfumage délibéré.

          En réponse à votre interrogation, « pourquoi un contrat lissé sur 36 semaines est moins biens qu’un sur 39 si cela évite les trois semaines qu’on doit a priori. »
          Sur ce sujet, notre position à l’UNEAVS est invariablement la suivante.
          Le décret n° 2014-724 du 27 juin 2014 relatif aux conditions de recrutement et d’emploi des accompagnants d’élèves en situation de handicap pose un principe :
          « Le travail des accompagnants des élèves en situation de handicap se répartit, dans le respect de la durée annuelle de référence prévue à l’article premier du décret du 25 août 2000 susvisé, sur une période d’une durée de 39 à 45 semaines. »

          La plupart des contrats AESH établissant le travail sur la base d’une quotité temps de travail attribuée répartie sur 39 semaines, correspondant obligatoirement à 36 semaines en période scolaire (présence de l’élève dans l’établissement scolaire) et 3 semaines en période non scolaire (absence de l’élève de l’établissement scolaire)

          Il en découle réciproquement pour le chef d’établissement scolaire et pour l’agent AESH

          Les heures de travail des 3 semaines en période non scolaire doivent être conservées au même titre que les heures de travail des 36 semaines en période scolaire par le chef d’établissement scolaire.
          En contrepartie, l’agent AESH est tenu de rester à disposition de son employeur (via chef d’établissement scolaire) durant ces 3 semaines en période non scolaire.
          A charge du chef d’établissement ou de l’employeur de lui désigner des tâches à effectuer en rapport à ses fonctions AESH (tâches administratives exclues impérativement) ou de suivre les actions de formation organisées à son intention par son employeur.
          Un AESH ne peut être rendu responsable de ce qu’un chef d’établissement scolaire ou un employeur ne sait pas quel type de tâches de tâches doit être confié hors présence de l’élève, ni de ce qui n’est pas organisée ou mise en place lors de ces 3 semaines dites administratives (action de formation spécifiques, temps de concertation, temps d’échanges de pratiques professionnelles…).

          Les heures de travail des 3 semaines en période non scolaire ne peuvent être considérées comme un crédit global d’heures à seule disposition du chef d’établissement scolaire (ou de l’employeur)
          soit destinées à être réparti d’office sur 36 semaines de période scolaire,
          soit réservées uniquement au rattrapage d’heures de travail supplémentaires réalisées durant les 36 semaines de période scolaire.
          En contrepartie, un agent AESH ne peut exiger que des heures supplémentaires effectuées hors planning temps hebdomadaire soient objet de récupération de sa propre initiative sur des temps de travail à réaliser en période scolaire et non scolaire. L’accord écrit préalable de son employeur est obligatoire. Cet accord écrit de récupération au titre de repos compensateur a valeur que pour la dite-période d’heures supplémentaires effectivement réalisées.

          En réponse à votre interrogation, «  pour un contrat de droit public, je pensais qu’un temps plein était de 41 heures… »
          Un CDD AESH temps plein correspond bien à 1607 heures de temps de travail rémunérées (soit 35h/hebdomadaire sans annualisation temps de travail appliquée et 41h/hebdomadaire sur 39 semaines annualisation temps de travail appliqué)
          S’il est évoqué 35H comme temps plein dans les annonces ministérielles (MEN /J.M. Blanquer et secrétariat aux handicaps :S.Cluzel), cela participe simplement de l’enfumage politique délibéré en application du miroir aux alouettes pour les naîfs.

      • Valérie dit :

        Je vous remercie beaucoup.

        Le chemin est encore long pour faire entendre notre voix car l’inspection académique ne veut rien entendre et vu que même les syndicats ne défendent pas nos droits…
        Merci encore pour votre réponse.

      • DANI 80 dit :

        DANI 80

        Je souhaite savoir si les AESH sous PIAL, qui travaillent donc dans les lycées et les collèges, travailleront 30 à 35 heures et si ce fameux PIAL sera mis en place dès la rentrée scolaire 2019 s’il vous plaît !?

        Merci beaucoup
        Bien cordialement

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » savoir si les AESH sous PIAL, qui travaillent donc dans les lycées et les collèges, travailleront 30 à 35 heures »
          ëtre affecté sur PIAL n’implique nullement l’assurance pour un AESH de disposer obligatoirement de CDD impliquant des temps de travail fixés entre 30h et 35h/hebdomadaire ou plus. Nous envisageons plutôt des emplois AESH-M dans une fourchette temps de travail comprise en 20h et 32H hebdomadaire.

          En réponse à votre interrogation, » si ce fameux PIAL sera mis en place dès la rentrée scolaire 2019 ? »
          Il est envisagé un volet d’expérimentation de 200 PIALS dans les académies pour la rentrée scolaire 2019-2020.

  56. Pellissier Virginia dit :

    Bonjour, je suis aesh co dans le Gard dans sa 6ème année, j’ai reçu une proposition de maintien en fonction qui ouvre sur un CDI mais les modalités me paraissent suspectes.
    1- Ils veulent établir un contrat sur 36 semaines.
    2- Mon indice actuel est 325, ils me proposent une rémunération sur la base de cet indice. Sans que je passe donc à l’indice supérieur.
    Puis-je faire prévaloir que les contrats s’établissent entre 39 et 45 semaines, et qu’un passage en CDI se traduit par le classement à l’indice supérieur ?
    Leur courrier s’appuie sur le Décret 2014-724 du 27-6-2014 circulaire 2014-083 du 8-7-2014.
    Mes points 1 et 2 proviennent du BO n°28 du 10 juillet 2014.
    Les BO peuvent-ils être mis à jour ? Existe t-il une nouvelle circulaire qui stipulerait qu’ils n’ont pas obligation de classement à l’indice supérieur ? Cela pourrait-il être dû au changement d’indices du début d’année ?
    Pardon pour toutes ces questions, mais déjà un grand merci pour les réponses. 🙂

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis-je faire prévaloir que les contrats s’établissent entre 39 et 45 semaines, et qu’un passage en CDI se traduit par le classement à l’indice supérieur ? »
      Tout à fait. Et vous pouvez vous appuyer sur le Décret 2014-724 du 27-6-2014 ° circulaire 2014-083 du 8-7-2014 qui stipule au sujet
      quotité temps de travail annuelle rémunérée
      (décret) :« Le travail des accompagnants des élèves en situation de handicap se répartit, dans le respect de la durée annuelle de référence prévue à l’article premier du décret du 25 août 2000 susvisé, sur une période d’une durée de 39 à 45 semaines. »
      (circulaire) : « (…) La durée annuelle de travail des AESH est fixée en référence à la durée légale, soit 1 607 heures pour un temps complet. Comme les AED-AVS, les AESH accomplissent leur service sur la base d’un nombre de semaines compris entre 39 et 45 par an. Les AESH peuvent être engagés à temps complet ou à temps incomplet. »
      A signaler aussi en appui de votre argumentaire de refus d’un CDI sur 36 semaines: Pour un même temps de travail hebdomadaire (exemple: 24h/hebdo) , ce n’est pas la même chose d’être rémunéré à hauteur de 36 semaines (24 x 36) au lieu de 39 semaines (24 X 39).

      -de l’indice de référence rémunération à appliquer au CDI AESH
      (Décret) article 1-3
      « Le montant de la rémunération est fixé par l’autorité administrative, en prenant en compte, notamment, les fonctions occupées, la qualification requise pour leur exercice, la qualification détenue par l’agent ainsi que son expérience.

      La rémunération des agents employés à durée indéterminée fait l’objet d’une réévaluation au moins tous les trois ans, notamment au vu des résultats des entretiens professionnels prévus à l’article 1-4 ou de l’évolution des fonctions.

      La rémunération des agents recrutés sur contrat à durée déterminée auprès du même employeur, en application des articles 4 et 6 de la loi du 11 janvier 1984, fait l’objet d’une réévaluation au moins tous les trois ans, sous réserve que cette durée ait été effectuée de manière continue, notamment au vu des résultats des entretiens professionnels prévus à l’article 1-4 ou de l’évolution des fonctions »

      (circulaire) : « L’arrêté relatif à la rémunération des AESH détermine l’espace indiciaire à l’intérieur duquel est fixée la rémunération de l’AESH.
      Lors de son premier recrutement en CDD, l’AESH est rémunéré à l’indice plancher, soit l’indice brut 299, majoré 311, correspondant à l’indice actuel de rémunération des AED-AVS.Le passage en CDI doit se traduire par le classement à l’indice supérieur à celui qui était détenu au titre du CDD précédent.(…)

      En réponse à votre interrogation, « Les BO peuvent-ils être mis à jour ? » et suivante  » Existe t-il une nouvelle circulaire qui stipulerait qu’ils n’ont pas obligation de classement à l’indice supérieur ? » et suivante  » Cela pourrait-il être dû au changement d’indices du début d’année ? »

      Toute loi, décret et arrêté à force juridique à compter de sa date de sa publication au BO. Les modifications apportées à la dite loi, décret et arrêté ont force juridique à compter de leur date de publication au BO.
      A ce jour, il n’a été apporté aucune modification des articles de loi, décret, arrêté relatives au temps de travail des AESH et les conditions de rémunération lors du passage au CDI.

      L’établissement de CDI AESH établissant des quotités temps de travail répartis sur 36 semaines ou d’une rémunérations sur la base d’un indice de référence inchangé par rapport au CDD AESH est tous simplement un acte juridique par nature illégale.
      A noter simplement que l’administration établissant ce type de CDI le fait en toute connaissance de cause et n’hésitant pas au passage, à user de chantage à l’emploi, style « c’est cela ou rien ».

      • Pellissier Virginia dit :

        Je vous remercie pour toutes ces précisions. J’ai contacté par mail les personnes en charge du suivi de mon affaire et je leur ai signalé les « deux erreurs administratives et juridiques » (36 semaines et non revalorisation de mon indice) dans ma proposition de maintien. Je leur ai demandé de se mettre en conformité avec la circulaire du Décret et je les ai informées que j’ai signalé les deux erreurs à l’inspecteur d’académie ainsi qu’à la Rectrice d’Occitanie. Je souhaite qu’une trace écrite existe et refuse tout contact par téléphone. Les paroles s’en vont, les écrits restent. Je vous tiendrai au courant de l’évolution. Bonne journée.

    • david 11 dit :

      David11
      Bonsoir, je suis moi aussi en 6 ème année et je voudrais savoir si tu as passé un entretien préalable à la proposition de cdi.
      Merci de ta réponse

      • Okami dit :

        Pour info il semblerait que certaines académies aient mises en place ces entretiens, en 5 ème année de CDD puis tous les 3 ans en CDI depuis 2 ans. D’autres sont seulement en train de les mettre en place, et d’autres s’en fichent royalement et n’ont rien initié du tout. Il faut donc le réclamer auprès de ton académie (par écrit) et à défaut de réponse te renseigner auprès d’un syndicat.

  57. Najet dit :

    Bonjour
    J ai contacté ma gestionnaire à la DSDEN pour savoir si pour la rentrée les contrats passaient à 3 ans et elle m’a confirmé que non elle avait reçu aucun changement donc sa à été mis en place ou pas? Je fini ma 3ème années AESH en Août et signe en juin pour la rentrée je suis perdu
    J’aime vraiment mon travail mes la je sature chaque fin d’année je stress Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si pour la rentrée les contrats passaient à 3 ans et elle m’a confirmé que non elle avait reçu aucun changement donc sa à été mis en place ou pas? « 
      Le Ministre JM. Blanquer a effectivement annoncé, lors d’une intervention à l’Assemblée nationale, le 13 février 2019, que la procédure de recrutement serait prochainement modifiée. Dans sa fameuse « loi pour une école inclusive » en cours de discussion parlementaire, un article stipulerait qu’au lieu de six CDD d’un an, les AESH pourront bénéficier de CDD de trois ans.
      Or, il se trouve que depuis juillet 2014, l’article L. 917-1 du code de l’éducation dans son alinea 6 indique :
       » Ils (les AESH) sont recrutés par contrat d’une durée maximale< de trois ans, renouvelable dans la limite maximale de six ans. Lorsque l’Etat conclut un nouveau contrat avec une personne ayant exercé pendant six ans en qualité d’accompagnant des élèves en situation de handicap en vue de poursuivre ces missions le contrat est à durée indéterminée. »

      En fait donc, la possibilité d’établir des CDD de 3 ans existent bien et si le ministre JM Blanquer était en accord réel avec son discours, il lui suffisait d’annoncer la suppression d’un terme de l’article 917-1 du code de l’éducation dans « durée maximale de trois ans », le terme maximale
      Cela n’a pas été fait, donc l’annonce de monsieur le ministre, JM Blanquer lors d’une intervention à l’Assemblée nationale, le 13 février 2019,reste….. un bobard.

  58. Po dit :

    BONJOUR JEvous contacte pour un renseignement les annees précédente je recevais un document pour déclarer mes impôt et cet année j ai rien reçu j ai demander enfin envoyer mail à la personne qui s’occupe des contrats Je n ai pas de réponse je fais comment pour savoir si la somme sur mes impot est bonne

    • briand0493 dit :

      bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » je fais comment pour savoir si la somme sur mes impot « 
      Recontacter votre employeur et/ou la gestionnaire de votre contrat à compter du 23 avril, date de rentrée scolaire suivant la fin des vacances scolaires de Pâques.

      • Agnes dit :

        Bonjour,
        Deux petites questions :
        1/ C’est quoi le PIAL ? Est-ce ou non une bonne chose pour nous ?
        2/ Je recopie cela de votre site : » Les AESH en CDD seraient donc rémunérés à minima à l’indice plancher 325 (au lieu de 320) et en CDI à minima à l’’indice de niveau 2: 330 (au lieu de 325). » Je suis en CDI et viens juste de passer à l’indice 325. Donc je devrais être à l’indice 330 a priori. Je fais comment « matériellement » parlant pour réclamer une augmentation d’indice.
        Merci de votre réponse et joyeux Pâques à tous.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « C’est quoi le PIAL ? Est-ce ou non une bonne chose pour nous ? »
          Nous avons un article à paraître sur site en préparation au sujet du PIAL (Pôle inclusif d’accompagnement localisée). Au sein de l’UNEAVS, pou le contenu de cet article, des échanges très vifs ont été menées sur la base d’informations croisées parvenues du terrain. De ces échanges internes, il demeure une constante : le PIAL est en passe de devenir un monstre de maltraitance institutionnelle à l’égard des accompagnants AESH.

          En réponse à votre interrogation, «  Je fais comment « matériellement » parlant pour réclamer une augmentation d’indice. »
          -Vous pouvez toujours envoyer une demande en révision de votre indice majoré (330 au lieu de 325) consécutif à la revalorisation de l’indice majoré minimum. Il faut simplement savoir que l’employeur n’est nullement tenu par les textes d’établir cette révision.
          -Vous pouvez faire l’impasse sur votre exigence et de suivre les avis de l’élite au pouvoir estimant que vous saurez participer à l’unité nationale du sauvetage de la Cathédrale Notre Dame par une participation financière en contre partie d’une exonération fiscale de 60% sur cette participation. Votre participation, à une procession en signe d’espérance, c’est bien aussi.
          -Vous pouvez aussi attendre l’allocution du président Macron Jeudi 26 avril clôturant par de grandes décisions sa tournée de 3 mois de débat national avec les français et les françaises…des fois que la réponse à votre demande et celle de collègues AESH, il la possède et résolue.
          Joyeuses Pâques aussi

        • Agnès dit :

          Merci de votre réponse dont l’humour me fait toujours sourire. Je vais réfléchir pour la procession mais je ne voudrais pas créer un nouvel incendie dans mon établissement si je me balade avec des cierges (ainsi qu’un risque d’interment en hôpital psychiatrique).
          Le PIAL sent donc très mauvais des pieds si j’ai bien compris.
          Par contre (traumatisme de l’incendie sans doute et dégâts sur ma masse cérébrale sans doute), je ne comprends pas pourquoi « l’employeur n’est pas tenu par les textes d’établir cette révision ». Cela veut dire que juridiquement, il n’existe rien du tout ?
          Bonne fêtes de Pâques (qu’on arrête de nous prendre pour des cloches) à tous et merci à ce site d’exister.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Cela veut dire que juridiquement, il n’existe rien du tout ? »
          Oui et non.
          La circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions d’emploi des AESH indique :
          « L’arrêté relatif à la rémunération des AESH détermine l’espace indiciaire à l’intérieur duquel est fixée la rémunération de l’AESH.
          Lors de son premier recrutement en CDD, l’AESH est rémunéré à l’indice plancher, soit l’indice brut 299, majoré 311, correspondant à l’indice actuel de rémunération des AED-AVS.Le passage en CDI doit se traduire par le classement à l’indice supérieur à celui qui était détenu au titre du CDD précédent.(…)

          Se vantant de finasserie juridique, nous avons entendu des responsables DGRH MEN ou DGH académiques maintenir que la revision ne vaut que lors du passage au CDI. Nous n’avons pas omis de signaler poliment en réponse que le désastre mental à subir de leur part était après le passage au CDI.

  59. Fabienne dit :

    Bonjour
    Fabienne AESH en cdd académie de Nantes.
    J’ai été en arrêt de travail 15 jours , renouvelé 15jours.
    Par la suite je dois me faire opérer suivi d’un arrêt de 6 semaines .
    Cette intervention ne pouvait pas se faire dans la foulee . Alors pour ne pas gêner davantage l’organisation du dispositif ULIS de mon collège, j’ai choisi de reporter cette intervention à fin juin , fin d’année scolaire où les élèves du dispositif seront pour la moitié absents.
    En expliquant mon choix à mon chef d’établissement, celui-ci m’a répondu pourquoi ne pas l’avoir fait maintenantou du moins plus tôt ce qui aurait permis d’avoir une remplaçante AESH dès mon premier arrêt même en ayant repris 2 semaines (sachant que j’aurais pu me faire opérer trois semaines après les 2 x 15 jours).
    J’avais eu la référente du secteur au téléphone qui m’avait dit que c’était compliqué d’avoir des remplacements car qui dit remplaçant dit recrutement sachant que je suis en place pour 24 heures sur le dispositif ça ne peut pas être autre chose qu’un nouveau recrutement et que mon Arrêt m’aurait emmenée jusqu’à fin mai .
    Malgré ces indications , mon chef d’établissement pense le contraire et indirectement me reproche mon choix professionnel qui était de rester avec les élèves du collège qui ne sont pas toujours les plus faciles.
    Qu’en est-il réellement des remplaçants en cas d’arrêt de travail d’un AESH ?
    Je tiens à préciser que si j’avais suivi l’avis de mon chef j´aurais ete absente du 25 février au 25 mai soit. 8 semaines de cours et 2 semaines de vacances. Et aucun de mes élèves n’a besoin d’aide autre que scolaire.
    Merci d’avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qu’en est-il réellement des remplaçants en cas d’arrêt de travail d’un AESH ? »
      Le remplacement d’un AESH le temps de son absence pour raison médicale relevant de la responsabilité de l’employeur, nous allons être très franc, vous n’avez franchement pas à vous préoccuper dans la situation présente.
      Par décision médicale, vous avez été mis en arrêt de travail durant 15 jours. Votre employeur/chef d’établissement scolaire doivent s’incliner ^sans discutailler devant cet arrêt de travail. Par choix strictement personnel, vous avez accepté qu’une intervention médicale sera reportée fin juin. Dés lors, il est parfaitement inconvenant que votre employeur et encore plus, votre chef d’établissement scolaire en viennent à exprimer leur propre avis sur votre conduite professionnelle et personnelle en rapport avec votre décision relative à votre santé physique et morale. En clair, vous avez pris votre décision en accord avec votre médecin et employeur/votre chef d’établissement scolaire doivent s’incliner sans commentaire. Quant à leurs états d’âme sur les complication résultant de votre remplacement,inutile de les écouter, ce n’est pas votre tasse de thé.

  60. lolo dit :

    lolo 57 AESH, contrat public
    Bonjour,

    J’ai prévenu mes supérieurs afin que je puisse me rendre à un rendez-vous médical pour un de mes enfants en précisant bien que je serai absente en tout 1 h 30 dans l’après-midi ce que j’ai fait.
    Je travaille sur 2 écoles primaire et maternelle. Mais j’ai reçu par courrier une autorisation d’absence c’est bien sauf qu’on m’autorise à m’absenter toute cette journée et que je serai sans traitement pour ce jour alors que j’ai travaillé. Est-ce légal de leur part ? La prochaine fois je resterai chez moi du moment qu’on m’enlève un jour complet.

    J’ai aussi une autre question, concernant les sorties qui dépassent notre quota horaire, nous ne sommes pas obligés par conséquent de s’y rendre. Puis-je rester ce jour de sortie chez moi ou dois-je me rendre dans l’autre école pour effectuer mes heures normales ? Cela ne me dérange pas mais je voudrais savoir ce qui est légal ou pas.

    Merci pour vos réponses et pour votre soutien.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce légal de leur part ? »
      Normal, non mais légal si l’autorisation d’absence accordée concernait une journée.
      Il est probable que votre demande d’autorisation d’absence a été mal interprétée. Avec une attestation de la direction d’école justifiant votre présence sur lieu de travail le matin concerné, signalez l’erreur commise à votre employeur.
      Pour éviter ce désagrément, une absence limitée à un temps du RV médical est à négocier simplement avec le chef d’établissement scolaire une simple autorisation de sortie et éventuellement, accord réciproque pour rattrapage temps de travail non effectué. Ce qu’il importe pour le chef d’établissement scolaire, c’est de savoir où vous êtes en cas de pépin.

  61. Anna dit :

    Bonjour,

    Une fois de plus je me tourne vers vous.
    Fin Janvier , j’ai lu qu’à la rentrée 2019, il devrait y avoir des AESH référents sur les académies.
    Nous n’avons pas eu plus d’infos à ce sujet. Je viens d’apprendre la semaine dernière qu’en fait ce poste ne serais pas pour un collègue AESH mais pour un enseignant . Ce n’est pas vraiment ce que j’avais lu dans la presse. En savez vous plus ?
    De plus je viens de lire une note reçu par des collègues d’une autre académie concernant les pial: ce serait 24h de service maximum en élémentaire et 30h maximum dans le secondaire. On est loin des temps pleins. Ceux qui ont actuellement un temps plein vont ils voir les heures réduites et donc leurs salaires?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à commentaire et interrogation, « il devrait y avoir des AESH référents sur les académies….ce poste ne serais pas pour un collègue AESH mais pour un enseignant en savez-vous plus ? » et suivante « .Ceux qui ont actuellement un temps plein vont ils voir les heures réduites et donc leurs salaires? »
      Vous faites référence à un dispositif institutionnel en cous de d’application dans les académies: le Pôle inclusif d’accompagnement localisé (Pial).
      L’UNEAVS commence à recevoir des informations fiables plus précises sur ce dispositif et courant du mois avril publiera un article sur le sujet.
      Nous pouvons vous confirmer pour l’instant :
      – l’inexistence d’emploi AESH référents sur les académies. il existera bien à la place des enseignant recrutés comme coordonnateurs AESH.
      – ce serait bien des emplois AESH dit mutualisés de 24h de service maximum ou 30h maximum avec affectation multiple sur plusieurs établissement scolaire (école-collèges -lycée). les changements de lieu d’affectations pourront intervenir sur toute l’année scolaire sous directive de l’enseignant-coordonnateur AESH.

      Grosso modo, l’enseignant-coordonnateur AESH sera le petit chef futur d’une équipe de collègues AESH et dictera où ils iront bosser en semaine.

      • Anna dit :

        Merci pour votre réponse.
        J’ai actuellement un CDI 34h visiblement je vais subir comme d’autres une réduction du mon temps de travail et donc de mon salaire. Nous ne sommes pas près d’avoir des temps pleins.
        Avons nous le droits de refuser cette réduction du temps qui se fera certainement par avenant?

  62. Bonjour,

    Je suis aesh en cdd à Marseille. Sur ma feuille de paie de janvier 2019, j’ai eu la ligne suivante :
    « Ind différentielle smic 10.85 € ».

    Et sur la feuille de paie de février (la dernière reçue), j’ai la ligne suivante :
    « Ind différentielle smic rappel année courante -10.85 € ».

    On m’a donc donné une indemnité en janvier que l’on m’a retiré en février. Est-ce normal et à quoi correspond cette indemnité ?

    Je vous remercie beaucoup.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce normal et à quoi correspond cette indemnité ? »
      Vous êtes en CDD AESH et sur le bulletin de salaire de décembre, vous deviez être à l’indice majoré 320. C’est l’indice minimum que vous deviez disposé au 31 décembre 2018.Au 1er janvier 2019, la revalorisation du Smic (+1,2%) a eu pour conséquence que l’indice minimum des AESH en CDD devait passer de 320 à 325.
      Pour le mois janvier 2019, les bulletins des salaire des AESH ne prenaient pas en compte ce passage d’indice (320 à 325). Il a donc été accordé en compensation une indemnité différentielle smic.
      Ce que vous avez à vérifier sur votre bulletin de salaire de janvier : « l’indice majoré a-t-il changé ou pas par rapport au bulletin de salaire de décembre ? »
      En principe, 2 situations possibles
      Si indice inchangé (320 en décembre – indice 320 en janvier), alors indemnité différentielle smic due. Sa suppression en février ne serait pas normal
      Si indice changé (320 en décembre – indice 325 en janvier), alors indemnité différentielle smic non due et remboursable si versée.

      • Valérie dit :

        Je vous remercie beaucoup pour votre réponse.

        Après vérification, en janvier et décembre j’étais à l’indice 320, je devais donc percevoir cette indemnité différentielle smic. En février je suis passée à l’indice 325 mais on n’aurais pas dû m’enlever l’indemnité car elle concernait le mois de janvier.

        Je vais contacter l’inspection académique. Merci encore.

      • Valérie dit :

        J’ai eu la réponse de ma gestionnaire à l’académie. Comme d’habitude, elle n’a rien compris et n’a pas lu précisément mon mail puisqu’elle me répond :

        « Le changement d’indice de 320 à 325 entraine une augmentation de salaire de 749.76 à 761.47 €. L’indemnité différentielle du SMIC n’a plus lieu d’être ».

        Du coup, j’ai été plus virulente dans ma réponse et je lui ai demandé de me rembourser l’indemnité de janvier retirée par erreur en février.

        C’est à chaque fois pareil. Ça fait des mois que je bataille pour récupérer des remboursements de frais de transport. Je suis vraiment lassée de cette maltraitance institutionnelle.

        • ChouFleur dit :

          Bonjour,

          Ce qu’il faut regarder, c’est si, avec votre bulletin de paye de février, vous avez une deuxième feuille intitulée « décompte de rappel ». Si oui, vérifiez que ce décompte émis en février concerne le mois de janvier et dit « dû : 761.47 – perçu : 749.76 ». Cela signifierait que, en paye de février, la différence entre ces deux montants (11.71 euros) vous était due, et a donc été ajoutée à votre paye de février. Si c’est bien ce que vous lisez, tout est en règle.
          En fait, en janvier, votre augmentation n’était pas exactement de 10.85 euros. Ces 10.85 euros sont une approximation. La véritable augmentation est de 11.71 euros (brut). En février, il faut donc régulariser ce petit écart. Mais, comme on ne peut pas faire plus simple, au lieu de vous verser la différence (86 centimes), on vous verse 11.71 euros et on vous enlève en même temps les 10.85. Le résultat est le même, mais la fiche de paye est moins lisible.
          Pour récapituler, en janvier, vous avez perçu votre paye au mauvais indice (320) + une indemnité différentielle de 10.85 euros, c’est-à-dire 760.61 euros brut. Or, on vous en devait 761.47. Il manque 86 centimes. En février, vous devez avoir reçu votre paye pour février au bon indice (325) + 11.71 euros – 10.85 euros d’indemnité différentielle, soit 762.33 euros brut. Cela représente votre paye de février (761.47 euros) + la différence due pour janvier.
          Bon courage,

          ChouFleur

        • Valérie dit :

          Je vous remercie beaucoup pour ces précisions ChouFleur.

          Votre explication était très claire et j’ai pu vérifier que tout était correct. Je vous remercie.

          Valérie

  63. Fanny 63 dit :

    Bonjour j’ai commencé un cui aesh en janvier
    Depuis janvier c’est du grand n importe quoi dans le collège on ma affecté à deux élèves un en classe ulis avec inclusion (la ou je suis avec lui ) et le deuxième il est en 6ème (cursus normal)
    Le premier enfant est relativement violent physiquement et oralement il a donc était renvoyer 15 jours jusqu’à son conseil de discipline le 5 avril prochain.
    Le second est relativement coopératifs.
    J’en viens à mes interrogations:
    Le.premier élève n étant plus la on ne ma pas changer mon planning en fonction de son absence je me retrouve avec des heures ou je ne sais pas quoi faire.la principale me dit d’aller en classe ulis pour du renfort mais la prof d ulis me dit qu’elle n’a pas besoin de moi elle a déjà son avs
    (La principale du collège crois ou préfère croire que cette prof d ulis serait ma référente mais il faut savoir qu’elle n’est pas citée dans mon contrat et l élève n étant plus la elle me dit que nous n’avons rien à faire ensemble)
    Ensuite la principale ne se préoccuper absolument pas de mon cas elle est ma supérieur et référentiel dans mon contrat.
    Que dois-je faire? je n’ai plus envie de vivre mes journée en étant stressé en ne sachant pas ou je vais allez et quoi faire.

    Pour le deuxième élèves il s avére que je suis complètement inutile il n’a pas besoin de mon aide. Je l accompagne en classe je m assoie et profite d’une nouvelle 6ème je ne fait rien n’y ne parle
    Les professeur sont d accords sur le fait que cette élève est un élève lambda un peu stresser mais ca pathologie(dysphasie :problème de langage) n’est pas une fatalité pour suivre ses cour et sachant que son mal est sur le langage Je ne peux même pas lui parler pendant les cours (normal)

    Voilà je me sens complètement inutile dans ce collège et personne ne s’en préoccupe je ne sais plus quoi faire je part la boule au ventre j’ai que envie. c’est de partir mais je ne sais pas comment faire. Il y a tellement d enfants qui aurait besoin.
    Merci d avance de votre réponse.
    Fanny

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois-je faire? »
      Dans la situation présente, vous ne pouvez pas grand chose. Vous trouvez coincée entre une principale vous assignant une tâche (c’est sa responsabilité fonctionnelle au titre de chef d’établissement) et une enseignante ULIS n’estimant pas nécessaire votre présence en ULis (elle peut invoquer cette non nécessité de présence au titre de responsable pédagogique).
      Comme la situation semble dans l’impasse, après demande de RV, prenez un air glacial et brièvement, vous prévenez simplement la principale de l’impossibilité d’accomplir la tâche désignée du fait de la posture dédaigneuse de l’enseignante ULIS à votre égard et annoncez lui que vous restez à sa disposition en salle des profs (ou CDI) durant les heures de travail imparties. Suite de quoi, sans attendre sa réponse, tournez lui le dos, allez en salle de prof ou respirer un air moins pesant ou en CDI pour y faire de la lecture ou du tricot, des mots croisés…Prenez un air pitbull, osez revêtir un gilet jaune et ignorez toutes les personnes autour de vous qui se permettrait de vous faire des réflexions déplacées à votre égard. Autrement dit, montrez calirement que vous êtes un humain et non un pot de fleur ou un meuble à 2 pattes.
      Au bout de quelques jours, principale, collègues enseignants et enseignante ULIS devraient « craquer » et tenter une mission de conciliation avec vous pour vous offrir un cadre de travail plus satisfaisant.

    • Roux dit :

      (Roux, Gironde.)

      Bonjour Fanny,

      Briand à raison. Puisqu’on ne veut pas de vous en ULIS, autant que vous en profitiez pour bouquiner ou discuter avec les profs sans culpabiliser. Ce n’est pas vous qui choisissez cette situation, on vous l’impose.
      Concernant l’élève dys qui n’a pas vraiment besoin de vous, autant reporter votre aide sur d’autres élèves. En avez-vous parlé avec les différents enseignants ?
      J’ai travaillé 1 an dans un collège et j’avais averti les profs que je pouvais leur filer un coup de main auprès de tous les élèves en difficulté. Une grosse majorité s’était empressé d’accepter mon aide. Pas tous,mais c’était déjà pas mal. Cela permet de ne pas se sentir de trop.
      Bon courage.

  64. adeline dit :

    Bonjour, aesh en cdd (72)
    L’école dans laquelle je travaille sera fermée jeudi pour cause de grève (4/4 enseignantes mobilisées), qu’elles sont mes obligations dans ce cas ?
    Merci d’avance de m’éclairer 🙂

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « qu’elles sont mes obligations dans ce cas ? »
      Dès votre constat établi jeudi matin de la fermeture de l’école, vous rentrez à domicile et vous signalez par mail à votre employeur votre impossibilité d’occuper votre poste du fait de sa fermeture et que vous restez à sa disposition à domicile en attente d’instructions.

      • Adeline dit :

        Bonjour et merci pour votre réponse.
        J’avais pris les devants en demandant à la directrice d’envoyer un mail à mon employeur en stipulant bien que je ne suis pas grèviste. J’ai également envoyé un mail ce matin même ! Bonne journée

  65. Belinda dit :

    Aesh dans le 62. Je suis affectée sur 2 écoles. Aujourd’hui l enfant dont je m occupe dans une école. Est ce que je peux aller dans l autre école pour m occuper de l autre entant sachant que mes horaires sont déclarées dans la 1ere ecole?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » Est ce que je peux aller dans l autre école pour m occuper de l autre entant sachant que mes horaires sont déclarées dans la 1ere ecole? »
      Vous ne pouvez pas vous même faire cette démarche. L’autorisation préalable de votre employeur est nécessaire après que l’accord des 2 chef d’établissement scolaire soit établi réciproquement par écrit.

  66. sylvie nex dit :

    Bonsoir,

    J’habite en Meurthe et Moselle et je suis aesh depuis 4 ans en cdd (dont la première année en cae) dans la même école. J’accompagne 2 enfants depuis le cp , ils sont actuellement au cm1. J’aimerais suivre une formation dans le tourisme vert de 7 mois l’année prochaine ou dans 2 ans. De toute façon, je ne serai pas en cdi. Est-ce qu’il est possible de demander un congé de formation sans prendre le risque que mon contrat ne soit pas renouvelé l’année d’après ?

    Mon objectif est de garder mon poste et de créer une ferme pédagogique où je pourrais accueillir les enfants pendant les vacances.
    Je vous remercie.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce qu’il est possible de demander un congé de formation sans prendre le risque que mon contrat ne soit pas renouvelé l’année d’après ? »
      Le non renouvellement de CDD AESH ne saurait être justifier par l’administration employeur du fait que vous soyez en congé de formation qu’elle aurait elle même accordée.
      Donc, vous pouvez formuler une demande de congé de formation mais, il ne faut pas « se voiler la face », ce dernier reste difficile à obtenir pour un agent AESH.
      Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  67. Marie 87 dit :

    Bonjour,
    Je m’occupe d’un petit de 6 ans, habituellement très propre, mais qui l’autre jour a fait sous lui. L’ATSEM de ma classe était occupée ailleurs mais il y avait à côté de moi une ATSEM d’une autre classe. Qui doit changer l’enfant de ce cas ? Moi ou l’ATSEM qui se trouve à proximité, mais qui n’est pas rattachée à la classe ? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qui doit changer l’enfant de ce cas ? Moi ou l’ATSEM qui se trouve à proximité, mais qui n’est pas rattachée à la classe ? « 
      En l’absence de l’Atsem rattaché à la classe, il était plus pertinent que vous apportiez votre aide à la toilette à l’élève dont vous assurez l’accompagnement. Dèjà, pour le petiot, cela du être la gêne donc il s’agissait de dédramatiser fissa un incident passager en discrétion. Quant à être pris en charge par une étrangère,cela aurait été la honte absolue.

  68. Dani 80
    Bonjour 🙂

    J’arrive à la 4ème années de mon CDD AESH.
    Pourrait-on me faire signer un contrat de 3 ans comme la nouvelle réforme le disait s’il vous plaît !?

    MERCI

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pourrait-on me faire signer un contrat de 3 ans comme la nouvelle réforme le disait ? »
      L’article L. 917-1 du code de l’éducation relatif au recrutement des aESH publiée en juillet 2014 ne s’oppose pas à ce que les CDD AESH soient d’une durée de 3 ans mais les employeurs opposent l’argument que la durée de 3 ans n’est pas fixée par la loi pour ne pas établir actuellement des CDD AESH sur 3 ans.

      Quant à la nouvelle loi « dite loi Blanquer », elle est toujours en cours de discussion entre l’Assemblée nationale et le Sénat. Cette loi Blanquer introduit bien un article fixant la possibilité pour les employeurs éducation nationale de fixer des CDD AESH d’une durée de 3 ans. Mais cela restera une possibilité donc nullement une obligation.

  69. Patricia Hiron dit :

    bonjour. je suis actuellement dans une école primaire publique J’accompagne un enfant depuis la petite section…il est en grande section à présent..Comme cela fait déjà 3ans que le suis, j’ai peur qu’ à la rentrée de septembre, l’inspection académique me place ailleurs..Pour l’enfant, il est important qu’il garde la même AVS car c’est un autiste et il n’aime pas le changement et a besoin de stabilité. J’ai reçu en février un document de l’inspection académique pour nos voeux pour la rentrée et si on ne veut pas changer on ne répond pas..ce que j’ai fait..Mais puis je leur envoyer en plus un mail pour leur expliquer mon cas au cas où ? Ou je ne fait rien?
    Merci de m’éclairer
    Cordialement
    Patricia du 35 à Rennes

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « puis je leur envoyer en plus un mail pour leur expliquer mon cas au cas où ? » et suivante « je ne fait rien? »
      Il est plus pertinent de rien faire.
      En tant qu’agent AESH, vous êtes tenu au devoir de discrétion et de réserve professionnelle. Ceci implique que vous ne pouvez exprimez un souhait ou un avis sur l’orientation et l’accompagnement futur d’un élève en situation de handicap auprès de l’inspection académique. Si nécessité d’une continuité d’accompagnement parAESH de cet élève qui change de cursus scolaire (maternelle vers école primaire), c’est à l’ESS (équipe de suivi de scolarisation) d’acter cette nécessité. De même, les parents de l’élève peuvent exercer un recours auprès de la DSDEN pour que cette continuité d’accompagnement par AESH soit assurée.
      Dans votre situation présente, vous n’avez pas d’autre choix d’attendre que la bonne décision d’accompagnement par AESH soit prise.

  70. Roux dit :

    Roux (33)

    Bonjour,
    croyez-moi, je préfèrerai ne pas avoir à nouveau à poster ici !

    Voici ce que j’ai appris en rentrant chez moi, hier après-midi et en consultant ma boite mail :

    modification d’affectation sans aucune raison valable dès le jeudi 7 avril. Si refus de signer avenant, salaire bloqué, refus valant démission de poste et bla bla bla…

    L’élève que l’ont veut me refiler là, comme ça, en trois pierre deux coups, est un élève avec de très gros troubles du comportement. Il a déjà tenté de s’évader de son école, refuse de travailler et à lancé un ballon dans la tête de son AESH.

    Stressée à mort, je file voir le directeur de mon établissement afin de savoir de quoi il retourne. Pour une fois que je passais une année sereine avec des élèves calmes et volontaires !

    Soit dit en passant, ledit directeur qui m’a envoyé le mail dans la matinée n’a pas jugé bon de m’en parler alors que j’étais présente toute la journée sur mon lieu de travail. Je l’aurais su plus tôt, cela m’aurait permis d’appeler immédiatement la DSDEN pour contester l’affectation.
    Zéro reconnaissance, comme d’habitude !

    Le directeur n’e s’attendait pas à ce que l’on m’affecte ailleurs. Tout se passe très bien là où je suis.
    En relisant bien les papiers, nous avons fini par comprendre : je suis envoyé auprès de l’élève X perturbateur et la précédente AESH de l’élève X est envoyée sur mon poste !!!!!!

    Cela revient à dire que, comme elle n’arrivait pas à s’en sortir, et je la comprends, elle a demandé à ce qu’on lui retire l’élève X pour avoir un élève autrement plus calme…

    De quel droit se permet-on de me faire un coup pareil sans me consulter !!!!!

    Il va s’en dire que je trouve cela scandaleux. Il reste 2 mois et demi de cours… il est impensable que je quitte un élève avec qui j’ai pris du temps pour mettre des choses en place pour aller auprès d’un autre élève que j’aurais à peine le temps d’appréhender.

    Cette situation est anxiogène car je vais quitter, pour 10 heures, un élève que j’aimais pour aller vers une petite frappe !

    De plus, pour relever un peu le salaire de misère que l’on nous octroie, je travaille entre midi et deux pour le compte de la municipalité en tant qu’animateur de pause méridienne dans l’école même où je suis mes deux élèves.
    Si je dois changer d’emploi du temps et me partager entre deux écoles, je perdrai ce petit job qui mets du beurre dans les épinards. Ou alors j’accepte de faire des aller retour qui me coûteront en essence afin de garder mon petit job et, en prime, je n’aurai plus le temps de manger !!!!!

    Le directeur m’a recommandé d’écrire à la DSDEN sans tarder afin de faire connaître mon refus. Le seul levier que j’ai, pour refuser ce poste, c’est que ma fille se trouve dans l’école du fameux élève X. En soi, cela ne me causerait aucun problème d’être avec elle, mais il parait que c’est un argument valable pour refuser une affectation.

    Est-ce vrai ?

    En outre, j’ai spécifié le manque à gagné que j’aurai à accepter cette modification éclair, sans parler de l’état psychologique extrêmement fragile dans lequel cela m’a mit. Je ne me sans pas capable d’assurer auprès de l’élève X

    J’ai réussi à dormir seulement 3 heures cette nuit. J’ai l’impression que le monde ne tourne pas rond. Je n’en peux plus de faire ce travail. J’aimerai beaucoup le quitter en claquant la porte, mais il n’y a pas d’opportunités qui se présentent.

    J’espère que la DSDEN sera sensible à mes arguments mais je doute… nous ne sommes que des pions.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur refus de modification de condition de travail, « Le directeur m’a recommandé d’écrire à la DSDEN sans tarder afin de faire connaître mon refus ? »
      Dans votre situation présente, Un employeur a toujours la possibilité d’opérer un changement de conditions de travail pour vous imposer une affectation dans un autre établissement scolaire sans que vous puissiez opposer un refus. Mais ce n’est pas le cas. Pour appuyer votre refus de changement d’affectation, vous devez évoquer une modification substantielle de CDD AESH pour les motifs légitimes suivants :
      – perte ou mise en péril d’une activité complémentaire… (pour le compte de la municipalité en tant qu’animateur de pause méridienne dans l’école d’affectation actuelle)
      – conséquences néfastes sur votre vie privée, familiale ou professionnelle: votre enfant se trouve dans la nouvelle école d’affectation.
      Insistez bien sur le dernier point en notant que
      -votre présence professionnelle sur votre nouveau lieu d’affectation fréquenté par votre fille vous semble de nature à générer des relations professionnelles délicates avec l’équipe enseignant
      -soucieuses en tant que parent de donner des repères clairs de vie à votre enfant, vous avez à coeur d’écarter tous risques de confusion entre votre rôle AESH et votre rôle de mère.

      Quant à votre interlocuteur IA ASH invoquant refus de signer avenant = salaire bloqué, refus = démission de poste et bla bla bla…il s’agit d’une posture professionnelle entachée de droit (abus d’autorité). Votre changement d’affectation se doit fondé sur l’interêt du service ou sur une suppression de l’emploi. Or, ce n’est ni l’un ni l’autre, il n’y a pas de suppression d’emploi et l’intérêt du service n’est pas démontré (vos collègues enseignants ne voient pas l’intérêt de ce changement d’affectation).
      L’Article 45-4 Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat précise :

      En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail. Elle peut proposer dans les mêmes conditions une modification des fonctions de l’agent, sous réserve que celle-ci soit compatible avec la qualification professionnelle de l’agent. Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
      Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée.

      En cas de refus de votre part, il ne peut être invoqué de faute professionnelle et votre interlocuteur IA ASH à 2 possibilités
      renoncer à la proposition d’avenant ou engager un procédure de licenciement (qui a peu de chance d’aboutir, le rectorat averti risquant fort d’intervenir pour mettre le holà)

      A titre de prévention, prenez contact avec une organisation syndicale pour signaler votre situation en cours.

      • Roux dit :

        Bonjour,

        je viens vous donner des nouvelles de l’avancement de mon cas.

        Dans les faits, je suivais deux élèves… malheureusement, l’un à dû quitter l’établissement dans des conditions particulières. Mais cet élève n’a pas été radié. Je conservais donc mes heures dans l’établissement en question. Après concertation avec le directeur et l’enseignant référent handicap, il a été convenu que je garderais mes heures dans ledit établissement jusqu’à la fin de l’année scolaire puisqu’il y avait des besoins au niveau du second élève que je suis… l’enseignant avait également demandé à ce que mes heures soient reportées dans sa classe.

        C’était donc un arrangement entre plusieurs parties.

        Aujourd’hui, cet arrangement vole en éclat. Administrativement parlant, j’ai les mains liées.

        Cependant, la situation est complexe, décalée et inhumaine.

        Coup de chance, l’AESH déjà positionnée sur le nouvel élève que je dois prendre en charge est une ancienne collègue. Je suis allée la voir pour discuter de ce qui était en train de se tramer. Il s’avère que l’AESH en question n’était même pas au courant de la modification d’affectation. Elle n’avait pas regardé ses mails.
        Elle m’a assuré ne pas vouloir quitter son élève avec lequel elle a noué de bonnes relations !

        Stupeur : pourquoi demander un changement dans ce cas ?

        Nous avons fini par découvrir que c’était à l’initiative de l’équipe enseignante de son établissement, cela, pour des raisons qui leurs sont propres.

        Nous nous retrouvons donc dans la situation suivante : l’AESH refuse de quitter son poste et de prendre le mien. Je refuse de quitter mon poste et de prendre le sien !

        J’ai eu l’enseignant référent au téléphone. Je lui ai fait part de mon sentiment d’injustice, des gènes multiples que ce transfert inouï allait générer. Elle l’a entendu mais m’a expliqué qu’administrativement j’avais « 10 » Heures de libre.
        Dans ce cas, puisque administrativement j’ai ces 10 heures, comment peut-on envoyer une autre personne sur des heures qui sont censées ne pas être viables ?

        C’est ce que je trouve de particulièrement retors. Ces 10 heures libres administrativement parlant les arrangent dans leur sens !

        Ceci dit, ma détresse et mes arguments semblent avoir été pris en compte. J’ignore encore si je vais être positionnée sur l’élève. Mais je sais que l’enseignant référent à pris note de mon refus pour motifs légitimes.

        Mais à quel prix ?

        Cet enseignant m’a culpabilisé, puis il a pratiqué un odieux chantage en disant au directeur de mon école que si je refusais de coopérer, il m’enverrai ailleurs puisque j’avais 10 heures de libre.

        Je me suis donc fait un ennemi que je vais bientôt devoir affronter en face à face à l’occasion d’une ESS imminente. Youpi…

        Je vais me mettre à dos la directrice de l’école dans laquelle se trouve mon enfant. En effet, on m’a fait comprendre qu’en refusant le poste, je les mettais dans une situation intenable. Re youpi…. ça promet à la sortie des classes.

        Je me sens vidée, sale, découragée… je suis profondément déprimée.

        On nous a, ma collègue et moi-même, infantilisées et culpabilisées.

        Ce ne sont pas das façons de faire.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Mais à quel prix ?….. »
          Nous retenons au préalable ce passage suivant « Nous nous retrouvons donc dans la situation suivante : l’AESH refuse de quitter son poste et de prendre le mien. Je refuse de quitter mon poste et de prendre le sien ! »
          ceci s’appelle une belle leçon de solidarité de combat pour la dignité face à une posture d’une équipe enseignante et une enseignante référente ayant agit dans la plus belle illégalité de vos droits.
          1-Administrativement, l’ordre d’affectation est entaché d’illégalité puisque s’agissant d’une modification substantielle de CDD AESH il devait vous être proposé un avenant au contrat de travail avec droit d’exercice de refus. Si l’enseignant référent exprime son ressentiment à votre égard, c’est uniquement que vous lui avez rappelé (ainsi que votre collègue AESH) vos droits existent en la matière et que vous n’êtes pas des pions, des meubles à déplacer au gré des humeurs du personnel enseignant ou d’un enseignant référent.

          2- quant au personnel enseignant de ce cette école, vous avez fait ce qu’il fallait faire: à savoir: leur faire assumer les conséquences d’une posture illégale à votre égard par tentative dissimulée de non respect de vos droits. Que cette posture de l’enseignante référente ou de l’équipe enseignante vienne aux oreilles de la DSDEN, et cette dernière ne va guère apprécier.
          En effet, alors que vous (et votre collègue AESH) avez adopté une attitude de refus légitime face à un ordre administratif illégitime, la DSDEN n’a pas d’autre choix que vous donnez raison. Vous n’aviez pas à accepter un ordre illégitime (devoir de loyauté respecté vis à vis de la DSDEN) et l’équipe enseignante de l’école + l’enseignante référente ne pouvaient exiger l’application d’un ordre administratif illégitime (abus de pouvoir).

          Nous comprenons votre ressenti actuel mais ce que nous voulons surtout retenir c’est que votre combat (avec votre collègue AESH) pour le respect de votre dignité vous fait honneur et fait honneur à l’ensemble des collègues AESH plus que l’attitude pitoyable d’une équipe enseignante + enseignante référente.

        • Agnès dit :

          Chère Roux,
          Ton témoignage me touche beaucoup et me fout en rogne contre ces c..bip d’a..bip de m..bip de ta DSDEN. Que dire sinon t’affirmer de bien loin mon soutien. De dire que parfois le monde est ainsi fait qu’on a l’impression que les justes ne gagnent pas et que ce sont les s..bip… auds qui triomphent et font la loi. Tu vis ce que vient tout ceux qui subissent la violence au travail et qui nous ravalent à un statut de pions. Mais dis-toi qu’heureusement qu’il y a des gens comme toi qui se battent. Cela donne de l’espoir pour un monde meilleur. Au final, c’est toi la gagnante car tu es une belle personne. Même si tu souffres en ce moment. Dis-toi que tu n’aimerais pas être à la place et qu’à la fin de ta vie, quand tu seras très très vieille, tu pourras être fière de toi. N’hésite pas à te mettre en arrêt, à prendre du temps pour toi, de la distance (très importante dans ces cas de burn out , de violence au travail. Et ils ne méritent pas ton chagrin ces cons !

      • Roux dit :

        Re bonsoir,

        j’ai eu un entretien téléphonique avec l’autre AESH concernée et… nous ne sommes pas plus avancées. La directrice de l’AESH qui doit prendre mon poste ne lui a toujours pas parlé de son changement d’affectation bien que cette dernière ait reçu la notification de la DSDEN.

        Pour l’instant, cette AESH m’a dit que, bien qu’elle ait envie de conserver son poste actuel, elle allait se présenter jeudi à sa nouvelle école pour prendre ses nouvelles fonctions : mes 10 heures « vacantes  » donc.

        Que faire ?

        L’enseignant référent m’a dit qu’il prenait note de mon refus et que je n’avais qu’à rester en place.
        Cela vaut parole pour la DSDEN ?

        Ou bien, en absence de contre ordre de la DSDEN, je dois donc aller dans la nouvelle école jeudi ?

        Je suis encore plus perdue et angoissée si c’est possible.

        Si je n’y vais pas, vu que je n’ai plus que 3 jours pour remettre mon nouvel emploi du temps, serai-je considérée comme démissionnaire ainsi que précisé dans le mail d’affectation ?

        De plus, si j’y vais, établir un nouvel emploi du temps va être compliqué. La nouvelle école tient, en regard des matières travaillées, que je sois présente tous les matins auprès du nouvel élève. Mais l’élève que j’ai actuellement (mes 10 heures « vraies », pas les 10 que je lui donne en plus) à besoin de moi le matin, pas l’après-midi. J’imagine que je vais devoir engager un bras de fer pour concilier les 2 emplois du temps.

        Je n’ai pas envie de vivre tout ça.

        Rien n’est simple.

        Je vais perdre tout ou partie de mon salaire complémentaire. Sauf si j’accepte de me défaire de mon vendredi après-midi, ce que je ne souhaite pas puisque je vais voir une psy à ce moment…

        Je suis coincée de partout. J’ai bien peur de devoir céder en tout face à la DSDEN.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Que faire ? »
          Rien. vous n’avez pas à vous préoccuper de votre collègue AESH. Elle suit sa propre ligne de conduite, vous avez la vôtre.

          En réponse à votre interrogation, « Cela vaut parole pour la DSDEN ? »
          Oui. L’enseignante référente est plus à même de faire savoir directement les motifs de votre refus d’affectation auprès de la DSDEN. En vous demandant de rester en plac, elle a admis que vos motifs de refus sont pertinents, qu’elle le fera savoir au service IA ASH et assume la responsabilité de vous maintenir en poste actuel.

          En réponse à votre interrogation, « Si je n’y vais pas (…) serai-je considérée comme démissionnaire ainsi que précisé dans le mail d’affectation ? »
          Un refus d’affectation dûment motivé ou non ne saurait être considéré comme un acte de démission et vous n’avez nullement exprimé cette intention de démissionner. Ce mail envoyé avec la nature de son message est un abus de pouvoir et une tentative illégale de vous imposer une affectation par déni de droit au refus d’une modification substantielle de CDD AESH ‘perte d’activité complémentaire + vie privée et familiale fortement et durablement perturbée.

          En réponse à votre commentaire, « Je suis coincée de partout. J’ai bien peur de devoir céder en tout face à la DSDEN. »
          Savoir dire « non » à un employeur qui tente de vous imposer une situation que vous savez néfaste pour vous est toujours difficile. Votre dignité vous dicte de ne pas céder à un diktat. Vous n’êtes pas seul face à la DSDEN. Vous savez déjà qu »enseignant référent, directrice de l’AESH qui doit prendre votre poste, vos collègues enseignants approuvent votre ligne de conduite professionnelle toute en pertinence et en dignité.

        • Roux dit :

          Bonjour Briand0493

          je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit… beaucoup pleuré.

          J’ai repensé à ce qui s’était passé et ce qui s’était dit. Et je comprends maintenant la menace de l’enseignante référente : si vous n’acceptez pas ce poste, vous serez de toute façon envoyée ailleurs … et oui, puisque ma collègue AESH a signé son avenant.

          Elle prend mon poste… je n’ai plus aucune légitimité sur le mien. J’ai donc bien 10 heures de libre à reclasser, n’est-ce pas ?

          Cela signifie que je vais passer les 3 mois qui restent à attendre, avec la peur au ventre, que tombe une nouvelle affectation. Peut-être encore plus loin et plus compliquée que celle que je vais recevoir.

          Car, en y réfléchissant bien, si j’avais accepté ce changement, j’aurai pu conserver mon poste entre midi et 2 en mangeant sur place. C’est à dire qu’en mangeant un sandwich tout en faisant la surveillance, c’était jouable. En jonglant sur ces deux écoles, je perdais juste 15 minutes de trajet. Ces 15 minutes que je prends habituellement entre mes deux jobs pour manger.

          C’est pour cela que je me sens encore plus coincée s’il en est.

          a) l’AESH arrive sur mon poste après avoir signé son avenant.

          b) je n’ai donc plus aucune légitimité sur mon poste.

          c) J’ai refusé le poste que l’on m’a proposé en échange.

          d) je reste à disposition de la DSDEN pour être envoyée ailleurs quand bon leur semblera.

          Je n’ai pas les épaules pour supporter cette pression, cette attente, cette indécision.

          Du respect, je n’en ai pas de la part de l’enseignante référente que j’ai mise très en colère car je les place dans une situation critique. Elle me l’a clairement dit.

          La directrice de l’AESH qui quitte son école est très en colère contre moi également… Elle n’approuve pas ma conduite du tout.

          On m’a dit que nous autres, AESH, n’avions pas à décider de ce que nous voulions ou pas.

          J’ai également contrarié les responsables du pôle AESH de la DSDEN.

          Je ne me suis fait que des ennemis en tentant de conserver mon poste.

          Ma directrice a fait ce qu’elle à pu mais je sens bien que cette situation l’agace. Elle a ses problèmes et le mien tombe mal.

          J’ai l’impression, au final, d’avoir fait tout une histoire pour rien.

          En terme d’humain, oui, la situation est anormale. On nous demande, à ma collègue et à moi, de quitter ce que nous avons construit. Au dernier moment.
          J’ai bien compris que l’humain n’entrait pas en compte dans ces histoires.
          Peu importe les enfants, peu importe les AESH.

          On nous demande d’être professionnel mais on nous infantilise au moindre souci. On nous dépossède de notre professionnalisme.

          Je vais être contrainte d’appeler la DSDEN ce matin pour voir ce qu’ils me réservent. Et j’espère pouvoir faire machine arrière et obtenir le poste que j’ai refusé car je ne suis psychologiquement pas prête à vivre les 3 mois qui restent dans l’incertitude de ce qui m’attend.

          Je suis défaite. Ma dignité foulée. Dans quelques heures, je m’apprête à faire de la lèche. A pleurer… à supplier…

          Merci de m’avoir lu.

        • Roux dit :

          Bonjour,

          je tenais à clore ce chapitre sur une note très positive.

          En fin de compte, j’ai campé sur mes positions. J’ai tenu bon face à la pression alors que j’étais prête à céder sur tout après une nuit éprouvante d’angoisses diverses.

          Votre message et vos conseils m’ont considérablement aidé. Cela plus la directrice de mon école qui m’a soutenu et a su m’écouter.

          Je conserve mon poste. Mes heures « administrativement libres » sont officiellement reportées sur mon autre élève.

          Ma collègue conserve également son poste après discussion avec son équipe enseignante.

          Courage tout le monde… il ne faut pas se laisser faire, montrer que nous avons voix au chapitre, que nous sommes plus que de simples pions. Peut-être arriverons-nous ainsi à faire évoluer notre statut. En changeant d’abord le regard que l’on porte sur nous. Vaste et difficile combat.

          Sans ce forum, je n’y serais pas arrivée.

          Merci de votre soutient.

        • briand0493 dit :

          Yyyyyyeeeeeeesssssss !!!

        • Roux dit :

          Fausse joie,

          j’ai appris, ce matin, que mon cas était en attente de modification. J’ai gagné une bataille mais je perds le combat.
          Dès qu’une place se libèrera où qu’elle soit, je serais envoyée dessus. Cela peut arriver à n’importe quel moment de cette fin d’année.
          Peu importe mes horaires à la cantine, mon principal employeur est la DSDEN. Sachant cela, selon eux, je n’aurai jamais dû m’engager ailleurs.
          Point final !

          Ma collègue vient juste de pâtir d’un retour de bâton assez sévère. Elle garde l’élève pour lequel elle s’est battue mais elle est envoyée ailleurs sur ses dix heures restantes. Elle faisait mi AESH / mi administratif, ce qui lui allait très bien. Ils lui ont retiré ses heures d’administratif pour la balancer sur un gamin, au pied levé.

          Et voilà…

          N’ayant pas les épaules pour supporter un stress supplémentaire, je pense prendre RDV avec mon médecin afin qu’il me prescrive n’importe quoi de susceptible d’anesthésier mes émotions.

          Merci quand même de votre coup de main.

        • Dahlia dit :

          Bonjour, je suis surprise de lire que le fait que vous ayez un autre emploi n’ait pas été pris en compte. Mon syndicat m’avait dit que l’on ne pouvait pas vous imposer de changement si cela vous empêchait de remplir vos fonctions auprès d’un autre employeur (car vous êtes sous contrat également, un CDD par ex ne s’annule pas comme ça et puis vous avez le droit d’avoir un second emploi). Déjà qu’on gagne pas la richesse, si en plus on doit renoncer à d’autres jobs sur un coup de tête de la DSDEN, on en finit pas niveau précarité.
          J’attends l’avis de Brian. Ca m’intéresse ça.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire :
          L’UNEAVS, alerté par la multiplication de ce type de situation vécue par notre collègue Roux tenait à souligner :

          Parmi les motifs de licenciement aujourd’hui clairement délimités par l’article 45-3 du décret de 1986 modifié, figure bien le « refus par l’agent d’une modification d’un élément substantiel du contrat proposée dans les conditions prévues à l’article 45-4 ».Mais pour que une administration puisse licencier un agent AESH en invoquant cet article 45-3, encore faut-il qu’il est respecté au préalable la procédure définie l’article article 45-4 qui précise »
          « En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail. Elle peut proposer dans les mêmes conditions une modification des fonctions de l’agent, sous réserve que celle-ci soit compatible avec la qualification professionnelle de l’agent. Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
          Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
          A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée. »

          La tendance très nette de l’administration et/ou les chefs d’établissement et/ou enseignant référent et/ou inspection de circonscription à ne pas respecter cette procédure fixée par l’article 45-4 garantissant, quoique de façon minimale, les droits des AESH placés dans ce cas de figure ne peut s’expliquer ou par ignorance de ce droit existant pour les AESH ou plus grave, par une posture de « désir de tout puissance » sur des agents AESH considérés comme des meubles à deux patte, mépris en prime.

          En effet, l’obligation de notification et le délai laissé pour répondre sont deux garanties minimales auxquelles ne peuvent se substituer des simples coups de téléphone ou des mails de l’autorité hiérarchique imposant d’office une nouvelle affectation ou suggérant une acceptation d’affectation au pied levé mais ne démontrant pas, a contrario, le respect d’une procédure encadrant strictement la possibilité même d’une modification substantielle.

        • Ginie26 dit :

          Bonjour. Votre histoire me touche beaucoup, car vous vous êtes battues (vous et votre collègue) au final pour vous retrouvez à la merci de la DSDEN… A vous lire, j’ai la très désagréable impression que vous avez été punies d’avoir voulu contester leurs premières intentions, et je trouve ça d’une inhumanité incroyable 😦 ! Vous n’êtes pas obligée d’accepter leur prochaine mission n’importe où, vous pouvez refuser, n’est-ce pas Briando493 ? Les DSDEN ont-elles plus de pouvoir décisionnaires que les collèges employeurs ? De mon côté je viens de refuser un avenant à mon contrat, prenant effet normalement dès lundi (Aller voir la partie de ce site « Modification du contrat de travail » 😉 )… Le courrier qui accompagnait l’avenant ne précisait pas du tout que je pouvais refuser, je l’ai fait quand même, et tant pis pour les conséquences… à priori ils n’ont pas le droit de me licencier pour seul motif de refus de l’avenant, ils vont devoir trouver autre chose. Et s’ils ne me licencient pas, peut être me trouveront-ils une autre école un peu plus près de chez moi… ou pas. Mais je refuserai encore et encore, tant que ma vie personnelle et mes dépenses perso en pâtissent… Je ne veux plus me laisser faire, j’ai passé l’âge ! Je vous souhaite bon courage pour la suite, j’espère que votre médecin pourra vous aider 😉 . Au lieu de lui demander des médicaments, je vous conseille l’arrêt maladie… ça énervera un peu plus la DSDEN, mais au moins ça vous fera du bien de vous échapper de tout cela durant quelques jours. Courage.

  71. Audrey Mo dit :

    Bonjour, je suis aesh cdi 62. mA référente m’a demandé (du jour au lendemain) d’intervenir un mercredi apres midi dans un lycée. Etais je en droit de refuser sachant que c é’tait hors de mes heures habituelles et en supplément et à la derniere minute; Cela a été fait sous ordre de mission pour que je sois couverte. y a t-il un texte a ce sujet?
    Au téléphone on m’a ressorti l’histoire des 3 semaines qu’on leur doit a cause des vacances scolaires bla bla bla. A t-on le droit de refuser une heure qui dépasse du planning ou est ce considéré comme une faute professionnelle alors?merci
    Audrai

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Etais je en droit de refuser sachant que c é’tait hors de mes heures habituelles et en supplément et à la derniere minute » et suivante « y a t-il un texte a ce sujet? »
      Oui, vous étiez en droit légitime de refuser d’accomplir des heures de travail hors planning horaire hebdomadaire. Votre contrat de travail signé par vous et par votre employeur auquel est annexée votre planning hebdomadaire hebdomadaire actée par votre employeur en début de rentrée scolaire reste la référence juridique qui vous permet de ne pas accomplir des heures hors temps de travail..La posture professionnelle de votre référente en la matière est constitutif d’un abus de droit d’autorité.

      En réponse à votre interrogation, « A t-on le droit de refuser une heure qui dépasse du planning ou est ce considéré comme une faute professionnelle alors? »
      Oui, encore une fois refuser la réalisation d’une heure de travail hors planning hebdomadaire de travail est légal et n’est certainement pas constitutive de fautes professionnelles.
      Quant à l’argumentaire « 3 semaines qu’on leur doit a cause des vacances scolaires », vous pourrez toujours répliquer que
      1-vous n’êtes pas responsable des absences des élèves dans un établissement scolaire durant les dites 3 semaines vacances scolaires et comme vos collègues enseignants, vous en profitez pour accomplir des tâches AESH (formation recherches outils d’aide, concertation, etc…) que vous estimez indispensables à vos intervention en présence future de l’élève en coopération des vos collègues enseignants
      2-durant ces dites 3 semaines vacances scolaires, vous vous n’êtes jamais senti obligé de penser que l’ensemble du personnel de l’éducation aussi avait des heures à devoir parce que les élèves sont absents des établissements scolaires.

      • Audrey dit :

        Je peux donc refuser un ordre de mission?ou un avenant
        qui me contraint à plus d’heure par semaine??

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « je peux donc refuser un ordre de mission ou un avenant ? »
          Vous pouvez refuser tout ordre de mission vous imposant la réalisation d’heures supplémentaires hors temps de travail ou n’ayant pas fait l’objet au préalable d’un accord écrit au préalabble de récupération d’heures sur temps de planning horaires hebdomadaire à suivre.
          Vous n’êtes pas tenu d’accepter un avenant au contrat de travail incluant une modification de temps de travail hebdomadaire en diminution comme en augmentation.
          Nous sommes en 2019, pas à l’époque de Zola où un salarié se devait se mettre à disposition de son employeur ou d’un sous chef dès qu’il claquait des doigts.

  72. Mel33 dit :

    Bonsoir (ou bonjour) du 33 ! 🙂

    Le 21 novembre 2018, j’ai signé mon contrat de travail AESH CDD de droit public (=contractuelle d’état) à temps partiel (20H/semaine payées 17H30 du fait des vacances scolaires). Ce contrat prendra fin le 31 aout 2019.

    Je souhaite -pour des raisons « personnelles »- rompre mon contrat de travail. La rupture d’un commun accord n’existant pas dans la fonction publique je vais / dois opter pour une démission.

    Ma question : comment cela se passe t’il (ou se passera t’il) pour mes allocations chômage sachant que :
    – 1) je suis inscrite à Pôle Emploi depuis mai 2017 (bientôt deux ans donc),
    – 2) Pôle Emploi me verse déjà actuellement des ARE,
    – 3) je n’ai pas épuisé tous mes droits ARE (fin février 2019 il me restait 531 jours d’allocations journalières à 17€89 net par jour).

    Dans l’attente de votre réponse et avec mes remerciements.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « comment cela se passe t’il (ou se passera t’il) pour mes allocations chômage ? »
      Il vous faut poser cette interrogation auprès d’une conseillère pôle emploi. En effet, disposant de votre dossier, elle serait plus en mesure de vous répondre.

    • Pit du 83 dit :

      Bonsoir, AESH dans le 83 en cdd depuis le 5/12/18 . Je suis en arrêt maladie depuis lundi (le 25/03/19) je n’ai donc pas 4 mois d’ancienneté pour prétendre a avoir des indemnités a taux plein cela veux dire que je vais être payé en demi traitement ?(il aurai fallu que je tombe malade le 5 avril pour avoir un taux plein??…).Merci pour votre réponse.

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation sur arrêt maladie, « cela veux dire que je vais être payé en demi traitement ? » et suivante « il aurai fallu que je tombe malade le 5 avril pour avoir un taux plein??…
        Vous êtes en CDD AESH depuis le 5/12/2018. Pour pouvoir prétendre un mois à plein traitement (du 25/03 au 24/04), puis un mois à demi-traitement (du 25/05 au 24/06) si votre arrêt maladie couvre cette période, il aurait fallu effectivement que vous comptabilisiez auparavant 4 mois de traitement, soit du 5/12/2018 au 5/04/2019.

        Durant votre arrêt maladie, vous percevrez uniquement les indemnités journalières versées par la CPAM ou MGEN.

  73. AESH dit :

    Bonsoir, Je commence un emploi en tant qu’AESH début avril dans le 91, pour 2 enfants et je voulais savoir si j’étais dans l’obligation si cela était le cas, d’aller dans l’eau pour les cours de natation? Je ne souhaite pas aller dans l’eau pour des raisons (…….)

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si j’étais dans l’obligation si cela était le cas, d’aller dans l’eau pour les cours de natation? « 
      En principe, au Bulletin officiel n°28 du 14 juillet 2011, il est noté : « Les accompagnateurs assurant l’encadrement de la vie collective ne sont soumis à aucune exigence de qualification ou d’agrément, leur participation relève uniquement de l’autorisation du directeur d’école. Les auxiliaires de vie scolaire accompagnent les élèves en situation de handicap à la piscine, y compris dans l’eau, quand c’est nécessaire, en référence au projet d’accueil individualisé ou au projet personnalisé de scolarisation. Ils ne sont pas non plus soumis à agrément. Leur rôle se limite à l’accompagnement du ou des élèves handicapés. Les différents personnels qui sont amenés à accompagner les élèves dans l’eau peuvent utilement suivre les sessions de formation destinées aux intervenants non qualifiés. »
      Aller dans l’eau pour un AESH accompagnateur d’un élève ne reste pas systématique mais si votre collègue enseignante vous y invite….aî..aîe..
      Bon, en respect de vos raisons que nous préférons ne pas faire apparaître, vous pouvez simplement signaler diplomatiquement au chef d’établissement scolaire (et au passage à l’enseignante en charge de cette activité) que votre participation sera restreinte en raison d’un problème de santé bénin mais gênant qui a conduit votre médecin à vous déconseiller fortement de prendre un bain dans l’eau javelisée d’une piscine. Rajoutez en prime que la dernière fois que vous y êtes allé, vous avez du vous arrêter une semaine ensuite cloîtré à votre domicile. et terminez par Pffffff..

  74. Grégo dit :

    Bonjour,
    Je suis AVS CUI/PEC depuis mi-mai 2016, le dernier avenant arrivera à terme mi-novembre 2019.
    Je souhaite rompre ce contrat pour préparer un CAP AEPE. Du fait, que mon emploi aidé est budgété jusqu’à mi-mai 2020, ma nouvelle conseillère emploi ne peut rien faire pour moi.
    Cela me paraît étrange.
    J’ai aussi une interrogation, quel temps de préavis dois-je respecter si je démissionne ?
    Et sachant que la formation commence mi-octobre (dans le cas où j’aurais trouvé une solution, je ne désespère pas), étant annualisée, est-ce que je risque de devoir un trop perçu concernant juillet et août ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » rompre ce contrat pour préparer un CAP AEPE. Du fait, que mon emploi aidé est budgété jusqu’à mi-mai 2020, ma nouvelle conseillère emploi ne peut rien faire pour moi. Cela me paraît étrange. »
      Cela n’a rien d’étrange la posture de votre conseillère emploi. Votre décision de rompre le CDD type Pec-Cui-Cae est à faire connaitre à votre employeur (celui est marqué dans votre contrat). la conseillère emloi, elle ne pourra qu’acter votre décision prise qu’elle qui soit sans intervenir.

      En réponse à votre interrogation, « quel temps de préavis dois-je respecter si je démissionne ? »
      Rappel:
      L’Article L5134-28 du code du travail indique :
      « Par dérogation aux dispositions relatives à la rupture avant terme du contrat de travail à durée déterminée prévues à l’article L. 1243-2, le contrat d’accompagnement dans l’emploi peut être rompu avant son terme, à l’initiative du salarié, lorsque la rupture a pour objet de lui permettre :
      5…)
      3° De suivre une formation conduisant à une qualification prévue à l’article L. 6314-1. »

      Votre formation en CAP AEPE rentre bien dans le cadre des critères retenus pour que vous puissiez faire jouer votre droit à rupture de contrat.
      Il s’ensuit que vous n’êtes normalement pas tenue à respecter de préavis mais nous invitons au moins 8 jours avant la date envisagée de départ en formation à prévenir votre employeur EPLE. En effet, ce dernier est en droit d’exiger de votre part de justifier la réalité de la réalité de votre inscription à la formation CAP AEPE et du suivi de formation. (pour le justificatif :usuellement, l’organisme de formation est en mesure de vous fournir une attestation d’inscription à la formation au CAP AEPE. Vous en transmettez une copie à votre employeur sur sa demande).

      En réponse à votre interrogation, « est-ce que je risque de devoir un trop perçu concernant juillet et août ? »
      Absolument pas. Vous restez rémunéré par votre employeur jusqu’à votre date effective de départ fixé par vos soins.

  75. Anna dit :

    Bonjour.
    Aesh co dans le 44.
    Je viens de recevoir un mail pour une Ris aesh le 3 avril au matin. J’aimerais y participer mais je travaille le mercredi matin.
    Est-ce une absence de droit(rémunérée)?
    De plus, comme je découvre cette Ris tardivement ai-je encore le temps de demander une autorisation d’absence au Sae? (Demain il restera 7 jours avant la réunion).
    Merci de votre réponse.
    Anna

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce une absence de droit(rémunérée)? »
      Oui. Le temps de cette réunion est à considérer comme du temps de travail effectif. Le chef d’établissement scolaire d’affectation ne peut en exiger la récupération de ces heures sur votre temps de travail futur.

      En réponse à votre interrogation, « ai-je encore le temps de demander une autorisation d’absence au Sae? « 
      Oui et faites fissa par mail en passant par le secrétariat du chef d’établissement scolaire.

  76. Annie D. dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH dans le 08, j’ai 57 ans et je suis nouvellement réaffectée sur 2 écoles dans un même village, une maternelle et une élémentaire. Chaque école à une direction propre.
    Je travaille 22 heures par semaine et je dois faire 11 h dans une école et 11 h dans l’autre, jusque là tout va bien. L’élève que j’accompagne en maternelle n’est actuellement présent qu’1h15 le matin et 1h15 l’après-midi, son temps de scolarisation sera certainement augmenté et décidé lors de la prochaine ESS;
    Là où cela va moins bien, c’est sur l’organisation de mon temps de travail. On me fait changer d’école chaque matinée et chaque après-midi. Plus précisément le matin je suis de 8h45 à 10h05 dans l’école élémentaire et de 10h15 à 11h30 à l’école maternelle, le temps entre 10h05 et 10h15 doit me permettre de me rendre à pieds d’une école à l’autre, environ 500 m et tout en pente montante très raide… L’après-midi on recommence la même chose 13h45 à 14h55 en élémentaire et 15h05 à 16h20 en maternelle.

    A-t-on le droit de m’imposer de tels changements en cours de matinée et d’après-midi ? Je vais devoir regarder continuellement ma montre et laisser en plan l’élève que j’accompagne car l’heure du changement d’école aura sonné !

    Je n’ai encore jamais vu ou entendu parlé de tels horaires, cela me parait irrespectueux vis à vis des élèves que j’accompagne et de moi-même.

    Merci d’avance pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A-t-on le droit de m’imposer de tels changements en cours de matinée et d’après-midi ? « 
      Quand un planning horaire hebdomadaire est fixé sur l’horloge à la minute (8h45-10h05 !!-11h15-11h30!!-13h45-14H55-15h05 !!16h20 !!), nous pouvons vous affirmer que les 2 directeurs d’école n’ont aucun respect à votre égard et mise de surcroît hypocritement sur du rab d’heures ici et là que vous ferez à titre bénévole au nom pas seulement de votre bienveillance à l’égard de l’élève mais surtout pour arranger ses oignons et ceux de vos collègues enseignant.
      Donc, nous vous invitons d’abord à mettre de côté votre bienveillance à l’égard de l’élève pour vous concentrer sur votre situation et son éclairage

      1-Vous disposez d’un CDD AESH. Ce qu’il faut éclaircir est la quotité temps de travail effectif établi par ce contrat de travail. Cette information est à nous fournir
      2-le temps de déplacement d’école à école sur une demi-journée est du temps de travail effectif et peut faire parti de vos obligations de travail. Donc, s’il vous est imposé 10 mn de temps de déplacement entre les 2 écoles, cela doit être décompté de votre temps hebdomadaire 21h.
      2- il est considéré que la vitesse de déplacement d’un piéton en forme moyenne est de 2,5 km/h. 10mn pour 500m dans une côte raide, c’est bien dans ces critères moyens, sauf que la moindre des choses, vous êtes en droit de réclamer qu’il soit rajouté 10mn de temps d’habillage et déshabillage de votre tenue jogging avant la sprint entre école. Si vous avez à user de l’ironie à l’égard des enseignants à ce sujet, c’est simplement pour signaler que tant qu’à faire, pourquoi, il n’est pas noté vos pauses pipi, atchoum, et cri primal dans votre planning.
      3-Histoire de « démontrer » que vous avez aussi beaucoup d’humour : Arrivez pile poil à l’heure fixée et partez pile poil à l’heure fixée de l’école (et tant pis pour l’élève) On est pas aimable avec vous, et bien, ne soyez pas aimable pour les autres.
      4- N’hésitez pas entre 2 déplacements entre école, à faire de temps à autre entre 10 et 20 mn en signalant que vous avez été retardé par un embouteillage d’escargots, le dépassement impossible de 2 seniors avec canne, l’aide à un senior de 100 kg en fauteuil roulant bloqué à mi-côte…soyez inventive sur ces prétextes de retard. Il s’agit de démontrer toute l’absurdité d’une posture d’équipes d’enseignants cherchant à raboter sur vos heures de travail en faisant visiblement peu de cas de votre sens de responsabilité et de vos devoirs professionnels.
      5-Nous sommes dubitatif : Vous faites comme temps de travail Effectif 8h45-11h30 et 13h45-16h20, soit une journée de travail de 6h20. Au mieux, il peut vous être imposé 3 journées de travail à 6h20 (19h accomplies) + une journée à 2h. Mais, est ce le cas ?

      • Annie D. dit :

        Bonjour,
        Merci beaucoup pour votre réponse.
        Pour le point 1, mon contrat est de 803 heures sur 39 semaines, soit 50 % et d’après la recherche que je viens de faire, mon temps hebdomadaire doit être de 20h5.
        Pour le point 2. le temps de trajet est bien décompté de mon temps de travail, donc là pas de souci.
        Pour les points 3 et 4. J’ai appliqué dès mardi ces horaires fantaisistes et à la minute près… En vous lisant j’ai beaucoup ri et j’en rigole encore pour le temps que je vais passer entre les 2 écoles et je vais m’amuser à le faire de temps en temps, histoire de me remonter le moral. J’espère qu’il neigera un peu l’hiver prochain car là j’aurai beaucoup de mal à effectuer mon escalade de rue, sachant qu’à chaque fois que je vais avancer d’un pas, je reculerai de deux à cause du sol glissant… 😀
        Pour le point 5. Petite erreur de calcul, ce n’est pas 6h20 mais 5h20 donc là ils sont ok.

        Cet emploi du temps n’a pas été fait à l’initiative des directeurs des écoles mais selon les ordres qu’ils ont reçus de leur inspecteur de circonscription. D’ailleurs ils pensent comme moi que ces horaires ne sont pas corrects, ni pour les élèves, ni pour moi.
        A ce sujet je vous dois quelques explications supplémentaires… J’étais auparavant depuis 6 ans dans une autre école où tout se passait bien tant que je faisais mon travail et que je rendais service à droite à gauche, je ne regardais pas trop aux heures en plus que je faisais, jusqu’au jour où j’aurais du me couper en 2 pour être dans 2 classes en même temps et ce à cause d’une enseignante qui n’a pas prévenu de plusieurs ESS et donc désorganisation pour plusieurs classes (cela concernait des ESS ULIS d’élèves en inclusion). J’ai accepté d’aller dans une classe et ai du refuser d’aller dans l’autre puisque je n’ai encore pas de clone. Le midi cette enseignante a eu des propos très méchants à mon égard et l’après-midi elle m’a agressée physiquement. Elle s’est mise ensuite en arrêt jouant la malheureuse auprès de l’inspectrice (avec qui elle a fait ses études donc plus ou moins copines), de mon côté j’ai donc écrit aussi à mon inspectrice ASH. Lors d’une entrevue avec les inspectrices et ensuite en plus avec la directrice de l’école, la directrice a tenu des propos tendant à me discréditer. C’était finalement sans surprise car peu de temps avant elle m’avait fait comprendre que ce serait parole contre parole. L’enseignante continuant à m’envoyer des regards très méchant et la directrice ayant un comportement pour accroitre le malaise, après 1 mois 1/2 j’ai donc décidé d’écrire un texte dénonçant la précarité des AESH, le manque de respect que nous devions supporter, etc… et je l’ai envoyé à plusieurs personnes dont le ministre, M. Blanquer… Ce texte a retenu l’attention du ministère et il y a un peu plus d’une semaine j’ai reçu un courrier du rectorat se voulant rassurant sur nos conditions de travail (je ne demande qu’à voir….) et je sais que derrière ils ont agi, d’où mon changement quasi immédiat d’école (c’est la règle lorsqu’il y a agression physique). Vu les contacts téléphoniques que j’ai eu avec mon inspectrice et la coordinatrice ASH, j’ai compris par moi-même que les inspectrices de circonscriptions et ASH avaient du se faire taper sur les doigts
        Aujourd’hui il y a peut-être de la vengeance dans l’air, d’où cet emploi du temps tordu. Mon contrat va jusque fin août 2020 et je doute qu’il soit renouvelé ensuite^^. Depuis peu j’adhère à un syndicat qui pourra peut-être me défendre lors d’un éventuel renouvellement. Si mon emploi du temps ne s’améliore pas je reprendrai ma plume et réécrirai à M. Blanquer pour lui démontrer qu’il n’y a aucune évolution, bien au contraire, concernant nos conditions de travail.
        Merci encore à vous, vous m’aviez déjà aidée lorsque j’étais en contrat aidé et que Pôle Emploi refusait mon renouvellement. Grâce à un article de loi que vous aviez porté à ma connaissance, j’avais pu me battre (et ça a vraiment été une bataille) et obtenir gain de cause.

        Annie du 08

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire bien aimable

          Sur le passage « Pour le point 5. Petite erreur de calcul, ce n’est pas 6h20 mais 5h20 donc là ils sont ok. »
          Nous nous excusons de cette erreur de calcul

          Sur le passage  » Cet emploi du temps n’a pas été fait à l’initiative des directeurs des écoles mais selon les ordres qu’ils ont reçus de leur inspecteur de circonscription. « 
          Nous pensons que pour les directeurs d’école et collègues enseignants, justifier ce planning par un ordre de L’inspecteur de circonscription est très commode pour se donner le beau rôle. Nous pensons que l’ordre de l’inspecteur est du pipeau à usage des naîfs. Il faut savoir en effet qu’un inspecteur de circonscription n’a pas autorité hiérarchique pour se mêler et fixer les horaires de travail d’un AESH. Cela relève de la responsabilité stricte de votre employeur (rectorat via DSDEN).

          Rajout sur un passage contrat de travail à 50% d’un temps complet soit 803h sur 39 semaines et planning horaire de 21h
          Vous disposez d’un CDD AESH à 50% d’un temps complet (803 x 100/1607). Une division de nombre d’heures (803) par un nombre (39) donne un nombre décimal : 20,58.
          Il s’agit maintenant de traduire un nombre décimal en heures, minutes, secondes (programme de math niveau 3ème)
          Soit 20,58, un nombre décimal
          Nous avons 20 en décimal donc 20 x 1 heure =20h
          Nous avons 0,58 en décimal, donc 0,58 x 60 minutes = 34,8 mn
          Nous avons 0,8 en décimal, donc 0,8 X 60 secondes = 48 secondes

          Conclusion: 20,58 en décimal égale 20h 34 minutes 48 secondes.

          Nous vous suggérons donc de faire savoir à vos interlocuteurs dirlo de la nécessité de contacter un professeur de math de 3ème pour un apprentissage accéléré de conversion de nombre décimal en heures, minutes, secondes (programme math obligatoire estampillé EN à l’intention des élèves de 3ème suant ferme là-dessus)
          En conséquence de droit, vous êtes en droit d’exiger un planning horaire hebdomadaire fixé à 20h 34 minutes 48 secondes et non 21h.
          Nous pensons que vos interlocuteurs dirlo, enseignants, inspecteur de circonscription, DSDEN apprécierons votre grande maîtrise et précisions des conversions des grandeurs et mesure qui font tant défaut aux élèves passés la 3ème.

  77. Bonjour je suis aesh depuis janvier 19 (31) en école maternelle.
    Je cherche une réponse à ma question:
    Qui doit soigner l’enfant quand il se blesse à l’école l’aesh ou l’atsem?

    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qui doit soigner l’enfant quand il se blesse à l’école l’aesh ou l’atsem? »
      Aucun des deux. En tant qu’AESH, vous ne devez en aucun cas apporter des soins à l’enfant blessé. Il appartient à l’enseigant de prendre en charge l’enfant et si soin à apporter, elle se doit appliquer la procédure de secours sous contrôle du chef d’établissement scolaire.

  78. Alpha 1000 dit :

    Aesh dans le 62. J ai un enfant avec une notification 24h. Je suis donc à temps complet dans la classe. Voilà l enfant est absent le lundi après midi et le vendredi. On me demande d aller dans une autre école pour d autres enfants avec notification. Ont ils droit de faire ca? Sur mon contrat pas le nom de l autre école, me faut il un avenant avant de m y rendre?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Ont ils droit de faire ca? Sur mon contrat pas le nom de l autre école, me faut il un avenant avant de m y rendre? »
      Vous êtes en CDD AESH.
      Il est nécessaire de distinguer les modifications du contrat de travail (qualifiées de « substantielles ») et les changements des conditions de travail.
      En tant qu’AESH, vous êtes contraint d’accepter une nouvelle affectation auprès d’un élève (changement des conditions de travail= pas d’obligation pour l’employeur d’établir un avenant au contrat de travail) mais vous devrez donner votre accord pour une affectation dans un autre établissement scolaire hors secteur géographique que l(école initiale d’affectation si cela induit des déplacements domicile-travail plus importants ou considérables (modification substantielle du contrat de travail= obligation pour l’employeur d’établir une proposition d’avenant au CDD/CDI avec délai d’acceptation ou non de 2 mois pour l’agent AESH).
      Votre difficulté reste donc d’établir si l’ordre d’affectation sur un nouvel établissement relève de simples changement de conditions de travail ou de modifications substantielles ayant un effet néfaste sur votre vie privée et familiale ‘par exemple : coût excessif des frais de déplacement sur l’école d’affectation secondaire non pris en charge par l’employeur que vous ne pouvez pas assumer au regard de votre rémunération à 50§ d’un temps complet).

  79. Mercier Sylviane dit :

    Bonjour ,
    Je suis ASEH depuis 8 ans en contrat cdd avec le rectorat de Poitiers , j’ai 66 ans et je peux prétendre à ma retraite en décembre 2019.Mon contrat se termine le 31/08/2019 et je ne veux pas le reconduire afin de ne pas pénaliser l’élève que je serais susceptible d’accompagner.
    La question que je me pose est la suivante: que puis-je faire afin de pouvoir avoir droit à des indemnités de chômage pour septembre, octobre et novembre car j’ai peur d’être considérée comme démissionnaire si je n’accepte pas de reconduire mon cdd en juin ?
    Je vous remercie par avance et je vous prie de recevoir mes sincères salutations.
    Mme Mercier Sylviane

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « que puis-je faire afin de pouvoir avoir droit à des indemnités de chômage pour septembre, octobre et novembre car j’ai peur d’être considérée comme démissionnaire si je n’accepte pas de reconduire mon cdd en juin ? »
      le plus simple serait de négocier votre départ fin août avec l’employeur (rectorat ou EPLE).
      Prenez contact avec lui en lui signalant votre préoccupation de la manière suivante: Vous avez programmé votre départ en retraite en décembre 2019. Mais, interrompre d’une manière dommageable l’ accompagnement d’un élève pendant son cursus scolaire 2019-2020 et créer une gêne au service pour votre remplacement, vous met dans l’embarras. Suite de quoi, formulez à votre employeur au service ASH la proposition suivante en forme de question à la jésuite:
      Ma proposition que mon CDD ne soit pas renouvelé fin août sans que cela soit considéré comme une démission pour me permettre de m’inscrire au chômage afin de percevoir l’indemnisation assedics de septembre à décembre le temps que mon départ en retraite soit effectif est-elle acceptable ?

  80. Alpha dit :

    Aesh dans le 62 a temps complet pour un enfant, on me demande d aller dans une autre école sur des enfants avec notification lorsque l enfant dont je m occupe est absent.( a savoir absent 2 après midi pour rendez vous médicaux ). Sachant que sur mon contrat il est écrit mon établissement d affectation, faut il que j attends l avenant ou alors je peux y aller de suite?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Sachant que sur mon contrat il est écrit mon établissement d affectation, faut il que j attends l avenant ou alors je peux y aller de suite? »
      Il est nécessaire de distinguer les modifications du contrat de travail (qualifiées de « substantielles ») et les changements des conditions de travail.
      En tant qu’AESH, vous êtes contraint d’accepter une nouvelle affectation auprès d’un élève (changement des conditions de travail, = pas d’obligation pour l’employeur d’établir un avenant au contrat de travail) mais vous devrez donner votre accord pour une affectation dans un autre établissement si cela induit des déplacements domicile-travail plus importants ou considérables (modification substantielle du contrat de travail= obligation pour l’employeur d’établir une proposition d’avenant au CDD/CDI avec délai d’acceptation ou non de 2 mois pour l’agent AESH).
      Votre difficulté reste donc d’établir si l’ordre d’affectation sur un nouvel établissement relève de simples changement de conditions de travail ou de modifications substantielles ayant un effet néfaste sur votre vie privée et familiale.
      Dans un exemple récent exposé par un collègue AESH à 50% d’un temps complet (: un ordre d’affectation dans un établissement scolaire secondaire pour une mission d’accompagnement de 6H/hebdomadaire impliquait un déplacement domicile-travail de 23 km. Le déplacement impliquait des frais (non remboursé par l’employeur) manifestement déraisonnable au regard de sa rémunération mensuelle 5624 euros net) et mettant en péril sa vie privée et familiale. Ce qui justifiera son refus d’affectation n’est pas un refus d’effectuer cette mission mais l’impossibilité financière d’assumer des frais de déplacement coûteux sur un lieu d’affectation déraisonnablement éloigné se son domicile.

  81. Bekka dit :

    Bonjour. Que dois-je faire si je ne souhaite pas que mon contrat soit renouvelé pour la rentrée prochaine mais je ne veux pas être considéré comme démissionnaires? Je suis dans le 91. D’avance merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois-je faire si je ne souhaite pas que mon contrat soit renouvelé pour la rentrée prochaine mais je ne veux pas être considéré comme démissionnaires? »
      Réponse difficile car Vous nous précisez pas la nature de votre contrat de travail: (CDD/CDI AESH ou contrat Pec-CUi-CAE ?).

      • Bekka dit :

        Je suis en train d’effectuer mon 5 ieme CDD aesh .

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation initiale, « Que dois-je faire si je ne souhaite pas que mon contrat soit renouvelé pour la rentrée prochaine mais je ne veux pas être considéré comme démissionnaires?
          Aîe…aîe..Face à la vague en puissance des agents AESH désireux de quitter leur emploi et la pénurie des candidatures, les DSDEN ont une nette tendance à vouloir les retenir au besoin en agitant le spectre de la non indemnisation aux assedics par constat de démission. Plutôt que se poser du pourquoi de cette vague de départ des AESH en poste totalement démotivés dans l’exercice de leur fonction, les contraindre à rester en poste est en passe d’être une norme. par leurs dernières mesures annoncées, Le ministre de l’éducation nationale, JM Blanquer et la secrétaire d’état aux handicaps, S.Cluzel n’ont pas toujours compris que l’inclusion ordinaire des élèves en situation de handicap telle qu’ils la conçoivent est en voie de déliquescence par abandon du principal acteur : l’accompagnant AESH.

          Sur ce pour votre éclairage :
          Lors de l’entretien professionnel avec le chef d’établissement ou lors de la période de formulation des Voeux, vous pouvez exprimer explicitement votre souhait de ne pas être renouvelé en CDD AESH et de quitter cette fonction.
          La difficulté demeurera que votre employeur (rectorat via DSDEN ou EPLE) n’est pas tenu de respecter votre souhait et qu’en respect de procédure lié e au renouvellement de CDD AESH, il peut vous transmettre une proposition de renouvellement de CDD AESH. Vous disposerez de 7 jours pour y répondre. En cas de refus ou d’absence de réponse, votre employeur peut vous considérer comme démissionnaire ou non.
          Bonne chance pour sortir de ce piège à précarité à vie des emplois AESH.

        • Bekka dit :

          Merci pour votre réponse. Faut peut être que je commence à être moins fiable et appliquée dans ce que je fais ? Les absences à répétition, les retards, participation à ttes les grèves vont peut être m’aider ? C’est horrible ce cul de sac 😭

  82. Laura dit :

    Bonjour,
    J’envisage pour la rentrée 2019/2020 de postuler pour un poste d’AESH.
    J’ai bien regardé les conditions de recrutement, à savoir:
    – un diplôme dans l’accompagnement de jeunes en situation de handicap. DEAES. Ou/
    – 9 mois d’expérience avec ce même public. Ou /
    – Un diplôme de niveau IV

    Ma question est la suivante:
    je dispose actuellement d’un BAC ES, et d’un BTS ESF ( Economie Sociale et Familiale), un diplôme qui m’a appris à accompagner dans la vie quotidienne des personnes démunies, dont des jeunes en situation de handicap. Je travaille actuellement en tant qu’Assistante de Prévention et sécurité depuis 4ans, et je mets en place des actions de préventions auprès des jeunes du collège, ce qui inclus la section ULIS.

    Etant donné que je n’ai pas le diplôme DEAES précisément, mais un autre qui m’a permis d’acquérir les mêmes compétences, puis je prétendre à un recrutement ?

    Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « puis je prétendre à un recrutement ? »
      Oui.
      Depuis le décret 2018-666 du 27 juillet 2018 et la circulaire du 8 juillet 2014, les candidats aux fonctions d’AESH titulaires du baccalauréat (ou de son équivalent) peuvent être recrutés sur un emploi AESH.

  83. Bonjour ,
    Merci tout d’abord pour votre site.
    Savez-vous si en tant qu’AVS en CUI (en poste pour la 4e année ) je peux demander 1 congé comme aidants familiale? Merci pour votre réponse.
    Bien cordialement
    MP
    (Académie de Versailles )

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Savez-vous si en tant qu’AVS en CUI (en poste pour la 4e année ) je peux demander 1 congé comme aidants familiale? « 
      OUi. Votre ancienneté étant de 4 ans, ce congé peut vous être accordé pour une durée maximale de 3 mois. Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  84. DANI80 dit :

    Bonjour Briando 🙂
    J’ai fait des recherches avant de vous poser cette question:

    Est-ce que les AESH peuvent passer le : Le CAFFA : Certificat d’Aptitude aux Fonctions de Formateur?

    Bonne journée
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que les AESH peuvent passer le : Le CAFFA : Certificat d’Aptitude aux Fonctions de Formateur? »
      Non. la certification CAFFA est plutôt ouverte aux personnels justifiant d’au moins cinq années de service au 31 décembre de l’année de l’examen et être professeurs ou CPE titulaires ou bénéficier d’un contrat en CDI.

  85. Anna dit :

    Bonjour,
    AESH en CDI, jusqu’à la rentrée 2018 j’exerçais en ULIS pour 18h semaine. A la rentrée on m’annonce que je ne peux plus exercer sur le dispositif ULIS car je suis en CDI AESH ??? je ne comprend pas trop. Je n’ai trouvé aucun texte officiel validant cela. J’ai été remplacé par un contrat AED-AVS signé avec l’établissement. il y a également sur le dispositif un contrat PEC qui a été recruté courant septembre. Ayant lu que normalement à la rentrée 2019, il ne devrais plus y avoir de contrat aidé AVS ni de contrat AED-AVS signé avec un établissement mais uniquement des contrat AESH met-il possible de demander à réintégrer le dispositif ULIS? J’ai également lu qu’à partir de la rentrée 2019 sur serions affecté sur des établissement et non plus sur un élève et que se serait la direction de l’établissement qui nous positionnera par la suite sur les élèves. Avez vous des infos sur cela?
    Merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » A la rentrée on m’annonce que je ne peux plus exercer sur le dispositif ULIS car je suis en CDI AESH ??? « 
      La Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives aux missions et activités des personnels AESH précise :
      « 1.3 Accompagnement dans les Ulis
      L’affectation des personnels chargés d’une mission d’accompagnement collectif dans une Ulis du premier ou du second degré relève de l’autorité académique et ne dépend pas d’une décision de la CDAPH. (…)

      en conséquence de quoi, votre employeur rectorat peut décider que les agents en CDI AESH ne soient plus en exercice dans les ULIS sans que vous puissiez vous opposer.

      En réponse à votre interrogation,  » met-il possible de demander à réintégrer le dispositif ULIS? « 
      Vous pouvez toujours exprimer le souhait d’être affecté à nouveau en ULIS auprès de votre employeur rectorat. Ce dernier n’est pas tenu légalement de répondre à votre souhait et en cas de refus, n’est pas tenu de se justifier.

      En réponse à votre interrogation, « à partir de la rentrée 2019 sur serions affecté sur des établissement et non plus sur un élève et que se serait la direction de l’établissement qui nous positionnera par la suite sur les élèves. Avez vous des infos sur cela? »
      Il s’agirait du dispositif PIAL ( Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés). imaginé par le ministre de l’éducation nationale et le secrétariat aux handicaps qui, après une expérimentation au résultat inconnu, serait étendu à la rentrée scolaire 2019-2020 sans que les acteurs concernés (chef d’établissement scolaire, enseignant, AESH) puisse avoir une idée de comment la mettre en place.
      Pour l’UNEAVS, il s’agit pour l’instant d’un énième dispositif OVNI de l’inclusion scolaire tel qu’adore mettre en place les hauts technocrates au nom du principe pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

      • Anna dit :

        Merci beaucoup pour votre réponse. Au vu de votre réponse j’ai peu d’espoir de pouvoir réintégrer le dispositif ULIS. La rentrée risque d’être encore bien compliqué pour nous AESH ainsi que pour les élèves malheureusement.

  86. Aisne02A dit :

    Bonjour à vous, je suis AESH dans l’Aisne(02). Je m’occupe de 2 élèves dans 2 établissements différents. La 2ème est en stage pour une période de 3 semaines à partir de ce lundi 18 mars. J’ai prévenu le service ASH comme il se doit, 1 mois à l’avance et ils ont bien pris note de cela en me répondant qu’une nouvelle affectation me serait notifiée pour cette période de stage.
    Mercredi dernier, n’ayant pas de nouvelles, j’ai relancé par mail et depuis, toujours pas de réponses.
    Lundi matin je vais comme d’habitude me rendre dans le 1er établissement m’occuper de ma 1ère élève, mais que dois-je faire faute d’affection pour le lundi après-midi où ma 2ème élève est en stage et que je n’ai aucune infos ?! Et les jours suivants ? J’avais 10h par semaine avec cette élève. Qu’en sera-t-il de mon salaire si je ne travaille pas durant ces heures pour l’instant ?
    Un grand merci de vos précisions.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « que dois-je faire faute d’affection pour le lundi après-midi où ma 2ème élève est en stage et que je n’ai aucune infos ? » et suivante »! Et les jours suivants ? » et suivante «  Qu’en sera-t-il de mon salaire si je ne travaille pas durant ces heures pour l’instant ? »
      Vous avez informé avec loyauté votre employeur (service ASH) de votre disponibilité en l’absence prévisible de l’élève accompagné. En attente de réponse de leur part, et en l’absence de l’élève, vous avez tout simplement à vous mettre à disposition du chef d’établissement scolaire qui a la responsabilité de vous désigner des tâches à effectuer en rapport avec votre mission AESH.
      A partir de là, n’étant pas tenu d’harceler le service IA ASH et chef d’établissement scolaire pour défaut de tâche, il vous faudra accepter de passer quelques temps désagréable » ou « agréable » (au choix) à vous gratter les jambes pour avoir des bas rouges en salle de prof ou avoir l’air très occupé à des recherches sur internet…..
      Quant à votre rémunération mensuelle, elle reste maintenue vu que vous n’êtes pas responsable que votre élève soit absent et que les tâches en remplacement désignées par le service ASH (ou chef d »établissement scolaire) n’existent pas.

      • Dani 80 dit :

        Dani 80
        Bonjour

        Dans notre académie,
        on nous dit que quand l’un des élèves est absent, il faut aider l’autre élève notifié par la MDPH au lieu de rester à la disposition des chefs d’établissement.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire,
          En l’absence de l’élève, le chef d’établissement scolaire peut vous demander d’accompagner un autre élève notifiée par la MDPH.

        • Aisne02A dit :

          Bonjour Dani80,
          en fait ce n’est pas que « mon élève » qui est absente, c’est toute sa classe qui est en stage.
          Mais comme tout vient à point à qui sait attendre 😉 j’ai reçu aujourd’hui même en fin de matinée, une nouvelle affectation, effective dès demain 😉 Mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ?!
          Merci de votre intervention et merci encore à briando493 dont les infos m’avaient été sacrément utiles.

      • Aisne02A dit :

        Merci beaucoup de votre retour. Je vais donc prendre contact demain matin avec le proviseur de l’établissement et voir s’il peut me proposer quelque chose. À moins d’avoir une quelconque réponse demain en matinée de la part du service ASH et qui m’affecterait dès l’après-midi à un nouvel établissement. Encore faudra-t-il que je puisse gérer en un temps aussi court. Merci à vous…

        • Roux dit :

          (Gironde)
          De notre côté, lorsqu’une telle situation se présente, nous nous arrangeons avec le ou la proviseure pour aider d’autres élèves, notifiés MDPH ou pas…

  87. XXXX dit :

    Bonjour BRIANDO

    Par mesure de sécurité, je vous demande si possible d’enlever mon pseudonyme.

    Un élève autiste a 21 heures d’accompagnement. Il es scolarisé dans un établissement privé. Il a deux AESH : une autre qui l’accompagne à raison de 15 heures pas semaine et moi six heures. Je l’accompagne seulement depuis le mois de novembre tandis que l’autre depuis la rentrée.L’enseignante de cet élève m’a imposée de travailler les mardis et les jeudis après-midis. C’était impératif. L’établissement dans lequel je travaille a accepté sans connaitre les raisons. (….)

    L’enseignante n’est pas présente en sport. Je me retrouve seule avec les animateurs sportifs et les élèves. Je râlais car l’autre AESH me laisse du travail à faire (…)

    * L’orthophoniste me donne aussi des choses à faire (des images pour l’orthophonie) par l’intermédiaire de l’ AESH.
    * Il y a 6 réunions pour cet enfant depuis la rentrée et je crois que ce n’est pas fini.
    * (…)
    * Je voulais changer d’établissement mais on m’a fait comprendre qu’il faut que je reste là-bas jusqu’à la fin de cette année scolaire (…)

    * On dit alors que je suis mal aimable et protocolaire car :
    – je ne reste pas dans l’établissement pour chercher des devoirs et des cours adaptés pour cet élève quand ce dernier est absent ;
    – je fais des remarques disant (…) Les élèves sont turbulents (…) et ils me sollicitent pour ceci et cela. Les animateurs ont trop de travail et qui va être responsable s’il arrive quelque chose ?
    – je fais des remarques que ce n’est pas à l’autre AESH de me donner du travail à faire et elle n’est ni ma supérieure hiérarchique ni ma référente pédagogique
    – je fais la remarque que l’orthophoniste n’a pas à me donner son travail qu’elle devrait faire individuellement avec l’enfant dans son cabinet.
    – ce n’est pas normal qu’on m’impose un emploi du temps (…). (…) comme l’enfant autiste ne me voit pas tous les jours et je passe très peu d’heures avec lui, il ne se souvient de moi et il fait des crises et très agressif envers moi et les autres collègues ne me considèrent pas comme une professionnelle contrairement à l’autre AESH.

    ** Bref, mes questions sont les suivantes :
    – Que se passe – t il vraiment ? J’ai l’impression qu’on m’intimide …
    – Est-ce que mes remarques sont inexactes ?
    – Quelle attitude faut – il que j’adopte ?
    – A quoi faudrait il que je fasse attention ?

    En vous remerciant d’avance de votre réponse

    Bonne journée

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Observation préliminaire: Nous avons respecté votre anonymat et dans votre commentaire déposé,nous avons pris soin de « masquer » quelques passages qui, à notre sens, pouvaient vous nuire.

      En réponse à votre interrogation, «  Que se passe – t il vraiment ? J’ai l’impression qu’on m’intimide » et suivante  » Est-ce que mes remarques sont inexactes ? » et suivante « Quelle attitude faut – il que j’adopte ? » et suivante « A quoi faudrait il que je fasse attention ? »
      Votre sentiment de mal-être dans cet établissement scolaire où vous êtes affecté pour accompagner un élève à profil TSA à hauteur de 6 heures/hebdomadaire tientà notre sens tout d’abord à une difficulté de bien cerner votre positionnement professionnel et ensuite, que vos interlocuteurs la méconnaissent.
      Il vous faut la définir ainsi (et le dire) en restant sur un plan strictement professionnel
      1-Les raisons de vos interventions
      A titre AESH , vous prenez en charge l’élève xxxxxx, sur prescription de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, (MDPH). Cette dernière a notifié 21h hebdomadaire d’accompagnement auprès de l’élève xxxxxx inscrit en établissement scolaire privé dénommé xxxxxxxxx. Vous assure 6 heures d’accompagnement, 15 heures d’accompagnement sont assurés par un autre agent AESH. Vous n’êtes pas l’accompagant AESH principal.
      La notification MDPH a été transmise à votre employeur hiérarchique: le rectorat (via la DDSEN), et par délégation le service IA ASH. Vous disposez pour cela d’un CDD/CDI AESH pour un temps de service à accomplir de 6h/hebdo dans l’établissement scolaire privé xxxxxxx. Vos interventions ne se limitent pas à un temps d’accompagnement en présence de l’élève. En effet, vous contribuez au suivi et à la mise en oeuvre du projet personnalisé (PPS –GEVASCO) de l’élève. Vous participez aux réunions sur sollicitation de l’équipe pédagogique et… toutes activités pouvant être décomptées dans votre temps de travail.

      1ère remarque d’importance: Votre employeur hiérarchique est le rectorat et non le chef d’établissement scolaire privé (et encore moins une enseignant de cet établissement scolaire privé ou votre collègue AESH)

      2-Le cadre de vos interventions au sein de l’établissement scolaire privé
      Vous avez été chargé de l’accompagnement de l’élève xxxxx depuis novembre 2018 Vous n’’agissez que
       sous la responsabilité « fonctionnelle » du chef d’établissement scolaire privé
       sous la responsabilité « pédagogique » globale du professeur principal déisgné
       sous la responsabilité « pédagogique » de chacun des professeurs assurant un cours
       Quant aux contacts avec la famille de l’élève, vous ne pouvez l’effectuer que, sur autorisation du chef d’établissement scolaire privé et/ou de du professeur principal et/ou du professeur de cours, sur demande formulée. Tout échange établi avec la famille de l’élève est à signaler auprès du chef d’établissement scolaire privé et si la famille tente de vous contacter, vous avez à la renvoyer systématiquement vers le chef d’établissement scolaire privé.

      2ème remarque importante: Votre collègue AESH se doit être dans le même positionnement professionnel et de fait, vous n’êtes nullement (et ne pas être) son palliatif dans ses tâches même si la recherche d’une coopération « intelligente » est à rechercher.

      3- 2 règles professionnelles imposées par votre employeur le rectorat, (via, la DDSEN):
      la discrétion et la réserve professionnelle.
      -Votre devoir de discrétion implique que vous ne pouvez apporter, même sur sollicitation, des appréciations personnelles sur l’attitude professionnelle ou personnelle des acteurs ‘enseignant, famille, autres …) avec qui vous êtes amenée à coopérer dans cet établissement scolaire (vous pouvez en penser pas moins cependant).
      -Votre devoir de réserve professionnelle dicte ou impose que vous n’êtes pas tenu d’accomplir des tâches relevant de la responsabilité pédagogique d’un enseignant, d’un animateur sportif, d’un orthophoniste….

      3ème remarque d’importance
      Il n’est jamais inutile de rappeler à vos interlocuteurs d’établissement scolaire privé (chef d’établissement scolaire, enseignant, famille, orthophoniste, animateurs sportifs…et votre collègue AESH) que,si problème et difficulté avec votre posture professionnelle, ils ont la possibilité de s’enquérir auprès de votre employeur, votre autorité hiérarchique: le rectorat (via DSDEN) comme vous le faites de droit quand c’est nécessaire avec leur posture professionnelle ou personnelle.

      Nous pensons qu’en apportant cette clarification de posture professionnelle, cela permet à vos acteurs de l’établissement scolaire privé de mieux apprécier les limites de vos interventions et de pas en faire le point de fixation mal venu de toutes les difficultés de l’inclusion scolaire d’un éléve TSA. En effet, sur la base des difficultés que vous rencontrez vous même avec cet élève, vous êtes fondée à établir le constat professionnel qu’un accompagnement découpé en tranche de saucisson pour 2 AESH (15 heures et 6 heures) ne constituent pas un gage certain de réussite scolaire d’inclusion pour un élève TSA dont l’exigence d’un monde constant et sans surprise demeure essentiel.
      Ainsi, vous pourrez rajouter que L’agressivité de l’élève TSA à votre égard a toute sa légitimité. Il l’exprime superbement bien à sa manière directe : communiquer avec un AESH, c’est hyper compliqué pour moi, alors 2, c’est galère !!!!! je ne peux pas. C’est trop dur.
      Faites vous l’interprète bienveillant de cette souffrance de l’élève et vos collègues enseignant vous regarderons d’une autre façon.

  88. WALTENSPIEL dit :

    Bonjour, je suis AESH dans le 68 en contrat CUI pour une durée d’un an renouvelable cinq fois.
    Quand j’ai signé mon contrat de travail le 02 avril 2018, on m’a dit que je devrais travailler 24h par semaine mais que je ne serais payée que pour 20h de travail par semaine, les 4h non payées étant compensées par les vacances scolaires qui nous sont payés.
    Je ne suis restée en poste dans la première école que deux mois, l’enseignante étant totalement réfractaire à la présence d’une AESH, ma supérieur à accepté ma mutation pour la rentrée 2018 sans problème parce qu’elle m’a dit que ce n’était pas la première fois qu’elle rencontrait ce type de situation.
    Depuis septembre 2018, tout va très bien pour moi dans les deux écoles.
    Le dernier jour avant les vacances de février, les deux écoles ont reçus des mails indiquant que vu les problèmes rencontrés lors de ma première affectation, il ne renouvelleront pas mon contrat et les deux écoles avaient en pièces jointes des documents qu’ils devaient remplir et me faire signer.
    Ayant trouvé cette décision très injuste, j’ai appelé la DESDN au retour des vacances pour savoir pourquoi ils avait pris cette décision et ils m’ont répondu que c’était par manque de moyen.
    Je leur ai dit qu’il n’était pas crédible parce que le bras droit de ma supérieur nous avait dit qu’ils avaient eu une très grosse enveloppe pour des embauches et que, la moindre des choses aurait été qu’ils se renseigne sur mon travail auprès des enseignants des deux écoles.
    J’ai également demandé à être rappelé par ma supérieur qui ne l’a pas fait.
    Je les ai rappelé deux heures plus tard, c’est ma chef qui m’a répondu très sèchement que je verrais bien dans les semaines à venir si j’aurai un autre contrat… fin de la discussion.
    Pour moi, la situation était claire, elle ne me ferait pas d’autre contrat.
    Deux jours plus tard, les deux écoles reçoivent un mail disant qu’ils hésitent à me renouveler mon contrat et voudrait savoir comment je me comporte en classe.
    J’avoue avoir été profondément vexée par leurs attitudes.
    Les deux retours étant très positifs, je reçois la semaine suivante un mail me proposant un CDD sans aucune information complémentaire avec une date de départ qui correspondait à une coupure de six jours à partir de la fin de mon contrat.
    Ayant entre-temps décidé de ne plus vouloir faire ce métier, je refuse par mail le CDD proposé, ma supérieur envoie en continue des mails aux écoles pour savoir pourquoi je décline leur offre.
    Je voudrais savoir maintenant quels sont mes droits.
    Est-ce que je serais indemnisée par Pôle emploi ?
    Suis-je obligée d’accepter leur contrat ne connaissant pas les conditions proposées ?
    Je suis désolée pour la longueur de mon message mais mon contrat ce fini le 02 avril alors il faut vraiment que je sache où je mets les pieds.
    Merci beaucoup pour votre réponse.
    Très cordialement.
    Sabine 68.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que je serais indemnisée par Pôle emploi ? » et suivante « Suis-je obligée d’accepter leur contrat ne connaissant pas les conditions proposées ? »
      Vous êtes sous contrat type Pec-Cui-Cae. (pour tenir compte de vos informations fournies), au terme définitif de ce contrat, vous aurez à vous inscrire obligatoirement à pôle emploi comme demandeur d’emploi et y déposer un dossier assedic afin de pouvoir prétendre à l’indemnisation assedics (ARE).

      S’agissant le CDD AESH proposé, il ne prendra effet qu’à compter du 6ème jour suivant la fin du CDD Pec-Cui-Cae. Cette période de latence de 6 jours vous impose quand même de vous inscrire à pôle emploi pour prétendre à percevoir l’indemnisation ARE.
      Vous disposez d’un droit légal de refus d’une proposition d’un emploi sous CDD AESH ne remplissant pas les conditions de réalisation de travail satisfaisantes à votre sens. Par ailleurs, vous n’êtes nullement tenue de vous justifier de votre refus de cette proposition d’emploi sous CDD AESH et l’employeur éducation nationale (via interlocutrice DSDEN) ne peut vous imposer de vous en justifier.
      Nous comprenons d’autant mieux votre refus que la posture de votre interlocutrice DSDEN est restée d’emblée une posture de défiance à votre égard inaugurant l’hypothèse de relations de travail futures problématiques.

      • Sabine WALTENSPIEL dit :

        WALTENSPIEL 68.
        Merci beaucoup pour votre réponse.
        A deux semaines de la fin de mon contrat, la DSDEN continue d’envoyer aux deux écoles des mails exigeant une réponse alors que je leur ai déjà répondu..
        Il est temps pour moi de passer à autre chose.
        Très cordialement.
        Sabine 68.

    • Okami dit :

      Bonjour Waltenspiel , juste quelques mots pour te dire que dans nos fonctions nous sommes toujours présumées coupables, donc la réaction de la DSDEN au moment de renouveler ton contrat ne me surprend pas du tout !..J’ai eu de gros ennuis lors de ma première mission (comme toi en CUI CAE à l’époque) dans une école en cours d’année, m’ayant reçue pour comprendre la situation l’IEN m’a finalement transférée dans une autre école sur des fonctions d’EVS pour finir mon contrat en cours et tout s’est très bien passé durant 18 mois. A l’issue du CUI CAE j’aurais dû me voir proposer un poste d’AESH puisque je n’étais pas responsable du changement d’affectation d’AVS à EVS mais l’IEN m’a opposé le fait que je n’avais pas 2 ans d’expérience d’AVS…donc pas les critères !!!..J’étais écoeurée, non seulement j’avais subi des agissements qui avaient mis ma santé en péril mais en plus j’étais à nouveau sanctionnée.
      Bref, je comprends ta première réaction et je trouve très bien que tu te sois défendue et que tu les ai mis en face de leurs responsabilités en leur reprochant de ne même pas s’être rapprochées des écoles où tu avais travaillé le plus récemment et le plus longtemps. Ils l’ont fait et se sont rendus compte qu’ils perdaient un bon élément…zut !
      Maintenant, tu peux tout à fait attendre de voir ce qu’ils vont te proposer comme quotité et dans quel établissement puisque ce sera inscrit sur le contrat AESH qu’ils vont te proposer et en fonction de ces éléments tu décides de signer…ou pas.

  89. FADEL dit :

    Aesh 84

    Bonjour

    Je suis en congés maternité depuis 3 jours et j’aurai aimé savoir si on a droit au maintient de salaire ? Mon 1er CDD aesh date de septembre 2017.

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si on a droit au maintient de salaire ? »

      Article 15 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      « L’agent non titulaire en activité a droit, après six mois de service, à un congé de maternité, de paternité ou d’adoption rémunéré, d’une durée égale à celle fixée par la législation sur la sécurité sociale. Pendant toute la durée de ce congé, l’intéressé perçoit son plein traitement. »

      Attention :Vérifiez bien votre date de signature de votre CDD. Il faut bien 6 mois de service accompli entre cette date et la date de prise de congé maternité.

      • Amandine dit :

        Aesh84

        Bonjour

        Jai signé en juillet 2018 pour commencer à la rentrée de septembre. Mon cdd de septembre 2017 a août 2018 n’est pas pris en compte ? Normalement ça fait bien 6 mois, mon debut de congés etait le 12 mars 🤞

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire sur congé maternité
          Rassurez-vous: votre temps de service sous CDD AESH réalisé entre septembre 2017 et août 2018 est bien comptabilisé comme ancienneté pour vos droits à traitement plein en congé maternité. Vous pouvez continuer à rester zen jusqu’à l »arrivée du bout de chou.

  90. Agnès dit :

    Bonjour,
    A combien de jours de congés avons-nous droit pour le décès d’un beau-parent. Le cas des beaux-parents n’est pas mentionné sur votre site. J’ai lu sur service public.fr que c’était de trois jours. Pouvez-vous me donner le texte de loi mentionnant nos droits à ce type de congé ? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre demande
      décès ou maladie très grave du conjoint, des père et mère, des enfants ou de la personne liée par un PACS : 3 jours ouvrables (+ délai de route éventuel de 48 heures)
      CIRCULAIRE FP/7 n° 002874 du 7 mai 2001

      • Emma dit :

        Bonjour,
        La question de ma collègue portait sur les beau-parents (mère ou père de l’époux ou épouse). Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire
          Le congé d’absence pour raison familiale (motif décès) vaut pour la mère ou le père du conjoint/e marié, pacsé.

  91. Mel33 dit :

    Bonjour du 33 🙂

    AVS en contrat aidé pendant un peu plus de 3 années discontinues, je suis maintenant AESH en CDD depuis le 21 novembre 2018.

    Durant ma période d’essai, j’ai contacté mon collège-employeur pour arrêter car le temps de trajet entre mon domicile et l’école maternelle où je travaillais était trop important pour moi (1h30 de trajet en transport en commun). La secrétaire de direction du collège me dit qu’elle comprend, m’informe de la création de ma messagerie professionnelle et de la très prochaine réception de mails pour me proposer des formations en adéquation avec mon poste. D’abord étonnée par cette annonce, j’accepte finalement de continuer mon contrat de travail pour bénéficier de ces formations que je jugeais bénéfiques, voire même indispensables (je voyais là une opportunité incroyable d’apprendre de nouvelles choses, de m’améliorer et surtout de progresser car, ce n’est pas un secret, la formation fait justement défaut aux AESH).

    Aujourd’hui, jeudi 14 mars 2019, je n’ai toujours pas reçu de mail(s) pour une quelconque formation (j’ai déjà effectué, lorsque j’étais ASV, mes 60 heures d’adaptation à l’emploi) et avec le recul j’ai vraiment l’impression d’avoir été prise pour une quiche sur ce coup-là (si j’ai accepté de continuer c’était justement pour ces formations »).

    Savez-vous de quelle(s) formation(s) parlait la secrétaire ou était-ce à votre avis une façon détournée pour me garder en tant qu’AESH ?

    Je vous remercie par avance pour vos réponses éclairées 🙂

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Savez-vous de quelle(s) formation(s) parlait la secrétaire ou était-ce à votre avis une façon détournée pour me garder en tant qu’AESH ? »
      A notre sens, la priorité de votre interlocutrice (secrétaire de direction) demeurait de détourner votre attention et de vous faire oublier votre intention initiale: arrêt de contrat durant la période d’essai.
      Evoquer l’existence de formation à venir, de création messagerie professionnelle ne constitue pas un réponse pertinente à votre problématique de transport : ente le domicile et votre école, vous aurez toujours 1h30 de trajet en transport en commun.
      A savoir: tous les agents AESH ont forcément une adresse mail professionnelle fournie par l’employeur mais cela veut pas dire pour autant que votre abonnement internet sera remboursé.
      Nous vous confirmons: Quant aux formations proposées, elles sont très généralistes (adaptation à l’emploi), à hauteur maximum de 60h et il n’en existe pas d’autres mieux ancrées dans la réalité du terrain et qualifiantes.

      • Mel33 dit :

        Bonjour et merci pour réponse. Sur le moment cela m’a étonnée mais bon, je me suis dis pourquoi pas ! Quand j’étais AVS en contrat aidé, j’ai eu en cours et/ou fin de contrat des « formations » (je ne me rappelle plus combien d’heures) : bureautique, français, langues, etc… j’ai donc cru qu’en tant qu’AESH j’aurais des formations différentes. Bon bah, j’ai été bernée…

  92. Emaxu dit :

    Bonjour
    Je viens de signer mon 1er contrat aesh après 2 années de cui
    Académie de Versailles
    J ai un doute sur mon contrat
    369h sur 18 semaines 50% Contrat du 13 mars au 31 août. On me demande de faire 3 Semaine de compensation :1 semaine vacances avril. 1 semaine en juillet et 1 semaine en Août… Pourquoi mon contrat à t il été établi de la sorte ? Quelles sont les textes légaux qui précise cette erreur
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Nous souhaitons une précision avant de pour vous répondre avec pertinence : combien d’heures de travail hebdomadaire vous effectuez ?
      merci pour cette précision.

      • Emaxu dit :

        20h30

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Je viens de signer mon 1er contrat aesh après 2 années de cui
          Académie de Versailles
          J ai un doute sur mon contrat
          369h sur 18 semaines 50% Contrat du 13 mars au 31 août. On me demande de faire 3 Semaine de compensation :1 semaine vacances avril. 1 semaine en juillet et 1 semaine en Août… Pourquoi mon contrat à t il été établi de la sorte ? Quelles sont les textes légaux qui précise cette erreur
          En réponse à votre interrogation sur votre contrat Pec-CUI-CAE
          Votre contrat ayant démarré le 13 mars et prend fin le 31 août 2019. Cela correspond à 25 semaines dont 15 semaines en période scolaire (temps où les élèves sont présents dans l’établissement scolaire) et 10 semaines en période non scolaire (4 semaines où les élèves sont absents de l’établissement scolaire et 6 semaines pour fermeture obligatoire de l’établissement scolaire). Vos droits à congés légaux sont de 2,5 jours par mois travaillés,soit 15 jours ou 2 semaines (en comptabilisant jours fériés). Quant à votre rémunération, elle sera fixe mensuellement pendant toute la durée de votre contrat à hauteur de 20H/ hebdomadaire.
          Il vous est demandé d’effectuer votre temps de travail sur 18 semaines (15 semaines sur périodes scolaires et 3 semaines sur période non scolaires, soit 20h30/hebdomadaire.
          Le contrat est correctement établi, plutôt favorable à votre encontre.

  93. béa dit :

    Bonjour,
    AESH dans le 89 depuis 9 ans et en CDI, je pense de plus en plus à me réorienter professionnellement vers le métier d’aide-soignante. J’aime beaucoup mon métier, mais à 779€ de paie (avec l’indice 330), mon salaire diminuera prochainement aux 20 ans de mon enfant (j’en ai 2) pour devenir carrément ridicule. Pui-je demander à la DSDEN de mon département une aide financière pour payer une partie de la formation du CNED dans le cadre de la formation professionnelle continue ( mais je ne pense pas car les AESH ne sont pas des agents de la fonction publique) ou un temps aménagé sur mon temps de travail (je suis à 24h / semaine) pour pouvoir me préparer au concours, et dans quelles mesures svp?
    merci de votre aide.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Pui-je demander à la DSDEN de mon département une aide financière pour payer une partie de la formation du CNED dans le cadre de la formation professionnelle continue ou un temps aménagé sur mon temps de travail (je suis à 24h / semaine) pour pouvoir me préparer au concours, et dans quelles mesures svp? »
      Aide financière à la formation
      Dans votre situation présente, il est vraisemblable que la DSDEN ne pourra répondre à votre demande. Il existe une possibilité à tenter par le biais du service social académique que nous vous invitons à contacter (adresse du service social sur site académique)
      Pour aménagement temps de travail
      C’es possible. L’aménagement de votre temps de travail hebdomadaire est à négocier avec le chef d’établissement scolaire où vous êtes affecté. le résulta espéré dépend essentiellement de la bienveillance du chef d’établissement scolaire
      autorisation d’absence pour passer les épreuves de concours
      -Vous avez droit 2 jours avant la première épreuve en Plein traitement.
      Ces deux jours doivent porter sur des jours ouvrables : ils ne peuvent donc recouvrir les dimanches et jours fériés et doivent s’ajouter à ceux-ci. Ils doivent comprendre les samedis et les autres jours de la semaine, même si vous ne travaillez pas ce ou ces jour-là.
      L’absence doit précéder immédiatement la première épreuve du concours mais à votre demande, un fractionnement est possible (par exemple entre les épreuves écrites et orales dans la limite des 2 jours).

      -Vous avez possibilité également de demander une autorisation exceptionnelle d’absence de 2 jours pour révision en vue d’examen, normalement sans traitement ou engagement de rattrapage des heures de travail non réalisées. Comme L’autorisation exceptionnelle d’absence n’est pas de droit mais résulte de la bienveillance de votre employeur,il peut aussi décider de l’accorder avec traitement ou non rattrapage des heures de travail non réalisées.

      • béa dit :

        Bonjour et merci de votre réponse. Je me suis rendue sur le site de l’Académie de DIjon dont je dépends. J’ai trouvé en recherchant « service social », le « service social des personnels » qui indique être le réseau de prévention d’aide et de suivi (PAS) des personnels de l’Education nationale, qui a pour objectif de favoriser le maintien dans l’emploi et la réinsertion professionnelle des personnels soumis à des risques professionnels particuliers ou fragilisés… Je ne rentre pas dans ces 2 conditions alors j’ai un doute. J’ai trouvé néanmoins un numéro de tel, je les appellerai dans la semaine pour être fixée. Concernant un aménagement de mon temps de travail à l’appréciation de mon chef d’établissement, je ne vois pas trop comment ce temps pourrait être aménagé compte tenu que je fais le maximum d’heures, à savoir que je suis présente sur l’ensemble du temps scolaire. Je ne peux donc pas faire moins d’heures sur une journée, ne pouvant pas la récupérer à un autre moment. Je pensais qu’il était possible d’avoir un temps de travail moindre à salaire égal sur présentation d’un justificatif d’une formation en cours, comme a pu obtenir une amie qui était surveillante dans un collège avec un contrat AED il y a plusieurs années, apparemment ce n’est pas le cas. J’ai noté vos précisions sur les jours pouvant être octroyés, même si j’avoue que j’espérai plus ^^ .J’ai une autre question à vous poser pour finir : pour un passage d’un concours d’agent administratif dans un collège, faut-il passer ce concours en externe ou mes années d’expérience en tant qu’AESH me donnent-il la possibilité de le passer en interne? (au cas où je louperai celui d’aide-soignante). Merci beaucoup de votre engagement et de votre aide auprès de nous, galériennes de l’Education nationale

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « pour un passage d’un concours d’agent administratif dans un collège, faut-il passer ce concours en externe ou mes années d’expérience en tant qu’AESH me donnent-il la possibilité de le passer en interne? « 
          En tant que agent contractuel (AESH) de l’éducation nationale, vous avez possibilité de passer le concours d’agent administratif en interne.

    • Libertad dit :

      Courageuse Béa !!!

      Je vais suivre ton exemple et repartir à la conquête d’une VRAIE place… un autre ailleurs avec mes savoirs et pratiques, là ou il y a un humanisme.

      Je pense que mon CDD de 2 ans ne sera pas renouvelé.. Et c’est tant mieux pour moi et tant pis pour eux. A savoir je dois me battre continuellement dans chaque établissement pour un minimum de respect malgré de nombreuses compétences et un bon caractère qu’on mutile. Je n’ai plus d’énergie. Et je n’ai PLUS l’esprit de sacrifice. Entre le mépris et un salaire de m…isère… Bye Bye
      A bac + 4 et + de 20 ans d’expérience en insertion professionnelle dans le public + dys… résolue grace à ma volonté, mon audace et les « BONNES rencontres » .

      Du vécu :
      Mon emploi du temps non pas fait en fonction des besoins des élèves mais selon le statut social des parents et le degré d’intervention de ceux ci quant à la direction de l’établissement. Alerte faite par moi d’un élève lésé… Réponse invraisemblable…
      Je suis en Ulis pour une partie, AESH Ind et Mut., donc non AESH-co accompagnement d’un élève qui n’est pas en inclusion classique. Je considère que ce n’est pas dans mes attributions… Alerte par moi….J’attends et n’espère rien.
      Bien souvent je me trouve dans une situation ou je suis dans un système inclusif mais qui exclu au sein même de ce système: L’enseignant exige implicitement que je fasse son travail, ce qui allège lourdement sa tache. Me voila à devoir parfois donner les réponses ou expliquer plutot que reformuler les consignes par exemple.
      Pas de sur-salaire en perspective, ni prime, ni reconnaissance de celui qui m’affecte.
      Je me suis retrouver à devoir me justifier de la formation et de mes compétences auprès du proviseur, du CPE, du coordinateur Ulis, de l’enseignant référent, du professeur principal… Je ne savais plus qui me « gouvernait » SURREALISTE vous dis-je.
      Pourquoi une formation si on nous informe qu’elle ne vaut pas grand chose lors de sa pratique face à un N+1 ?
      Et j’en jette….
      Salut à vous camarades, bon courage Béa.

      • Okami dit :

        Bonjour à vous mes collègues d’infortune Béa, Libertad, Ginie26 (pour qui j’ai une pensée aujourd’hui jour de sa réunion d’ESS …)
        Je vais suivre votre exemple moi aussi et jeter l’éponge…trouver un VRAI boulot où je puisse moi aussi utiliser mes compétences et mon expérience passée, où je sois considérée comme autre chose qu’un pion, où je sois mieux payée qu’une femme de ménage.

        J’effectue actuellement mon 3ème CDD dans un lycée à 15 km de chez moi, je dois traverser ma ville, une grosse agglomération, pour m’y rendre et ce déplacement s’effectue en 25 minutes les bons jours, ¾ d’heure quand ça bloque. Auparavant j’ai été 2 ans en école primaire en CUI CAE que je n’ai pas pu transformer en contrat AESH (refus de l’IA malgré courrier RAR) donc 1 an d’interruption avant de postuler au Rectorat et d’obtenir un poste d’APSH l’année suivante. J’accompagne un professeur en situation de handicap, je me considère donc comme un peu privilégiée car par rapport à ce que j’ai connu en école je suis mieux traitée et intégrée par l’équipe pédagogique, étant associée dans les esprits à ce professeur, que je ne l’ai été quand j’étais AESH en école…
        Et pourtant je vais refuser le prochain renouvellement.

        Je n’en peux plus de ce temps partiel imposé en dessous de 50%, 553 euros nets c’est la misère !!! les 2 compléments qui m’ont été proposés par le Rectorat pendant ces 3 ans étaient impossibles pour moi l’un encore plus loin de mon domicil et l’autre de l’exploitation pure et dure (ne pas accompagner un personnel mais le remplacer dans ses fonctions.. toujours au SMIC bien sûr). Je les ai refusés en demandant à être plus proche de mon domicile, depuis on ne me propose plus rien.
        Depuis 3 ans, pas de formation, pas d’entretien d’évaluation qui me permettrait de voir mon salaire revalorisé, rien, NADA ..c’est comme vous toutes, seul le SMIC qui augmente me fait gagner quelques euros en plus quand ce n’est pas la fin de la compensation de la CSG qui m’en fait perdre !!!
        Comme toi Libertad j’ai un bon bagage, bac + 5 et 15 ans d’expérience en insertion professionnelle. J’aurais aimé aller vers des fonctions de CPE, mais le concours est national et je n’ai plus l’âge ni l’énergie d’être parachutée en région parisienne. En poste contractuel on trouve mais on est là-aussi un pion déplacé au gré des besoins dans toute l’académie..

        Je vois passer de nombreux postes qui demandent un diplôme de travailleur social que je n’ai pas, j’envisage donc une VAE complète d’éducateur spécialisé pour enfin rejoindre une équipe et en faire partie à 100%, pouvoir m’y servir de mes compétences et de mon vécu et gagner un salaire moins minable.

        Courage à vous toutes et ne vous laissez pas faire. A l’école, un directrice malfaisante et une instit ont essayé d’avoir ma peau, j’étais malade et je n’avais pas l’énergie de me défendre mais je me suis jurée de ne plus jamais subir ça ! En cas de problème faites-vous accompagner par un syndicat proche de nous les petites gens, je peux vous assurer que plus personne ne vous cherchera de noises !

        • Dahlia dit :

          Bonjour,
          Ce message ne s’adresse pas qu’à Okami mais je vois souvent des messages d’AVS qui veulent arrêter. Mais vous vous imaginez partir dans quel domaine ?
          Perso pour l’instant, j’adore mon travail, mais si je devais un jour en être dégoutée, je ne vois absolument pas vers quoi me diriger sachant que ce qui me plait dans ce travail c’est l’approche individuel de la personne, la pédagogie, la réflexion , travailler seule et en équipe à la fois (en plus j’apprécie de faire plus d’heure la semaine pour bénéficier des vacances, et j’apprends des cours).
          A part faire des cours à domicile pour du soutien scolaire, je vois pas ce qui peut coller.
          Vous pensez partir sur quoi vous ?

        • bea dit :

          Bonjour Okami, et merci pour ton soutien qui fait du bien 🙂
          Niveau formation, à part les heures de théorie pure que j’ai eu au tout début, et dans lesquelles on nous disait que si un élève était en pleine crise, il fallait évacuer toute la classe (surréaliste !) on ne m’a jamais rien proposé en 9 ans. Pourtant il y a de nombreux domaines dans lesquels j’aurai bien voulu avoir cette chance (langage sourd-muet, troubles du comportement, dys, etc). Au niveau du salaire, quand j’ai signé mon CDI, j’ai demandé dans quel proportion serait augmenté ma paie, on m’a répondu que j’aurai 15€ de plus, yippi ! (j’ai d’ailleurs répondu que je pourrai au moins me payer un rosbeef grâce à eux, bon pas trop gros non plus…) Je parle dans un autre commentaire d’un abus de pouvoir d’un instit qui me donnait la moitié de sa classe à gérer toute seule, sous le couvert du directeur de l’école qui n’avait pas plus de noix dans le caleçon que de cheveux sur la tête de Yul Brynner (les plus vieilles comprendront ^^), c’est vrai qu’à l’époque j’avais peur des répercutions si j’en parlais à ma responsable à la DSDEN (certainement dû à sa très grande écoute et sa si gentille façon de me parler), mais maintenant c’est fini. J’ai refusé que l’on m’envoi dans une autre école où il n’y avait pas d’AVS (kes j’y peux moi??) car cela impliquait que je ne m’occuperai de l’enfant que j’ai actuellement que 2 matinées par semaine, là ou les fondamentaux qui lui posent problèmes sont abordés. Ma chef n’a pas apprécié, mais je suis restée inflexible, arguant que cela n’apporterai rien aux 2 enfants, qu’ils avaient qu’à employer une autre AVS pour l’autre enfant qui lui aussi avait besoin d’une personne pour tous les fondamentaux du matin. En tout cas bonne chance à toi pour ta réorientation et merci pour ton soutien.

        • Castel dit :

          Bonjour Okami. Un grand merci à toi d’avoir pensé à moi et à mon ESS de vendredi, cela me touche beaucoup ;). Pour info, l’ESS s’est bien passée. Il a été décidé que l’enfant n’aurait pas de nouvelle notification MDPH à partir de septembre, mais d’ici là je reste dans l’école pour le suivre. Plus de peur que de mal pour moi, du coup, et j’en suis soulagée. Par contre je pense faire comme toi, ne pas continuer en septembre, car je n’aime pas cet emploi, que je trouve mal payé (of course), mais aussi très lassant ! Les enseignantes ne sont pas toujours très sympathiques, et je sens parfois que je suis la 5ème roue du carrosse, ou encore le mouton à 5 pattes auquel on ne demande pas son avis, et cela me dérange. Comme toi, j’ai un bon niveau d’études, Bac + 3, Licence d’Anglais, et j’ai été 15 ans Secrétaire de direction. Je n’ai pas envie de travailler à temps plein, car je veux rester disponible pour mon fils de 8 ans pour qui les apprentissages ne sont pas toujours faciles. Je vais donc chercher un temps partiel et on verra bien. Je ne savais pas que l’Education Nationale pouvait proposer des postes à moins de 50 %, c’est affligeant ! Effectivement, comment peut-on vivre avec un tel salaire 😦 ? As-tu essayé de trouver un complément d’emploi par tes propres moyens ? Peut être donner des cours de soutien en privé, si tu as un bon niveau d’études dans un domaine enseigné en collège / lycée ? Il paraît que dans le privé ils cherchent énormément de profs d’anglais ! J’ai une amie qui a fait ça durant 1 année scolaire, et elle n’a eu qu’à envoyer son CV + lettre de motivation pour être acceptée… Enormément de demandes. Elle aurait pu être renouvelée, mais elle a enchaîné avec une formation. En tout cas quoi que tu fasses, je te souhaite bon courage, et j’espère que tu trouveras bientôt un job qui te permettra de mieux vivre. L’argent ne fait pas le bonheur, mais on a beau dire, il y contribue tout de même un peu quand même. Virginie (26)

      • Béa dit :

        bonjour Libertad (quel joli pseudo qui donne envie de prendre le large vers de nouveaux horizons loin d’un boulot sous payé et mal considéré par ceux qui au contraire devraient le valoriser ^^). Je suis allée 1 semaine en classe Ulis pour ma part (car je n’ai pas voulu aller à la semaine Classe de Mer de la classe unique de l’école où je travaillais -pour pas un rond de plus, faut pas pousser l’AVS dans les orties non plus!) et c’est vrai que j’ai trouvé l’ambiance un peu bizarre : toutes les AVS (bon, AESH), y compris l’enseignante responsable des AVS et de la classe ULIS s’étaient liguées contre une AVS, pas parce qu’elle était incompétente, mais parce qu’elle ne voulait jamais participer au repas mensuel qu’elles organisaient entre elles, au resto ou dans la classe… Y a pas qu’à Dallas qu’il y a un univers impitoyable on dirait! J’ai connu aussi l’enseignant en primaire qui a 2 niveaux dans sa classe et qui te laisse un niveau à gérer, dans une autre classe, toute seule, avec 2 secondes d’explication sur ce sur quoi ils sont en train de travailler – parce que bien sûr tu étais dans une autre classe avant pour aider un enseignant qui n’arrive pas à gérer ses élèves!- pour pas une considération en plus! En tout, je n’ai pu aider l’élève pour lequel j’avais été affecté qu’1/4 d’heure dans toute l’année, et je n’exagère pas! Sûr que l’enseignant m’a dit que je n’étais pas obligée de venir à l’ESS annuelle ! Enfin bon, des exemples d’abus et d’incompréhension on en a toutes je pense… et c’est vrai qu’ajouter à une paie de misère, on se dit que limite on gagnerait plus en salaire et en considération en allant travailler à l’usine! Je te remercie en tout cas pour ton soutien et te souhaite bonne chance pour ta réorientation professionnelle 🙂

        • Roux dit :

          (Gironde)

          Okami, Castel, Béa, Libertad et toutes les autres… comme je vous comprends. J’en suis à ma 5 ème année en tant qu’AESH et je sais que ce métier n’est pas fait pour moi. Pas en l’état actuel des choses. Je suis tombée sur des instit’ parfois formidables et bienveillantes avec lesquelles un vrai contrat de confiance et de soutient était passé, et d’autre fois je suis tombée des instit’ fermées et rigides, abusant de leur supériorité hiérarchique pour se détourner d’élèves à problèmes, trop heureuses de ne pas avoir à faire face à la violence de ces enfants. On m’a souvent demandé de n’être qu’une camisole virtuelle, de faire en sorte que jamais on entende les élèves dont je m’occupais : les empêcher de faire du bruit, de bouger, de participer… être vigilante en toute occasion : dans la classe, hors la classe.. c’était épuisant moralement et physiquement. On m’a piétiné bien des fois. Et lorsqu’un élève ne supportait plus ma présence (parce qu’avoir une AVS individuelle toujours près de soi, ce n’est pas une sinécure pour beaucoup d’enfants et je les comprends !) j’étais quand même tenue de faire face aux insultes, aux coups, aux comportements à risque ! A moi de me débrouiller pour me préserver. Il y a aussi de bons moments… mais si peu en regard des mauvais. Et je m’ennuie aussi, beaucoup… je me surprends à piquer du nez. Souvent, notre rôle se borne à demeurer assise près de l’élève en attendant qu’il ait besoin de nous… Les minutes s’étirent, insupportablement longues.
          J’ai très envie de partir, mais pour quoi faire ?
          Certaines de mes collègues s’orientent vers les métiers d’éducateurs mais elles se retrouvent à devoir gérer des enfants encore plus violents que ceux qu’elles avaient en classe. Je ne suis pas taillée pour vivre ça.
          Je me sens perdue… j’ai un bac + 3 mais il ne me sert pas à grand chose à la campagne.
          Je vous souhaite bonne chance dans tous vos projets et dans votre recherche de reconversion.
          Je cherche encore, et je trouverai.
          Vite, quitter cet emploi piège !
          Amitié.

        • Ginie26 dit :

          Bonjour à « Roux », Gironde… et aux autres 😉 ! Votre message a fait écho en moi, car effectivement moi aussi je m’ennuie beaucoup sur mes 2 postes AESH, et j’ai également tendance à piquer du nez, notamment après le déjeuner… C’est un travail très lassant et avec la mauvaise paye, c’est sûr que rien que cette extrême lassitude me fait dire que je ne pourrai faire ce métier durant encore 6 ans, voire « à vie » si j’espérais un CDI. Les seules AESH qui ne s’ennuient pas sont certainement les personnes qui doivent garder un œil sur l’élève accompagné à chaque instant, pour éviter qu’il ne se blesse ou blesse les autres, par exemple. Ce n’est pas mon cas et écouter un cours de CE1 / CE2 avec un Bac + 3 est finalement d’un ennui extrême. En 2014 j’avais été AVS en CM1 et à la fin de l’année les élèves avaient commencé les divisions… cela m’avait été utile, j’avais revu la technique et j’avais aimé me remémorer ce système de calcul que j’avais oublié. Mais cette année, quel ennui !!! Rien que pour cela, j’espère ne pas être renouvelée en septembre… Je me cherche une formation qui pourrait m’intéresser. Je suis passionnée d’écriture et voudrais exercer un métier en lien avec cette passion. Merci de m’avoir lu, bon week-end à tous.

  94. Ginie26 dit :

    Bonjour à tous et toutes. Je suis dans une situation d’urgence et j’aimerais avoir quelques conseils sur ce site 😉 . Je suis AESH depuis le 5 novembre dernier (1er contrat), dans 2 écoles primaires. J’accompagne 1 enfant en CE1 dans chacune de ces écoles, donc je fais 12 heures dans l’une et 12 heures dans l’autre. Je suis payée 26 heures, les 2 heures supplémentaires servant aux réunions, etc. Dans l’école qui est à 10 minutes de chez moi, tout se passe plutôt bien, l’enfant que j’accompagne étant très demandeur de mon aide. Dans la 2ème école qui est à 5 minutes de chez moi, c’est la catastrophe, l’enfant étant totalement réfractaire à mon aide et se comportant beaucoup plus mal lorsque je suis avec lui, que lorsque je suis absente. Du coup, hier matin il a été une fois de plus exécrable, perturbant le reste de la classe et la maîtresse. Elle a fini par me dire de l’emmener un moment à la bibliothèque pour qu’il se calme, ce que j’ai fait. J’ai alors profité de ce temps à 2 pour lui dire ma façon de penser, à savoir que s’il continuait à être aussi exécrable, j’allais demander à changer d’école, pour aller aider un enfant qui aurait vraiment besoin de moi. Je lui ai alors dit « Je serai sans doute remplacer par quelqu’un d’autre, qui sera là aussi pour t’aider. Est-ce que tu veux que quelqu’un d’autre que moi vienne t’aider ? »… Et il m’a répondu « Non ! »… mais clairement il refuse mon aide, cachant même son travail avec son bras pour que je ne vois rien en classe ! Du coup, dès que la maîtresse (qui est aussi la Directrice) a annoncé la récréation, je suis allée la voir pour lui expliquer mon entrevue avec l’enfant, et lui dire que si la situation est la même la semaine prochaine, j’écrirai vendredi à l’Inspectrice et à mon collège employeur pour les informer que je souhaite changer d’école. Elle m’a dit qu’elle était tout à fait d’accord avec moi et qu’elle aussi voulait que ça s’arrête. Elle m’a alors informé qu’il y aurait une réunion équipe éducative jeudi prochain, et que si je viens, on pourra alors dire toutes les deux que l’on souhaite mettre fin à l’accompagnement dans les meilleurs délais. Pour l’instant, rien d’inquiétant, sachant que nous sommes toutes les deux sur la même longueur d’ondes. Seulement voilà, cet enfant bénéficie d’une notification MDPH de 6 heures (j’aurais dû avoir 4 enfants à 6 heures chacun), donc cette notification de 6 heures peut-elle être annulée juste parce que l’Instite le demande ? D’autre part, j’ai informé l’autre école de cet arrêt prochain, et la Directrice m’a dit que ça l’étonnerait que je vienne pour 24 heures dans son école, donc je vais sûrement être envoyée ailleurs, peut être plus loin de chez moi (on est à la campagne, dans la Drôme)… Les questions qui me taraudent : Si on m’envoie à 20 kms de chez moi, ou 1/2 heure de trajet, puis-je refuser cette prochaine affectation ? Quelles en seraient les conséquences, dans la mesure où j’ai déjà un contrat « qui court » avec une école toujours bien en place ? Si aucune école n’est trouvée, que va t-il advenir de moi ? Vais-je devoir rester 4 mois dans cette école où l’enfant ne veut pas de moi ? Puis-je refuser plusieurs fois une affectation qui modifierait trop mon organisation familiale (mon fils ne va pas à la garderie pour l’instant) et mes dépenses d’essence ? Car je suppose qu’il est illégal de me dire « Maintenant vous n’aurez que la moitié de votre salaire pour 14 heures », et que l’Education Nationale n’est pas du genre à continuer à payer quelqu’un qui n’a plus rien à faire sur la moitié de son contrat… Bref, je suis complètement perdue et j’aurais aimé des témoignages et si possible, quelques conseils des administrateurs de ce site, pour savoir la marche à suivre à partir de vendredi matin, soit juste après la réunion d’équipe. D’avance merci à vous. Bon week-end à tous.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      pour une fois, nous allons répondre dans un ordre différent
      En réponse à votre interrogation,  » Vais-je devoir rester 4 mois dans cette école où l’enfant ne veut pas de moi ? »
      Vous disposez d’un CDD AESH s’imposant sur toute sa durée prévue et votre double affectation s’impose également sur toute la durée de votre contrat en cours. La réunion d’ESS a pour objet de fixer des nouvelles modalités pédagogiques et éducatives d’accompagnement pour l’élève concerné. Elle ne saurait avoir eu pour objet de remettre en cause votre contrat de travail actuel et votre affectation actuel en cours. Si fin d’accompagnement par AESH décidé par l’ESS, et si le parent de l’élève ne s’y oppose pas, elle se doit être validée par la MDPH.
      En ce qui vous concerne, quelque soit les décisions pédagogiques ou éducatives prises par l’ESS, (par exemple: fin d’accompagnement provisoire de l’élève ou non jusqu’à la décision finale de la MDPH), vous avez à rester en poste d’affectation en vous mettant à disposition du chef d’établissement scolaire. Ce dernier se doit vous désigner les tâches a accomplir dans le cadre de votre planning horaire hebdomadaire fixé en et considération de vos fonctions AESH.

      En réponse à votre interrogation,  » Si on m’envoie à 20 kms de chez moi, ou 1/2 heure de trajet, puis-je refuser cette prochaine affectation ? « et suivante « Quelles en seraient les conséquences, dans la mesure où j’ai déjà un contrat « qui court » avec une école toujours bien en place ? «  et suivante « Puis-je refuser plusieurs fois une affectation qui modifierait trop mon organisation familiale (mon fils ne va pas à la garderie pour l’instant) et mes dépenses d’essence ? « 
      Préalable: seul votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail) a autorité hiérarchique pour y apporter des changements

      votre contrat actuel est en cours et votre employeur souhaite modifier le nombre d’heures hebdomadaire de service en cours de contrat
      Principe
      Pour un temps incomplet : Il y a suppression de poste si la modification si la modification en augmentation ou en diminution du poste à porte sur plus de 10% du nombre d’heures afférent au poste.
      La procédure que se doit respecter l’employeur
      Procédure n°1 en cas de modification substantielle de contrat entrainant la suppression de poste
      1ère étape : Saisine de la Commission Consultative « contractuel » (CCP ANT) pour indiquer le changement de durée hebdomadaire sur le poste
      2ème étape : Délibération pour la création du nouveau poste et suppression de l’ancien poste ;
      3ème étape : envoi de la proposition d’avenant « modification de poste » à l’agent AESH concerné

      Procédure n°2 en cas de modification de contrat n’entrainant pas la suppression de poste
      1ère étape : Pas de saisine de la Commission Consultative Paritaire « contractuel » (CCP ANT) pour indiquer le changement de durée hebdomadaire sur le poste
      2ème étape : envoi de la proposition d’avenant « modification de poste » par l’employeur à l’agent AESH concerné

      Les conséquences pour l’agent de la modification du temps de travail de son poste

      En cas de modification de contrat n’entrainant pas la suppression de poste
      L’avenant au contrat de travail s’impose à l’agent AESH, il ne peut refuser.
      En cas de modification de contrat entrainant la suppression de poste

      L’Article 45-4 Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat précise :
      « En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent (…)
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation. A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée. »

      Si l’agent AESH refuse la modification de son temps de travail :
      Si la modification du temps de travail correspond à une suppression du poste : lorsque l’agent AESH refuse la modification de son temps de travail (et donc la nomination sur le nouvel poste créé), il est licencié et peut prétendre au versement d’une indemnité.

      votre contrat actuel est en cours et votre employeur vous désigne une nouvelle affectation en cours de contrat
      En principe, vous ne pouvez refuser une nouvelle affectation sauf, si cette nouvelle affectation entraîne des modifications substantielles de votre contrat de travail (temps de déplacement onéreux- vie familiale et privée gravement perturbée -remise en cause ou perte d’une activité complémentaire.

      votre contrat actuel arrive à terme et votre employeur envisage son renouvellement
      Toute proposition de Contrat avec nouvelle affectation effectuée par votre employeur reste à prendre ou à laisser. En cas de refus de proposition de CDD AESH ou d’absence de réponse dans un délai de 8 jours, votre employeur ne vous soumet d’autres propositions de CDD et considère que vous démissionnaire.

      • Ginie26 dit :

        Bonjour. Je vous remercie pour votre réponse rapide, mais j’avoue être toujours aussi perdue 😦 . Concrètement parlant, que dois-je faire à partir de vendredi matin, soit après la réunion d’équipe éducative ? Dois-je appeler mon collège employeur pour l’informer des décisions prises lors de cette réunion ? Comment saurai-je si ma situation correspond à une suppression de poste, ou simplement à une nouvelle affectation que je ne pourrai alors refuser… si j’ai bien compris. On parle d’une modification pour la moitié de mon contrat, soit plus de 10 % de mon nombre d’heures totales ! S’agit-il obligatoirement d’une suppression de poste ? Que se passera t-il si au final l’enseignante explique qu’elle veut bien « essayer » l’accompagnement avec une autre AESH ? Cela a t-il un impacte au niveau du contrat, suppression ou non de poste ? Merci à vous.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « que dois-je faire à partir de vendredi matin, soit après la réunion d’équipe éducative ? » et suivante « Dois-je appeler mon collège employeur pour l’informer des décisions prises lors de cette réunion ? »
          Une fois réunion ESS terminée, vous avez à reprendre votre travail selon le planning horaire hebdomadaire fixé. Il ne vous appartient pas de contacter votre employeur (collège employeur) pour lui faire part des décisions prises lors de cette réunion d’ESS.

          En réponse à votre interrogation, « On parle d’une modification pour la moitié de mon contrat, soit plus de 10 % de mon nombre d’heures totales ! S’agit-il obligatoirement d’une suppression de poste ? » et suivante « Que se passera t-il si au final l’enseignante explique qu’elle veut bien « essayer » l’accompagnement avec une autre AESH ? »
          si votre collège employeur souhaite introduire une modification de votre contrat de travail (diminution pour moitié de votre CDD) cela ne peut que correspondre à une suppression de poste décidée par la DSDEN. De facto, qui dit suppression de poste dit qu’il ne peut y avoir de remplacement par un autre AESH sur le dit poste supprimé.
          Une ESS n’est pas un tribunal destiné à juger des compétences et savoirs faire d’un AESH à accompagner un élève. C’est la posture de refus de l’élève d’être accompagné qui pose problème. Lors de cet ESS, votre affectation comme accompagnante dans l’établissement scolaire n’a pas à être contester ou remise en cause par l’élève sous prétexte que cela ne lui convient pas ou que cela ne convient pas à un enseignant. En clair, il serait inadmissible qu’une enseignante profite de cette réunion d’ESS pour « expliquer » qu’elle veut bien « essayer !!!!???? » l’accompagnement avec une autre AESH !!!!!???????.
          Si cette réunion d’ESS se retrouve être un tribunal ou un conseil disciplinaire où vous avez le sentiment d’une remise en cause professionnelle, vous avez un droit légitime d’intervenir immédiatement et fermement pour dénoncer ce détournement de l’objectif de la réunion d’ESS. Cette dernière se doit évoquer les difficultés de l’élève dans ses apprentissages scolaires et non établir un compte rendu de ses états d’âme sur le type d’adultes (enseignant, AESH) se devant se charger de son inclusion dans l’établissement scolaire.

        • Libellule dit :

          Bonjour!
          Je suis aesh en gironde.
          Pourriez vous m indiquer dans quel cas peut on prétendre à une indemnité kilometrique lorsque l on est aesh et affecte dans 2 écoles?
          2 jours par semaine le matin je me rends dans la 1ère ecole et l apres midi j.effectue 10 km pour aller dans l autre ecole?
          Merci pour votre réponse.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Pourriez vous m indiquer dans quel cas peut on prétendre à une indemnité kilometrique lorsque l on est aesh et affecte dans 2 écoles? »
          Vous trouverez les informations souhaitées en consultant la page consacrée à « Rémunération du personnel AESH CDD/CDI » en cliquant ICI.

      • 25.89 dit :

        académie de Dijon

        Bonsoir,
        Demain je dois passer un oral pour éventuellement intégrer une formation en alternance,
        je serai donc absent demain matin. Ma question est la suivante vais-je perde une demi-journée de salaire ?

        Cordialement
        25.89

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « vais-je perde une demi-journée de salaire ? »
          Vous avez probablement envoyé une autorisation d’absence pour le passage de cet oral auprès de votre employeur. Dans le cadre sa bienveillance, Ce dernier appréciera par lui même si les heures non travaillées doit faire l’objet de rattrapage ou non, de maintien de salaire ou non.

  95. anna dit :

    Bonjour.
    Je suis AESH-co dans un ULIS dans le 44.
    Lundi mon école sera fermée (grève) tous les enseignants étants grévistes. Aucun des élèves ne sera présent, à priori.
    Je ne suis pas personnellement gréviste.
    Dois-je quand même prévenir mon service gestionnaire? J’ai un peu peur de me faire « sucrer » une journée..
    Merci.
    Anna

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Dois-je quand même prévenir mon service gestionnaire? « 
      Non en principe. Mais par précaution, le jour de gréve, prévenez le service gestionnaire que vous n’avez pu vous vous présenter en poste de travail du fait de la fermeture de l’école.

  96. Smith dit :

    Bonjour
    Actuellement en contrat cui jusqu’au 14mars 2019
    On ma proposé un contrat aesh 24h qui devrait commencé le 15 mars
    Ma question étant actuellement enceinte je devrai prendre mon côté maternité le 1er septembre et reprendre au mois de février
    Peut On ne pas me renouvelée en sachant que c’est un cdd 1 ans renouvellable 5 ans car je suis en congé maternité

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Peut On ne pas me renouvelée en sachant que c’est un cdd 1 ans renouvellable 5 ans car je suis en congé maternité ? »
      Non.
      Sous CDD AESH (droit publique), Les décisions de non renouvellement fondées sur les motifs suivants ont été jugées non conformes à l’intérêt du service :
      1-une décision motivée par le fait que l’agent avait obtenu des congés pour raisons de santé liés à sa grossesse et avait ensuite demandé un congé parental (CE, 9 août 2006, n°281972 « Considérant (…) que la décision du ministre de la défense en date du 27 avril 2005 confirmant le refus de renouvellement du contrat de Mme a été motivée non par l’inaptitude de l’intéressée à remplir les fonctions qui lui avaient été confiées mais par la circonstance qu’elle avait obtenu des congés prolongés imputables aux incidents médicaux qui avaient accompagné sa grossesse et qu’elle avait ensuite demandé un congé parental d’éducation ; qu’un tel motif n’est pas de nature à être retenu pour justifier la mesure prise à l’encontre de Mme» ) ;

      2-L’autorité administrative ne peut refuser de renouveler l’engagement d’un agent au seul motif de sa grossesse (CE, 17 février 1992, n°96013)
      …liste non exhaustive…

      Par expériences vécues, l’UNEAVS à souvent été alertée par des collègues AESH d’un refus de renouvellement d’engagement au seul motif de leur grossesse. Après des interventions bien senties par le biais d’organisation syndicale et le défenseur des droits, les responsables de rectorats (via DSDEN) en cause se sont « mordues » les doigts devant le tollé provoqué par leur décision et ne s’amusent plus guère à ce type de d’exclusion discriminatoire à l’égard de collègues AESH en congé maternité.

  97. Dandre dit :

    Bonjour les aesh en contrat renouvelé tous les ans vont elles signer un cdd de 3 ans?, cordialement
    Aesh du 62

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » les aesh en contrat renouvelé tous les ans vont elles signer un cdd de 3 ans? »
      Le projet de loi « l’école de la confiance » adopté en première lecture à l’assemblée nationale le mardi 19 février prévoit bien une mesure principale en matière de recrutement des AESH (accompagnants des élèves en situation de handicap): la possibilité de se voir proposer « des CDD de trois ans renouvelables une fois avec un CDI à la clé au bout de six ans » Il est bien précisé qu’il s’agit d’une possibilité offerte à l’employeur éducation nationale et non une obligation. Les CDD de 1 an continueront à exister.
      Ce projet de loi devant être débattu au Senat, puis à nouveau à l’AN avant publication officielle au JO, puis objet de décret d’application, puis de circulaire ad hoc au rectorat, il faut raisonnablement envisager que cette mesure de CDD AESH de 3 ans produira son effet courant 2020-2021.

  98. soso68 dit :

    Bonjour je suis actuellement aesh dans le 68 auprès de 2 élèves en lycée public. L’un deux va passer son bac donc je n’aurai plus à le suivre et l’autre est en seconde. Ce dernier va rentrer l’année prochaine dans un lycée privé sous contrat pour y faire un bac pro. Il est probable que je le suive car son lycée est à 500 m de l’actuel. J’ai plusieurs questions concernant son suivi. Tout d’abord est ce que je peux cumuler un contrat dans le public et dans le privé si je dois suivre 2 élèves. Est-ce que j’aurai par conséquent 2 employeurs. Ensuite il y a aura-t-il une perte de salaire dû au contrat privé (càd perte du complément pour mes 2 enfants payé par la dsden). Et pour finir comment le nombre d’heure à disposition sera-t-il partagé. Je vous remercie par avance de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est ce que je peux cumuler un contrat dans le public et dans le privé si je dois suivre 2 élèves ? » et suivante  » Est-ce que j’aurai par conséquent 2 employeurs ? »
      Vous êtes en emploi AESH sous CDD, affecté dans un établissement scolaire type publique et votre employeur est le rectorat, via DSDEN). Le départ de l’élève dont vous assurez actuellement l’accompagnement vers un établissement d’enseignement privé n’implique pas que vous serez affecté automatiquement à cet établissement d’enseignement privé pour un suivi d’accompagnement.
      Il faut savoir en effet que les décisions d’affectation en établissement publique ou privé sont de la responsabilité exclusive de votre employeur éducation nationale (DSDEN). Même affecté dans l’établissement scolaire privé évoqué, vous restez agent AESH sous l’autorité hiérarchique du rectorat (via DSDEN) et le chef d’établissement scolaire privé ne disposera que d’une autorité hiérarchique fonctionnelle (désignation des tâches à accomplir selon planning horaire hebdomadaire fixé validé par votre employeur éducation nationale DSDEN).

  99. Lydie dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH depuis 9 ans dans le 77 , je suis en CDI depuis 3 ans. Actuellement en congé parental depuis le 1er novembre 2017 pour mon deuxième enfant. Congé qu’on renouvelle tous les 6 mois, deux mois avant la date de fin. Mon congé a été accordée jusqu’en mai 2019. Je souhaiterai le renouveler jusqu’à septembre 2019 ( pour une période de 4 mois)pour pouvoir reprendre mon travail à la rentrée scolaire. Je voudrai savoir est-il possible ? car je ne suis pas dans une demande pour une tranche de 6 mois. Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « congé parental d’une durée de 4 mois, savoir est-il possible »
      Vos droits à congé parental (3 ans) en cours expire au 3ème anniversaire de votre enfant.
      En principe, Le congé parental est accordé par période de six mois renouvelables.La dernière période de congé parental peut être inférieure à six mois pour assurer le respect de l’expiration des délais mentionnés ci-dessus. Lors de votre demande de renouvellement, vous pouvez aussi demander à écourter le délai (4 mois) comme vous semblez le souhaiter.

  100. Emma dit :

    Dpt 69
    Une question au sujet des arrêts maladie. Si on on par exemple une gastro, doit-on forcément fournir un certif médical. Sachant : 1/ qu’une gastro ne dure pas très longtemps et 2/ que pas possible « techniquement » d’aller chez son médecin avec les sympathiques symptômes de la gastro… Est-ce qu’il suffit d’avertir l’établissement scolaire. Et comme de toute façon avec le délai de carence, on n’est pas payé le premier jour je crois…Pour faire bref, restons-nous dans la légalité si on n’a pas de certif médical. Bon dimanche à tous

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Si on on par exemple une gastro, doit-on forcément fournir un certif médical ? »
      Il peut exister des absences participant de l’impondérable (par exemple: panne de réveil du matin, de voitures, de bus, dépannage express de mamie tombée dans l’escalier, enfant un peu fiévreux, mal de tête carabiné, gastro légère, poil au pied….). Avertir votre chef d’établissement d’affectation de votre indisponibilité passagère pour la matinée ou la journée est la moindre des choses.
      Après, il vous faut signaler votre absence du jour (toujours contresignée par le chef d’établissement), le motif et avec un justificatif de préférence auprès de votre employeur. Ce dernier apprécie en dernier ressort le motif de l’absence du jour et la nécessité ou non d’un justificatif.

  101. Valérie dit :

    Bonjour,

    Je suis aesh en cdd à Marseille. J’ai une quotité de 50%. Sur mon contrat il est indiqué 803 heures sur 39 semaines. Quand je divise 803 par 39 semaines j’obtiens 20.5. Or, on nous demande de faire 21 heures. Est-ce que j’effectue 1/2 heure bénévolement chaque semaine ? Puis-je demander à ne faire que 20h30 dans mon établissement d’affectation (ce qu’a fait une aesh de mon école) ? Dois-je écrire à l’inspection académique ?

    Je vous remercie beaucoup pour toute l’aide que vous nous apportez.

    Valérie

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que j’effectue 1/2 heure bénévolement chaque semaine ? » et suivante  » Puis-je demander à ne faire que 20h30 dans mon établissement d’affectation (ce qu’a fait une aesh de mon école) ? » et suivante « Dois-je écrire à l’inspection académique ? »
      Votre CDD AESH impose une quotité de temps de travail de 803h répartie sur 39 semaines, soit un planning horaire hebdomadaire de 20h30. Il ne peut être exiger que vous fassiez 21h hebdomadaire. Auprès de du chef d’établissement scolaire d’affectation, vous avez à exiger un planning horaire hebdomadaire de 20h30 conforme à votre contrat de travail. Si le chef d’établissement scolaire s’y refuse, vous êtes fondée de votre propre initiative à ne pas effectuer 1/2h de temps de travail hebdomadaire supplémentaire ne faisant objet d’aucune rémunération en heures supplémentaires. Votre employeur IA n’aura pas d’autre choix d’approuver votre position même si le chef d’établissement scolaire fait appel à cette autorité hiérarchique pour vous imposer cette 1/2h hebdomadaire au titre du bénévolat.

      • Valérie dit :

        Je vous remercie beaucoup pour votre réponse. Je pense que nous sommes beaucoup à être concerné(e)s dans l’académie d’Aix Marseille !

        • lily dit :

          lily AESH 13
          Effectivement cela fait 9 ans que j’offre 1/2 heure chaque semaine !
          et il est bien notifié sur ma fiche d’affectation que je suis à 21 h / sem…
          Comment pouvons-nous récupérer tout ça?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Comment pouvons-nous récupérer tout ça? »
          Vous ne pourrez récupérer la 1/2 heure hebdomadaire supplémentaires effectuée à titre bénévole. L’employeur pourra toujours objecter que vous étiez d’accord tacitement pour accomplir ce temps à titre bénévole.

      • Manue dit :

        Je reprends votre réponse : « Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Comment pouvons-nous récupérer tout ça? »
        Vous ne pourrez récupérer la 1/2 heure hebdomadaire supplémentaires effectuée à titre bénévole. L’employeur pourra toujours objecter que vous étiez d’accord tacitement pour accomplir ce temps à titre bénévole. »
        C’est quoi cette réponse ? Rien de juridique là-dedans mais une supposition gratuite et imaginaire. Les prudhommes, ce n’est pas fait pour les « chiens » et ils statuent justement sur ce type d’illégalité. Cela ne se fait pas de décourager ainsi les collègues. Décidément, sur ce site, selon qui répond, c’est vraiment le jour et la nuit, l’humour ou l’absence totale de second degré

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « C’est quoi cette réponse ? Rien de juridique là-dedans mais une supposition gratuite et imaginaire. Les prudhommes, ce n’est pas fait pour les « chiens » et ils statuent justement sur ce type d’illégalité. »
          1-Il n’y a rien de juridique parce que nous ne disposons pas de textes de loi relatif à la fonction publique et jurisprudence Tribunal administratif ou conseil d’état traitant cette question.Notre consultant avocat expert droit publique qui n’a effectivement pas d’humour reste également impuissant sur le sujet
          2-le recours au tribunal des prud’hommes s’effectue pour des agents AESH disposant d’un CDD type Cui-CAe (droit privé) et pour les agents AESH relevant du droit publique cela s’effectue devant un tribunal administratif ou le conseil d’état.

          Annoncer à un collègue qu’elle a fait depuis des années 1/2 h de temps de travail à titre bénévole sans qu’on puisse lui donner les moyens de revenir là-dessus n’a rien de risible.

  102. domen dit :

    Bonjour,
    Cédéisée depuis septembre 2014, mon indice qui était alors à 316 reste bloqué à 320 depuis août 2016 alors qu’il aurait dû passer à 325 début septembre 2017 puis à 330 à compter du 15 septembre 2017… Il me semble que le changement d’indice est « obligatoire » au bout de 3 ans de cdi, est-ce qu’il est complètement dépendant de l’entretien d’appréciation qu’on devrait normalement avoir avec le responsable dont on dépend ? Il y a longtemps que je n’ai pas eu cet entretien, est-ce que cela peut être ce qui me pénalise ? Qui doit prévoir cet entretien? Est-ce que c’est à moi de le réclamer ?
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre commentaire, « Il me semble que le changement d’indice est « obligatoire » au bout de 3 ans de cdi… »
      Attention: Une évolution de la rémunération peut s’appliquer aux agents AESH en CDD et CDI, sous condition que cela n’implique pas la mise en oeuvre d’un déroulement automatique de carrière à l’instar de celle existant pour les fonctionnaires titulaires. Autrement dit, il n’y a pas de droit à automaticité d’évolution de rémunération tous les 3 ans pour les AESH en CDD/CDI.
      En revanche, le passage de CDD AESH en CDI AESH doit bien se traduire obligatoirement par le classement à l’indice supérieur à celui qui était détenu au titre du CDD précédent.(…) (La circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions d’emploi des AESH). Dans la pratique, il est constaté sur ce sujet que des rectorats n’appliquent pas les attendus de cette circulaire. Ce qui depuis 2014, constitue un point de fixation de litiges récurrents et d’exaspération des AESH face à cette posture des autorités hiérarchiques à ne pas respecter les textes de loi en matière de fixation de leur rémunération.

      En réponse à votre interrogation,  » est-ce qu’il est complètement dépendant de l’entretien d’appréciation qu’on devrait normalement avoir avec le responsable dont on dépend ? »
      En principe, la Circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions d’emploi des AESH impose aux autorités hiérarchiques (rectorat, via DSDEN) que La rémunération de l’AESH fasse l’objet d’un réexamen triennal au regard des résultats des entretiens permettant d’apprécier sa valeur professionnelle et sa manière de servir.

      En pratique, La rémunération de l’AESH ne fait jamais objet d’un réexamen triennal au regard des résultats des entretiens permettant d’apprécier sa valeur professionnelle et sa manière de servir. Les autorités hiérarchiques (rectorat, DSDEN), les décisionnaires ministérielles (MEN, Degesco, DGRH) s’en contrefichent de son application effective.

      En réponse à votre interrogation, « Il y a longtemps que je n’ai pas eu cet entretien, est-ce que cela peut être ce qui me pénalise ? » et suivante « Qui doit prévoir cet entretien? » et suivante « Est-ce que c’est à moi de le réclamer ? »
      C’est à l’employeur (rectorat, via DSDEN) d’organiser ce type de de réexamen triennal de votre rémunération lors de l’entretien ad hoc. A ce jour, malgré les diverses sollicitations (à titre individuel ou collectif) de collègues AESH , les autorités hiérarchiques (rectorat, via DSDEN) ont toujours dédaigné avec soutien bien appuyé du MEN d’appliquer un réexamen triennal de la rémunération des AESH lors de l’entretien professionnel ad hoc.

  103. MOSBAH dit :

    Samira-département 74
    Bonjour, je me permets de vous écrire afin de savoir si les termes de mon contrat et mon salaire de janvier sont corrects : contrat du 14 janvier 2019 au 31 août 2019, temps de travail fixé à 607 heures réparties sur 21 semaines soit une quotité de travail de 60 % (je travaille 24H par semaine) / salaire indice brut 339 qui a été revalorisée par la signature d’un avenant passant à l’indice supérieur…
    Pouvez-vous svp me donner une idée de mon salaire, sachant que j’ai également fait une demande de SFT car j’ai 3 enfants.
    Dans un second temps, j’ai reçu un acompte de 350 € pour le mois de janvier, et une attestation de salaire (que j’ai demandée pour POLE EMPLOI…) qui mentionne SALAIRE BRUT MENSUEL + SFT : 580,21 € pour 51,57 € et je me demande si cette attestation est correcte ?
    Merci d’avance de vos réponses.
    Bien cordialement.
    SM

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur rédaction du contrat
      Elle nous apparait correctement établie.

      En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous svp me donner une idée de mon salaire, »
      Votre rémunération brute de base (Indice majoré 320) reste de 899,72 + SFT (92,10 euros net)

      En réponse à votre interrogation,  » je me demande si cette attestation est correcte ? »
      Pour pôle emploi, c’est une attestation provisoire suffisante en attendant que vous fournissiez copie de bulletin de salaire.

  104. Anne dit :

    Anne, Toulouse

    Bonjour,

    Interrogation : c’est la troisième fois que je pose ma question. Aucune réponse n’apparatit !

    Suis-je dans l’obligation d’accompagner à la piscine des enfants qui n’ont pas de notification dans ce sens et qui surtout sont parfaitement autonomes ?

    Si j’obtiens l’accord de l’enseignant pour ne pas venir, peut-il m’obliger à compenser ces heures ?

    Je vous remercie pour votre réponse.

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Suis-je dans l’obligation d’accompagner à la piscine des enfants qui n’ont pas de notification dans ce sens et qui surtout sont parfaitement autonomes ? « et suivante « Si j’obtiens l’accord de l’enseignant pour ne pas venir, peut-il m’obliger à compenser ces heures ?

      Une réponse à une interrogation similaire vous a été apporté en date du 16/02/2018. Ci-après copie réponse
      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » Suis-je dans l’obligation d’accompagner le deux enfants dont je m’occupe à la piscine, en sachant que 1/ cet accompagnement n’est pas demandé par la MDPH ou autre et que 2/ ils sont autonomes ? »
      Nullement si l’enseignant et le directeur d’école estime que cet accompagnement en sortie piscine n’est pas nécessaire. A noter qu’une sortie piscine est considérée comme une activité scolaire entrant pleinement dans le champ d’accompagnement possible par AESH fixé par la MDPH.

      En réponse à votre interrogation, « Puis-je rester chez moi avec l’accord de l’enseigant et du directeur ? »
      Oui mais assurez-vous que cela ne fasse pas l’objet d’une demande de rattrapage ultérieure d’heures.

      Rappel: l’équipe UNEAVS du site est constituée de membres, AESH de leur état, et tous bénévoles, assez humains pour tenter de répondre au mieux aux interrogations de leur collègues AESH en prenant du temps libre sur leur vie personnelle et familiale. En clair, ils ne sont pas présent sur ce site pour animer un supermarket instantané de vos droits et solutions clés en main.

  105. Marie dit :

    Marie 87
    Bonjour, je suis AESH et je m’occupe de plusieurs enfants. L’institutrice qui fait la classe juge que ma présence n’est pas indispensable pour l’un d’eux : je ne reste avec lui qu’une vingtaine de minutes et ensuite je passe à côté pour diverses tâches (classement etc…) ? Est-ce normal, dois-je en parler à ma référente de l’Académie ? je suis perdue. Merci pour votre réponse et merci de ne pas diffuser ma question sur le site.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce normal ? » et suivante  » dois-je en parler à ma référente de l’Académie ? »
      Absolument pas. Un élève dont une notification MDPH impose un accompagnement par AESH se doit bénéficier de cet accompagnement par AESH dans ses activités scolaires à hauteur du nombre d’heures fixées par la dite notification. Cette dernière s’impose à l’enseignant de la classe et ne saurait la remettre en cause. Maintenant, la difficulté reste d’apprécier en quoi votre collègue enseignante remettrait en cause cet accompagnement pour cet élève tout particulièrement et non pour les autres.
      A notre sens, Votre première démarche serait de prendre contact avec l’enseignante référente de secteur IA ASH pour l’avertir de la situation, d’exprimer votre malaise professionnelle au regard de cette posture de l’enseignante et avis sur la posture professionnelle à adopter à cet égard.

  106. Lefèvre dit :

    Bonjour,
    Je commence un contrat aesh fin fevrier jusqu au 18 juin. Je vais donc faire 24 h payé 20 h pour rattraper les vacances ? Mais je vais avoir fait trop d heures car il ne reste que les vacances d avril?
    Comment cela va se passer ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Pour répondre à toutes vos interrogations, il nous faut préciser ce que stipule votre CCD AESH (nombre d’heures globales attribués ou pourcentage retenu, répartition des heures sur combien de semaines ?) Merci pour ces précisions.

      • Lefevre dit :

        Bonjour,
        Mon contrat indique 346h sur 15 semaines ( moi je compte 16 semaines…). Je n ai pas ma quotité….

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation sur votre CDD
          Les données sont hélas insuffisantes. Le plus simple serait que vous preniez contact avec un conseiller d’une organisation syndicale qui, après lectue et vérification de visu de votre contrat de travail sera en mesure de vous apporter les éclaircissements nécessaires.

  107. coco dit :

    bonjour

    AESH académie de Reims en CDI depuis Septembre 2018.
    J’ai épluché de près mes fiches de paye et me suis aperçu qu’on m’avait enlevé le complément familial (certes 2.29€) ,j’ai demandé qu’on le rétablisse et j’attends depuis 2 mois ….mais parait il c’est en cours ……..

    suite à votre article :
    Indemnité compensatrice de la CSG – le Sgen-CFDT obtient officiellement son maintien avec effet rétroactif au 1er janvier 2018 pour les personnels AESH et AED.

    je me suis aperçue qu’il me manque aussi cette fameuse indemnité compensatrice de CSG pour ma quotité de 50 % cela correspond à 7.57€ depuis Septembre 2018……
    j’ai pris contact ave le service mutualisé AESH dont je dépend …….le nécessaire devrait être fait pour le complément familial mais on m’a répondu que pour la csg ils n’avaient reçu aucune directive ,ni information à ce sujet……comment puis je faire valoir mon droit?

    Merci d’avance

    • briand0493 dit :

      bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « comment puis je faire valoir mon droit? »
      Nous vous invitons à prendre contact avec une organisation syndicale qui saura vous aider et vous soutenir dans cette démarche de rétablissement de votre rémunération conforme à vos droits.

  108. fatiha dit :

    bonjour
    jai une petite question
    je suis AESH en CDI dans les hauts de france dans le secteur davesne 59 je demenage a lille est ce que linspection me donnera un poste sur lille

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » est ce que l’nspection me donnera un poste sur Lille ? »
      Suite à votre déménagement, vous aurez à informer votre employeur actuel de votre changement de domicile et nouvelle adresse. Par la suite, vous aurez à exprimer le souhait de pouvoir disposer d’une nouveau lieu d’affectation au plus près de votre nouveau domicile. L’employeur n’est pas tenu légalement de répondre à votre souhait et en cas de refus, il n’est pas tenu de s’en justifier.

  109. Pauline dit :

    Bonjour, je suis de la Somme (80), et j’aurai voulu obtenir quelques renseignements. Ayant obtenue mon bac ST2S en 2016, je suis maintenant très déterminée à devenir AESH. Simplement, je suis actuellement en BTS SAM, et cela ne me plaît pas. J’aurai voulu savoir s’il était trop tard pour postuler en tant qu’AESH en février, si c’est le cas quand est ce que je pourrai postuler pour être dans les meilleurs délais, et aussi au niveau des écoles primaires, faut-il directement amener son cv à l’école?
    Merci d’avance pour votre réponse 🙂

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  postuler en tant qu’AESH en février, si c’est le cas quand est ce que je pourrai postuler pour être dans les meilleurs délais, et aussi au niveau des écoles primaires, faut-il directement amener son cv à l’école? »
      A tout moment, vous pouvez transmettre votre candidature à un emploi AESH (lettre de motivation + CV + lettres de recommandations professionlles si possible) auprès du directeur/directrice de la DSDEN du département de lieu de votre domicile.

    • 30 gard dit :

      Pauline,
      Je ne comprends pas qu’avec vos diplômes et avec tout l’avenir qui s’offre à vous, vous cherchiez un contrat AESH . C’est un beau métier certes, qui cependant ne sera jamais reconnu en tant que tel. De plus vous allez être rémunéréé seulement pour 24h voire 26H maxi / semaine. C’est un emploi précaire et personne ne peut vivre avec 700 euros/mois.
      J’ai été AESH pendant 5 ans parce qu’à 50 ans -et même avec un Bac+2- je ne trouvais pas de travail. Je touchais 876 euros pour 26 h/semaine et je m’en sortais à peine financièrement tout en étant propriétaire d’une maison. J’ai adoré ce travail pour ce qu’il a d’enrichissant humainement parlant sinon nous sommes souvent traités avec bien peu d’égard par Handiscol, l’IA, et les enseignants référents.
      Passez des concours d’aide médico psychologue ou d’éducateur spé ou tout autre vrai métier si vous souhaitez vous sentir utile aux autres mais ne tombez pas dans le panneau du travail précaire d’AESH!
      Cordialement
      Cathie 30

      • Beugnier dit :

        Bonjour,AESH MAINE ET LOIRE ACADÉMIE DE NANTES
        Je suis tt à fait d’accord avec votre conseil à cette jeune femme. Je suis AMP (ce diplôme d’état n’existe plus il a été remplacé par celui Ase pour donner une légitimité aux postes D’AESH puisque ds ce nouveau diplôme il y a 3 options: le travail en institut, à domicile et la dernière en inclusion. Il est pour autant très difficile d’optenir un stage dans le milieu scolaire et de l’inclusion car on rétorque aux demandes que trop d’intervenants au sein des classes, auprès des élèves est compliqué…. Bref je suis AESH en classe Ulis collège depuis 4 ans, car je ne trouvais plus de travail dans ma région comme AMP. Mais je ne pourrai accepter le CDI qu’on risque de me proposer dans 2 ans car j’ai envie d’évoluer, d’avoir des responsabilités et ces postes, qui ne sont pas de vrais métiers ne nous ne le permettent pas. J’aurai aimé devenir responsable AESH de secteur, pouvoir venir aider, conseiller, observer, la pratique et posture professionnelle des collègues….. Mais ça n’existera pas d’ici avant longtemps voir jamais !
        Alors oui je donne le même conseil, choisissez un autre job, celui ci n’en n’est absolument pas un…. Malheureusement

    • NAT76 dit :

      NAT76
      Bonjour Pauline
      J ‘ai été AVS en contrat aidé pendant 2 ans et depuis 2016 je suis AESH , j’aime ce métier et j’aime ne sentir utile pour ses enfants et les voir progressé …et voulant avoir une reconnaissance, j’ai passe le diplôme d’état Accompagnant Educatif et Social (AES) spécialité école inclusive en VAE (validation des acquis par l’expérience que j’ai obtenu . Mise à part une reconnaissance personnelle , il n’y pas de reconnaissance de notre travail et je pense une certaine mépris de la part de ceux qui nous gouverne et notre hiérarchie et j’en suis bien navrée et très pessimiste sur l’avenir .Donc un conseil si vous pouvez vous rendre utile ailleurs foncez allez y et ne vous enfermer dans un métier précaire sans avenir , moi suite à mon diplôme je préfère m’orienter vers d’autres structures avec un peu plus d’avenir et de reconnaissance bon courage .

  110. Copin dit :

    Sylvie 27000 Évreux Eure
    Bonjour en CDD 85% mon élève a démissionné qui informe l’inspection académique moi ? Ou le proviseur ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « mon élève a démissionné qui informe l’inspection académique moi ? Ou le proviseur ? »
      Une démission d’un élève dans un établissement scolaire n’est effective que elle a été actée par le rectorat (via IA)
      C’est donc au proviseur d’abord de signaler la démission de l’élève au rectorat puis de signaler la suspension de l’accompagnement par AESH dans l’établissement scolaire au service IA ASH.
      En attendant, en l’absence de l’élève, vous restez à disposition du chef d’établissement. Vous pouvez signaler, passé un délai raisonnable (exemple: une semaine après le retour des vacances de février), par mail à l’IA ASH, l’absence confirmée de longue durée de l’élève dont vous assuriez l’accompagnement et confirmer ainsi votre mise à disposition actuelle auprès du chef d’établissement scolaire.
      Patientez ensuite pour la réponse de l’IA ASH.

  111. John dit :

    Aesh en collège dans le 62. Je travaille à temps complet avec un élève. Que faire en cas d absence de l élève? Peux t on repartir à son domicile?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Que faire en cas d absence de l élève? » et suivante  » Peux t on repartir à son domicile?

      En l’absence d’un élève de l’établissement scolaire, il vous est fait obligation de rester à disposition du chef d’établissement scolaire durant vos heures de travail imparties et fixées par planning de travail hebdomadaire. Le chef d’établissement scolaire à toute autorité hiérarchique fonctionnelle pour apprécier si cette mise à disposition est à accomplir au sein de l’établissement ou à domicile en attendant que des tâches en rapport à vos missions vous soient désignées. Il ne vous est pas interdit de suggérer à votre chef d’établissement scolaire l’accomplissement de tâches (exemple: recherche d’outils d’accompagnement sur internet, recopiage de cours….) que vous pouvez tout aussi bien accomplir au bureau à votre domicile pour ne pas squatter inconsidérément un ordinateur de la salle des profs.

      • 25.89 dit :

        Bonjour,

        (AESH en poste dans l’académie de Dijon.)

        Avez-vous des informations sur la concertation organisée par le gouvernement qui prend fin le 11/02.

        Cordialement
        25.85

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Avez-vous des informations sur la concertation organisée par le gouvernement qui prend fin le 11/02. »
          Voici en l’état les sources d’informations relatives à cette concertation
          -un témoignage « BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN ! » parue sur le site AESH -loi 2005 Des collègues AESH participants à cette concertation vivant durement mais avec dignité une mascarade d’écoute et d’échanges avec des interlocuteurs gouvernementaux

          -un communiqué de presse de JM. Blanquer dont on apprend déjà que les décisions sont prises en écartant soigneusement les attentes prioritaires des collègues AESH précédents.

          S’agissant les propres sources de l’UNEAVS, nous savons que toute ces informations de la concertation actuelle autour de l’accompagnement n’est qu’un écran de fumée pour dissimuler l’intention du gouvernement d’accorder des subventions conséquentes (30 millions/an) à un lobby d’employeur associatif chargé de mettre un dispositif privé second employeur AESH sur la seule base de promesses d’emplois d’accompagnant enfants handicapés dans le péri-scolaire et extra-scolaire dont les besoins actuellement sont inexistants sur le terrain mais déclarés existants à travers une étude réalisée par ce lobby employeur associatif.
          Ce sera donc un projet innovant consistant à vouloir faire passer un verre à moitié vide pour un verre à moitié plein.

        • 25.89 dit :

          Bonsoir,
          Cela est bien triste d’apprendre ceux-ci , décidément ce gouvernement qui avait promis une nouvelle politique mène bien la même que celle de l’ancien monde.
          Ces fameuses activités périscolaires sont quasiment inexistantes dans les petites villes et villages de nos campagnes. Quand je vois le montant des sommes annoncées cela donne le vertige et me choque profondément.

  112. Alpha dit :

    Bonjour, je suis aesh en collège dans le 62. Je m occupe a temps plein d un élève. Lorsque celui ci est absent ? Quels sont mes obligations ? Puis je repartir chez moi?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Lorsque celui ci est absent ? » et suivante « Quels sont mes obligations ? » et suivante « Puis je repartir chez moi? »
      En l’absence d’un élève de l’établissement scolaire, il vous est fait obligation de rester à disposition du chef d’établissement scolaire durant vos heures de travail imparties et fixées par planning de travail hebdomadaire. Le chef d’établissement scolaire à toute autorité hiérarchique fonctionnelle pour apprécier si cette mise à disposition est à accomplir au sein de l’établissement ou à domicile en attendant que des tâches en rapport à vos missions vous soient désignées. Il ne vous est pas interdit de suggérer à votre chef d’établissement scolaire l’accomplissement de tâches (exemple: recherche d’outils d’accompagnement sur internet, recopiage de cours….) que vous pouvez tout aussi bien accomplir au bureau à votre domicile pour ne pas squatter inconsidérément un ordinateur de la salle des profs.

  113. lagaye dit :

    bonjour j a=habite dans le 63
    je voudrais savoir mon fils a une aesh il est en 6 eme classe ordinaire il a louper2 jours d école pour maladie son aesh qui était présente dans la classe car elle a 2 enfants dans la même classe ne lui a prie aucun cours car elle dit que ce n ai pas son rôle en cas d absence est ce que ses normal sil vous plait.
    cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est ce que ses normal ? »
      Il faut considérer que la réponse de l’AESH de votre enfant est pertinente. Sous la responsabilité pédagogique de l’enseignant d’une classe, L’AESH a bien un devoir d’accompagnement de votre enfant durant les cours où il est présent mais il n’est pas autorisé à être (et ne saurait être) son substitut pour le suivi des cours à sa place durant ses absences momentanées ou prolongées.
      Pour le rattrapage des cours où votre enfant était absent, il devra s’adresser à son enseignant qui lui indiquera la démarche à effectuer.

      • Aude dit :

        Sincèrement ça lui coûte quoi à l’AESH ??
        Pour ma part je suis dans la même situation que cette personne (je m’occupe d’un élève en 6e). L’AESH peut prendre les cours pour l’élève absent et lui dire de recopier (si il peut le faire évidemment), histoire que l’enfant ne se retrouve pas avec cette charge supplémentaire de travail quand il sera de retour, et surtout, perdu quand il s’agira d’aborder certaines notions ! Avec un peu de chance, il peut même avoir besoin de plus de temps que les autres pour assimiler les choses donc pourquoi lui mettre des bâtons dans les roues ?!
        Un peu de bienveillance quand même !!! Oui il faut les responsabiliser, mais rien ne nous empêche de les aider… Surtout en 6ème ! C’est un passage parfois compliqué et je ne vois pas l’intérêt de refuser de prendre les cours quand on a la possibilité de le faire.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Sincèrement ça lui coûte quoi à l’AESH ?? »
          Nous maintenons que dans le cadre d’un posture professionnelle pertinente, il n’appartient pas à un AESH d’apprécier la nécessité pédagogique de se substituer à un élève absent pour le suivi de cours. C’est du domaine de responsabilité de l’enseignant que d’indiquer au parent ou à l élève la démarche à suivre (ou déjà mise en place) pour le rattrapage de cours en son absence.

        • david 11 dit :

          Toujours demander l’ autorisation de l’ enseignant

        • Aude dit :

          Je ne vois pas en quoi on se substitue en anticipant les besoins. Au contraire, ça évite bien des décalages par la suite. Et puis chacun son travail : l’adulte prend note, l’élève se charge d’apprendre les cours, ce qui n’est pas une mince affaire sachant que lorsqu’on est absent, cela demande plus d’effort pour assimiler ce qui a été vu en classe.

          De plus, l’équipe enseignante (bah oui, au collège il y a un prof par matière) se moque de savoir qui prend les cours, du moment que le travail est fait. D’une manière générale, la procédure à suivre est la même pour tout le monde : en cas d’absence, il faut rattraper.

        • Romain dit :

          Bonjour, qu’appelez-vous « refus de prendre les cours »?

          Je suis AESH en collège et je me permets de vous expliquer en quoi ce qui vous paraît quelque chose de très simple est en réalité compliqué, afin de vous faire comprendre qu’il ne s’agit pas de mauvaise volonté de la part de la personne.

          Je suis moi-même AESH en collège, et quand j’accompagne simultanément 3 élèves dans la même classe (situations au grand détriment de ces derniers, dont tous les parents devraient se plaindre aux inspections! Même le meilleur AESH du monde ne peut pas bien s’occuper de 3 élèves en même temps et leur donner à chacun l’aide dont ils ont besoin, c’est impossible!), le jour où il y en a un d’absent, je ne passe pas l’heure à copier pour lui, au contraire je profite de cette opportunité exceptionnelle de pouvoir, pour une fois, m’occuper un peu mieux des 2 autres. La priorité ce sont toujours les présents.

          Ensuite même si on trouvait ou prenait le temps de copier la trace écrite pour l’élève absent: sur quel support? Il nous faudrait disposer en permanence sur nous de copies achetées par nos propres soins. Personnellement je le faisais au début, mais j’ai arrêté à force de m’en faire demander systématiquement par certains de mes élèves. On veut bien dépanner de temps en temps, mais quand on se retrouve à être le fournisseur exclusif, sur nos deniers, de copies d’un ou deux élèves qui n’en ramènent jamais, on coupe court et le meilleur moyen, comme on a trop bon cœur pour dire non ou faire semblant de ne pas en avoir, c’est d’arrêter d’en prendre avec soi. Donc un AESH n’a pas forcément de feuilles sur lui. Il n’est d’ailleurs pas tenu d’acheter du matériel sur son petit salaire. Et nous n’allons pas en demander aux autres élèves de la classe, c’est un peu énorme. On pourrait toujours profiter de notre position d’adulte auprès des élèves qui n’osent pas dire non, mais c’est complètement anti-éthique. Quant aux enseignants, même s’ils acceptaient d’en donner, ils n’ont tout simplement pas de copies vierges sur eux.

          Donc pour revenir aux cours ratés, ils sont disponibles sur les cahiers de n’importe quel autre élève qui était absent ce jour-là, il reste la solution toute bête d’en faire des photocopies.

          Mais 1) Ce n’est pas à l’AESH lui-même de commander aux autres élèves de prêter leurs cahiers pour aider celui qui était absent. Dans notre position nous n’avons pas à les obliger à rendre service. Il faut que la demande vienne soit de l’enseignant, soit de votre élève revenu au collège qui se trouve un copain qui accepte de prêter le cahier.

          2) Une fois les cahiers dans les mains de l’AESH :
          Dans les établissements scolaires les photocopieuses sont généralement liées à des comptes (avec code), et il est rarement prévu un compte pour les AESH: il est possible que l’AESH de votre élève n’ait pas possibilité de photocopier librement sans demander à un enseignant la « faveur » d’utiliser son compte. En primaire ça s’arrange facilement, en collège où nous avons moins de proximité avec les enseignants, beaucoup moins.
          Par ailleurs on ne va pas profiter du compte du gentil professeur de maths, par ex, pour photocopier les cours de toutes les matières manquées par l’élève (histoire-géo, français, anglais, etc). Il faut demander au prof de maths pour le cours de maths, à celui de français pour le cours de français, etc…

          Parfois il y a une photocopieuse plus « accès libre » pour la vie scolaire permettant aux surveillants de photocopier des cours pour les élèves qui le demandent, et à laquelle l’AESH a accès: mais encore faut-il en avoir le temps.
          Nous avons besoin de nos pauses comme tout le monde, celles-ci sont courtes en collège (10-15 minutes, et encore + raccourcies pour la plupart des AESH, les enfants que nous accompagnons ayant souvent des problèmes de lenteur et encore en train de copier à la sonnerie, ou ayant du mal à ranger leurs affaires, on ne les laisse pas tomber comme des chaussettes, du coup on peut se retrouver avec juste 5 minutes pour souffler avant de repartir pour 2h…) donc personnellement je ne sacrifie pas celles-ci pour faire des photocop.
          Si l’AESH a dans son emploi du temps une heure d’accompagnement de votre élève sur temps de permanence, c’est l’idéal.
          C’est rarement le cas si l’AESH a du faire un emploi du temps sur plusieurs classes. Nous privilégions bien évidemment les heures de cours, nous ne nous positionnons pas avec un élève sur une « heure de perm » si un autre élève que nous devons accompagner dans une autre classe a Mathématiques en même temps. Donc c’est loin d’être évident.

          Et si l’AESH dispose d’un tel créneau tel jour, encore faut-il que les camarades de votre élève qui veulent bien prêter leur cahier aient dans leur sac celui qu’il faut. Votre enfant était absent lundi et a raté, admettons, maths, anglais, sciences-physiques, techno. Il revient mardi et l’AESH a une heure de creux avec lui, l’accès libre à une photocopieuse, un camarade de votre enfant qui s’entend bien avec lui et veut bien prêter ses cahiers. Super ! Ah, mais ce jour-là la classe de votre enfant n’a pas les mêmes cours, donc aucun élève n’a les cahiers qu’il faut sur lui. Ils ont à nouveau maths le lendemain, mais le lendemain l’AESH est dans une autre classe.
          Il aurait fallu demander à un copain de ramener exceptionnellement les cours qui manquaient à votre enfant. Oui, mais ce n’est pas l’AESH qui peut faire ça.

          Bref, bref, bref.
          Tout ça pour dire que « l’AESH va récupérer les cours », c’est quelque chose qui paraît très simple vu par un parent, en réalité c’est toute une foire et ça ne s’improvise pas.

          L’école donne les cours, mais la régle générale quand des élèves sont absents, c’est que c’est à eux et à leur famille de s’arranger pour les récupérer.
          Si vous n’avez aucun contact avec des parents d’autres élèves de la classe de votre enfant habitant à proximité, que vous considérez que votre enfant de par son handicap devrait pouvoir bénéficier de mesures particulières au collège pour qu’on les lui donne au lieu que lui ou vous ne vous débrouilliez pour les récupérer comme font les autres, c’est quand même à vous de prendre l’initiative de contacter le ou les enseignants des matières concernées (un mot général dans le carnet de correspondance à l’attention de tous ses enseignants peut suffire) pour leur demander s’ils veulent bien mettre ça en place.
          L’enseignant pourra alors par exemple, au prochain cours où il a votre enfant et son AESH, demander un cahier à un des élèves de sa classe qui prennent bien les cours, prêter son code à l’AESH, le libérer 2 minutes de la classe en lui demandant d’aller faire une photocopie..
          Toutes sortes d’initiatives qu’un AESH ne peut pas prendre lui-même comme il lui plaît.
          Ce n’est pas une question de bienveillance. Nous avons une marge d’initiatives très limitée et beaucoup, beaucoup de contraintes.

        • GINI dit :

          GINI SAONE ET LOIRE
          Bonjour,
          tout à fait d’accord. pour éviter ces discussions MA SOLUTION : tous les élèves ont des téléphones portables, donc une jolie photo du cours par un copain, et un sms et l’élève absent peut récupérer SANS PHOTOCOPIE, NI CODE et ENCORE MOINS DE problème POUR L’ AESH (ce n’est pas dans ces fonctions)

  114. Bailleuxmarie dit :

    Bonjour, j’ai été accepté en tant que aesh en contrat de droit public. J’aurai aimé d’ici quelques années passé le 3e concours afin d’être professeur des écoles. Mais le concours est accessibles aux aesh uniquement en contrat de droit privé. Je ne comprends pas sachant qu’on ne nous laisse pas le choix sur la nature du contrat. Avez vous des infos supplémentaires ? car ouvrir un concours avec des modalités qui sont impossibles à remplir est un peu déprimant… merci d’avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Avez vous des infos supplémentaires ? « 
      Oui. en fait, vous aurez accès au second CRPE interne qui concerne les personnes qui ont déjà travaillé dans la fonction publique, qui peuvent justifier de trois ans d’expérience dans un service public et qui détiennent une licence (ou équivalent).
      Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  115. Yann dit :

    Bonjour, et pour commencer, merci pour votre blog.
    J’ai une question à vous poser. Je suis actuellement en démarche VAE pour le diplôme d’Etat de moniteur éducateur. J’ai plusieurs années d’expérience dans le secteur social et j’ai été de 2012 à 2014 en CUI en tant qu’AVS i. Je suis par ailleurs titulaire du Baccalauréat. J’ai récemment changé de département et je souhaite candidater pour un poste d’AESH-co, en CLIS. Puis-je postuler directement dans les écoles ou dois-je nécessairement passer par le DASEN de mon département ? Merci à vous, et bonne route 😉

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis-je postuler directement dans les écoles ou dois-je nécessairement passer par le DASEN de mon département ? »
      Vous devez nécessairement transmettre votre candidature à un emploi AESH auprès de la DASEN de votre département.

  116. adeline dit :

    Bonsoir,
    Je suis actuellement aesh en poste dans le département 72 dans une école pour un total de 24h/semaine. Je m’occupe d’un enfant qui a une notification de 15h et d’un autre qui en a une de 10h. On vient de me sommer de m’occuper en plus d’un 3ème enfant qui lui dispose d’une notification sur laquelle il est stipulé qu’il bénéficie du reliquat de(des) aesh/avs présent(s) dans l’école.
    Peut on m’obliger à prendre en charge ce 3ème enfant en sachant qu’il faudra donc que je fasse 15h avec les 2 premiers et 9h avec celui-ci ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Peut on m’obliger à prendre en charge ce 3ème enfant en sachant qu’il faudra donc que je fasse 15h avec les 2 premiers et 9h avec celui-ci ? »
      Dans le cas présent, oui. Vous êtes tenus d’accomplir les tâches désignées relative à vos fonction AESH dans le cadre horaire fixé strictement par votre planning horaire hebdomadaire.

  117. Muller dit :

    Bonjour,
    Je ne sais pas si je suis au bon endroit.
    J’aimerais suivre le mouvement de grève du 5 février mais c’est un appel national de la cgt et pas d’un syndicat de l’EN. Je suis AESH en cdd pour la première année après 5 ans en CUI CAE.
    Puis je suivre ce mouvement et quelle est la procédure en dehors d’avertir l’école assez longtemps à l’avance pour qu’elle puisse s’organiser ?
    Merci d’exister 🙂
    Wal’ du 90

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis je suivre ce mouvement et quelle est la procédure en dehors d’avertir l’école assez longtemps à l’avance pour qu’elle puisse s’organiser ? »
      La CGT, par l’intermédiaire de la CGT’éducation, demeure une organisation syndicale de l’enseignement .
      En conséquence de vos droits à grève, tous les personnels AESH en CDD/CDI et tous les personnels AESH en contrats en CAE/CUI AESH peuvent librement faire grève et ne sont tenus pour cela à aucune formalité. Ne signez rien si on vous le demande, c’est illégal. Prévenez votre employeur (celui indiqué dans votre contrat de travail) et la direction de l’établissement scolaire où vous travaillez quand bon vous semble, c’est tout.

      • Romain dit :

        Bonjour,
        « Quand bon vous semble », ou « si bon vous semble »?
        Avons-nous une obligation légale -je parle pour les AESH affectés dans le second degré- à informer activement l’employeur et la direction, s’ils ne nous en font aucune remarque, de notre participation à une journée de grève, que ce soit avant, pendant ou après celle-ci?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Avons-nous une obligation légale -je parle pour les AESH affectés dans le second degré- à informer activement l’employeur et la direction, s’ils ne nous en font aucune remarque, de notre participation à une journée de grève, que ce soit avant, pendant ou après celle-ci? »
          Non mais, par simple bon sens, il est souhaitable avant le jour de grève de prévenir votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail) et le chef d’établissement scolaire d’affectation de votre participation à une journée syndicale sur mot d’ordre syndical pour éviter que votre absence sans justification se transforme en une faute professionnelle.

  118. flopla dit :

    Bonjour. Je suis AESH dans le Rhône.
    Je viens de recevoir mon CDI. Il y a une clause qui précise que j’exerce mes fonctions dans une école dont le nom et l’adresse sont précisées. Est ce que cela veut dire que je ne pourrai pas avoir d’affectation dans d’autress Écoles à l’avenir?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est ce que cela veut dire que je ne pourrai pas avoir d’affectation dans d’autress Écoles à l’avenir? »
      Même en CDI, votre employeur aura toujours possibilité de vous proposer un lieu d’affectation autre mais il se devra formuler la proposition par écrit et obtenir votre accord. Vous avez à disposer d’un délai de 2 mois pour répondre à cette proposition. En cas d’acceptation de votre part, un avenant au CDI sera établi actant le changement de lieu d’affectation. En cas de refus (ou de non réponse dans un délai de 2 mois), soit l’employeur renonce à la proposition de changement de lieu d’affectation, soit il peut engager une procédure de licenciement à votre encontre mais sans possibilité d’invoquer votre refus ou non réponse comme constitutif d’une faute professionnelle grave.

  119. Viviane Pierre-Charles dit :

    Bonjour,
    Je suis actuellement en CDI AESH dans le 40, académie de Bordeaux, depuis la 3ème année, à 80% cette année (je n’atteins toujours même pas 1000 euros).
    Je souhaite démissionner car j’ai trouvé un autre CDI temps plein, dans une Amicale Laïque.
    Je viens de voir que le préavis est de 3 mois ! C’est beaucoup trop ! Je ne vais bien sûr pas pouvoir le respecter car mon futur employeur ne peut pas attendre aussi longtemps !
    Qu’est-ce que je risque si je ne respecte pas mon préavis ? Suis-je vraiment tenue, alors que j’ai trouvé un poste à temps plein, ce qu’est incapable de proposer le rectorat, on le sait ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qu’est-ce que je risque si je ne respecte pas mon préavis ? »
      Vous ne risquez pas grand chose à ne pas respecter ce préavis de 3 mois. Si dans votre lettre de démission, vous annoncez que, du fait d’un recrutement sur un autre emploi correspondant à vos attentes, vous n’avez pas d’autre choix que d’effectuer un préavis court (voire très court) à date d’effet fixée par vos soins, l’employeur actera en râlant mais s’inclinera en définitive sans pouvoir s’y opposer.

  120. Sophie dit :

    J’ai une question et pouvez-vous m’aider.
    Nous avons eu une alerte incendie. J’accompagne une élève en fauteuil roulant tétraplégique en lycée. En cas d’alerte incendie, avant-hier, tous les élèves sortent dehors.
    Tous sauf cette élève et moi souvent au 2éme étage dans une pièce isolée pour attendre une échelle de pompier : elle paralysée et moi.
    Je suis seule avec elle à mes risques… et autres.
    Est-elle vraiment sous ma responsabilité ?
    Le professeur, s’en va illico presto et ne s’occupe pas de nous.
    Je suis donc une victime potentielle en cas d’incendie… Je précise que nous ne pouvons pas utiliser l’ascenceur en cas d’incendie : interdiction formelle.
    Est-ce légal ? 35

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-elle vraiment sous ma responsabilité ? »
      C’st la situation type de sécurité qu’un chef d’établissement scolaire se doit résoudre et mettre en place en se croisant les doigts pour ne pas avoir à la vivre en situation réelle.
      Il se trouve que le chef d’établissement scolaire,en cas de risque d’incendie, a obligation de mettre en place un protocole d’évacuation des élèves. Il a toute autorité pour désigner les responsables en charge d’assurer la sécurité des élèves (enseignant de classe pour les élèves….). les lieux, les mesures spécifiques d’évacuation qui feront l’objet de validation par les autorités préfectorales lors d’exercice programmé dans l’établissement scolaire sur l’année.
      Il semble bien que vous avez été désigné comme responsable d’évacuer l’élève en situation de handicap en un lieu précis….il vous faut croiser les doigts que lors d’une alerte en réel, ce lieu précis ne soit pas la proie des flammes, envahi par la fumée…. A part ne pas utiliser avec pertinence l’ascenceur, on ne vous reprochera pas de déguerpir en un autre lieu plus propice avec votre élève dans la cage d’escalier par exemple.
      Sinon, brrrrr…

      • Sophie Tremet dit :

        Sophie du 35.Mais normalement, c’est le prof qui est responsable de l’élève. Pas moi.Et on ne m’a rien demandé.Rien n’est ecrit. Que dit la loi ?Je suis choquée.10 mètres de haut, attendre les pompiers pour elle et moi, j’ai le temps de crever.

        Envoyé depuis Yahoo Mail pour Android

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation sur problème de sécurité dans un établissement scolaire.
          La démarche la plus pertinente serait tout simplement de prendre contact avec le chef d’établissement. Vous lui exprimez votre trouble, votre très grand malaise et votre angoisse de devoir prendre seul la responsabilité de l’évacuation de l’élève en situation de handicap en cas d’alerte incendie. Vous soulignez que rester avec l’élève paralysé en fauteuil roulant dans une pièce isolé à attendre que l’hypothèse d’une évacuation par une échelle de pompiers se réalise bel et bien n’est pas le genre de situation sécuritaire qui rassurera l’élève et vous même. Il ne peut tout de même pas vous être reprocher de se poser la question de simple bon sens, à savoir  » en quoi une évacuation d’un élève paralysé et en fauteuil roulant bloqué au 2ème étage d’un immeuble serait plus facile à réaliser par une échelle de pompier que par un escalier ? »

        • Romain dit :

          A moins que l’élève ne puisse sans douleur ou risques de blessures être enlevée de son fauteuil et transportée à bras, le protocole le plus évident en cas de force majeure mettant en jeu immédiatement des vies humaines paraît qu’un adulte vigoureux de l’établissement la détache et l’emmène en sécurité en descendant par l’escalier.
          S’il y avait vraiment le feu, on ne réfléchit pas au fauteuil, il se remplace, pas vous ni votre élève.
          Si j’étais vous, c’est ce que je suggérerai à mon chef d’établissement.

        • Aude dit :

          Et oui nous aussi c’est le cas, m^me protocole….Si tu te sauves on te traitera de lâche et si tu meurs ben on dira la pauvre, quelle courageuse!…

  121. Ljm dit :

    Bonjour.je souhaite postuler pour un poste d’aesh.je suis titulaire d’un diplôme d’aide soignante ainsi que le diplome d’accompagnant éducatif et social. La rémunération se fait elle au smic ou fonction des diplômes que l’on possède.merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « La rémunération se fait elle au smic ou fonction des diplômes que l’on possède ? »
      La plupart des recrutements en emploi AESH s’effectuent sous la base d’une rémunération au Smic. Même s’ils sont autorisés à le faire, Les employeurs DSDEN font très peu cas de l’expériences professionnelle acquise, de la possession de diplôme au delà du minimum exigé : Bac ou DEAES) pour fixer la rémunération au delà de la rémunération au smic.

  122. Laetitia 76 dit :

    Bonjour,

    Pourriez vous me dire quand on nous annonce dans l école qu un des deux enfants dont nous  nous occupons va avoir plus d heures (15 au lieu de 12) et l’autre enfant va donc avoir moins d heures(9 Au lieu de 12) s’ il faut que nous ayons un avenant au contrat que l’on sois aesh i ou m?

    Je vous reme

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « s’ il faut que nous ayons un avenant au contrat que l’on sois aesh i ou m? »
      Dans le cas présent, comme il s’agit d’une mesure pédagogique/éducative émanant du service IA ASH n’ayant pas d’incidence sur la durée de votre temps de travail hebdomadaire, la modification de votre CDD/CDI AESH par avenant ne s’impose pas à votre employeur.

  123. Laura dit :

    Bonjour,
    je viens vers vous car je me perds un peu entre les heures à faire et le nombre de semaines prises en compte. Je vis dans le Gard, je suis dans l’académie de Montpellier.
    En octobre j’ai signé un CDD d’AESH avec une quotité de 60 pour cent, avec 24 heures d’accompagnement auprès de l’élève par semaine, auxquelles on a ajouté 2h45 à faire en étant au service de l’établissement. Je faisais donc 26h45 payé 24h.

    Mais dernièrement, j’ai reçu un mail de l’inspecteur académique ( via ma hiérarchie au collège) dans lequel il y a un tableau et sur une ligne il y a indiqué ceci:
    quotité de rémunération :60 pour cent
    temps de travail annuel: 964 heures
    Temps de travail hebdo théorique sur 39 semaines: 24h40
    Temps hebdo d’accomp. généralement prescrit sur 36 semaines: 24h
    Temps de travail annuel à effectuer en plus de l’accompagnement :100h

    Ces 40 minutes supplémentaire seront utilisées pour les temps de récréation ou de réunion ESS.
    A présent, je me demande simplement si je dois toujours faire mes 2h45 de plus au service de l’établissement. Je ne sais pas. Pouvez vous m’aider . Cordialement, Laura

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  je me demande simplement si je dois toujours faire mes 2h45 de plus au service de l’établissement. Je ne sais pas. Pouvez vous m’aider ? »
      Vous disposez d’un CDD AESH à 60% d’un temps complet. Cela correspond bien à un total de 964h temps de travail rémunérées sur la durée de votre contrat.
      Ces 964 h temps de travail se devaient être obligatoirement réparties sur 39 semaines, soit (964/39=) 24h45 hebdomadaires à effectuer sur 39 semaines.
      Votre employeur (inspection académique) a fait le choix illégal d’établir désormais ces 964h sur 36 semaines, soit pour vous 26h45 partant du principe que le temps d’accompagnement en présence de l’élève s’effectue uniquement sur 36 semaines scolaires.
      Dans sa bafouille envoyée, Il dissimule cette décision illégale par une lapalissade : tant que vous n’avez pas accompli votre temps de travail fixé par planning horaire hebdomadaire, forcément vous êtes à disposition de votre chef d’établissement scolaire hors accompagnement en présence de l’élève pour accomplir d’autres tâches en lien avec vos fonctions AESH.
      .

  124. Frdd dit :

    Bonsoir, je vous expose mon temoignage pour savoir si il y avait matière à intenter une action contre le Recteur de Nantes devant le TA. De nov 2012 à juin 2015, j’ai été AVS sous cui. A compter de septembre 2016, on m’a proposé un cdd aesh de 20h30 que j’ai accepté. Le cdd a été renouvelé en septembre 2017. En juin 2018, admis à un concours, jai du demissionner, car je peinais à survivre avec 620e par mois. Ils le savaient. A compter d’octobre 2018, mon emploi actuel etant relativement difficile et aimant mon ex emploi, j’ai envoyé plusieurs mails à la dsden 49 sans réponse. Je souhaitais resigner un contrat de 24h min. Devant mon insistance, j’ai finalement reçu une reponse jeudi. Tenez vous bien, ce n’est pas un gag. En fait, je suis victime de la double peine. J’ai été contraint de partir car ils me payaient une misère, je demande à revenir pour un nouveau contrat plus long, on me refuse car je suis parti. J’ai une ancienneté de 5 ans, bien noté Ma question, puis je intenter une requête devant le ta contre le Recteur de Nantes pour discrimination?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « puis je intenter une requête devant le ta contre le Recteur de Nantes pour discrimination? »
      Aîe…aîe…Nous vous invitons à ne pas faire.
      Votre démission de votre emploi AESH courant 2018 a été enregistrée par l’administration comme relevant de votre propre initiative. Par la suite, votre ex-employeur Education nationale n’était nullement tenu légalement de répondre à votre souhait de reprendre un emploi AESH et, en cas de refus formulé par écrit, il n’est nullement tenu de s’en justifier. Dans le cas présent, il ne peut être évoquer une situation de discrimination à votre égard mais de l’exercice du droit simple légal d’un employeur à accepter ou non les demandes de candidatures à un emploi AESH lui parvenant.
      Nous savons que notre réponse va vous peiner mais nous vous souhaitons quand même Bon courage dans votre chemin de vie.

    • satyne16 dit :

      desolée pour vous j’ai vecu la même chose j’ai demissionne car la directrice refusait de me faire faire on quota d’heure de mon contrat, elle m’a rendu la vie extremement difficile, j’ai demissionné car ce n’etait plus vivable, malggre acoir demande a changer d’etablissement, j’ai tente de repostuler et je suis même passée par le pole emploi ou j’ai été admise dans le vivier, mais des que l on voit mon nom, on m’a fichée!!! hors de question de m attribuer quelque poste que ce soit!!!la dsden n’en n’ont rien a faire de nous!! (je suis reconnue travailleur handicapé) ils nous meprisent et se moquent bien de notre situation!!!! preferent embaucher des personnes sans diplomes ni aucune experience plus tot que des personnes comme nous!!!!meme les syndicats n’ont rien pu faire!! je precise aussi que le mari de la dite directrice travaille à l’inspection…….

    • chris49 dit :

      Bonjour,
      Mon avis sur l’académie de Nantes : employeur qui ne prend pas en compte l’ancienneté mais embauche des personnes désespérées. En effet accompagner un enfant 24 h pour 600€!!! qui veut le faire.
      Voici mon témoignage : AESH depuis 8 ans(6 ans de CDD puis en CDI) au sein de l’académie de Rennes, j’ai du démissionné pour suivre mon conjoint.
      IA d’Angers me propose un CDI de 24 heures de présence pour 600€. Soit une baisse de salaire de 25% avec seulement une baisse de travail de 7% de travail. IA m’a envoyé mes devoirs mais pas mes droits (pas de contrat). j’ai voulu demandé des détails du contrat, mais le personnel du lycée est en vacances!!! Pour éviter l’absence d’AESH auprès de l’enfant (oui je pense à l’élève), j’ai malheureusement du décliner la proposition de poste.L’académie de Nantes a envoyé à mon conseiller cette offre d’emploi. Pourquoi ? Pour une seule raison : pour prévenir pole emploi que j’avais refusé une offre d’emploi raisonnable. Oui, pour pôle emploi et l’académie de Nantes survivre avec 600€ c’est raisonnable.
      C’est honteux !
      je me suis toujours dévouée à mon métier bien que le salaire n’était pas du tout à la hauteur de mes responsabilités : tour à tour, éducatrice spécialisée, psychomotricienne, enseignante LSF, « surveillante » durant l’absence des enseignants (maladie, concours…).
      Quel gâchis !

    • kristem dit :

      AESH 44
      Bonsoir, quelle est la répercussion de la hausse du smic?
      Une collègue en CDD, a reçu un avenant mentionnant l’augmentation de son indice de 320 à 325 (qui devient donc l’indice plancher).
      Je suis AESH en CDI depuis le 11/09/2018 avec l’indice 325 (ce qui correspondait au niveau 2). Je n’ai pas reçu d’avenant, allons nous changer indice? Ou vont-ils nous refaire le même coup? Lors de la dernière hausse du smic en 2017, j’avais été rétrogradé à l’indice plancher puisque j’étais alors à l’indice 320.
      Qu’en pensez-vous?
      Cordialement

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Qu’en pensez-vous? »
        Nous vous invitons à consulter l’article récent consacrée à ce sujet en cliquant ICI.

      • kristem dit :

        AESH 44
        Bonjour, j’avais lu votre article. Je tenais simplement à préciser l’indice plancher qui de 325 et non pas 326 comme mentionné dans l’article. Qu’en est-il du barème des indices des niveaux supérieurs?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » Qu’en est-il du barème des indices des niveaux supérieurs? »
          A ce jour, nous n’avons aucune indication officielle actant une modification de la grille indiciaire AESH et son incidence sur la rémunération des AESH, quelque soit l’indice qu’il disposent . Nous pouvons simplement dire que si l’indice majoré plancher est fixé à 325 alors le montant de la rémunération brut de base minimale d’un AESH disposant de cet indice serait inférieure au montant du Smic brut, fixé au 1er janvier 2019.

  125. loulou 62 dit :

    Bonjour,
    Actuellement AESH co dans le pas de calais pour la troisième année en ULIS dans une école primaire. Je ne fais que 20h50 par semaine au lieu de 24 h (heures du fonctionnement de l’école) et depuis 3 ans je demande à faire 24 h pour avoir un salaire un peu plus conséquent et être présente pour le décloisonnement des élèves. Le référent me répond toujours la même chose: les aesh co ne peuvent faire que 20h50. C’est dans la loi….. Je ne trouve aucun texte de loi qui le stipule. Pourriez vous me dire si cette réponse est correct ou si tout simplement il n’a pas envie de m’augmenter mes heures?
    D’avance merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  Pourriez vous me dire si cette réponse est correct ou si tout simplement il n’a pas envie de m’augmenter mes heures? »
      L’enseignant référent vous a fourni une réponse incorrecte et faux-jeton. Il ne veut tout simplement pas vous informer que, sur ses indications, votre employeur se refusera à vous accorder une augmentation de votre quotité temps de travail hebdomadaire (24h au lieu de 20h50)

  126. Isabelle dit :

    Bonsoir,
    Département 31 Ecole primaire
    Un élève a une notification MDPH 12h d’AVS. En fin d’année dernière, équipe éducative en urgence vu le comportement de l’élève. Est demandé 18h d’accompagnement AVS sur le Gevasco. L’augmentation des heures de présence AVS est faite rapidement sans notification MDPH, simplement justifiée par la demande en urgence. Y a-t-il des textes officiels pour ce genre de cas ?
    En vous remerciant,

  127. Anna dit :

    Bonjour.
    Je possède un pass education dont je compte bien me servir prochainement. Hors je viens de voir que la période de validité (tamponnée directement par l’ien) se terminait en 2018.. Bien évidemment sur la période de validité 2019-2021 il n’y a pas encore de tampon. Savez-vous si je peux tout simplement la faire tamponner par ma directrice ? Merci !

    Anna 44

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Savez-vous si je peux tout simplement la faire tamponner par ma directrice ? »
      Pourquoi pas mais nous ne pouvons ^pas être certain pour autant qu’il sera validé lors de son usage. Pourquoi ne pas effectuer une demande de renouvellement ?

      • Florence dit :

        Bonjour.
        AESH depuis 2013 jamais on ne m’en parlé de la possibilité d’avoir le pass culture. A qui dois-je m’adresser ?
        Ecrire directement à l’IEN, je n’ai pas son mail et ne suis pas sûer que mon message soit prioritaire.
        Avez-vous des conseils.
        MERCI beaucoup, bonne journée

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « avoir le pass culture. A qui dois-je m’adresser ? »
          le passe culture est surtout un dispositif d’aide du ministère de la culture en direction des jeunes de 18 ans (pour en savoir plus, cliquer ICI)

          Le Pass Éducation est un outil au service du développement de l’éducation artistique et culturelle et plus largement du rapprochement de la culture et de l’École. Il permet un accès gratuit aux collections permanentes de plus de 160 musées et monuments nationaux aux personnels exerçant de manière effective en école, collège et lycée publics. pour en savoir plus, cliquer ICI.

        • Anna dit :

          Bonsoir.
          Personnellement mon pass m’a été remis (l’an dernier seulement..paraît-il que nous y avons droit depuis octobre 2016..) par ma directrice. Peut-être devriez vous vous adresser directement à votre chef d’établissement pour avoir le votre. Pour une fois que nous avons des avantages autant en profiter !

      • Anna dit :

        Merci pour votre réponse.
        Pourquoi pas en effet mais je ne sais pas auprès de qui m’adresser pour le faire renouveler..
        De plus ma directrice est absente jusqu’aux vacances je ne vais donc pas l’embêter avec ça..
        Anna 44

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « je ne sais pas auprès de qui m’adresser pour le faire renouveler. »
          Vous trouverez les indications utiles en consultant le site académique.

  128. Moulin Marylène dit :

    Bonjour
    J’ai suivi avec attention les propositions de Macron… J’espère que notre contrat sera revu et que oui nous allons avoir un contrat à temps complet avec un vrai salaire et non une aumône.Ce statut d’AVS est n’importe quoi voire pas vraiment un statut.Pouvez vous nous tenir informé svp? Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Lors du débat avec les maires, mardi 15/01, Nous avons suivi avec attention les propos du président de la république, Mr Macron.
      A une question relative à la précarité des AESH et AVS posée par un élu, nous avons eu la surprise de constater dans la réponse du président de la république qu’il ne connaissait en rien de la réalité d’exaspération et de colère de ce que vivaient les AESH et AVS et pire, d’évidence depuis 5 mois, ministre de l’éducation nationale, Blanquer et la secrétaire d’état aux handicaps, Sophie Cluzel s’évertuaient certainement à lui masquer cette réalité d’exaspération et de colère à tout prix.

      • GG(21) dit :

        Effectivement, le président affirme que l’éducation nationale ne peut rémunérer les aesh que sur le temps scolaire… soit 24, 26 ou 32 heures si nous travaillons dans le secondaire plus les heures « fantômes », donc l’éducation nationale doit proposer à minima 24 heures pour tous ses contrats et non pas 20h(ou toujours moins) mutualisés à outrance et imposés par les commissions MDPH( bien souvent composées par des personnels educ nat…).
        Proposer du temps périscolaire par les départements ou les communes qui possèdent déjà leurs personnels (souvent précaires) et voient leurs dotations se réduirent d’année en année….
        Quel type de contrats et comment organiser cela quand vous travaillez dans un lycée avec des horaires hachés ou travaillez à des kilomètres de votre lieu de travail? Peut-être avec des amplitudes horaires 7h/20h pour un SMIC…

        « Il ne sait rien et croit tout savoir. Cela présage indubitablement une carrière politique… »
        Bernard Shaw

  129. Anne dit :

    Anne, Haute Garonne,

    Bonjour,

    Pourriez-vous m’aider à répondre à la question suivante (au cas où la situation devrait se représenter).

    A la rentrée scolaire 2017, notre directeur, nous a demandé de fournir nos contrats de travail afin d’organiser la répartition entre avs et aesh des élèves en situation de handicap,
    1/ serais-je en faute si je refusais de fournir mon contrat de travail (qui après tout me semble personnel ?)
    2/ pensez-vous que cette nouvelle organisation, où ceux sont les directeurs et directrices d’écoles qui répartissent les élèves soit généralisée l’année prochaine ?

    3/avez-vous des informations sur « le comment et le pourquoi » se fait le passage d’un contrat cui à un contrat aesh ? En ce qui me concerne, cela fait 5 ans que je suis en contrat cui et que je demande chaque année mon passage aesh. Alors que pratiquement toutes mes collègues ont désormais un contrat aesh. On entend dire qu’il s’agirait « d’un problème » d’enveloppe budgétaire et de date de fin de contrat. Avez-vous des informations à ce sujet ?

    4/ pourriez-vous nous indiquer si « l’opération » bulletin de paie a bien fonctionné ?

    Je vous remecie pour vos réponses précises et concrètes.

    Cordialement.

    PS : un gros carton rouge à Mina (vraiment ce n’était pas drôle). Nous avons déjà si peu de considération dans le monde des enseignants. Ce genre de blague n’améliore vraiment pas notre image.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « serais-je en faute si je refusais de fournir mon contrat de travail (qui après tout me semble personnel ? »
      Non. vous n’êtes nullement tenu de fournir votre contrat de travail à un chef d’établissement scolaire d’affectation et ce dernier ne peut en exiger la copie. Au plus, vous avez à lui communiquer lors de votre prise de poste les informations utiles pour l’établissement de votre planning horaire hebdomadaire (quotité annuelle temps de travail attribué et répartition sur la semaine retenue).

      En réponse à votre interrogation, « pensez-vous que cette nouvelle organisation, où ceux sont les directeurs et directrices d’écoles qui répartissent les élèves soit généralisée l’année prochaine ? »
      Il existe un tendance forte dans les établissements scolaires disposant d’une équipe AVS ou AESH pour que l’organisation de leur temps de service s’effectue en fonction des élèves notifiés MDPH présents dans l’établissement et ce, dans la limite de leur quotité temps de travail attribuée par CDD. Ce n’est pas forcément inintéressant s’il est accordé aussi aux membres de équipe AESH de pouvoir judicieusement se répartir en fonction de leur disponibilité.

      En réponse à votre interrogation, « avez-vous des informations sur « le comment et le pourquoi » se fait le passage d’un contrat cui à un contrat aesh ? »
      Pour le passage de contrat Pec-CUi-CAE à un CDD AESH, nous vous invitons à consulter la page consacrée à « Accès au CDD AESH » en cliquant ICI.
      Vous concernant, il est probable que votre employeur a exploité à fond les possibilités de renouvellement de votre CDD Pec-Cui-Cae avec accord de l’agence pôle emploi. Cette possibilité de renouvellement s’épuisant définitivement au terme de votre contrat actuel, il vous envisager Effectivement la possibilité d’une proposition de CDD AESH vous parvenant. Maintenant, les contraintes budgétaires et « l’enveloppe » de CDD AESH disponible peut amener la DSDEN à différer l’envoi de cette proposition entre 1 et 3 mois après le terme de votre CDD actuel.
      Pour l’année 2019, il est prévu à nouveau une enveloppe nationale de 6400 CDD AESH (ETT) destinés à la transformation de 11 200 emplois AVS en Pec-CUi-CAE = une création de 4200 CDD AESH (ETP).

      En réponse à votre interrogation,  » pourriez-vous nous indiquer si « l’opération » bulletin de paie a bien fonctionné ? »
      Elle a plutôt bien fonctionné. Il avait été fixé un objectif modeste de 1000 copie de bulletins de paie, nous sommes largement au dessus de cet objectif.

  130. Laetitia dit :

    Bonsoir
    je suis aesh depuis 5 ans et demi, j’ai un contrat de 24h(12h avec un enfant autiste et 12h avec un enfant ayant des troubles de l’attention).
    La famille de l’enfant autiste demande sans cesse une augmentation des heures à l’école et ils les obtiennent…sauf qu’on me demande de signer un avenant pour m’occuper de cet enfant 15h au lieu de 12h au détriment de l’autre enfant…tout en sachant qu’il régresse à cause de la fatigue….Je viens d ‘apprendre que je suis enceinte, et cela va être très compliqué . ..puis-je refuser de signer cet avenant ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « .puis-je refuser de signer cet avenant ? »
      Une proposition d’avenant est toujours relative à votre contrat de travail CDD AESH . Cette proposition d’avenant se révèle obligatoire quand il s’agit de modifier votre quotité temps de travail hebdomadaire(une augmentation impliquant une augmentation de votre rémunération ou une diminution d’heures hebdomadaire impliquant une diminution de votre rémunération). iL semble bien qu’i vous est proposé une diminution très consquente (effectuer 15H hebdomadaire au lieu de 24H).
      Si vous êtes dans cette situation, alors vous disposez d’un délai de 2 mois pour accepter ou non cette proposition d »avenant. En cas de refus de votre votre part ou de non réponse, l’employeur soit renonce à sa proposition, soit(rare) engage une procédure de licenciement sans pouvoir invoquer une faute professionnelle du fait de ce refus de proposition.

  131. Christelle89 dit :

    Bonjour,
    Aesh dans le 89. Allons-nous bénéficier,nous aussi, de la hausse du smic? J’entends tout et n’importe quoi à ce sujet.
    Merci de m’apporter plus de précision.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  Allons-nous bénéficier,nous aussi, de la hausse du smic? »
      Sur ce sujet, un article à paraître sur le site est en cours de préparation.

  132. Sandrine 27

    Bonsoir,
    Je viens d’apprendre que pendant l’examen du baccalauréat jeune doit pas accompagné mon élève mais que ça sera une autre Aesh . Donc, on travaille toute l’année avec l’élève pour ne pas être là le jour « j » . La directrice du lycée me dit que c’est écrit comme ça dans les réglementations. Pouvez me dire si c’est exact et me donner le document qui le stipule.

    Merci d’avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez me dire si c’est exact et me donner le document qui le stipule. »
      C’est inexact et la réglementation existante stipule que lors d’un passage d’un examen, concours, « …Afin de ne pas placer le candidat dans une situation inconfortable, il est souhaitable que les aides humaines pour les épreuves d’examen ou de concours soient, dans la mesure du possible, en cohérence avec les aides humaines dont le candidat a bénéficié pendant sa scolarité… »
      pour en savoir plus, cliquer ICI.
      Lors de sa demande d’aménagement d’examen pour l’élève, La famille peut formuler la demande express que leur enfant soit accompagné par l’aesh l’ayant suivi pendant toute sa scolarité.
      Attention: en tant qu’AESH, vous ne pouvez exiger être présent pour accompagner l’élève dont vous suivez dans l’établissement scolaire. Cette décision d’accompagnement appartient en dernier ressort au recteur d’académie -via service examen) sur demande de la famille et recommandation favorable de l’ESS.

    • nougatine13 dit :

      bea 30
      faut, j’ai suivi mon élève pour son Bac
      et l’autre pour son brevet

      • Genevieve Rio dit :

        c’est faux , j’ai toujours accompagné mes élèves au bac et aux autres examens, et je suis une autiste depuis 6 ans et elle est actuellement en bts

  133. frederique dit :

    Bonjour, je suis en cui depuis mai 2018. en septembre on m’a affecté dans une école primaire pour accompagner 3 enfants. ces enfants étaient en difficultés l’année dernière mais cette année ils sont complètement autonome. ils m’ont pas de handicap , juste des passés familiaux assez lourds. je passe donc mes journées à lire des livres , n’ayant pas d’accompagnement réel à effectuer . j’ai ai parlé plusieurs fois à la maîtresse de ma place dans cette école , elle souhaite me garder au cas ou il y aurai des difficultés avec les enfants au cour de l’année.
    je lui ai dis que je me sentais donc inutile , que ces enfants n’avaient pas besoin de moi et que je serai peut être plus utile pour des enfants ayant réellement un besoin .
    du coup , la maîtresse me demande de temps en temps d’aider un autre enfant qui a un comportement social difficile pour se décharger .
    je vais au travail à reculons car je sais que c’est pour attendre sur ma chaise . pour un des enfants , la psychologue dit que j’ai une présence symbolique . donc juste le fait que je sois là le rassure. les deux autres enfants se débrouillent à merveille et ils se sont très bien adaptés . j’ai prévenu le coordinateur avs et j’attend son retour. croyez vous qu’il puisse me changer d’établissement ? je vous remercie pour votre retour

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  croyez vous qu’il puisse me changer d’établissement ? « 
      Dans le cas présent,exprimer vos doutes sur l’utilité professionnelle de votre mission actuelle auprès du coordonnateur reste pertinente. Sur la base de ses doutes professionnelles exprimer un souhait de changer de lieu d’affectation reste toujours possible. Toutefois, le coordonnateur n’est pas tenu légalement de répondre à votre souhait et en cas de refus, de s’en justifier.

  134. Rieu Nathalie dit :

    Bonjour
    Je suis APSH dans ma deuxième année de CDD je fais 1205 H réparties sur 39 semaines.
    Ma question est : puis je prétendre à un CDI à la fin des mes CDD je suis à l’académie de Toulouse.
    Je suis très contente de mon affectation en maternelle et je m’entends très bien avec la maîtresse dont j’assure les fonctions d’accompagnement.

  135. Fabienne dit :

    Re bonjour ,
    Je reste cependant surprise par les termes employés quand je lis « les parents dramatisent la blessure de l’enfant » qui a eu , si je lis bien une « légère fracture du bassin » , mais fracture quand même.
    Je crois que cette remarque qu’on est plutôt dérangeante face à un parapluie cassé.
    l’ecole n’est en rien responsable du temps qu il fait mais je n’y Connais rien en termes d’assurance .
    Bonne journée

    • Agnès dit :

      Complètement d’accord avec vous. J’ai d’abord pensé à un post au second degré. Mais non, je suis hyper choquée par la question de cette AESH. Et par la réponse de ce site. Je ne le consulterai plus. En fait ils sont près à défendre n’importe quoi du moment que cela touche à nos droits, même les pires choses. Bon je pense qu’ils ne publieront pas ma réponse. Bien à vous.

      • briand0493 dit :

        Notre constat
        Pour qu’un enfant puisse se fracturer un bassin dans une cour de récréation, c’est qu’il se livrait vraisemblablement à une activité dangereuse que seule la vigilance d’une enseignant unique responsable de surveillance de récréation aurait pu éviter. Ce n’était pas le rôle d’un AESH d’intervenir et pourtant elle l’a fait sans se poser de question…
        Notre ressenti
        Notre premier ressenti est bien aussi d’être « choqué » par la disproportion entre « état de fracture de bassin d »un élève » sur information fournie par les parents et état « objet parapluie cassée’ sur information fournie par notre collègue.
        Notre deuxième ressenti après coup reste que la décharge émotionnelle par cet accident reste toujours très forte pour notre collègue pour ne pas prendre conscience de cette disproportion d’état. Nous manquerons de simple humanité à ne pas reconnaître que face à un accident touchant un enfant, nous pouvons adopter des attitudes irrationnelles comme parents ou adultes.

    • Mina25 dit :

      Bonjour Fabienne,
      Il me semble important de vous rassurer, il s’agissait en effet d’une plaisanterie en réponse à Magalie, qui, je l’espère, n’était pas non plus sérieuse avec son histoire de trace de roue de trottinette mouillée sur sa bottine…. Aucun élève n’a réellement été blessé. Toutes mes excuses pour la perte de temps que je vous ai occasionné.

  136. cocolelico dit :

    bonjour,
    Connaissant bien votre site et ceci étant urgent je viens vous poser quelques questions pour une amie qui a été embauchée par l’académie de Nancy Metz en tant qu’AESH du 07/01/2019 au 31/08/2019.
    Durée annuelle de service 975 heures réparties sur 39 semaines soit une quotité de travail de 60.67% (équivalent à 25h hebdomadaires réparties sur 39 semaines ).
    Il est indiqué que  » la durée sera proratisée suivant l’article 2 du contrat »
    (art 2 :date d’effet du contrat 07/01/2019 au 31/08/2019 ).
    Rémunération afférente à l indice majoré 320 ,rémunération fixée au prorata du temps de service .

    Mon amie pensait travailler 25h/semaine comme on lui a indiqué à l’entretien …..et lors de sa prise de service ce jour on lui dit que cela n’est pas bon vu qu’elle commence non pas en début d’année scolaire mais le 07 Janvier .

    Etant moi meme AESH j’ai toujours eu la chance de commencer en année scolaire pleine et je n’arrive pas à calculer pour elle le temps réel qu’on peut lui demander de travailler par semaine , sa rémunération et ses congés ……merci de votre éclairage à ces questions car elle ne s’attendait pas à cela et ayant des enfants en bas âge cela peut tout changer pour elle .

    Je tiens à préciser qu’elle interviendra en collège auprès de deux enfants …..et pour le moment son emploi du temps comporte des heures creuses (études)……est elle censée les déduire de son temps de travail ou sont elles comptabilisées en temps de travail réel? peut on lui faire un emploi du temps à trou sachant qu’elle ne pourra pas rentrer chez elle ……..merci de toutes les précisions que vous pourrez nous apporter .

    cordialement,

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur établissement planning horaire hebdomadaire de votre collègue AESH
      explication
      La référence de calcul
      Un CDD AESH à 60.67% d’un temps complet établi sur l’année scolaire 2018-2019 (du 1er septembre 2018 au 31 août 2019, soit 52 semaines) correspond à (1607 X 60,28%=)974 heures de temps de travail rémunéré. Ces 974 heures réparties obligatoirement sur 39 semaines impliquent un planning temps hebdomadaire de travail à effectuer de (974 / 39=) 25h.

      Du 1er septembre 2018 au 0è janvier 2019, il s’est écoulé 18 semaines. il reste pour l’année scolaire 2018-2019 34 semaines
      En conséquence, Un CDD AESH à 60.67% d’un temps complet établi du 07 janvier 2018 au 31 août 2019, soit 52 semaines) correspond à )974 X52 /34 heures=) 637 heures de temps de travail rémunéré. Cela implique, par respect obligatoire du planning hebdomadaire temps de travail de référence (25h), que les 637 heures de temps de travail rémunéré soient réparties sur (637/25=) 25 semaines.

      Ce qui semble être la position problématique à venir du collège.
      L’année scolaire 2018-2019 comporte des périodes scolaires (36 semaines correspondant au temps de présence obligatoire des élèves dans l’établissement) et des périodes non scolaires (16 semaines réparties en vacances -toussaint-noêl-février-pâques-juillet/août et correspondant au temps où les élèves ne sont pas présents dans l’établissement scolaire).
      Du 7 janvier 2019 au 31 août 2019, les périodes scolaires sont au nombre de 22 semaines et périodes non scolaires sont au nombre de 12 semaines).
      Ceci impliquerait pour votre collègue que le planning horaire hebdomadaire fixé à 25 semaines couvrirait bien 22 semaines période scolaires et 3 semaines périodes non scolaires.
      Il semblerait bien que le collège irait à considérer que les heures de travail des 3 semaines périodes non scolaires seraient à répartir sur les 22 semaines ce qui aurait pour effet de constituer un planning horaire hebdomadaire de (934/22=)28h30 à à et non plus de 25h.

      Nous retombons dans ce cas présent dans la problématique du temps de travail effectif à prendre en compte dans le planning horaire hebdomadaire ? développée sur la page consacrée à cet effet ICI.

      • Laëtitia dit :

        Bonjour du 88,
        Je regarde votre réponse à la question posée et je m’interroge. Je ne comprends pas votre calcul pour la proratisation de cet exemple (qui m’intéresse).

        Vous indiquez « Un CDD AESH à 60.67% d’un temps complet établi du 07 janvier 2018 au 31 août 2019, soit 52 semaines correspond à 974 X52 /34 heures= 637 heures de temps de travail rémunéré »

        Pourquoi ne fait-on pas 974 x 21*/39 ? *21 = 39 semaines annuelles – 18 non faites
        J’avais vu cet exemple lors de votre réponse du 14 novembre 2018 à 1:55 à Marion (son contrat commençait le 1er octobre soit 4 semaines de moins et vous aviez fait un prorata avec la formule 835 x 35/39)
        Pouvez-vous me dire ce qu’il en est svp? Afin que je puisse l’appliquer pour moi

        Merci d’avance

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation sur l’établissement de la quotité temps de travail rémunéré et sa répartition sur le nombre de semaines
          Il faut faire la distinction entre nombre global d’heures de travail rémunéré et sa répartition en temps de service hebdomdaire.
          nombre global d’heures de travail rémunéré
          Pour son calcul, il faut l’établir en référence d’un CDD temps complet (100%) sur une année scolaire (du 1/09/2018 au 31/07/2019, soit 52 semaines)
          Dans votre situation, d’après vos données fournies, nous avions calculé votre prorata au plus simple (835/35/39=) 750h. La raison reste que démarrant le 1er octobre, il ne pouvait être ignoré les semaines périodes non scolaires à venir + les jours fériés
          la formule que nous avons appliqué pour l’autre collègue au CDD AESH à 60.67% d’un temps complet établi du 07 janvier 2018 au 31 août 2019.
          Ainsi, nous pouvions vous dire que disposant d’un CDD AESH à 51,90 % d’un temps complet établi le 1er octobre au 31 août 2019, votre quotité temps de travail rémunéré correspond à (835 X 48/52=) 770h (moins 3 jours fériés, grosso modo 20h).

          Votre répartition en temps de service hebdomadaire.
          Votre CDD AESH démarrant le 1er octobre 2018, 4 semaines périodes scolaires étant écoulées, aucune période non scolaire n’est à prendre en compte, il suffisait de répartir vos 750h sur (39-35=)34 semaines pour obtenir votre planning horaire hebdomadaire: 22h.

  137. HOCHEDEZ dit :

    Bonjour, je suis AVS en contrat CUI depuis le 1er février 2017, et oui, bientôt les 2 années seront écoulées, et comme il y a une possibilité d’être repris en 6 contrats de 1an par l’académie avant une éventuelle embauche, je voulais savoir si nous avions la possibilité d’avoir un temps de pause (Pour des raisons personnelles ) avant de reprendre avec l’académie, ou si on devait enchaîner directement pour ne pas perdre le poste d’AESH?
    Je suis du Pas de Calais (62).
    Merci à ceux qui me répondront.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si nous avions la possibilité d’avoir un temps de pause (Pour des raisons personnelles ) avant de reprendre avec l’académie, ou si on devait enchaîner directement pour ne pas perdre le poste d’AESH? »
      Après 2 années passées comme AVS sous CDD type Cui-CAE, nous estimons plutôt pertinent votre souhait de disposer d’un temps de « pause », de « recul » avant d’envisager d’accepter ou non une proposition d’emploi AESH sous CDD, dans la continuité de votre emploi actuel.
      Le problème restera le suivant:
      Quand une proposition d’emploi AESH en CDD est formulée, vous disposer de 8 jours pour accepter ou non la proposition. Par ailleurs, la DSDEN étant soumis budgétairement à un quota d’emploi AESH sous CDD, cela conditionnera automatiquement que
      1-la proposition d’emploi AESH sous CCD peut vous être formulée avant le terme de votre CDD type pec-Cui-Cae auquel cas, il vous sera demandé probablement d’enchaîner dans la foulée du terme de votre CDD actuel.
      2- la proposition peut vous être formulée bien après le terme de votre CDD type Pec-Cui-Cae auquel cas, vous connaîtrez une période indéterminée de Chômage indemnisée en ARE après le terme du CCD Pec-Cui-Cae. la période de Chômage peut être mise à profit pour faire une pause de réflexion pertinente sur son devenir professionnel et ses choix à venir.

    • kristem dit :

      Bonjour,
      J’ai essayé de vous adresser une copie de mon bulletin de salaire selon votre collecte, mais le mail (—@ yahoo) indiqué sur ne fonctionne pas.
      Cordialement
      Kristem

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre commentaire
        Nous réitérons l’adresse mail d’envoi : uncevs(arobase)yahoo.fr
        remplacer (arobase) par @

  138. frederique 31 dit :

    département 31
    Bonjour
    je suis convoquée dans quelques jours pour un emploi aesh suite a une selection lors d’entretiens
    sur Toulouse.
    le mail reçu indique
    nous vous proposons un contrat de droit public AESH en CDD à 60% soit 24 heures par semaine.
    Vous serez recrutée en fonction d’un indice de rémunération (indice 320) qui correspond à un salaire mensuel de 899.71€ brut soit 723.11€ net.
    Le contrat débutera le 8 janvier 2019

    Que faut t’il en comprendre? je ne vois pas la durée du CDD proposé
    je ferai 24h par semaine pendant la période scolaire et ne travaillerait pas pendant les vacances?
    y a t’il des questions à poser lors de la signature du contrat?

    merci d’avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que faut t’il en comprendre? je ne vois pas la durée du CDD proposé »
      Il est probable que le terme de ce CDD reste le 31 août 2019.

      En réponse à votre interrogation, « je ferai 24h par semaine pendant la période scolaire et ne travaillerait pas pendant les vacances? » et suivante « y a t’il des questions à poser lors de la signature du contrat? »
      Les questions que vous aurez à vous poser découleront de la vérification de la proposition de CDD.
      S’ils vous est imposé un temps de travail hebdomadaire de 24h, alors le nombre de semaines retenues pour accomplir votre temps de travail par contrat se devra être de 25 semaines, soit 22 semaines période scolaire (période où les élèves sont présents dans l’établissement scolaire) et 3 semaines période non scolaire (période où les élèves ne sont pas présents dans l’établissement scolaire ou familièrement sont en vacances).
      Pour en savoir plus sur  » condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) », cliquer ICI

      • frederique 31 dit :

        Merci pour la réponse.
        Vous évoquez 3 semaines de « vacances ». Hors d’ici fin aout il y en a beaucoup plus. Comment cela se passe t’il en terme de rémunération sur ces périodes ( hiver, Paques et été)
        frederique 31

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Comment cela se passe t’il en terme de rémunération sur ces périodes ( hiver, Paques et été) »
          Comme nous vous l’avons déjà précisé: vous accomplissez votre temps hebdomadaire de service sur le nombre de semaines fixé par contrat de travail et votre rémunération est fixe mensuellement du début jusqu’au terme de votre contrat (période scolaire et non scolaire incluses).

  139. Florentin dit :

    Bonjour
    Je vais signer un contrat Aesh cdd (24h) suite à mon contrat CUI. J’aimerai savoir si passer à la MGEN est obligatoire ou peut-on rester à la CPAM. La couverture sociale elle la même en étant à la CPAM ou il y a t- il des différences ? (Remboursement, jour de carence…..) Merci beaucoup pour vos explications car je n’arrive pas à avoir une information digne de ce nom!!!

  140. Naim dit :

    Je déprime car pas renouvelé pour manque ponctualité.Le métier aesh ime tien coeur. UE faire?

    • briand0493 dit :

      Bonjour Naim,
      En réponse à votre interrogation,  » Que faire? »
      Cela va être compliqué pour recoller les morceaux de la confiance entre vous et l’administration employeur.
      1-Il reste toujours possible de contester une décision de renouvellement de CDD AESH en saisissant le tribunal administratif si vous estimez les motifs invoqués par l’administration comme non fondés ou par trop partiaux. Pour cette procédure de saisie du tribunal administratif, nous ne saurons que trop vous conseiller de prendre contact avec une organisation syndicale à même de vous soutenir en efficacité.

      -autre suggestion: patientez d’ici la fin de l’année scolaire avant d’envoyer à nouveau » sa candidature à un emploi sous CDD AESH. Il se peut qu’après une période d’inactivité de votre part et une motivation toujours intacte, l’administration puisse reprendre confiance en votre détermination à occuper un emploi AESH sans de « fâcheux manquements professionnels »

      Bon courage, Naim

    • Mina25 dit :

      Étiez-vous à l’heure? Le minimum pour un aesh, c’est d’être présent auprès de l’élève à l’heure, vous êtes adulte référent, sa sécurité peut en dépendre. Comme dans tout emploi la ponctualité est un minimum. Si vos retards sont la conséquence de difficultés passagères ( rdv médicaux, panne de voiture, enfant malade), avez vous prévenu, rattrapé vos heures ou fournit les justificatifs? Si non, pas grand chose à faire…

  141. DANI 80 dit :

    Bonjour
    On entend souvent parler des prime, pensez-vous que nous sommes concernés ! ?

    MERCI

    Dani 80

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « pensez-vous que nous sommes concernés ! « 
      A ce jour, la seule mesure certaine qui concerne les AESH reste du fait de la revalorisation annuelle du Smic, 1,5 % d’augmentation de la rémunération à compter du 1er janvier 2019 (soit entre 8 et 15 euros net).
      Pour le reste
      -la mesure prime exceptionnelle versée par l’employeur : Zéro
      -la mesure Prime d’activité versée par la CAF pour quelques collègues AESH bénéficiaires : entre 60 et 80 euros.

      Sinon, il vous est promis en 2019 du dialogue et de la co-construction.

  142. Magali dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH dans le 35. Un des élèves que j’accompagne m’a roulé sur le pied avec une trottinette. La roue était mouillée et ma bottine a une trace qui ne part pas. La directrice de l’école m’a répondu qu’elle ne pouvait rien faire. J’ai contacté mon assurance qui ne peut rien faire étant donné que c’est sur le lieu de travail.
    Donc qui dois prendre ça en charge, l’assurance de l’école ou celle des parents de l’élève ?
    Merci d’avance de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » qui dois prendre ça en charge, l’assurance de l’école ou celle des parents de l’élève ? »
      C’est à l’assurance de parents d’élève de prendre en charge cet incident malcontreux de roue mouillée de trottinette passée sur votre bottine.

    • Mina25 dit :

      Bonjour,
      Je rencontre une situation similaire à la votre. Alors que je surveillais un élève que j’accompagne et qui jouait dans la cour, depuis la fenêtre de la salle des maîtres où je buvais mon café, je l’ai vu tomber. J’ai accouru dehors en ouvrant mon parapluie car il faisait mauvais temps. Il y avait tant de vent que mon parapluie s’est retourné, deux baleines ont cassé. L’élève n’a eu qu’une légère fracture du bassin.
      Qui doit prendre en charge le remboursement de mon parapluie? La directrice ne semble pas concernée, les parents de l’élève dramatisent sa blessure…
      Merci d’avance pour votre réponse.

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Qui doit prendre en charge le remboursement de mon parapluie? »
        C’est à l’assurance de l’école de prendre en charge le remboursement de votre parapluie.

        • Fabienne dit :

          Bonsoir
          J’ose espérer que ce témoignage de parapluie n’est qu’une moquerie en réponse à la botte abîmée par une trace de trottinette …
          Je lis tous les mails que je reçois mais là …. perte de temps .
          Bonne soirée

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation
          L’équipe Uneavs n’a pas estimé ce témoignage comme une moquerie compte tenu que la collègue AESH a d’évidence exercer une posture pertinente de vigilance et une intervention opportune auprès d’un élève en détresse physique alors que l’enseignant responsable de la surveillance de la récréation se devait obligatoirement s’assurer de la prévention de l’accident de l’élève.
          La décharge émotionnelle intense ressentie par tous les acteurs (enseignant, parents, élèves de classe) lors de cet accident ne doit pas faire oublier celle de notre collègue AESH pour qui, la vue de son parapluie cassée, demeure un rappel constant de cet accident. Oui, c’est important que l’assurance de l’école prenne en charge la réparation du parapluie devenue symbole d’un moment professionnel douloureux qu’il s’agit de dépasser et d’oublier.

        • Louise dit :

          Pareille j’hésite entre rires et stupeur !
          Aesh depuis 2012 je ne compte plus mes affaires « marquées » par ce travail!
          Ça va de ma voiture sur le parking devant l’école (dur dur la circulation des voitures familiales dans un espace aussi restreint !)
          A mon super nouveau petit jeans qui n’a pas survécu à Adam et ses mains recouvertes d’acrylique 😂
          Vêtements et colliers arrachés et tirés par certains de mes élèves autistes (je ne me vois pas d’aller embêter les parents qui ont suffisamment de soucis!)
          Parapluie, chaussures, téléphones (oui oui avec un s !) … vêtements, bijoux, écharpes, sac à mains, sac à dos, lunettes de soleil et même ma tasse à café préférée!!!
          Mais je suis un milliard de fois plus embêtée par le reste !

        • Mina25 dit :

          Aïe aïe! Je rectifie encore une fois, il s’agissait d’une réponse second degré à Magalie et son histoire de bottine… qui selon moi plaisantait aussi, en réaction à certaines questions posées sur ce site! Je suis AESH -co depuis 2007, et il ne me viendrait pas à l’idée de chercher à me faire rembourser un parapluie ou une bottine! Rassurez-vous mesdames, cette histoire est inventée, et aucun parapluie n’a été cassé dans cette cour de récréation ! ( – second degré-)
          Par ailleurs, je ne peux croire que la réponse de briando493 soit sérieuse:
          « Oui, c’est important que l’assurance de l’école prenne en charge la réparation du parapluie devenue symbole d’un moment professionnel douloureux qu’il s’agit de dépasser et d’oublier. »
          Honnêtement, pour avoir inventé cette histoire d’enfant fracturé contre parapluie cassé, j’étais presque sûre de ne pas être publiée… et quand j’ai lu la réponse du site, persuadée qu’elle était ironique, je l’ai trouvée hilarante.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Nous vous confirmons. Pour ménager les susceptibilités des unes et des autres, nous savons tirer le parapluie.

        • DANI 80 dit :

          DANI 80

          Avec ce que l’on gagne, parapluie, cuillère, sandales…valent de l’or. Je suis à mi-temps et je gagne 540 euros par mois.

          MES MEILLEURS VOEUX À VOUS !

        • Emma dit :

          Bonjour,
          Quand je lis ce genre de question à propos du parapluie, j’ai honte d’être AESH. L’élève a une « légère fracture du bassin » (mais bon ce sont les parents qui dramatisent…) et la personne ne se préoccupe que du remboursement de son parapluie… Aucune empathie pour l’enfant ! Comment ce genre de pensée, de question est-elle possible ?
          Je ne sais pas si vous allez modérer mon commentaire mais franchement si quelqu’un lit ça, pour qui passent les AESH ? Bonne année. Emma (dépt 75))

  143. Valentin dit :

    Bonsoir

    Valerie département 59
    Je viens d être embauchée comme AESH pour un contrat de 20h30. Je travaille tous les matins dans une école et 2 après-midi dans une autre.
    L enfant que je suis est scolarisé tous les après-midi, la directrice veut que je travaille les jeudis et vendredi après-midi alors que je voulais travailler les lundis et mardis . En effet je suis bénévole dans une association auprès d un enfant autiste!
    L aménagement de mon emploi du temps est justifié par le fait que l Atsem et une autre aesh sont présentes en début début de semaine dans la classe.L enfant que j accompagne ne nécessite pas une aesh en permanence et l institutrice m a avouée que le jeudi et le vendredi elle serait seule…
    Est ce normal ? La directrice a t elle droit de m imposer les après-midi qui l arrangent? Quels sont mes recours ?
    Merci de votre réponse
    Valerie

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce normal ? » et suivante  » La directrice a t elle droit de m imposer les après-midi qui l arrangent? » et suivante  » Quels sont mes recours ? »
      Dans le cas présent, il est « sain et normal » que la directrice tiennent compte de l’organisation du service (Atsem, AESH) déjà mise en place pour vous proposer un aménagement d’horaires en continuité de ce qui existe. Il faut reconnaître une grande part de franchise professionnelle et de respectable honnêteté humaine à cette institutrice d’en arriver à envisager une coopération avec vous en considération de l’investissement de ce que vous êtes susceptibles d’apporter avec efficacité sur des plages horaires libres et non occupées par vos futurs collègues ATSEM/AESH.
      Vous ne disposez d’aucun recours auprès de votre employeur pour imposer que vos horaires de travail soient organisées en considération de vos jours de travail bénévole au sein d’une association.

    • valerie Valentin dit :

      Bonsoir
      Valérie 59
      J’ai commencé a travailler le 20 décembre suite un mail d’embauche pour un contrat de 20h30 en cdd.
      A la date d’aujourd’hui je n’ai toujours pas signé mon contrat.La gestionnaire des AVS ne répond pas à mes mails et l’inspection académique me dit que ce n’est pas grave…
      J’ai retourner tous les documents avant les vacances
      Que dois je faire ? Est ce normal ?

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Que dois je faire ? » et suivante « Est ce normal ? »
        1 mois de délai sans réception de votre CDD…non, ce n’est pas normal. Toutefois, il peut être admis qu’entre la fermeture de service pour congé durant 15 jours (noêl) et mise en route service après les congés, c’est acceptable ….difficilement pour tout agent AESH nouvellement recruté mi-décembre.
        Le mail d’embauche + votre prise de poste acté par le chef d’établissement scolaire d’affectation a valeur d’engagement définitif pour votre employeur DSDEN et donc ce dernier est tenu de vous rémunérer sur cette période sans contrat qui se devra être objet de régularisation.

  144. delliste dit :

    Bonjour, je viens de signer un cdd en contrat de droit public en Guyane, du 17 décembre 2018 au 31 août 2019. Sur le contrat, il est indiqué Une durée de service de 795 h sur 23 semaines, à 70 %, coef 320. Je vais faire 28h30 par semaine. Est ce normal ? Le calcul ne doit il pas se faire sur une annualisation sur 39 semaines ? On me dit que c’est normal car je n’ai pas commencé au 1er sep…

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est ce normal ? » et suivante  » Le calcul ne doit il pas se faire sur une annualisation sur 39 semaines ? »
      Nous constatons aucune anomalie dans la rédaction du contrat.
      Votre CDD AESH débutant le 17 décembre, 16 semaines scolaires 2018-2019 se sont écoulées, reste à réaliser 39-16 = 23 semaines.

  145. Naim dit :

    Bonsoir,
    J étais aesh dans le 78.Pas été renouvelée à cause ponctualité. Je peux savoir si je peux postuler dans autre département. Cela vaut il le coup pour un mi temps? Mais c est ce que je veux faire.Je suis dégoutée.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si je peux postuler dans autre département.? «  et suivante «  Cela vaut il le coup pour un mi temps?
      tentez votre chance en vertu de l’adage UNEAVS ‘qui ne tente rien n’a que dalle à se mettre sous la dent »

      • Aude dit :

        Euh (coup de gueule et pas sûre que vous allez me publier mais je le dis quand même !), « Pas renouvelée à cause ponctualité ». Et la personne s’insurge ? c’est une blague ? Dans n’importe quelle boulot, il faut être ponctuel. Les AESH échapperaient-ils à cette loi ? Quelle image cela donne-t-il de notre profession ? Et l’élève qui attend son avs, on y pense ? Si on veut avoir un minimum de crédit dans nos combats, il faut aussi qu’on soit des professionnels sérieux et matures ! OK, nous subissons énormément d’injustices, de maltraitances institutionnelles mais là, qui a tort ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Nous acceptons de publier votre commentaire parce que votre gueule peut se révéler légitime.
          Maintenant, à votre interrogation face à ce commentaire,  » Pas renouvelée à cause ponctualité ». Et la personne s’insurge ? c’est une blague ? »
          D’expérience, similaire de situation vécue d’autres collègues, quand un collègue fait part de son sentiment d’injustice face à une décision de ne pas procéder à son renouvellement de CDD sous motif d’absence de ponctualité, c’est généralement que le motif invoqué reste contestable. Il est trop souvent « oublié » par l’administration qu’un AESH peut vivre quotidiennement la galère matérielle et financière dans ses déplacements du domicile au lieu de travail (et en particulier, à compter du 15 mois).

        • Frdd dit :

          Je pense qu’il aurait mieux valu ne pas te publier, tant ton message est provocant.
          Tout d’abord, sache qu’AESH , contrairement à ce que tu affirmes, n’est pas un vrai « boulot ». Les personnels exercent une fonction mal payée, non reconnue ni par les enseignants, ni par les parents et parfois même ni par les élèves assistés.
          Ensuite, qu’est ce qui te permet de juger cette personne? Tu n’as oas songé qu’une personne gagnant moins de 620 e par mois, qui n’a pas la chance d’avoir papa ou maman ou un conjoint pour subvenir à ses besoins peut avoir des difficultés de ponctualité inhérentes à des problèmes de transport, voire à l’obligation de cumuler un autre emploi. J’ose espérer que tous les AESH, car sinon vous êtes mal barrés.
          Pour info, je suis un ex aesh, 5 ans, j’ai réussi un concours administratif et je vis mieux…..

  146. CHRISTINE dit :

    J’étais AVS en CUI-CAE 20h/semaine dans le 76
    Aujourd’hui au chômage depuis le 31/08/2018
    Je suis nouvelle sur ce forum et ne sais où trouver des réponses.
    La DAPAEC me propose le 19 novembre un poste d’AESH de 12 heures dans l’école dans laquelle j’ai travaillé depuis 4 ans. Bien intégrée à l’équipe éducative, avec des résultats très positifs.
    Au moment de signer ce contrat, coup de tél pour me dire que l’instit ne souhaite pas ma présence dans sa classe ????!! sans me donner les raisons
    L’inspecteur nomme quelqu’un d’autre à ma place « pour le bien être de l’enfant ».
    Je suis totalement désemparée. Non seulement on me prive d’un poste de 12 h mais je n’ai pas de moyen de savoir pourquoi. Mes collègues instits sur place elles aussi accusent le coup.
    Il s’agit d’une décision arbitraire basée sur de la méchanceté.
    J’ai appelé les prud’hommes, mais ce contrat, qui aurait été de droit public, ne relève pas de leur compétence.
    J’ai appelé l’inspecteur qui n’a pas daigné me rappeler.
    J’ai envoyé un mail aux syndicats qui ne m’ont pas répondu.
    Je souhaite pour le moins un entretien commun avec l’inspecteur, l’instit et moi-même.
    Ne s’agit-t’il pas là de discrimination et d’obstruction à l’embauche ?
    J’ai 59 ans et suis à 3 ans de la retraite.
    Merci de vos conseils.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Ne s’agit-t’il pas là de discrimination et d’obstruction à l’embauche ? »
      Aïe..aîe…Nous allons être franc du collier. Une proposition de la DAPAEC d’un CDD AESH pour 12h par semaine correspondrait au plus à 25% d’un temps complet. Vous auriez perçu une rémunération mensuelle brut de 380 euros (305 euros net). Embauché dans de telles conditions, vous n’auriez pas pu prétendre de surcroit à un complément (partie ARE) versée par les Assedics.
      La question que vous avez à vous poser serait: aurais -je eu vraiment intérêt à accepter un tel CDD AESH dans les circonstances présentes ?

      • CHRISTINE dit :

        Christine du 76
        En tous cas, merci pour la franchise de votre réponse. Mais il y a de quoi se sentir blessée.
        Cordialement
        Christine

  147. TMESS dit :

    Bonjour j’ai un contrat d aesh du 12 novembre au 31 août 2019 je fais 24h semaine pourtant il est mis que j ai un temps incomplet de 46,6%… soit 744 heures reparti sur 31 semaine.cela veut dire que je vais toucher combien (oui pas encore été payé du mois d’en novembre et on est le 12 décembre). Ma sœur qui est aesh dans l’éducation national fait 25h payé 730€ net.
    Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » je vais toucher combien ? »
      Votre rémunération mensuelle brut restera autour de 595 euros( soit autour de 484 euros net).
      Il existe une illégalité flagrante sur votre temps de travail hebdomadaire
      Compte tenu que vous disposez d’un CDD à 46,6% d’un temps complet et si votre contrat a été établi du 12 novembre au 31 août 2019, votre quotité temps de travail à effectuer se doit être ramené à (600h) réparti sur 31 semaines, soit un planning horaire hebdomadaire maximum de 19h 20 (et non abusivement 24H.)

  148. Bonjour,

    Sandrine du 27,

    Je voudrais savoir pourquoi l’indice compensatrice de la CSG n’est plus sur mon bulletin de paie ? En effet on nous retire, ou ajoute des droits sans pour autant nous informer au préalable. Merci de votre réponse.

  149. Tiquick dit :

    Bonjour
    Je suis AESH en CDI depuis 2016, j’ai actuellement l’accompagnement de 4 élèves sur 24h semaine. Mon emploi du temps a déjà beaucoup changé en 2 mois et j’ai une ESS le 18 décembre avec surement une diminution d’heure pour de mes élèves.
    On m’a parlé de me donné la charge d’un 5éme élève. Ont ils le droit? Cela commence a être lourd au niveau organisation de l’emploi du temps et de ma vie de famille. Maman de deux enfants de 2.5 ans et 5 mois donc frais de nourrice plus 25 km distance domicile_travail.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Ont ils le droit? « 
      Hélas pour vous, Oui.
      Une modification du temps de travail (changement d’horaire) peut être décider par votre employeur (via chef d’établissement scolaire) ne constitue pas une modification du contrat de travail soumise à votre accord du salarié si son application n’est pas abusive, c’est à dire si elle est décidée dans l’intérêt de l’établissement scolaire (et non pour vous nuire) et réalisée après un délai de prévenance (et non de façon précipitée). Nous admettons volontiers que dans votre situation présente (5 élèves à suivre) ce serait franchement charger la barque et vous êtes en droit légitime de poser haut et fort lors de cet ESS la justesse et la pertinence de cette charge de travail.
      La seule possibilité légitime de refuser un tel changement de ses horaires dans le cadre défini de votre actuel répartition des jours de travail hebdomadaire serait de démontrer que « n’est pas compatible avec des obligations familiales impérieuses (impossibilité financière d’assurer un surcoût de prise en charge de nourrices pour vos enfants, coût de déplacement supplémentaire domicile-travail) avec le suivi d’un enseignement scolaire ou supérieur, avec une période d’activité professionnelle fixée chez un autre employeur.

      • Pouic dit :

        4 voire 5 élèves et 25 km domicile-travail, ce n’est plus un job, c’est de l’esclavage !

  150. GG(21) dit :

    Bonjour,
    Voilà un axe de travail de la concertation(sans l’UNEAVS?)…
    compléter notre mission avec du temps péri et extrascolaire…avec expérimentation et « peut-être » généralisation progressive après les expérimentations…
    Je ris…JAUNE!
    Cela fait des années que l’on répète la même chose, qu’on ne nous entends pas, qu’on nous méprise…et on nous propose d’attendre encore et encore des mesures expérimentales, peut-être généralisables…avec des employeurs qui n’ont plus les moyens d’embaucher des personnels à long terme!
    Mme Cluzel affirme que les contrats ne peuvent excéder 26 heures, et bien que les syndicats négocient des contrats de 26 heures comme norme AESH.

    * »Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites »
    Felix Leclerc

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « concertation : « Ensemble pour une École Inclusive » sans l’UNEAVS ? »
      Jean Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale etet Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, ont bien lancé la concertation : « Ensemble pour une École Inclusive » le 22 octobre.
      La secrétaire d’état Sophie Cluzel se targuait de vouloir la participation des accompagnants AESH. L’association UNEAVS, fort d’une représentation de 750 adhérents AESH n’y a pas été conviée. Elle n’avait pas manqué toutefois par voie du site de signaler que l’organisation et le contenu de cette concertation constituait une immense duperie sociale car ne prenant nullement en compte leurs attentes et préoccupations prioritaires (conditions de travail, rémunération, temps de travail,…)
      De fait, dans un Communiqué de presse en date du 02/12/2018, l’UNEAVS a souhaité souligner la responsabilité totale de cette posture ministérielle en dédain et de mépris systématique à l’égard des 7500 adhérents AESH de l’UNEAVS (et par contre coup de nos 80 000 collègues AESh) ayant suscité un énorme dégoût et une immense colère et se traduisant par leur volonté de participation massive dans les mouvements gilets jaune pacifiste en cours sur le territoire nationale.

    • pat dit :

      Paris
      En lycée professionnel le/le AESH doit-il accompagner l’élève sur le lieu du stage c’est à dire en entreprise ? Quels sont les conditions …

  151. dit :

    Gé06:
    Bonjour,
    J’aurai besoin d’un petit éclaircissement
    J’ai été avsi en cui, et depuis la rentrée 2018, je suis aesh avec un contrat public.
    Je fais 30h/semaine, sur ma fiche de paie, il est noté que mon temps de travail est fixé à 1173 heures reparties sur 38 semaines soit une quotité de 73% avec un indice de 339.
    J’aurai aimé savoir si c’est correct? car je travaille 30 heures par semaine, je suis 3 élèves pour un salaire qui n’atteint à peine 933€, quel misère par rapport à tout ce que l’on me demande.
    Et les indices évoluent-ils à chaque renouvellement de contrat ou faut-il attendre d’être en cdi?
    Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si c’est correct? « 
      Après vérification, nous ne détectons pas d’anomalies.
      A savoir : Vos heures de travail font l’objet d’une annualisation (répartition sur 39 semaines et non sur 45 semaines). Votre rémunération est fixe mensuellement, calculé sur une base fixe d’heure, sur toute la durée de votre contrat.

      En réponse à votre interrogation, « les indices évoluent-ils à chaque renouvellement de contrat ou faut-il attendre d’être en cdi? »
      Selon les textes réglementaires, votre indice servant au calcul de votre rémunération se doit être revu tous les 3 ans. Dans la pratique, gouvernement actuel et entre autre MEN (via rectorat) ne veulent respecter pas les textes réglementaires en la matière. C’est qu’il a été décidé d’ un cap de restriction budgétaire que vous êtes priés de ne pas contester.

      • Coco dit :

        Coco38
        C’est incroyable ce non respect de la loi concernant l’évolution de carrière des AESH !
        Malgré un décret en 2014 suivi de circulaires, la loi n’est tout simplement pas appliquée. Sur vos conseils, je me suis rapprochée d’une organisation syndicale qui remet le problème sur le tapis à chacune des audiences au rectorat, mais rien ne bouge, Cdi ou Cdd, ancienneté ou pas (pour ma part j’ai fait cette année ma 11ème rentrée) , nous sommes toutes Echelon zéro, indice plancher (IM 320). Et je me pose la question : pourquoi personne ne saisit le tribunal administratif ? Pourquoi les syndicats ou collectifs ne nous conduisent pas vers des actions en justice ? A votre connaissance, des procédures ont-elles déjà eu lieu ?
        Merci pour tout.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » pourquoi personne ne saisit le tribunal administratif ? » et suivante  » Pourquoi les syndicats ou collectifs ne nous conduisent pas vers des actions en justice ? » et suivante  » A votre connaissance, des procédures ont-elles déjà eu lieu ? »
          Sur ce sujet que vous évoquez (évolution de carrière des AESH), la difficulté demeure que les AESH ne sont pas des titulaires mais des contractuels en CDD ou en CDI sur des postes créées « non permanent » correspondant à des besoins déterminés. Quand le besoin n’existe plus, le poste occupé par le contractuel est supprimé. Pour qu’il reste en fonction, un autre poste non permanent doit être créé correspondant à des besoins déterminés…et ainsi de suite.
          Conséquence: même s’il existe une grille de référence indiciaire AESH, il ne faut pas considérer que vous « êtes classé » dans cette grille avec une montée automatique à l’échelon suivant en fonction de l’ancienneté acquise. C’est l’autorité administrative (le rectorat) seule qui décide de fixer le montant de leur rémunération par référence à un indice de la grille en le faisant évoluer ou non mais sans que l’on puisse considérer qu’il s’agit de la correspondance à un grade lié à un corps. Or les AESH ne sont pas reconnus juridiquement comme un corps spécifique au même titre qu’il existe un corps d’enseignant, un corps de personnel administratif, un corps de CPE….
          Dès lors, ce qui explique la difficulté à saisir le tribunal administratif est qu’il ne peut être démontrer que la grille indiciaire AESH de référence correspond à un corps AESH juridiquement institué par loi.
          A notre connaissance, du fait de ces difficultés, il n’a pas existé ou n’existe pas de saisine de tribunal administrative sur ce sujet.

      • Romain dit :

        Bonjour,
        AESH dans le 62, en contrat public également (CDI), je suis étonné: avec 1205h réparties sur 39 semaines (75%), j’accomplis 30h45 par semaine et touche moins que cette personne : 927,19€.
        Je suis à l’indice 325 sur mes fiches de paie (donc 347 brut si je ne me trompe à comparer au 339 de « Gé »). En partant du principe qu’il ou elle vous a fourni tous les éléments (pas de supplément ni indemnité), logiquement je devrais avoir un salaire supérieur au sien.

        Comment est-ce possible? Voyez-vous une anomalie? Est-il possible que le montant des cotisations CSG, etc diffère selon les académies?
        Merci d’avance, je sais que vous recevez beaucoup de demandes d’examen personnelles, j’ai lu plusieurs fois vos pages dédiées, j’ai vraiment beaucoup de difficultés à m’y retrouver. (Les formules de calcul de rémunération, par ex, me donnent 905€ comme net soit moins que ce que je perçois, et je n’ai aucune indemnité particulière expliquant la différence. J’avoue être un peu paumé).

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Comment est-ce possible? Voyez-vous une anomalie? Est-il possible que le montant des cotisations CSG, etc diffère selon les académies? »
          Au 31 décembre 2018, votre traitement de base brut (75% indice 325) se doit être de 1142,20 euros. Le montant à déduire des cotisations sociales doit s’élever à 19,62 %. Votre rémunération mensuelle nette de base se doit être de (1142,20 x 80,83%) = 918 euros environ (10 euros prés)
          Le pourcentage de 19,62 % à déduire au titre de cotisations sociales est fiable à 99% mais purement indicatif car la déduction des cotisations de votre traitement brut reste complexe. Ainsi,
          – CSG = Contribution Sociale Généralisée. Elle est calculée sur 98,25 % de la rémunération (Traitement + avec ou sans Indemnités).
          – CRDS = Contribution pour le Remboursement de la Dette Sociale. Cette cotisation alimente un fonds qui permet de rembourser les déficits accumulés d ela Sécurité Sociale. Elle est de 0,5% de 98,25% de la rémunération.
          -Contribution solidarité : sert à financer l’assurance-chômage. Le taux est de 1% de la rémunération nette.

          Par ailleurs, un agent AESH peut percevoir le supplément familial de traitement dont une part est fixe et une autre variable. intégré à la rémunération brute mais pas comme indemnité, une déduction peut être établie sur la part variable mais pas sur la part fixe.

          Pour un CDD/CDI AESH à 75% d’un temps complet, entre un traitement brut fixé sur l’indice 320 (1124,64 euros) et un traitement brut fixé sur l’indice 325 (1142,20 euros, la différence en brut reste de 17,56 euros. Il suffit qu’une indemnité (CSG, de résidence) ou SFT soit accordée à l’un et pas à l’autre pour que la rémunération nette de l’un soit supérieure à l’autre ou vice versa.

          Se sentir « paumé » devant le calcul de sa rémunération est sain car c’est véritablement un casse-tête permanent pas seulement pour les AESH mais aussi pour les gestionnaires académiques qui eux-mêmes se perdent dans leurs explications dès qu’il leur est posé une question précise à ce sujet.

  152. Lila dit :

    Bonjour. Actuellement AESH depuis décembre 2012 je viens de m’apercevoir que la fin de mon contrat était jeudi dernier. J’ai travaillé vendredi et je n’ai aucunes nouvelles d’un nouveau contrat en cdi … que faire lundi ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « que faire lundi ? »
      Nous vous invitons à appliquer la méthode ci-après dite « sommation d’un AEsH ayant marre d’être pris pour un C…au bout de 6 ans » qui a prouvé son efficacité
      Vous vous présentez en poste d’affectation en exigeant un RV immédiat avec le chef d’établissement scolaire. A ce dernier, vous le prévenez qu’en l’absence de renouvellement de CDD AESH ou transformation en CDI AESH établie par votre employeur (rectorat ou EPLE), vous n’êtes plus en mesure d’assurer légalement votre mission AESH au sein de l’établissement scolaire, faute d’autre part de ne pas avoir d’assurance de disposer votre rémunération à compter du vendredi 7 décembre 2018.
      Vous rajoutez au chef d’établissement scolaire que vous restez assez aimable pour lui laisser la journée pour prendre contact avec votre employeur pour s’informer si votre maintien ou non en poste AESH est nécessaire. En cas de maintien, vous exigez qu’une confirmation écrite, datée et signée, vous soit adressée.
      Suite de quoi, informez le chef d’établissement scolaire qu’en attendant cette confirmation écrite de votre employeur, vous voulez bien rester disponible à domicile pour la journée par téléphone mais qu’à compter de mardi 11 décembre, vous entamez vos démarches d’inscription au pôle emploi et au passage et vous irez grossir les rangs des gilets jaune bloquant le rond point d’accès à l’établissement scolaire.

  153. Naim dit :

    J ai appelé la dsden.Sans l évaluation positive, pas de possibilité d avoir un renouvellement. Et moi, c est ce que je veux faire.Mais j ai eu évaluation négative. Je suis perdue.

  154. Lo dit :

    BONJOUR actuellement il y a les élections professionnelles on peux voter..j ai reçu de l’an part de la dsden les étapes…c est obligatoire?mais si on ne vote pas ça fait quoi? Question bête ça n’a rien avoir avec faute professionnelle ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « c est obligatoire? » et suivante « mais si on ne vote pas ça fait quoi? » et suivante  » ça n’a rien avoir avec faute professionnelle ?
      pour faire court: les élections professionnelle en cours dans l’éducation nationale ont pour objet de faire élire des représentants d’organisation syndicales présents dans différentes instances 5ME, rectorat) pour défendre le personnel de l’éducation nationale (enseignants, administratifs, AED/AESH….
      Comme tout élections professionnelles, vous n’êtes pas tenu de voter et si vous ne votez pas ce n’est pas une faute professionnelle.
      Si vous souhaitez voter pour une organisation syndicale de votre choix, vous disposer jusqu’au 6 décembre pour ce faire.
      la notice reçue vous indique comment procéder au vote. Nous vous invitons tout de même à vous faire aider par un collègue pour ce faire.
      Il semble que les organisations syndicales ont déjà fait le constat unanime que si le MEN ne souhaitait pas que les agents AESH ne puissent pas voter leur représentant syndicaux de leur choix en charge de les défendre dans les instances de consultation, c’est un succès phénoménal à mettre à l’actif du ministre Blanquer.

  155. cathy bongay dit :

    Bonjour,
    AESH dans un collège avec 3 élèves . Les conseils de classe ont lieu actuellement. Pour un des élèves, il a été dit grossièrement que je ne servais a rien en classe car il était assez autonome. Les professeurs ont évoqué de faire un accompagnement en dehors de ces cours soit après pendant des heures d’aides aux devoirs.
    Je ne suis pas très pour, car on m’enlèverait des heures la journée pour me les rajouter après, sachant que pendant les heures qu’on m’enlèverai je ne peux pas rentrer chez moi, ce qui m’obligerai à rester au collège.
    Qu’en pensez vous ? Est ce vraiment légal de changer mon planning comme ça ? ET de faire l’aide aux devoirs ?
    Merci par avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qu’en pensez vous ? » et suivante  » Est ce vraiment légal de changer mon planning comme ça ? » et suivante « ET de faire l’aide aux devoirs ? »
      Un conseil de classe d’un collège n’est absolument pas le cadre, le lieu ou l’espace où des enseignants, chef d’établissement scolaire doivent décider du type d’accompagnement par AESH à mettre en place pour un élève et encore moins faire l objet de décision pour la remettre en cause.
      Tout d’abord, une notification MDPH décidant l’accompagnement d’un élève en situation de handicap par AESH sur temps scolaire s’impose aux enseignants et au chef d’établissement. L’aide au devoirs participe des activités péri-scolaires et il ne peut vous être imposé d’office par le principal du collège ce type de mission. d’une part, il faut l’approbation de votre employeur (rectorat) et d’autre part, il faut votre accord préalable.
      D’autre part, seule, L’équipe de suivi de la scolarisation (ESS) assure le suivi du projet personnalisé de scolarisation de l’élève.Seule, Elle procède à l’évaluation de ce projet et sa mise en œuvre. Seule, Elle propose les aménagements nécessaires pour garantir la continuité du parcours de formation.Elle peut indiquer aux enseignants une programmation des objectifs ou des emplois du temps qui dérogent à la marche ordinaire de la classe.
      L’ESS est réunie par l’enseignant référent et sous sa responsabilité, et elle ne peut valablement se réunir en l’absence des parents.
      l’équipe de suivi de la scolarisation comprend, outre l’enseignant référent et les parents, l’ensemble des personnes qui concourent à la mise en oeuvre du projet personnalisé de scolarisation (PPS), en particulier le ou les enseignants qui ont en charge l’adolescent ainsi que les professionnels des services de santé ou des services sociaux qui suivent l’enfant et qui concourent à la mise en oeuvre du PPS.

      Ce qui veut dire que si les enseignants, le principal du collège souhaitent une remise en cause de l’accompagnement de l’élève par AESH (en l’occurrence, vous même désigné par le rectorat), ils ont à exprimer leurs doléances au sein de l’ESS réunie à cet effet par l’enseignant référent, et non hypocritement dans le cadre d’un conseil de classe.

      La posture professionnelle à adopter :
      -refuser un changement de votre mission AESH fixé par le rectorat pour un élève notifié par la MDPH à cet effet
      -signaler fermement que tout demande de modification de votre mission AESH se doit être analysé dans le cadre d’une ESS et non d’un conseil de classe.
      -refuser l’imposition d’une modification de votre planning horaire hebdomadaire impliquant la réalisation d’accompagnement sur des heures aides au devoir, (c.à.d. sur du péri-scolaire)et que vous n’êtes pas autorisé par votre employeur à effectuer et ‘à titre professionnel, nécessite votre accord préalable.

      Votre désaccord sera d’autant plus pertinent que vous appliquez une posture professionnelle conforme aux attentes de votre employeur (rectorat) et que cela fera pendant à la posture grossière et insultante de vos collègues enseignants durant ce conseil de classe.

  156. Mel33 dit :

    Bonjour 🙂

    AESH dans une école maternelle de Gironde (33), recrutée par un collège (du 33 aussi).

    Je souhaiterais svp connaitre la fin de ma période d’essai sachant que mon contrat a débuté le 21 novembre 2018 et que la durée de ma période d’essai est de 30 jours ouvrés à partir de cette date (21/11/18).

    Je travaille 4 jours dans l’école maternelle (les enfants n’ont pas classe le mercredi du coup moi aussi j’ai ma journée).

    Mon collège-employeur est ouvert 4 jours et demi par semaine (il est fermé le mercredi après-midi).

    Dans l’attente de votre réponse.

    Merci beaucoup 🙂

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » connaitre la fin de ma période d’essai sachant que mon contrat a débuté le 21 novembre 2018″
      Votre période d’essai étant de 1 mois, celle ci vous concernant débute le 21/11/2018 et se termine le 20/12/2018 à minuit.

  157. coco dit :

    Bonjour
    AESH département 10 académie de Reims .
    Je suis passée en CDI 50% depuis le 1er Septembre 2018.
    Au final quels avantages ai je grâce à cette CDIsation?
    Ma question peut paraitre idiote mais mon salaire n’a pas changé ….quel bénéfice d’être en CDI?

    merci d’ avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « quel bénéfice d’être en CDI? »
      Actuellement, le seul bénéfice que l’on peut retirer d’être en CDI AESH demeure que vous ne vivez plus dans l’angoisse d’un renouvellement de contrat en fin d’année scolaire. Il reste les autres angoisses à gérer(affectation en papouasie, modification surprise par avenant, rémunération bloquée, planning horaire à trou, déplacement professionnel non remboursé, enseignants peu coopératifs ou casse pompon ou à botter le c…,élève pitbull à accompagner, parent intrusif ou faisant un malheur, adjudant-chef d’établissement scolaire,….

      • coco dit :

        Merci de votre réponse …..c’est bien ce qui me semblait …c’est ce que je pensais ………aucun avantage réel et on peut m’affecter loin le jour où je cesserai d’être utile pour me forcer à démissionner ………..Merci d’être là pour nous cordialement

  158. patricia Sxxxxxxx dit :

    Bonsoir;
    J’aimerai que l’on m’informe rigoureusement sur qui m’assure et de quoi lors de sorties scolaires sans nuitées.
    je suis AESH CDD en lycée. Que se passe t-il si ma responsabilité civile n’est pas engagée par exemple pour le bris de mes lunettes par l’élève accompagné… Que prends en charge l’Education nationale, l’ Etablissement.
    Je ne trouve que des fragments d’informations ici ou là quand ce n’est pas ma mutuelle qui me demande de nouvelles cotisations (La maif) + 30 + 100… ou mes collègues profs et autres syndicalisés qui n’ont pas les mêmes réponses.
    A-t-on des cotisations nécessaires en tant qu’agent de droit public ? (Hormis la responsabilité civile basique).
    Ceci d’autant que ces sorties nous sont obligées. Paris à ses trottoirs tous pleins de nids de poules.
    Puis je avoir une information au plus juste et confirmée à présenter aux autorités hiérarchiques . Dois-faire signer un document par le chef d’établissement pour chaque sortie ?
    Je sortirai au Musée telle une aventurière des temps nouveaux : précarisée de partout.
    Merci collègues.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que se passe t-il si ma responsabilité civile n’est pas engagée par exemple pour le bris de mes lunettes par l’élève accompagné… Que prends en charge l’Education nationale, l’ Etablissement. »
      Vous êtes agent de la fonction publique et en tant qu’AESH, vous bénéficiez de facto de la protection de votre employeur éducation nationale (via chef d’établissement scolaire d’affectation) de sa protection contre les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu’une faute personnelle puisse lui être imputée. Elle est tenue de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulte.
      Donc, par exemple, en cas de bris accidentel de vos lunettes par tiers ou non et non imputable par faute personnelle, le chef d’établissement scolaire se doit vous couvrir (par biais d’assurance propre à l’établissement) ce bris de lunettes et les frais annexes occasionnés.
      Pour être plus précis, la couverture responsabilité civile et pénales par votre employeur dans le cadre de vos fonctions AESH demeurent efficaces dans la cas d’un incident, accident survenant à votre égard quand il n’y a pas contestation sur l’imputation de cet incident, de accident.
      La MAIf ou tout autres assurances de même acabit se sont fait simplement la spécialité moyennant cotisation de vous défendre en cas de contestation, pas exemple, sur la cause du bris des lunettes mais pas de vous couvrir le remboursement des lunettes en attendant. Au sein de l’UNEAVS, nous sommes d’avis convergents que ce type cotisation proposé par la MAIF ou autres assurances de même acabit à des agents AESH n’a pas de raison d’être.

      En réponse à votre interrogation,  » Dois-faire signer un document par le chef d’établissement pour chaque sortie ? »
      1-Pour toutes sorties scolaires incluant une modification de votre temps de travail en journée ou en demi-journée, votre consentement est nécessaire. vous êtes en droit en effet de refuser de participer aux sorties scolaires en dehors de ses heures d’accompagnement notifiées par votre emploi du temps. Votre refus ne peut être considéré comme une faute professionnelle d’une part. D’autre part, votre refus peut être justifié par l’absence de prise en charge de votre assurance responsabilité civile et individuelle accidents pour ce type d’accompagnement dans un cadre professionnel
      2- Toute participation de votre part à une sortie scolaire en journée ou demi-journée se doit avoir l’autorisation préalable de votre employeur. Ce dernier vous fixera un ordre de mission fixant les conditions de votre participation (heures de travail récupérables ou non).

  159. Lisa13 dit :

    Bonjour.
    J ai déjà bénéficié d un contrat de droit public dans l éducation nationale en tant qu assistante pedagogique mais au bout de deux annees de travail mon poste a été supprimé .
    La j ai ete recruté en tant qu Aesh mais le jour de la signature du contrat on me dit qu il me reste encore quatre année en tant qu AESH car j ai déjà fait deux ans d assistante pedagogique. Donc ma question est la suivante: puis je obtenir un cdi apres mes quatre années d AESH puisque mes deux annees d assistante pedagogique sont comptes sur la durée du contrat?
    Merci j attends votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  puis je obtenir un cdi apres mes quatre années d AESH puisque mes deux annees d assistante pedagogique sont comptes sur la durée du contrat? »
      En principe, vos 2 années passées sous CDD assistant pédagogique ne peuvent être comptabilisées pour le passage au CDI AESH. Si votre employeur décide de les comptabiliser, il le fait de sa propre initiative en illégalité des textes existants. Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  160. libellule dit :

    33 gironde
    Bonjour!
    Aesh pour deux ecoles elementaires etant malade j etais presente le vendredi matin mais absente le vendredi apm.Envoi donc arret maladie pour l apm?et aussi envoi feuille d heures avec mention absence.Un jour complet
    A ete enleve sur salaireEst ce la procedure habituelle?
    Merci pour votre reponse…..

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce la procedure habituelle? »
      C’est paradoxal mais oui. Explication : tout arrêt maladie signé par un médecin prend effet à date de journée de signature et non à partir d’heure de signature.

  161. Naim dit :

    C est vraiment ce que je veux faire.Je suis actuellement assistante pédagogique mais je n aime pas trop.

    • Aude38 dit :

      Bonjour
      Anciennement AESH en CDD auprès du rectorat de Grenoble (38) j’ai déménager en novembre en Alsace (67) pour suivre mon époux. De ce fait j’ai du démissionner de mon poste.
      J’ai postulé auprès du rectorat Strasbourg qui me propose un nouveau contrat de 24h en tant que AESH pour janvier 2019. En fin d’entretien j’ai demandé quel serait le montant de mon salaire car auparavant je gagnais 729€ indice 320 pour 24h/semaine.
      Ils m’ont répondu que ce n’était pas certain.
      Ma question est :puis je réclamer la même rémunération avant ma démission et y sont-ils contraint ?
      Merci pour votre réponse.

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « puis je réclamer la même rémunération avant ma démission et y sont-ils contraint ? »
        Vous pouvez exprimer le souhait de disposer d’un CDD AESH similaire à votre CDD antérieur (même quotité globlae temps de travail attribué, rémunération similaire) auprès du rectorat de Strasbourg. Ce dernier n’est pas tenu légalement de souscrire à votre souhait et vous ne pouvez l’y contraindre.

  162. Naim dit :

    Ne puis je pas repostuler comme vous me l avez dit?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      tentez votre candidature et vous verrez bien ce qui en résultera.

      • Agnès dit :

        Bonjour,
        Une petite question. Je suis aesh en lycée pro. Un des mes élèves qui est actuellement en stage me demande si il peut venir au lycée lorsque ses horaires lui permettent afin que je l’aide à faire ses devoirs, ses CCF… Par exemple, il ne travaille pas le mardi après midi et sur mon emploi du temps, je suis avec lui le mardi apm. Durant sa période de stage, je rebascule sur une autre élève que je suis et qui en a grandement besoin. Je veux juste savoir si légalement un élève peut demander cela à une AESH Il y a chez cet élève et ses parents un côté : »j’y ai droit », « ce sont mes heures à moi ». Il ne me semble pas qu’une aesh doive faire ce type d’aide auprès d’un élève et que l’accompagnement se situe slt dans le cadre de la classe. Agnès

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « savoir si légalement un élève peut demander cela à une AESH ? »
          Nous dirons tout d’abord que cet élève de lycée pro présente sérieusement des lacunes dans sa connaissance des règles de fonctionnement d’un lycée. Pour une demande d’aide au devoir, à ses CCF tout court, cet élève se doit s’adresser non à vous, AESH, mais prioritairement à ses enseignants concernés ou enseignant principal. A charge de ces derniers de déterminer si cette demande est légitime, d’y répondre et d’ informer le proviseur du lycée pour accord d’un accompagnement spécifique soit par vous même, soit par personne tiers désigné.
          Cet accompagnement aide au devoir, CCF par un AESH n’est donc pas un droit et en aucun cas, cet élève durant une période de stage, n’a à prétexter d’être libre de telles à telles heures, tel jour pour exiger personnellement que l’AESH soit à sa disposition à ces heures, tel jour.
          Si cet élève n’est pas satisfait des règles de fonctionnement d’un lycée pro, il a le droit d’exprimer son insatisfaction à ses parents, à l’enseignant, au proviseur du lycée, à qui il veut….

  163. Naim dit :

    J ai appelé la dsden.La responsable m a dit que l on ne me reprendra pas.Que dois je faire?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « .Que dois je faire? »
      Aie..;aie..Il vous faut désormais envisager une orientation professionnelle autre qu’AESH dans l’éducation nationale.

  164. Sabrina dit :

    Bonjour,

    J’ai commencé mon post d’AeSh en CDD a l’acadeMie de Creteil depuis le 5 novembre.
    Je suis enceinte et j’aimerais savoir si mon salaire sera maintenue lorsque je serais en congés de maternité au moins de mars? De même, si je suis amenée à être en arrêt maladie dans les jours à venir?
    Merci pour votre réponse

    Cordialement.
    Sabrina

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si mon salaire sera maintenue lorsque je serais en congés de maternité au moins de mars? » et suivante « De même, si je suis amenée à être en arrêt maladie dans les jours à venir? »
      Vous avez débuté votre CDD AESH le 5 novembre.
      Il vous faut distinguer 2 situations
      En cas d’arrêt maladie
      Après 4 mois de service effectif (c.à d.d à compter du 5 mars 2019), Vous bénéficirez, sur présentation d’un certificat médical d’ un mois à plein traitement ; un mois à demi-traitement.

      En cas de congé maternité
      Vous avez droit, après six mois de service, à un congé de maternité d’une durée égale à celle fixée par la législation sur la sécurité sociale avec plein traitement versé par votre employeur. »
      A défaut de ne pas remplir ces 6 mois de service (soit à compter du 5 mai 2019), vous avez droit à un congé de maternité d’une durée égale à celle fixée par la législation sur la sécurité sociale avec les indemnités journalières versées par votre caisse d’assurance maladie.

      Pour en savoir plus, cliquer ICI.

      • Sabrina dit :

        MErci beaucoup pour votre reponse.
        Si je comprend bien j’aurai un plein salaire à partir de Mai?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Si je comprend bien j’aurai un plein salaire à partir de Mai? »
          Vous vous méprenez. Pour disposer d’un plein traitement durant toute la période du congé maternité, vous devez comptabiliser 6 mois de service effectif réalisés avant le départ en congé maternité. Ce dernier, durant sa période de réalisation, ne constitue pas du service effectif.

  165. Mari dit :

    Bonjour, je serai AESH à partir de jeudi, puis je prétendre au SFT 5supplément familial de traitement?
    Je ne comprends pas quelle est sa rémunération car sur le document que j’ai reçu avec mon contrat, il est écrit un montant pour 3 enfants (mon cas) et un élément proportionnel 8%du traitement indiciaire, c’est à dire ??!!! Merci

  166. Chanel 57 dit :

    Bonjour ,aesh 57
    Pouvez vous me donner le texte de loi qui stipule qu’au bout des 6 années d’aesh, le cdi doit être au moins à quotité égale du dernier cdd. Dans l’académie du 57 ils sont en train de régulariser les aesh qui se sont vus baisser en 2017 leur quotité en cdi. Du coup, nombre d’aesh qui ont eu un cdi en 2017 se posent la question s’ils sont concernés. J’ai vu ce texte mais ne le trouve pas.. Merci à vous !