Foire aux questions AESH PL

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2 523 commentaires pour Foire aux questions AESH PL

  1. Legras dit :

    Bonjour je vous remercie de votre réponse j’ai reçu mon contrat aujourd’hui il y a marqué que c’est 36 semaines pour 20h semaine 49 % c’est un salaire de 572 plus Complément familiale et comme j’ai du trajet indemnités kilométriques. Ma quedtion c’est pourquoi je vois partout que c’est illégal 36 semaines.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « c’est pourquoi je vois partout que c’est illégal 36 semaines.? »
      la réponse se trouve dans les textes ci-après:
      Rappel
      Le décret n° 2014-724 du 27 juin 2014 relatif aux conditions de recrutement et d’emploi des accompagnants d’élèves en situation de handicap pose un principe très général d’organisation du temps de travail dans son article 7: «
      « Le travail des accompagnants des élèves en situation de handicap se répartit, dans le respect de la durée annuelle de référence prévue à l’article premier du décret du 25 août 2000 susvisé, sur une période d’une durée de 39 à 45 semaines. »

      La circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions d’emploi des AESH précise.
      « (…) La durée annuelle de travail des AESH est fixée en référence à la durée légale, soit 1 607 heures pour un temps complet. Comme les AED-AVS, les AESH accomplissent leur service sur la base d’un nombre de semaines compris entre 39 et 45 par an. Les AESH peuvent être engagés à temps complet ou à temps incomplet.

      Sauf à être illettré, myope,aveugle, dyslexique, malhonnête, de mauvaise foi, truand, on ne peut pas être plus clair. C’est bien 39 semaines à minima et non 36.

  2. Alexia Bxxxxx dit :

    Bonjour
    Je suis aesh cdd depuis cette année dans,le 76. Je suis tombé enceintes dès le début de mon contrat
    Ayant eu un début de grossesse difficile, j’ai eu beaucoup d’arrêt
    Je viens de recevoir par email une convocation par l’inspection académique avec objet « votre situation professionnel »
    J’aimerai savoir a quoi m’attendre..
    Peuvent ils me sanctionné ?

    Merci par avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir a quoi m’attendre.?  » et suivante « Peuvent ils me sanctionné ?
      Votre convocation avec son objet étant très peu explicite, il est effectivement difficile de savoir de ce qu’il en retourne. Toutefois, nous vous conseillons vivement de ne pas aller seul à cette convocation. Vous avez droit d’être accompagner par une personne de votre choix pour cet entretien afin que ce dernier ne se transforma pas en un entretien préalable à un licenciement. (en savoir plus, cliquer ICI)
      Il nous apparaît pertinent et judicieux de prendre contact rapidement avec une organisation syndicale qui vous apporterait une aide, conseil et accompagnement indispensable pour cet entretien professionnel.

  3. brouard dit :

    Néréa 22, Bonjour et merci pour vos nombreuses réponses éclairantes. Une question : sauriez-vous quels aménagements sont envisageables pour les étudiants, donc en post-bac, en situation de handicap ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « sauriez-vous quels aménagements sont envisageables pour les étudiants, donc en post-bac, en situation de handicap ? »
      Pour les étudiants en situation de handicap poursuivant leur cursus post-bac au sein d’un lycée (prépa, BTS), les aménagements demeurent similaires qu’en cursus scolaire (collège-lycée).
      Pour les étudiants en situation de handicap poursuivant leur cursus post-bac au sein d’une université, nous vous invitons à consulter ICI le Guide de l’accompagnement de l’étudiant handicapé à l’université. il date un peu (2012) mais reste toujours fiable.
      Pour les étudiants en situation de handicap poursuivant leur cursus post-bac au sein d’établissement supérieure privée, autre, la mise en place d’aménagement demeure propre à l’établissement, plus ou moins calquée sur ce qui est mis en place au sein d’une université.

  4. Gribouille dit :

    Re,
    Quel est le nombre de jours de carence pour un arrête maladie. SVP ? Je crois que je suis en train de « craquer »… Qui peut supporter sur le long terme d’être un pion finalement ?

    Quand je pense à notre statut, à tout ceux qui ferment les yeux aux seins de l’éducation nationale et des DSDEN, IA, sur notre misère, je suis profondément écoeurée. Tout ceux qui ne sont pas comme nous des précaires, qui ne risquent pas de se faire virer mais qui ferment leur g… et les yeux sur notre misère pour ne pas risquer leur carrière.

    Et puis vous avez vu ? Le thème des Cahiers pédagogique : la bienveillance ! L’éducation nationale est le plus grand pourvoyeur de précarité. La bienveillance, elle doit être avant tout économique et politique. Elle commence dans le porte-monnaie en offrant un salaire décent et un statut qui ne soit pas indigne.

    Sinon, excellent votre article sur les justificatifs d’absence, très drôle (je n’ai pourtant pas le coeur à rire) votre modèle d’autorisation d’absence.
    Bon dimanche à tous.

    • brouard dit :

      Bonjour Gribouille, il me semble que c’est une journée (quelqu’un confirme ?)… Bon courage

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        Nous confirmons
        Le 1er janvier 2018, le gouvernement a mis en place un jour de carence pour les trois fonctions publiques : Etat, territoriale et hospitalière. Concrètement, le premier jour de l’arrêt maladie d’un agent AESH n’est désormais plus rémunéré.

    • Roux dit :

      Bonjour Gribouille… si je ne me trompe pas, le nombre de jours de carence est de 3 !

      Je suis navrée de te trouver au bout du rouleau. N’hésite pas, oui, à te faire arrêter pour recharger les batteries. Notre métier n’est pas facile et il l’est d’autant plus qu’autour l’institution n’est pas forcément clémente, juste et parfois compétente.

      Tu as des projets de reconversion il me semble ? Dans quel domaine si tu peux / veux en parler ? Accroche-toi à ça ! Je sens en toi une personne pleine de ressource et d’énergie. Courage.

      Une pensée de l’une des tes collègues de galère.

      Ah oui… pour les modérateurs, j’ai adoré le modèle d’autorisation d’absence . Je n’oserai jamais m’en servir ^^

  5. Legras dit :

    Bonjour, je suis actuellement evs d j’ai eu un entretien avec une personne de l’academie pour devenir aesh et aesh co.
    Il me propose un 20h / semaine sur 36 semaines. Ce qui me ferait un salaire de 572 e net par mois. Plus un complet familial mais je ne sais de combien j’ai deux enfants mon mari ne touche pas de complément sur son salaire.
    Avec tout ce qui est dit sur internet je suis perdue. (Illégalité etc)

    Pourriez vous m’eclairer sur ce point ?

    Merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur complément familiale, « Pourriez vous m’eclairer sur ce point ? »
      Selon vos indications fournies, votre CDD AESH correspondra en réalité à
      soit à un 44,8% d’un temps complet (36 semaines retenues – rémunération mensuelle nette de base: 462,50 euros + complément familial: 28,50 euros net)
      soit à un 48,5 % d’un temps complet (39 semaines retenues – rémunération mensuelle nette de base :550 euros + complément familial : 30,88 euros net)
      Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  6. Gribouille dit :

    Question salariale pour une collègue AESH.

    Elle est en CDI depuis deux ans et son point d’indice n’a jamais évolué depuis des années. Je croyais que lorsqu’on passait en CDI, on passait à l’indice supérieur.
    D’autre part son indice (comme le mien d’ailleurs) est 317 majoré. Nous n’avons aucune idée de ce que cela veut dire. Où trouver un grille de référencement
    Et bien sûr : à qui s’adresser pour que l’indice soit réajusté ?

    Merci d’avance de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à l’interrogation sur indice majoré, « Où trouver un grille de référencement ? » et suivante « à qui s’adresser pour que l’indice soit réajusté ? »
      Le montant de la rémunération d’un AESH est fixé selon un échelon d’une grille indiciaire qui lui a été accordé (minimum échelon 0). À chaque échelon est associé un indice brut qui détermine sa place sur l’échelle indiciaire. À chaque indice brut correspond un indice majoré qui permet le calcul de sa rémunération.
      Pour les agents en CDD AESH, il est constant que l’administration les maintient à l’échelon 0 (indice brut 307, Indice majoré 317) correspondant à une rémunération équivalent au SMIC. Le passage en CDI devant se traduire par le classement à l’indice supérieur à celui qui était détenu au titre du CDD précédent, votre collègue AESH en CDI est d’évidence lésé en droit.
      Il serait nécessaire de prendre contact avec une organisation syndicale pour une démarche, avec leur soutien, de rétablissement de droits.
      Pour en savoir plus sur grille indiciaire AESH, cliquer ICI.

      • mo dit :

        Bonjour,
        Je confirme. Je devrais passer d’échelon étant en cdi depuis 3 ans.J’ai appelé le rectorat service gestionnaire qui m’a répondu qu’en réalité ce n’est pas effectif, EST ce juridiquement légal?
        De plus les aesh du pas de calais ne touchent pas les indemnités de résidence contrairement à ceux du Nord. Reponse./ Parceque vous êtes du pas de Calais….
        -Ah et? ce n’st pas écrit dans le décret
        et ben on considere que tous les Aesh du pas de calais font leur service sur Arras et non pas sur leur vrae residence adminstrative (et comme ça on ne vous paye pas. Dommage je travaille dans une zone qui doit en beneficier
        Y A T-il un recours juridique, est-ce légal?
        Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à l’interrogation,  » EST ce juridiquement légal? »
          Non. La circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions d’emploi des AESH indique :
          « L’arrêté relatif à la rémunération des AESH détermine l’espace indiciaire à l’intérieur duquel est fixée la rémunération de l’AESH.
          Lors de son premier recrutement en CDD, l’AESH est rémunéré à l’indice plancher, soit l’indice brut 299, majoré 311, correspondant à l’indice actuel de rémunération des AED-AVS.
          Le passage en CDI doit se traduire par le classement à l’indice supérieur à celui qui était détenu au titre du CDD précédent.(…) »

          Depuis 2014, l’indice majoré minimale ayant évolué (cause: augmentation du smic), l’indice majoré minimale auquel peut prétendre un agent en CDD AESH est de 317 (échelon 0) et pour un agent en CDI AESH est 320 (échelon 1) lors de son passage du CDD au CDI.
          Nous vous invitons à prendre contact avec une organisation syndicale pour une aide et un soutien au rétablissement de votre droit à une rémunération conforme.

          En réponse à votre interrogation indemnité de résidence et résidence administrative « Y A T-il un recours juridique, est-ce légal? »
          Il n’existe pas de définition réglementaire de la résidence administrative. Toutefois, on considère qu’il s’agit du lieu d’affectation de l’agent.
          Dans un arrêt du 4 avril 2001 (Delpech et autres), le Conseil d’État a précisé la notion de résidence administrative applicable en matière de mutation.Il a considéré que :
          en l’absence de toute disposition légale définissant la résidence administrative pour l’application de l’article 60 (de la loi du 11 janvier 1984), il appartient au ministre, en sa qualité de chef de service, de déterminer, sous le contrôle du juge, les limites géographiques de la résidence administrative ; si la résidence administrative s’entend en général de la commune où se trouve le service auquel est affecté l’agent, il en va différemment dans le cas où l’activité du service est organisée sur plusieurs communes (…) ; dans cette hypothèse, il appartient au ministre, sous le contrôle du juge, d’indiquer à ses services quelles communes constituent une résidence administrative unique au sens de l’article 60.
          Autrement dit, un ministre de l’éducation nationale détermine lui même les limites géographiques de la résidence administrative incluant les communes où le service IA ASH est amené à y affecter des agents AESH sous sa responsabilité. Si ces limites géographiques actuelles sont uniquement le Pas de Calais (ce qui est probablement le cas), la réponse de votre interlocuteur service gestionnaire rectorat reste habile mais franchement désagréable et créant une discrimination de fait d’accès à l’indemnité de résidence entre agent AESH inclut réglementairement dans les limites géographiques pas de calais et agent AESH non inclus dans ces limites géographiques pas de calais.
          Là, la possibilité de recours juridique restera à notre sens hasardeuse au sens du droit strict. Une intervention syndicale auprès du ministère pour une redéfinition des limites géographiques de la résidence administrative des agents AESH exerçant sur le pas de Calais et le Nord serait plus pertinente.

  7. DENOLLE dit :

    Bonjour et meilleurs vœux !

    Je suis AESH en CDD dans le 76.

    Mes contrats (de un an) se renouvellent tous les ans le 1er septembre.

    Cependant, au vu du peu de reconnaissance de cet emploi, du salaire etc. je m’interroge sur la possibilité de mettre fin au renouvellement du CDD. Si je décide de ne pas accepter le renouvellement du contrat en septembre 2018, vais-je bénéficier des droits aux chômages ?
    Mon projet étant d’être plus disponible pour d’autres opportunités d’emploi.
    Lors du questionnaire que l’on m’a remis pour la préparation de la rentrée 2017-2018, il était indiqué « qu’un refus de proposition de renouvellement de contrat peut-être considéré comme perte volontaire d’emploi et vous exclure du bénéfice de l’assurance chômage » ce document a t-il une valeur juridique ?

    Merci à toute l’équipe de ce site, vous êtes d’une grande aide !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Si je décide de ne pas accepter le renouvellement du contrat en septembre 2018, vais-je bénéficier des droits aux chômages ? »
      Il faut savoir simplement que le refus d’une proposition de renouvellement de CDD AESH est assimilable pour l’administration à une démission.
      Nous vous incitons à consulter la page consacrée à « Fin de contrat –Licenciement-démission » en cliquant ICI pour connaitre les effets d’une démission (ou assimilé comme démission).

      En réponse à votre interrogation sur questionnaire indiquant, « un refus de proposition de renouvellement de contrat peut-être considéré comme perte volontaire d’emploi et vous exclure du bénéfice de l’assurance chômage » ce document a t-il une valeur juridique ? »
      un questionnaire n’a jamais valeur juridique. Il peut en revanche faire état d’information ayant pour source juridique (loi, décret, circulaire, arrêt de jurisprudence). ce qui est le cas présentement.

  8. Gribouille dit :

    Un message pour Roux au sujet du DIF.
    Déjà merci ton message, c’est sympa. Je tenterai la verveine de cette jolie ville de Puy. Je me demande d’ailleurs si la couleur verte de maître Yoda n’est pas due à une intoxication à la verveine.
    Pour le DIF, j’ai eu des infos contradictoires. Première info : le DIF ne s’appliquerait plus mais le CPF. Le CPF ne s’appliquerait pas pour nous car pour l’instant il ne concerne que les salariés de droit privé. Mais cela devrait être réglé d’ici mai 2018.
    Autre info : ouais on aurait encore droit au DIF tant qu’on ne bascule pas sur le CPF
    J’ai contacté la DRH de mon rectorat (suis tombée sur une personne sympa pour une fois). Elle m’a réorientée sur la personne chargée de la formation tout au long de la vie. Qui était en vacances, il faut donc que je rappelle… Je te tiendrai au courant.
    Pour ce qui est de l’interdiction de s’absenter sur nos temps scolaire… Je me pose des questions. Car la formation est un droit pour tous les salariés. Mais je manque de connaissances juridiques précises.
    J’en reviens au DIF-CPF, il faut que tu t’inscrives sur le site officiel. Bien sûr chaque salarié était censé avoir de son employeur son compte DIF fin 2015… Bref nos droits, c’est comme l’Arlésienne, on en entend parler mais on ne voit jamais rien venir.
    Un petit mot à maître Yoda, enfin une citation que j’ai notée dans un resto : « ici, l’eau sert à laver les salades »…
    Bonne rentrée à tous

    • Tison dit :

      Maryline, du 50
      Bonjour
      Je suis désolée d’avoir cliqué ici mais je ne sais comment faire pour exposer mon problème…Merci d’avance!

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « comment faire pour exposer mon problème… »
        Il vous suffit simplement d’exposer votre préoccupation sous forme de nouveau commentaire. Après avoir cliqué définitivement, votre demande sera placée en attente de lecture par un membre de l’équipe du site, et selon la nature de votre demande, une réponse vous sera apportée dans le respect des règles strictes de confidentialité et d’anonymat si nécessaire.

  9. CLOCLO dit :

    Bonjour ,

    Je suis AESH dans le 31. Je suis individuelle dans une classe ULIS. L’élève ne vient plus depuis 1 mois à l’école. On ne sait pas pour le moment s’il reviendra, s’il ra en ILE ou s’il va changer d’établissement ?
    Savez-vous si l’AESH est affecté à l’enfant pour l’année scolaire, affectée à un secteur géographique ou pas ?
    Je suis sur Toulouse. J’ai demandé un rapprochement géographique de mon domicile qui m’a été refusé.
    Merci de me répondre si quelqu’un a la réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Savez-vous si l’AESH est affecté à l’enfant pour l’année scolaire, affectée à un secteur géographique ou pas ? »
      tout d’abord, même si l’élève est absent de l’établissement scolaire, il en demeure inscrit pour l’année scolaire tant que les parents n’ont pas informé le chef d’établissement scolaire (ou l’inspection académique DSDEN) de son inscription obligatoire dans une autre établissement scolaire.
      Pour votre part, en l’absence de l’élève, vous avez à rester à disposition du chef d’établissement tant que votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail) ne vous a pas proposé un avenant écrit pour un changement d’affectation auprès d’un autre élève de l’établissement scolaire ou d’un autre établissement scolaire.

  10. david 11 dit :

    Bonsoir à tous et mes meilleurs voeux pour 2018.
    Je suis aesh en 5ème année et je voulais savoir si l’ entretien professionnel en vue de la cdisation se fait toujours lors de cette 5 ème année ou en 6ème année ou ne se fait pas.
    Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à l’interrogation, « savoir si l’ entretien professionnel en vue de la cdisation se fait toujours lors de cette 5 ème année ou en 6ème année ou ne se fait pas. »
      Les textes réglementaires dictent (pour en prendre connaissance, cliquer ICI)

      Dans la pratique: L’entretien professionnel pour le passage en CDI intervient lors de la 6ème année de CDD AESH. Conduite par le chef d’établissement scolaire d’affectation, cet entretien peut se dérouler et osciller entre cadre professionnel très formel et un cadre professionnel convivial selon ses dispositions d’esprit du moment.

  11. Gribouille dit :

    Re,
    Autre question encore à propos de nos droits à la formation. A part le DIF, à quoi avons-nous droit ? Pouvons-nous demander une formation dans l’objectif d’une reconversion pro par exemple ? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à l’interrogation, « à quoi avons-nous droit ? » et suivante « Pouvons-nous demander une formation dans l’objectif d’une reconversion pro par exemple ? »
      L’article 1er du Décret n° 2007-1942 du 26 décembre 2007 relatif à la formation professionnelle des agents non titulaires de l’Etat précise bien que  » Les agents civils contractuels auxquels (…) bénéficient de la formation professionnelle tout au long de la vie » et l’article 2 ajoute  » Les agents (…) peuvent être admis à participer aux actions de formation organisées à l’initiative de l’administration ou de l’organisme employeur (…) »…L’agent admis à participer à l’une de ces actions est tenu de suivre l’ensemble des activités qu’elle comporte. Le temps qu’il y consacre est assimilé à un temps de service effectif. »

      Ce qui se traduira dans la pratique par  » si c’est une formation organisée par nos soins,faites toujours la demande aimablement à la DSDEN, et si elle a bon caractère, remerciez là d’avoir une réponse, même négative. Pour le reste, des clous ! »

  12. Gribouille dit :

    Je rajoute une question à celle que je viens de poser au sujet des DIF.
    Je viens d’aller m’inscrire sur le site compte formation du gouvernement. J’ai saisi mes coordonnées, n° de sécu, etc, bref tout ce qui m’est demandé et le nombre d’heures de DIF indiqué est 0.
    Est-ce normal ?????

    • Gribouille dit :

      Et au sujet du DIF, je viens de lire sur un site que « Le DIF s’exerce hors du PAF (Plan Académique de Formation), pour acquérir de nouvelles compétences dans le cadre d’un projet de mobilité, établir un bilan de compétences, soutenir une VAE (Validation des Acquis et de l’Expérience), et se préparer aux concours ou examens professionnels de la fonction publique. » Alors que j’ai lu le contraire sur un autre site. Qu’en dites vous ?

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à l’interrogation, « Qu’en dites vous ? »
        cela résume la totale illisibilité de l’usage du DIF dans les académies pour un contractuel AESH. Ce qui est applicable dans l’une ne l’est pas dans l’autre et vice-versa. Et en prime de demandes d’éclaircissement auprès d’interlocuteurs académiques, ce qui s’applique ne s’applique pas, et ce qui ne s’applique pas s’applique aux dires de l’interlocuteur académique A mais pas pour B, sans doute pour C.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à l’interrogation, « Est-ce normal ????? »
      Non mais comme ce site compte formation du gouvernement normalement opérationnel à partir du 10 mai 2017 se devait être repris en main par le gouvernement actuel, nous ne sommes pas certain qu’il en connait même l’existence.

  13. Gribouille dit :

    Tout d’abord, un peu à l’avance, je vous souhaite à tous une belle année 2018 et je nous souhaite des avancées sociales pour que nous puissions sortir de la précarité.
    Une (ou plutôt deux) question(s) concernant notre droit à la formation :
    1/ à qui devons-nous envoyer une demande de DIF ? Direction des ressources humaine ? Recteur ? Inspecteur académique ? Y’a t-il des trucs pour appuyer cette demande comme se faire soutenir par un syndicat, citer un texte de loi ?
    2/ Nous n’avons pas encore accès au CPF je crois ?

    Enfin, je crois au Père Noël, à qui doit-on s’adresser pour demander une augmentation d’heures ? recteur ? DRH ? …

    Happy saint silvestre à tous
    Ah oui j’oubliais, je ne reçois pas dans ma boite email les nouveaux commentaires bien que je coche la case à chaque fois.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à l’interrogation,  » à qui devons-nous envoyer une demande de DIF ? » et suivante « Nous n’avons pas encore accès au CPF ? »
      Le CPF (compte personnel de formation) dans la fonction publique a fait l’objet normalement d’une mise en oeuvre d’ici fin 2ème semestre 2017 depuis la sortie de la Circulaire du 10 mai 2017 relative aux modalités de mise en œuvre du compte personnel d’activité dans la fonction publique.
      Dans l’éducation nationale, une période transitoire entre dispositif DIF et dispositif CPF (un DIF amélioré) perdure d’ici fin août 2018 dans chaque académie, ce qui rend le dispositif « illisible » dans l’immmédiat.
      concrètement, que faire ?
      Il demeure nécessaire de contacter son employeur (DSDEN) pour obtenir des informations complémentaires dans l’utilisation de ce dispositif CPF ou DIF ? ). On conviendra aisément qu’obtenir ses fameuses informations complémentaires auprès de la DSDEN ne sont pas simples. En effet,comme le souligne suavement la circulaire, l’initiative de l’utilisation du DIF ou de son compte personnel de formation revenant à l’agent (…), Il lui appartient d’effectuer la demande auprès de son employeur, selon la procédure définie par ce dernier, dont l’accord est requis et porte sur la nature, le calendrier et le financement de la formation souhaitée. (…)Toute demande peut être acceptée dès lors qu’elle respecte les conditions définies, et sous réserve que l’employeur dispose des disponibilités financières au regard du volume des demandes et des priorités qui ont pu être définies.
      Pour résumer: « faites toujours la demande aimablement à la DSDEN, et si elle a bon caractère, remerciez là d’avoir une réponse, même négative »

      En réponse à l’interrogation, « à qui doit-on s’adresser pour demander une augmentation d’heures ? recteur ? DRH ? … »
      La réponse se trouve aussi dans le résumé précédent.

      • Gribouille dit :

        Merci de votre réponse et de votre humour (l’humour est la politesse du désespoir). Mais j’ai l’esprit encore embrumé par la verveine du réveillon. Mon employeur est la DSDEN, ça ok mais à qui dois-je m’adresser (pour augmentation horaires » père noëleque ») au sein de la DSDEN ? Peut-être au plus haut dans la hiérarchie, c’est à dire le directeur académique ? Mieux vaut toujours s’adresser au bon Dieu qu’à ses saints disait ma grand-mère….

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, «  à qui dois-je m’adresser (pour augmentation horaires » père noëleque ») au sein de la DSDEN ? Peut-être au plus haut dans la hiérarchie, c’est à dire le directeur académique ? »
          L’employeur étant celui indiqué dans votre contrat de travail, c’est auprès de l’employeur que vous pouvez exprimez le souhait de disposer d’une quotité temps de travail plus importante ou une augmentation de votre indice majoré au regard de vos compétences et savoirs faire.
          Dans le cas où l’employeur est le rectorat, la demande doit être adressée à son représentant attitré : le directeur académique de la DSDEN.

        • Roux dit :

          Bonjour Gribouille… c’est toujours un plaisir, pour moi, collègue AESH, de lire tes posts bourrés d’humour ^^
          Concernant l’augmentation du volume horaire, chez nous, en Gironde, il suffit que nous nous adressions à notre coordinateur AVS. La demande est acceptée selon qu’il y ait ou non beaucoup de demandes d’accompagnement d’élève. En ce moment, nous serions plus dans le cas de : trop d’AVS en place et pas assez de demandes d’accompagnement… Donc, nous restons à 20 Heures, sauf en ce qui concerne les AVS Co qui passent automatiquement à 24 h 47 ou 25 heures 47 (un truc dans ce goût, je ne sais plus)
          Tu n’as pas la possibilité de faire une demande pour être AVS Co ? Les places sont rares, ceci dit, car les ULIS ont tendance à fermer plus qu’à ouvrir.

          En ce qui concerne les formations, la DSDEN Gironde a été très claire lors de notre embauche : ZERO formation possible ! Nous ne devons en aucun cas prendre sur notre temps de travail pour nous former (même pour le concours d’instit’ !!!! )
          En revanche, nous avons le droit d’être absent pour passer ledit concours.

          Pour le DIF etc… je n’y connais rien. Mais si jamais tu as des réponses, je suis fortement intéressée !
          Petite info : la verveine du Puy En Velay est absolument divine !)

        • briand0493 dit :

          Conseil avisé de maitre Yoda
          A dégustation divine de liqueur de verveine du puy en Velay, force deviendra molle
          A dégustation sereine de tisane de verveine du jardin, force deviendra top.

  14. Fleur dit :

    Bonjour
    je suis aesh en cdi depuis 2016 dans le 29 (finistère) .J’envisage de démarrer une vae pour le diplôme de moniteur éducateur, et j’aimerais savoir si pour l’accompagnement du livret 2 je peux prendre quelques jours sur mon temps de travail (en étant rémunérée) des jours de formations en quelque sorte?
    merci pour votre réponse
    cordialement
    Fleur

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si pour l’accompagnement du livret 2 je peux prendre quelques jours sur mon temps de travail (en étant rémunérée) des jours de formations en quelque sorte? »
      Pour que cela reste « jouable » une demande d’autorisation d’absence pour jour de formation dans le cadre d’un VAE (accompagnement au livret 2), il faudrait que ces jours de formation s’inscrivent dans un accompagnement spécifique d’un organisme de formation tel que le Greta.
      Dans ce cadre (justifié par convocation à jour de formation VAE), l’employeur IA 29 pourrait vous accorder une autorisation d’absence selon les nécessités de service, avec ou sans maintien de rémunération, avec ou sans récupération des heures de travail non effectues.

  15. lolo dit :

    lolo 57,
    Bonjour à tous et meilleurs voeux de santé et aussi enfin de reconnaissance…
    Je suis tout à fait d’accord avec l’idée de Gribouille, mais je pense que cela va être long avant d’y arriver, on devrait déjà tous être payés 24 h au lieu de 20 pour les aesh et accéder à un cdi beaucoup plus rapidement au lieu de devoir faire 6 ans en cdd sous statut aesh.
    Mais si par miracle nous accédions à un statut encore plus valorisant, ce serait génial !!
    Alors ne lâchons rien et bonne année et de santé à toute l’équipe qui est un grand soutien pour nous.

  16. labbay dit :

    Bonjour,
    AESH dans le 35 à 60%. J’ai un enfant de 18 mois et mon conjoint n’a pas de congés enfant malade. J’ai téléphoné à l’inspection académique et ils m’ont dit que j’ai le droit à 7 jours pour un 60% et seulement 3 jours si mon conjoint avait des jours enfant malade. Cependant, des AESH dans l’école ou je travaille me disent que l’on peut avoir 12 jours si notre conjoint n’en avait pas. Je vous remercie de m’éclairer car la personne de l’IA était très désagréable.
    Bien cordialement et merci pour votre aide et votre travail car ce forum est la seule source pour bien connaitre nos droits.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur « Autorisation d’absence pour soigner un enfant malade ou en assurer momentanément la garde »
      LES TEXTES :
      La circulaire
      circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2009/04/cir_2302.pdf
      L’article du site des Fonctions publiques :
      http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F489.xhtml

      DUREE DES ABSENCES :
      Les autorisations d’absences se décomptent en demi-journées effectivement travaillées (et non en journées). La durée maximale annuelle susceptibles d’être accordée est fixée au nombre de demi-journées hebdomadaires travaillées plus un jour, quels que soit sa quotité de travail et le nombre d’heures de travail à assurer pour chacune des demi-journées considérées.
      Cette durée d’absence reste calculé au prorata de votre contrat de travail
      Ainsi
      – Pour un service complet : 9 demi-journées + 2 demi-journées = 11 demi-journées
      – Pour un service à temps partiel (type 60 %) : 5 demi-journées + 2 demi-journées = 7 demi-journées

      Si vous assumez seul la charge de votre enfant (justificatif à l’appui) ou que votre conjoint ne bénéficie pas, de par son emploi, d’autorisation d’absence rémunérée pour soigner son enfant (attestation de l’employeur du conjoint à l’appui) ou qu’il est sans emploi (justificatif pôle emploi), vous bénéficierez du doublement des jours prévus réglementairement (soit 10 demi-journées + 4 demi-journées = 7 journées)
      Le décompte se fait par année civile, sans report possible sur l’année suivante. Vous devez informer votre IEN, dans les plus brefs délais, et transmettre sous 48h le certificat médical correspondant = justificatifs. Les autorisations d’absence pour enfants malades sont accordées avec traitement.

  17. Gribouille dit :

    Bonjour,
    Je viens de lire avec intérêt le communiqué sur votre page d’accueil. Je reprends cette partie qui m’intéresse « Notre 1ère question a été très directe: « que faites-vous pour les personnels AVS-AESH qui aiment leur métier et qui hésitent actuellement à continuer leurs missions? Le salaire proposé ne leur permet pas de vivre décemment. »

    Alors que nous n’attendions pas tout de suite des éléments de réponse, Mme Reynier a immédiatement pris la parole en questionnant l’administration: « Pourquoi des contrats de 20 ou 24 heures? Il y a un cadre pour recruter à ce nombre d’heures? ». Réponse du SG: cela est calé sur la quantité d’heures d’une semaine scolaire d’un élève. Les AESH du Lot (pas partout en France) en ULIS ont 30 heures pour effectuer des tâches et préparations complémentaires. »

    La réponse était attendue de la part d’un politique. Mais pourquoi ne pas revendiquer qu’un temps plein d’aesh soit calquée sur un temps plein semaine scolaire ? Puisque nous sommes du « personnel scolaire et non du personnel administratif. Ne pourrait-on pas collectivement agir en justice (voir jusqu’au tribunal européen) sur la base d’une discrimination ? En effet, pourquoi notre temps plein n’est-il pas calqué sur celui des enseignants ? Avez-vous déjà songé à cette piste ? Elle me semble intéressante et elle n’a peut-être jamais été tenté.
    Joyeux Noël collègues précaires !

    • briand0493 dit :

      Bonjour Gribouille,
      L’équipe UNEAVS n’a pas souhaité établir de commentaires au sujet de l’article récent paru « Communication de la fédération Sgen-CFDT et du collectif précaire AESH-AVS du Lot à l’UNEAVS ». Cette communication syndicale importante par son contenu est l’objet de discussions très vives au sein de l’équipe et après synthèse des points de vue (nous prendrons en compte la tienne),une commnunication officielle à venir de l’UNEAVS paraîtra courant janvier 2018.
      Bonne fêtes de fin d’année à toi.

      • Roux dit :

        Oui Gribouille, voilà une proposition qui nous donnerait enfin la place que nous méritons en passant par la revalorisation de salaire.
        Personnellement, je n’ai aucune envie d’avoir un contrat de 28 heures ou de 30 ou de 35 heures. Surtout parce que le travail est trop stressant. Je me vois mal passer plus de temps auprès de certains élèves. L’année dernière, avec mon 20 heures hyper stressant, j’étais à la limite de la dépression. J’avais deux véritables horreurs sur les bras et les enseignants ne m’aidaient pas du tout. Brrrrrrrrr
        Je préfère rester à 20 heures… voire tabler sur un 24 mais bon… suivant les élèves que l’on nous donne, moi ça me donnerait à réfléchir sur un abandon de poste ou pas.
        Joyeuses fêtes de fin d’année à vous aussi.

      • Gribouille dit :

        Oui, il me semble que cette piste serait LA clé pour nous sortir de la précarité : calquer un temps plein avs sur une semaine scolaire et non sur 35 heures. Je suis certaine qu’il y a des pistes juridiques à ce sujet. Je ne m’y connais pas mais il me semble qu’on pourrait trouver du côté de la discrimination car nous ne sommes pas personnels administratif. C’est comme si pour un même type de travail, une personne était sur 35 heures et une autre sur 28. Le noeud est là quand-même (si si si j’insiste 😉 ) . Bonnes fêtes à vous et merci de votre aide en tout cas

  18. 25.89 dit :

    Bonjour,
    (Académie de Dijon)
    Voici ma question : j’ai une collègue AESH en CUI ( reconnu travailleur handicapé) depuis bientôt 5 ans, son contrat prendra fin le 31/08/18. Elle souhaiterait continuer son travail sous le statut AESH CDD. Je lui ai conseillé d’adresser un courrier (lettre de motivation + CV) à la DSDEN dont nous dépendons. Celui-ci doit être adressé au service ASH. Mais à qui ? Au directeur adjoint en charge de ce service ou à la coordinatrice des AESH ? Ne faut-il pas envoyer ce courrier dès le mois de janvier et ne pas attendre mai ?

    Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « à qui ? » et suivante « Au directeur adjoint en charge de ce service ou à la coordinatrice des AESH ? » et suivante  » Ne faut-il pas envoyer ce courrier dès le mois de janvier et ne pas attendre mai ? » »
      Le courrier doit toujours être transmis nominativement au directeur (ou directrice) de la DSDEN. Le secrétariat de la DSDEN se charge lui même ensuite de répercuter le courrier au service IA compétent pour traiter la candidature à un poste AESH.

  19. Dd dit :

    Bonjour je suis Avs mon contrat se termine en février donc 2 ans je voulais postulé pour un poste d’aesh ont ma dit qu’il fallait un diplôme ou le bac je voudrai savoir si cela est bien une rumeur ou pas ? Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation poste AESH, « avoir le Bac ou non ? »
      textes officiels
      Nous vous invitons à consulter la page consacrée à « recrutement par CDD AESH » en cliquant ICI.

      rumeur de on
      Nous ne pouvons pas confirmer que la mesure MEN et secrétariat aux handicaps « Conditions de recrutement assouplies, ouvertes à d’autres compétences. Accès facilité au statut AESH pour les emplois aidés d’ici à 2019 » est à traduire en réalité par un durcissement des conditions de recrutement (obligation de possession du baccalauréat) et accès bloqué au statut AESH pour les agents en CUI-CAE car estimés au final non compétents.

  20. Jesfred123 dit :

    Bjr avs dans le 91. Je travaille dans un college j’ai commencé le 1er décembre 2017,je voudrais savoir si mon salaire sera versé en décembre ou en janvier svp

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si mon salaire sera versé en décembre ou en janvier ? »
      Il est plutôt probable que vous percevrez un accompte sur rémunération en décembre (autour de 80%), la régularisation intervenant le mois suivant.

  21. Gabriela dit :

    Bonjour,

    Je tiens d’abord à vous remercier pour ce site où les AVS peuvent trouver et partager de précieuses informations et expériences.

    Je suis AVS, en CAE dans un lycée privé sous contrat dans le 94. Je m’occupe de deux élèves entre 16-18 ans. L’un des deux élèves est harcelé par de nombreux camarades depuis la rentrée.. (on le bouscule, se moque de ses tics, l’intimide, l’insulte, lui pique ses affaires, etc.) et donc j’ai énormément de mal à faire mon travail car en classe cet élève n’arrive pas à ignorer les provocations et a du mal à se concentrer (déjà qu’il a des difficultés de concentration !). Les choses sont devenues pires car ses camarades lui jettent carrément des objets en classe, entre stylos, gommes, boules de papier.. au début ça se passait soit quand les profs ont le dos tourné ou bien quand je ne suis pas présente à certains cours. Maintenant ils lui jettent des trucs même quand je suis à côté de lui. Aucun respect sans oublier que cette classe est pourrie (95% des élèves sont insolents et perturbateurs). Subissant cet énorme stress, je me sens pas bien du tout. Je suis surmenée, souffre de maux de tête et de palpitations. Les parents de l’élève sont au courant de ce qui se passe et ont vu le CPE, prof principal et dernièrement le chef d’établissement. Deux profs harcelés et stressés ont rédigé des rapports dénonçant les parasites de la classe. Moi même jai écrit un rapport directement à mon employeur l’informant de l’abus subi par l’élève porteur d’handicap et les conditions horribles dans lesquelles j’exerce mon travail. Certains élèves ont reçu des avertissements et d’autres sont en conseil de discipline. Mais cela ne règle pas le problème.. pas vraiment car certains élèves, ayant appris je ne sais comment que j’ai fait un rapport à la direction, ont commencé à me harceler et essayer de me provoquer. Je crains le pire dans les prochaines semaines.. déjà il y a un grand perturbateur en classe (une vraie vermine) qui essaie coûte que coûte de s’asseoir juste derrière l’élève pour nous embêter et provoquer.. ou de chanter/raconter des trucs sexuels derrière moi pour me choquer ou narguer. Les profs ne sont pas toujours conscients de ce qui se passe. Et moi je n’ai pas le pouvoir de faire la loi en classe à la place des profs.. et mon élève a peur de dénoncer ceux qui le harcèlent car il sera encore plus harcelé.

    Je ne sais pas si quelqu’un peut me conseiller quoi faire dans ce cas car je souffre à deux niveaux : je souffre de voir des injustices envers l’élève non sanctionnées, et je souffre de frustration énorme de ne rien pouvoir faire et de subir moi-meme le non respect et des bras de fer de la part de garçons qui n’ont vraiment rien à faire dans une classe (genre délinquants et même des racistes)..

    J’ai aussi une question. J’ai peur qu’on m’envoie un objet à la figure et que je sois blessée ou qu’on me casse mes lunettes (je dépend de mes lunettes pour voir car je suis très myope)… je suis bénéficiaire de la CMU-C (la CMU a payé la base pour que je fasse mes lunettes mais moi jai dû payer bien plus de ma poche pour affiner et compresser les verres que je porte). Quels sont mes droits et que dois-je faire si jamais une élève me casse mes lunettes en classe? Quelle reaction dois-je adopter et que faire exactement si ce drame arrive ?

    Je suis déprimée et dors très mal la nuit. Je sens que je suis en train de faire un burnout.

    Merci d’avance pour votre assistance.
    Et joyeuses fêtes de fin d’année.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur « constat de situation de harcèlement dans le cadre du travail »
      Le moins que l’on puisse dire est que d’abord, vous vivez une situation de travail désastreuse, hautement dangereuse pour votre santé mentale et physique. Comme il ne semble pas non plus que le chef d’établissement scolaire (malgré vos alertes) a pris la juste mesure de ce qui se passe dans la classe. L’harcèlement de l’élève dont vous assurez l’accompagnement + menaces de représailles à votre égard pour avoir avec pertinence dénoncer cet harcèlement inqualifiable se doit obliger un chef d’établissement scolaire à des mesures fortes en retour dont il dispose (convocation élèves et parents, conseil de disciplines, renvoi de l’établissement, signalement au besoin des auteurs de harcélement auprès du procureur de la république). Si cela n’est pas fait et cela n’est pas fait puisque vous craignez maintenant de subir un harcélement, nous vous invitons à appliquer immédiatement votre devoir d’alerte suivi de votre droit de retrait

      Le devoir d’alerte consiste par un simple avis écrit à votre employeur sur le fait que vous pensez qu’un danger grave et imminent menace votre santé ou vie sur votre lieu de travail et vous décrivez brièvement le pourquoi (certains élèves, ayant appris je ne sais comment que j’ai fait un rapport à la direction, ont commencé à me harceler et essayer de me provoquer…Je crains le pire dans les prochaines semaines.il y a un grand perturbateur en classe (nom prénom) qui essaie coûte que coûte de s’asseoir juste derrière l’élève pour nous embêter et provoquer.. ou de chanter/raconter des trucs sexuels derrière moi pour me choquer ou narguer…J’ai peur qu’on m’envoie un objet à la figure et que je sois blessée ou qu’on me casse mes lunettes (je dépend de mes lunettes pour voir car je suis très myope…)

      En suite, dans la foulée, vous lui annoncez qu’en application de l’Article L4131-1 du code du travail et de la jurisprudence applicable (,(Cass. Soc. 22 octobre 2008, n°07-43.740) vous exercez votre droit de retrait, c’est à dire que vous refusez d’effecteur votre travail AVS dans la classe tant que la situation de danger pour votre santé mentale et physique existe.
      En invoquant explicite ce droit de retrait, votre employeur ne pourra ni vous imposer de reprendre le travail dans cette classe tant que la situation de danger existe et il aura interdiction de procéder à une retenue sur votre salaire.
      L’exercice du devoir d’alerte et du droit de retrait dans ce cas présent est radical, votre employeur ne peut pas faire autre chose que d’agir pour que la cadre d’exercice de votre travail soit respecté par les élèves.

      Par ailleurs, il ne faut pas hésiter à prendre contact avec votre médecin traitant et de lui évoquer votre santé, vos préoccupations par rapport à votre travail. Par certificat médical, elle pourra constituer un appui solide pour appuyer auprès de votre employeur votre démarche en devoir d’alerte et droit de retrait.

    • Louison dit :

      Bonjour,
      Je me permet de réagir au commentaire de Gabriella et lui apporter tout mon soutien. Il m’a beaucoup touchée. Être AESH dans un tel contexte est inacceptable, triste et alarmant. Merci de nous donner des nouvelles concernant votre situation. Soutien d’une autre AESH

  22. Nanou dit :

    Bonjour, j’ai commencé mon CDD AESH le 01/12/17 sans signer de contrat. Le 8/12 n’ayant tjrs pas eu de contrat à signer je demande où ça en est. La DSDEN me réponds qu’il est parti par voie postale direction l’école pour que je le signe. Je demande à avoir un double du contrat pour un justificatif que je devais donner à l’assistante sociale ( la dame me dit ok par téléphone); là, je reçois un email de leur part me stipulant qu’il fallait un extrait de casier judiciaire. Je leur envoie par réponse que je faisais la demande et leur envoyais dès que je l’avais.( Je ne savais pas qu’il le demandait directement) Le lundi 11/12 j’étais en poste à l’école et à 10h30 en allant voir le Directeur pour demander s’il avait reçu le contrat, il me dit oui qu’il l’a eu au courrier et on allait le signer quand sur son écran d’ordinateur il reçoit un email de la DSDEN marqué « urgent rupture de contrat ».Il ouvre le mail et surprise : « rupture à effet immédiat du contrat »
    Coup de massue++. On téléphone pour savoir pourquoi, et la dame dit  » casier judiciaire ».
    Voilà, je n’ai tjrs pas signé de contrat ni la prise de fonction.
    Auparavant j’ai travaillé 4ans en tant qu’AVS et EVS ,je faisais l’aide aux devoirs, j’ai un DEAVS.
    Entre-temps je reçois l’extrait n°3 qui est barré.
    Quels recours ? Que dois-je faire ? J’ai 45ans, je viens de perdre mon concubin suite à une longue maladie, je reprenais espoir avec cet emploi.
    Quel beau cadeau de Noël !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quels recours ? » et suivante « Que dois-je faire ?
      Nous restons profondément ému par votre désarroi et ce, aussi parce que nous éprouvons un grand sentiment d’impuissance car, malheureusement il ne peut y avoir de recours à cette décision de la DSDEN.
      Il faut savoir qu’en matière de casier judiciaire, il existe 3 types de bulletins. Seul le bulletin n°3 vous est accessible et généralement les condamnations et décisions de justice vous concernant (simple amende…) y compris lorsque vous étiez mineure sont effacées passées un certain délai. En revanche, le bulletin n° 2 qui conservent toutes les condamnations et décisions de justice vous concernant peut être délivré au service IA en charge du recrutement des AESH. Donc ce service IA peut prétexter (même sans le lire) sa connaissance du bulletin N°2 pour bloquer une candidature sans avoir à se justifier.
      De surcroît, ce qui nous étonne tout de même, c’est que vous avez travaillé 4 ans en tant qu’AVS et EVS, vous faisiez l’aide aux devoirs…sans que votre employeur et ce service IA qui se devait alors avoir connaissance de votre bulletin N°2 n’a trouvé rien à redire.
      Nous sommes vraiment désolés….nous ne trouvons pas de solution pour contester cette décision de refus de votre recrutement.

      • DANI 80 dit :

        Bonjour
        Je pense que le casier Numéro 2 vierge n’est pas obligatoire pour les contrats de droits privés, tels que les CUI. xxxxxxxxxxxxxxxx
        Il faut peut être chercher dans le privé maintenant.

        Bon courage

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          le casier N°2 d’un agent en CUI-CAE dans l’éducation nationale est toujours consulté par le service du rectorat sur demande avant d’accorder à l’employeur EPLE l’autorisation de recruter cet agent. Il faut aussi savoir qu’une personne ne peut accéder à son casier N°2 et N°1, même s’il en fait la demande.

  23. jocelyne dit :

    jocelyne 85

    Bonjour,

    Dans l’académie de Nantes est sortie une note de service n°24-2017 du 04/07/2017 indiquant une nouvelle grille de rémunération.
    – Celle-ci est-t-elle valable pour tous les AESH de France ou uniquement pour les AESH de l’académie de NANTES; ? Je ne l’ai pas trouvée dans votre document concernant la rémunération.

    – Suite à la revalorisation du SMIC pour 2018, l’indice 317 devrait disparaitre car inférieur au nouveau SMIC. Le nouvel indice devait se situer à 319 ou 320.(1498,47/4,69 = 319,50).
    Cette réévaluation sera t-elle aussi faite pour les échelons suivants ?
    Gardera t-on les mêmes écarts entre les différents échelons ?

    – Concernant les cotisations sociales, maladies, CSG, comment cela va t-il se traduire sur la fiche de paye ? Allons nous avoir une compensation suite à la hausse de la CSG non compensée par la suppression des cotisations chômage ? Si oui sous quelle forme ?

    Merci et bonnes fêtes de fin d’année à tous.
    Cordialement
    Jocelyne

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » est-t-elle valable pour tous les AESH de France ou uniquement pour les AESH de l’académie de NANTES; ? »
      Associée avec les conditions fixées pour passer d’un échelon à un autre, elle est applicable uniquement dans l’académie de Nantes, même si on en trouve de similaires dans d’autres académies.

      En réponse à votre interrogation, « Cette réévaluation sera t-elle aussi faite pour les échelons suivants ? » et suivante « Gardera t-on les mêmes écarts entre les différents échelons ? »
      oui et oui, mais il est souvent constaté un retard à l’allumage dans les académies pouvant aller…jusqu’à 6 mois

      En réponse à votre interrogation,  » Concernant les cotisations sociales, maladies, CSG, comment cela va t-il se traduire sur la fiche de paye ? » et suivante  » Allons nous avoir une compensation suite à la hausse de la CSG non compensée par la suppression des cotisations chômage ? »
      Le gouvernement a affirmé que la hausse de la CSG sur les rémunérations des contractuels AESH ferait bien l’objet de compensation qui est ….toujours attendue.

  24. mdomie dit :

    Bonjour. AESH dans le 19, j’aimerai comprendre ma fiche de paie et notamment mon salaire horaire brut et la formule de calcul. Mon traitement brut est de 742.73€ avec un temps partiel de 50.
    Mon contrat stipule 803 heures / 39 semaines donc 20.50 heures / semaines. Je ne m’y retrouve pas. Merci pour votre aide

  25. Delattre dit :

    Bonjour, ce matin j’ai eu un entretien pour devenir AESH pour m’occuper de deux enfants en situation d’handicap, elle m’a donné une feuille c’est un carnet de bord, je voulais de l’aide pour m’aider, m’expliquez comment remplir cette feuille merci beaucoup

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » un carnet de bord, je voulais de l’aide pour m’aider, m’expliquez comment remplir cette feuille « 
      Un carnet de bord est généralement un outil bien pratique (à notre sens) pour le suivi quotidien d’un élève.Il consiste à noter heure par heure (ou par tranche d’heure d’activité fixé par votre collègue enseignant) l’activité en cours, les observations sur la manière dont l’élève suit l’activité (difficultés ou non constatées à suivre les consignes de l’enseignant, comportement….); les aides apportées (consigne reformulée, mise en attention,…etc…) et éventuellement (expérience et connaissance de l’élève aidant) des appréciations plus ou moins positives sur le travail de l’élève ou des réflexions plus professionnelles sur sa propre méthode de travail, sur ses propres difficultés à accompagner l’élève.
      Votre collègue enseignant établit pour lui même un carnet de bord des élèves de sa classe. Lors de concertation quotidienne avec votre collègue enseignant, croiser les notes du carnet de bord avec le vôtre permet déjà d’établir une coopération en intelligence. En effet, pouvant ‘voir » et « noter » les effets positifs ou négatifs de votre aide à l’élève dans la classe ce que votre collègue enseignant ne peut « voir » et « noter » et inversement, les stratégies d’accompagnement de l’élève maintenues ou modifiées selon les difficultés ou non rencontrées ne peuvent être que positive pour son inclusion.

  26. Libellule dit :

    Departement Gironde
    Bonjour!Le terme de mon contrat aesh cdd est le 15 janvier 2018.C est ma première année et je n ai aucune proposition de renouvellement de la dsden. Ayant connu la précarité avec un cui cae j ai peur que mon cdd ne soit pas renouvelé!Me conseillez vous d attendre ou de contacter la dsden?Merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Me conseillez vous d attendre ou de contacter la dsden? »
      Aie..aie…il existe sûrement du retard à l’allumage du côté de votre employeur (pour en savoir plus sur les conditions de renouvellement ou fin de CDD AESH, cliquer ICI)
      Nous vous invitons d’abord à signaler à votre chef d’établissement scolaire d’affectation la date de fin de contrat, ensuite de prendre contact avec votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail) pour s’enquérir de votre situation à date de fin de contrat le 15 janvier.
      L-avantage de prévenir de vos démarches au sujet de votre devenir en fin de contrat votre chef d’établissement scolaire d’affectation est que ce dernier, dans un intérêt de service bien compris, pourra lui même de son côté chercher à en savoir plus auprès de la DSDEN ou de votre employeur.

      • Roux dit :

        Bonjour libellule,
        je suis de la Gironde… pas de panique, votre contrat sera renouvelé ! Par chez nous, ils sont très, très désorganisés, ce qui est hyper speedant, j’en conviens ! Le mieux pour vous c’est d’appeler la DSDEN le plus tôt possible afin de leur envoyer une piqure de rappel ! Ils ne répondent pas toujours… il va vous falloir vous armer de patience. Multiplier les coups de fil ! Nous procédons toutes ainsi !

        • Libellule dit :

          Bonsoir!Merci beaucoup pour cette précieuse réponse.C est important la solidarité entre collègues. J en ferai part à une amie aesh qui est dans le même cas!

  27. Aesh57gaelle dit :

    Bonjour je suis aesh dans le 57 , enceinte de 5mois j’ai déclaré ma grossesse à mon employeur , j’ai repris le travail après un arrêt de travail sur un nouveau poste à 20km de chez moi ( j’ai accepté )mon précédent poste étant à 5km….,. Mais bon à priori pas trop le choix, ils me font un avenant à mon contrat.
    J’ai donc pris mon poste lundi dans une nouvelle école mais quand j’arrive il n’y a pas d’élèves à suivre dans cette école tout les postes étant pourvu….. la directrice me garde la semaine où j’aide quelques élèves en difficulté dans sa classe mais mon employeur étant prévenu de la situation lui répond que je ne peux pas rester dans cette école et que donc je dois en changer ….. Donc ont me propose un nouvel avenant à mon contrat et encore plus éloigné de mon domicile es-ce légal ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est-ce légal ? »
      Oui. le contrat de travail peut être modifié par l’employeur, au moyen d’un avenant écrit, à la condition d’obtenir une acceptation formelle de l’agent dénuée d’équivoque.
      En principe, un agent AESH doit accepter les changements de lieu de travail qui interviennent dans le même secteur géographique. En tant qu’AESH par exemple, vous êtes bien contraint d’accepter une nouvelle affectation auprès d’un élève (changement des conditions de travail) mais vous devez donner votre accord pour une affectation dans un autre établissement si cela induit des déplacements domicile-travail plus importants (modification du contrat de travail et/ou un bouleversement des horaires ayant des conséquences sur la vie privée, familiale ou professionnelle du salarié (frais supplémentaire de garde d’enfant, frais de déplacement plus important, perte ou mise en péril d’une activité complémentaire….)
      La modification d’un élément essentiel du contrat de travail ne pouvant pas être imposée par l’employeur, mais seulement vous être proposée. Vous disposez de 1 mois à a partir de date de réception avec AR de l’avenant, pour prendre votre décision d’accepter ou non cet avenant. En cas de refus de votre part, il appartient à l’employeur, soit de renoncer à modifier le contrat, soit de vous licencier. Il doit alors respecter la procédure de licenciement applicable aux agents non titulaire , respecter le préavis et, verser des indemnités de licenciement.

      A notre sens, la meilleure posture que vous avez à adopter serait de ne pas vous précipiter pour donner votre réponse à la proposition d’avenant. Restez en poste d’affection actuelle et négociez avec la directrice des tâches à accommplir et vos horaires de travail. Maintenez un délai de 1 mois avant de prendre une décision en respect de vos droits existants en prévenant votre employeur , cela le calmera.Pendant ce délai de 1 mois, vous avez largement le temps de prendre contact avec une organisation syndicale pour une demande de soutien, d’aide et de soutien si vous envisagez le refus d’avenant. Habitués de ce genre de situation, l’organisation syndicale saura intervenir avec efficacité auprès de l’employeur, y compris auprès du rectorat pour que vos droits à un travail décent soit respecté et non transformés en un enfer.

      • Aesh57gaelle dit :

        Merci beaucoup pour votre réponse, par contre heu question bête mais à quel syndicat puis-je m’adresser ?
        Aujourd’hui j’ai appelé mon employeur pour prévenir de mon absence jeudi en raison d’un examen obligatoire lié à la grossesse, la personne au téléphone me réponds que je dois remplir une demande d’absence , je l’informe que l’école où je suis n’en à pas …… Il me répond que je dois lui envoyer et qu’il décide si oui où non il accepte . Bref je lui demande comment me procurer une demande d’absence ? J’habite à+de 60 km du lycée qui l’emploie ….. Donc il me répond de faire la demande par mail , je n’ai pas leur adresse mail comme je lui dis mais il me soutient que si sur mon contrat étant au travail je lui dis d’accord je vais voir , mais en fait ben non il n’y à pas d’adresse mail sur le contrat …😓 Je ne sais plus quoi faire …..la coordinatrice aesh me renvoie systématiquement au lycée employeur . …..
        C’est décourageant

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « à quel syndicat puis-je m’adresser ? »
          Il nous appartient de vous désigner un syndicat plutôt qu’un autre. la liste des organisations syndicales que vous pouvez contacter est consultable généralement sur site internet en tapant  » oragnisation syndicale syndicat enseignant + (nom du département) ? ». sinon demander ce renseignement auprès d’un collègue enseignant.

          En réponse à votre interrogation, « mail de mon employeur »
          Les coordonnées de votre employeur étant inscrit sur votre contrat de travail, le plus simple pour récupérer son adresse mail serait de vous adresser à votre chef d’établissement scolaire d’affectation le renseignement souhaité en expliquant le motif. Une demande d’absence se doit toujours au préalable être signer par votre chef d’établissement scolaire d’affectation, il n’est pas inutile de faire part à ce dernier de votre démarche et il vous fournira de surcroît les formulaires ad Hoc pour une demande d’autorisation d’absence (et s’il demeure aimable et attentionné à votre égard du fait de votre état de grossesse, il saura lui même transmettre cette demande d’autorisation d’absence.).

  28. Rg dit :

    AVS depuis 24 mois mon contrat prend fin le 28 février 2018. Je viens d’appren Que je n’aurais pas droit à un contrat AESH faute de budget je n’arrive pas à comprendre pourquoi surtout en milieu d’année, je m’occupe de 2 élèves en situation d’handicap. Avez vous eut déjà le cas et quel recours avoir.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Avez vous eut déjà le cas et quel recours avoir ? »
      Oui. Il nous est fait état régulièrement de collègues AESH en CUI-CAE dont la transformation en CDD éducation nationale n’a pu être pros$posé par la DSDEN du département par défaut d’un quota en emplois AESH (type CDD éducation nationale) suffisant. Il leur faut attendre courant 2018 des instructions ministérielles (via rectorat) pour que ces DSDEN puissent prendre connaissance de leur nouveau quota d’emploi AESH attribué.
      Dès lors, Il est difficile pour un AESH d’exercer un recours envers une instruction ministérielle qui n’existe pas encore.

  29. Julie dit :

    Bonsoir je suis avs cui depuis févier 2016 mon contrat s arrête le 31 janvier 2018 j’ai fais mes deux années sachant que avant j’ai fait un ans 2010 2011 j’étais il mon pas reconduit et en 2013 j’ai eu un deuxième contrat cui et j’ai fais qu une année je voulais le renouvellement car je fesais 25 h payer 20h et j’ai le bac niveau 4 ma question j’ai 4ans expérience aux près d’élèves en situation d handicap je veux passer à aesh mais j’ai contacter mon directeur établissements il a rien reçu et j’ai appelé inspecion académique on a pas encore reçu les enveloppes pour 2018 comment faire pour passer a aesh je veux pas être au chomage et je suis parent isolé tt le monde me dit reste chez toi ocoupe toi de tes enfants et une fois grands trouve un boulot solide j aime pas rentrer dans le système social et rester chez moi je sert à rien ni pour la société ni pour l’équilibre de mon foyer j’aime beaucoup mon travail aider les enfants et les voir leurs progression c’est que du bonheur bonne soirée

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « comment faire pour passer a aesh ? »
      Compte tenu des réponses obtenues de votre employeur et la réponse de l’IA pour la transformation de votre contrat actuel en CDD AESH, vous n’avez guère le choix de patienter jusqu’au 31 janvier 2018 (terme de votre contrat CUI-cAE actuel) pour connaitre ce qu’il adviendra par la suite. Vous disposez le droit de définir et conduire votre projet de vie familial et professionnel à votre convenance sans considération du jugement d’autres personnes pour qui cela ne convient pas. Donc, votre démarche professionnelle pour vous maintenir en poste AESH est tout ce qui a plus d’honorable et se doit être respecté.

  30. Morel dit :

    Bonjour, AESH depuis 5ans dans la dordogne, a-t-on le droit légalement de me refuser dans une classe sous pretexte que mon enfant s’y trouve?! Je me pose cette question qui me turlupine. La maîtresse a un double niveau et me dit que l’année prochaine je ne pourrais continuer a suivre l’enfant en question car mon propre enfant sera dans la classe qu’en est-il au niveau de la loi?! Dois-je changer encore une fois mon enfant d’école (fait en cours de l’année dernière pour raison financière j’ai mis mon enfant dans l’école où je travaille)?! Que dois-je faire?! Aucun article pour repondre a mes interrogations.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « a-t-on le droit légalement de me refuser dans une classe sous pretexte que mon enfant s’y trouve ? »
      Non d’un point de vue strict au regard des textes réglementaires. Oui (et il faut en admettre la pertinence pédagogique), votre collègue enseignante peut estimer que votre posture professionnelle en tant qu’accompagnant AESH pour un élève et posture de parent d’un élève dans la même classe peut être objet de troubles dans les activités pédagogiques pour tous les élèves, y compris votre propre enfant.

      En réponse à votre interrogation, « ! Dois-je changer encore une fois mon enfant d’école?! » et suivante  » Que dois-je faire?!
      Il apparaît que Le problème n’est pas que votre enfant demeure dans l’établissement scolaire où vous êtes affecté mais bien cette double posture (professionnelle et familiale) évoquée ci-avant. la seule possibilité serait de négocier avec vos collègues enseignantes que vous ne soyez justement pas dans cette double posture et à examiner cet état possible « ouvertement » d’un point de vue professionnel permet de prendre les bonnes décisions à venir.

      • paul dit :

        71
        Bonjour,
        Je pense que dans l’intérêt de votre enfant et pour son épanouissement, il serait préférable que vous ne soyez pas dans la même classe ni dans le même établissement. (sauf si grande école)
        Etre à la fois AESH et parent d’élève n’est pas forcément une bonne idée et posera surement plus de problèmes…
        (Idem pour les instituteurs qui ont leurs enfants dans leur classe).

        • Roux dit :

          Bof… je trouve qu’on se complique inutilement la vie. Chacun est à même de faire la part des choses. Enfant comme parent et enseignant ! Cela s’appelle vivre ensemble et aussi s’accommoder de la vie… ou rendre la vie plus simple quand on le peut, dès qu’on le peut , ou apprendre de la vie ! Que vous soyez dans la même classe que votre enfant ne me choque absolument pas ! Chez nous, c’est la campagne et ce genre de situation s’est souvent présenté. Dans le cas où les écoles n’ont fait aucune difficulté pour qu’un enseignant ou un autre employé (ATSEM, AVS) soit dans la même classe que leur chérubin, cela n’a provoqué aucune catastrophe, aucun désordre affectif ou psychologique dans aucune des parties concernées ! Sérieux… arrêtons de mettre des barrières et des problèmes là où il n’y en a pas. Hélas, vous n’aurez sûrement pas le choix. je vous plains de tout mon coeur…

  31. Gribouille dit :

    Je viens de lire cela dans le Café pédagogique (lien : http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2017/12/05122017Article636480553968151316.aspx) . Ils se f… de nous au ministère ? Et Sophie Cluzel, est-elle vraiment de notre côté ? Et de celui des élèves ?
    ci-dessous copie de l’article :

    « Le qualitatif et le quantitif

    La principale annonce c’est le recrutement de 11 200 AESH, accompagnateurs d’élèves handicapés, c’est à dire 4 800 nouveaux contrats. 4 500 étaient déjà inscrits dans la loi de finances. L’apport des deux ministres est mince : 300 postes.

    Si tous les élèves qui en ont besoin n’ont pas encore d’AVS ou d’AESH c’est parce qu’ion n’arrive pas à recruter, affirme JM Blanquer. « C’est pourquoi on veut faire une école inclusive ne reposant pas que sur l’accompagnement mais aussi sur les enseignants et les services de soin.. Il ne faut pas avoir que les yeux rivés sur le quantitatif le qualitatif est essentiel », ajoute le ministre. Mais rien de précis n’est dit sur la formation des enseignants par exemple si ce n’est qu’il faudrait y passer plus de temps en espe. « Il faut une prise de conscience collective » pour permettre de trouver des stages pour les élèves handicapés, répond S Cluzel. »

    • briand0493 dit :

      Bonjour Gribouille,
      En réponse à tes interrogations relatives à l’article du café pédagogique
      Merci pour ce lien.
      Cet article fait suite à un déplacement de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et Sophie Cluzel, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargée des Personnes handicapées, qui se sont rendus au lycée professionnel Gustave-Eiffel, à Paris, le lundi 4 décembre 2017, à l’occasion de la journée internationale du handicap. Plusieurs déclarations ont été faites pendant cette journée par le ministre de l’éducation nationale et la secrétaire d’état aux personnes handicapés dans un cadre d’un plan com’.
      Nous retiendrons surtout un communiqué officiel de jean Michel Blanquer en date du 4 décembre où sont détaillées des mesures relatives à l’inclusion des élèves handicapés dans les écoles, établi en concertation avec Sophie Cluzel.
      A lecture de ce communiqué, nous pouvons faire déjà un premier constat d’évidence
      Les préoccupations actuelles des AESH (tout contrat confondu) en poste ne sont nullement la tasse de thé du ministre de l’éducation nationale et de la secrétaire d’état aux handicapés. Il est dévoilé tout simplement conjointement une posture d’indifférence profonde, méprisante et arrogante à l’égard de la précarité subie des AESH, déjà décelée à maintes reprises par le passé par les représentants de l’UNEAVS.

    • Satyne 16 dit :

      C est un comble alors que j ai repostule plusieurs fois ils osent dire que le recrutement est difficile !!!pffff

  32. Gribouille dit :

    Bonjour Yoda and co,
    Une question pour une collègue (en CDI à 75%). Elle a trouvé un mi temps dans une association. Le poste est pour février. Peut-elle demander de diminuer son temps de travail et passer à 50 % afin de pouvoir cumuler deux travail et arriver enfin à un salaire décent ? Autrement dit : en CDI, peut-on demander une diminution du quota horaire. L’IA accepte-t-elle ce type de demande ? Et fait-elle des avenants ?
    Merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à l’interrogation, « Peut-elle demander de diminuer son temps de travail et passer à 50 % afin de pouvoir cumuler deux travail  » et suivante  » en CDI, peut-on demander une diminution du quota horaire ? » et suivante « L’IA accepte-t-elle ce type de demande ? » et suivante « Et fait-elle des avenants ? »
      Au préalable
      Découlant du Décret n°2007-658 du 2 mai 2007 relatif au cumul d’activité des fonctionnaires, des agents non titulaires de droit public et des ouvriers des établissements industriels de l’État),tout agent AESH occupant un emploi à temps non complet ou exerçant des fonctions à temps non complet et pour lesquels la durée du travail est supérieure à 70% de la durée réglementaire du travail des agents publics à temps complet peuvent exercer une activité privée lucrative dans des conditions compatibles avec leurs obligations de service, sous condition d’autorisation de leur administration employeur.(pour en savoir plus, cliquer ICI)

      De fait, pour pouvoir exercer l’activité complémentaire souhaitée, votre collègue est astreint d’en demander l’autorisation à son administration employeur.
      Par ailleurs, il est toujours possible d’exprimer le souhait de disposer d’un CDI avec une quotité temps de travail attribuée revue à la baisse (de 75 % à 50%) auprès de son employeur rectorat. Ce dernier n’a nul obligation légale de répondre à ce souhait mais en cas d’acceptation, un nouvel avenant au CDI se doit être établi.
      En passant à un CDI à 50% d’un temps complet, l’exercice d’une activité complémentaire est conditionné par une simple information préalable par écrit à son employeur rectorat. Ce dernier peut à tout moment s’opposer à l’exercice d’une activité privée qui contreviendrait avec leurs obligations de service et/ou portant atteinte au fonctionnement normal, à l’indépendance ou à la neutralité du service.

      • Gribouille dit :

        Merci de vos réponses toujours précises. Mais demander une autorisation pour travailler, pour « arrondir ses fin de mois » alors qu’on est des précairere réponses ? Comment le dire ? Lol ? Cette loi n’est-elle pas anticonstitutionnelle et n’enfreint-elle pas le droit au travail ? En plus nous ne sommes même pas titularisés donc nous n’avons que les désavantages des contrats de droit public. C’est halluciant quand on y réfléchit bien, cette loi maintient les précaires dans la précarité. Demander une autorisation pour travailler plus ? Je rêve ! Quel est l’esprit de la loi ? Le pire étant ce taux à 70 %. Comme si à 70 %, on avait un salaire de ministre.
        Autre question c’est 70 % de combien d’heures ? 41 heures ou 35 heures ?
        bonne journée

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, » Cette loi n’est-elle pas anticonstitutionnelle et n’enfreint-elle pas le droit au travail ? «  et suivante « Demander une autorisation pour travailler plus ? » et suivante « Quel est l’esprit de la loi ? »
          Non. En fait cette loi s’applique à tout le personnel titulaire et non titulaire de la fonction publique et n’a rien d’anticonstitutionnelle. Elle permet simplement d’éviter qu’apparaisse des conflits d’intérêts entre la sphère publique et la sphère marchande/non marchande.

          En réponse à votre interrogation,  » c’est 70 % de combien d’heures ? 41 heures ou 35 heures ? »
          C’est 70% d’un temps complet, soit 70% de 1607h sur une année civile. Pour comprendre: vous avez un CDD AESH à 70% d’un temps complet (soit 1125h à consacrer à vos fonctions AESH) et il restera 482h (+10% de 482h tolérés) pour une activité complémentaire.

  33. Céline dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH depuis presque 6 ans (+ 2 ans en CUI) et en poste depuis Septembre dans une commune proche de mon domicile (5km), ce qui me change puisque j’ai fait 6 ans dans une école à 15km de ma commune et où il devenait difficile de gérer les frais inhérents à ces déplacements. J’étais donc très heureuse et j’avais organisé mon emploi du temps professionnel et personnel en fonction de ce nouveau lieu. Vendredi à 12h45, je reçois un mail m’annonçant que je change d’école, à compter de lundi, et que je dois à nouveau faire plus de 13km pour m’y rendre. Aucune explication de la part de l’IA et surtout aucune réponse à mes mails où j’explique que c’est un bouleversement pour les enfants dont je m’occupe, pour les enseignantes avec qui je travaille (qui ne sont d’ailleurs pas d’accord avec cette décision) et pour mon organisation familiale… Que puis-je faire pour contester ce changement de lieu (sachant que je dois signer un CDI au mois de Janvier) ? Sont-ils dans leur droit ?
    Merci pour votre réponse très très attendue.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que puis-je faire pour contester ce changement de lieu (sachant que je dois signer un CDI au mois de Janvier) ? » et suivante « Sont-ils dans leur droit ? »
      L’Article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat stipule:
      En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que (…) un changement de son lieu de travail. (…) Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
      Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.

      A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée.

      Déjà, donc, sans attendre votre avis, l’IA ne peut vous imposer un changement de lieu de travail avec un délai de prise de fonction dans les 4 jours !!!! Vous avez 1 mois à partir de réception de la lettre avec A/R pour prendre votre décision d’accepter ou non cette proposition de modification substantielle de contrat de travail. Donc, là-dessus, nous vous invitons à ne céder en rien face une posture malsaine de votre interlocuteur IA à l’origine de cet ordre d’affectation s’apparentant fort pour notre part à un abus d’autorité inqualifiable et méprisable par le déni de droits à votre égard.

      Ensuite, durant ce 1 mois de réflexion, vous avez tout le temps de justifier un éventuel refus de cette proposition du fait qu’elle entraîne des changements notables dans votre vie familiale et privée (déplacement plus important, frais de garde en plus, …).
      Votre employeur IA n’aura pas d’autre solution face à votre détermination légitime de respect de vos droits, soit de renoncer à sa proposition de nouvelle affectation, soit d’envisager votre licenciement.
      Toutefois, en janvier intervient la reconduction de votre CDD en CDI. Il vous faudra admettre que la situation demeurera toujours délicate. Si ce dernier ne pourra se prévaloir légalement de votre refus d’affectation pour justifier un non renouvellement de CDD en CDI, il peut mettre fin au CDD sans proposer une reconduction en CDI sans en indiquer le motif. (pour en savoir plus, sur Fin de CDD AESH (non renouvellement/renouvellement), cliquer ICI)

      A notre sens, rechercher rapidement le soutien de la communauté éducative et pédagogique de votre établissement scolaire actuel + d’organisation syndicale en renfort resterait pertinent dans votre démarche de respect de vos droits.

  34. Ilhame dit :

    Bonjour. Aesh35
    Le professeur principal de la classe de l’élève que j’accompagne organise un séjour de trois jours en fin d’année scolaire. L’ élève est en centre hospitalier (ou il a un traitement) la semaine et famille d’accueil le week-end. Mes questions sont : comment je dois procéder pour savoir ci il peut participé à ce séjour? Ci je dois partir en séjour avec lui? Ci j’ai le droit de lui administré sont traitement ? Ci je dois suivre une formation pour cela? Merci d’avance.

  35. Anna dit :

    Bonjour.
    J’ai une opportunité de formation suivi d’un contrat en CDDpour commencer.
    Le problème est que la formation commence début janvier. Avez-vous déjà vu le cas où notre préavis (2 mois me concernant) n’ont pas été jusqu’au bout?
    Le rectorat est-il plutôt indulgent pur ce genre de cas (entrée en formation)?
    De plus, je le pose la question de la rémunération. Cette formation sera payée par Pôle emploi. Mais quid de ma rémunération personelle? Comme je serais démissionnaire est-ce je n’aurais droit à rien ou comme c’est une formation Pôle emploi peut être un petit quelque chose par eux? (Pour cette partie de la question je m’adresse également auprès de mon conseiller).
    Merci d’avance.
    Anna du 44

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Avez-vous déjà vu le cas où notre préavis (2 mois me concernant) n’ont pas été jusqu’au bout? » et suivante « Le rectorat est-il plutôt indulgent pur ce genre de cas (entrée en formation)? »
      C’est une situation fréquente qu’un préavis puisse être écourté d’un commun d’accord entre l’agent AESH, démissionnaire et l’employeur rectorat surtout quand ce dernier a prévu votre remplacement en poste de manière certaine par un candidat immédiatement disposnible
      Il est donc toujours possible de négocier un raccourcissement de préavis, sachant qu’il ne faut pas trop insister pour l’obtenir à tout prix si on souhaite conserver une bonne image professionnelle.

      En réponse à votre interrogation,  » quid de ma rémunération personelle? Comme je serais démissionnaire est-ce je n’aurais droit à rien ou comme c’est une formation Pôle emploi peut être un petit quelque chose par eux? »
      ce serait effectivement la question prioritaire et urgente à poser et à éclaircir auprès de votre interlocuteur pôle emploi. Démissionnaire à votre propre initiative de votre emploi AESH, inscrite à pôle emploi, vous ne pourrez disposer de l’indemnisation ARE auprès des Assedics durant une période minimum de 121 jours.
      Nous voyons mal dans votre situation présente, comment vous pourriez disposez de l’AREF, équivalent ARE, réservé au demandeur d’emploi en cours de formation.

      • Anna dit :

        Bonjour et merci de votre réponse.
        Ma conseillère Pôle emploi me dit qu’en tant que démissionnaire (étant donné que je travaille plus de 17h semaine) je ne pourrais même pas intégrer cette formation..
        Elle me dit que pour que je l’intègre il faudrait une rupture de contrat à l’amiable..
        Avez vous déjà entendu parler de ce genre de cas? Une rupture à l’amiable est elle possible avec le rectorat ?
        En ce qui concerne les deux mois de préavis comment peut on faire concrètement pour raccourcir le délai? Parce que là je ne peux pas dire oui pour commencer début janvier si au final la rectorat n’accepte pas un seul mois de préavis.. D’ailleurs quel recruteur attendrait deux longs mois pour nous employer??
        C’est écœurant ce préavis digne d’un cadre!
        Je savais que j’étais coincée dans cet emploi d’aesh mais je ne pensais pas à ce point là.. On ne peut pas rompre un CDD, on ne peut pas accéder à une formation..écœurant !

        Anna 44

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Avez vous déjà entendu parler de ce genre de cas? » et suivante  » Une rupture à l’amiable est elle possible avec le rectorat ? »
          Oui, nous connaissons plusieurs cas de ce type en vous précisant de suite qu’une rupture à l’amiable n’étant pas prévu réglementairement pour les agents contractuels de l’éducation nationale, elle n’est donc pas envisageable.
          la rupture de votre CDD AESH à votre initiative sera considérée par l’administration comme une démission pure et simple.

          En réponse à vos interrogations suivantes….
          Compte tenu de notre réponse précédente et du point de vue de votre interlocuteur pôle emploi, il vous faut envisager de mettre une croix sur ce projet de formation…..
          Nous sommes désolés…..

  36. Aesh13 dit :

    aesh13.bonjour et merci pour vos réponses. Question du jour, avons nous droit, aesh heureux que nous sommes, à des jours « enfant malade »?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » avons nous droit, aesh heureux que nous sommes, à des jours « enfant malade »? »
      oui.
      absences pour enfants malades (circulaire FP n°1475 et B2A98 du 20 juillet 1982)
      Des autorisations d’absence peuvent être accordées au personnel contractuel (dixit AESH) pour soigner ou assurer momentanément la garde d’unenfant de moins de 16 ans (pas de limite d’âge si l’enfant est handicapé) sur présentation d’un certificat médical ou justificatif précisant la présence obligatoire d’un des parents auprès de l’enfant.
      Les autorisations d’absence se décomptent en demi-journées effectivement travaillées. La durée maximale annuelle susceptible d’être accordée est fixée au nombre de demi-journées hebdomadaires travaillées plus un jour, quels que soient sa quotité de travail et le nombre d’heures de travail à assurer pour chacune des demi-journées considérées (circulaire Education nationale 83-164 du 13 avril 1983) Concrétement, 12 jours maximum d’absence accordés
      Si l’ agent assume seul la charge de ses enfants (justificatif à l’appui) ou que son conjoint ne bénéficie pas, de par son emploi, d’ autorisation d’ absence rémunérée pour soigner son enfant (attestation de l’ employeur du conjoint à l’appui), il bénéficie du doublement des jours prévus règlementairement.
      Le décompte se fait par année scolaire, sans report possible sur l’ année suivante. L’agent doit informer son IEN, dans les plus brefs délais, et transmettre sous 48h le certificat médical correspondant.

      Ouf….

  37. diop dit :

    Bonjour j’ai commencé ma fonction davs-i le 8 novembre 2017 la responsable m’a dit que je serais par acompte ce mois ci et ensuite je serai payée normalement
    Mais je n’ai toujours pas reçu mon salaire

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En répons à votre interrogation
      Le versement d’une rémunération (et éventuellement, de l’acompte) s’effectue toujours à terme échu du mois travaillé et non pendant le mois.

  38. Nanou dit :

    Dép 59. (j’ai oublié de le noter dans mon commentaire précédent)
    AESH pour le 01/12

    Je voulais savoir si un contrat AESH donnait droit à un remboursement minimum des transports en commun.
    Y a-t-il un document à remplir ? Quelles sont les démarches ? Votre site est génial, quand j’étais EVS-AVS en 2008, il aurait été bienvenu..(mieux vaut tard que jamais)
    Surtout continuez,lâchez rien… vous êtes formidables.👏👏

  39. Nanou dit :

    Bonjour,
    Je commence mon contrat AESH le 1er décembre 2017, et le service de gestion AVS m’a dit par téléphone que je ne serai pas payée en décembre mais qu on me ferait une avance de 90% début janvier 2018.
    Est ce normal ? De plus je suppose que début janvier pour eux c’est à partir du 08/01 date du retour des vacances de Noël ; ce qui ne m’arrange pas du tout !! Moi qui comptait avoir ma paye pour gâter mon fils….en plus 90% pourquoi pas la totalité? Que puis-je faire ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce normal ? »
      normal, non mais de règle courante (hélas) pour les contractuels de l’éducation nationale en début de prise de fonction.
      L’explication tient que le versement de rémunération d’un titulaire ou d’un non-titulaire de l’éducation nationale obéit à une procédure stricte obligatoire par ouverture générateur d’un dossier administratif propre à l’agent et mettant en jeu 3 services administratifs académiques successifs (le service gestionnaire de votre contrat, puis le service gestionnaire de rémunération, puis le service trésor public -DGFIP- pour l’ordre de versement de la rémunération).
      L’ouverture d’un dossier administratif d’un agent prenant du temps (entre 1 mois et 2 mois pour validation définitive), le service Trésor public DGFIP ne peut procéder qu’au versement dérogatoire d’un acompte sur rémunération le premier mois et régularisation à compter du 2ème mois quand le dossier administratif est définitivement complet et validé.

      En réponse à votre interrogation,  » pourquoi pas la totalité? » et suivante  » Que puis-je faire ? »
      Dès recrutement d’un agent, un dossier administratif doit être ouvert. La constitution d’un dossier administratif d’un agent prenant du temps (entre 1 mois et 2 mois pour validation définitive), le service Trésor public DGFIP ne peut procéder qu’au versement dérogatoire d’un acompte sur rémunération le premier mois et régularisation à compter du 2ème mois quand le dossier administratif est définitivement complet et validé.

      En cas de retard de versement de rémunération (ou d’acompte) constaté, nous vous invitons à consulter la page consacrée à ce sujet en cliquant ICI

  40. fred dit :

    AESH CDD ACADÉMIE DE NANTES
    Bonjour, j’aurais besoin de vos lumières.
    Je suis AESH M, j’exerce dans deux collèges différents.
    Dans l’un des deux collèges, situé en REP+, je dois accompagner une élève de 5ème SEGPA.
    L’une des enseignantes de cette élève m’enjoint à ne pas me consacrer particulièrement à cette élève, au motif qu’elle en aurait pas besoin et que très timide cela la stigmatiserait….
    Moi, je pense qu’il va y avoir un souci!!
    En effet, mon contrat stipule bien que je dois accompagner cette élève à raison de 8H par semaine, notification MDPH, et non pas la 5ème SEGPA dans son ensemble.
    Je ne suis pas AESH CO.
    Par ailleurs, cette classe est constituée d’élèves caractérisés par de profonds troubles du comportement.
    Sur le plan juridique, si l’un de ces élèves accompagné officieusement, devait par exemple me casser le nez, ma responsabilité pourrait être engagée au motif que je n’avais pas à me trouver avec cet élève
    Qu’en pensez vous?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qu’en pensez vous? »
      L’enseignante en cause (et au besoin, tous les enseignants et chef d’établissement scolaire d’affectation) a besoin d’entendre fermement ceci, les yeux dans les yeux
      Dans quel cadre, j’interviens comme AESH-m et non AESH-CO d’un ULIS ?

      Mes Textes principaux de référence qui régissent mes fonctions et missions
      • Décret n° 2014-724 du 27 juin 2014 relatif aux conditions de recrutement et d’emploi des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH)
      • circulaire MEN n° 2014-083 du 8-7-2014 relative aux conditions de recrutement et d’emploi des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH)
      • Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives Missions et activités des personnels AESH

      Les raisons de mes interventions comme AESH-M dans cet établissemnt scolaire et dans votre classe
      A titre AESH (ou communément AVS), je prends en charge l’élèvexxxxx, sur prescription de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, (MDPH). Cette dernière a notifie 8h par semaine d’accompagnement dit mutualisé auprès de xxxxxxxx inscrit en 5èeme SEGPA
      Cette notification MDPH a été transmise à mon employeur hiérarchique: le rectorat (via la DSDEN Nantes), et par délégation le service IA ASH de Nantes. Je dispose pour cela d’un CDD AESH-M pour un temps de service à accomplir de 8h/hebdo pour l’élève xxxxx de 5ème SEGPA du collège ci-nommé xxxxxx. Je vous accorde que mes interventions ne se limitent pas uniquement à un temps d’accompagnement en présence de l’élève. j’ai aussi à contribuer à son suivi et à la mise en oeuvre du projet personnalisé de l’élève, décidé par l’équipe de suivi de scolarisation de l’élève dont vous faites partie également. De fait, il n’est pas apparu que vous ayez exprimé clairement auprès de cette équipe de scolarisation un refus de suivi de scolarisation par un AESH-m du seul fait qu’étant timide.

      Le cadre de mes interventions
      J’ai été chargé de l’accompagnement de l’élève xxxxxx depuis le 1er septembre 2017 (date de votre présence au collège). Je n’agis que
      • sous la responsabilité « fonctionnelle » du principal, (monsieur ou madame xxxxxxxx)
      • sous la responsabilité « pédagogique » globale du professeur principal de 5ème SEGPA, mon,sieur ou Madame xxxxxxx
      • sous la responsabilité « pédagogique » de chacun des professeurs assurant un cours de 5ème SEGPA dont vous même.

      Si vous estimez l’accompagnement de cet élève dans votre classe, inutile, je vous demanderai donc de vous justifier en conséquence auprès du professeur principal de 5ème SEGPA, le principal lui- même, l’équipe de suivi de scolarisation (via enseignant référent) et éventuellement auprès de mon employeur, DSDEN (via service IA ASH Nantes), car vous conviendrez aisément que j’ai à un devoir de loyauté à leur égard en leur informant que je ne suis pas en mesure d’accomplir d’accomplir ma mission de AESH-M à rasion de 8H/hebdomadaire auprès de l’élève xxxxxx de 5ème SEGPA.
      Croyez en notre expérience en la matière, quand vous vous aurez exprimé de cette façon, la coopération s’en trouvera améliorée à vitesse grand V, surtout si vous n’attendez pas les objections de l’enseignante à votre mise au point et que dans la foulée, vous lui signalez que votre employeur (via enseignant référent) est déjà mis en courant de la situation.

  41. Sandy dit :

    Sandy AESH CDI (32h) département 13

    Chapeau à toute l’équipe pour le travail de fourmi que vous accomplissez…
    J’aurai une question à poser (laquelle pourrait peut être intéresser d’autres collègues AESH de France et de Navarre)

    J’accompagne en classe et sur les temps de cantine un élève en fauteuil roulant électrique au sein d’un college avec ULIS TFM.
    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
    Je ne possède aucune formation particulière en cas de « fausse route » et n’ai eu aucune formation particulière concernant l’accompagnement à la prise de repas de ce type d’élève…
    Voila plusieurs fois que je « quémande » une formation meme rudimentaire à ces gestes auprès de l’enseignant spécialisé présent sur notre établissement et/ou les réeducateurs qui s’occupent de cet élève hors de son temps scolaire….
    À ce jour, toujours aucun Retour!
    J’ai tres peur de ne pas bien m’y prendre, de ne pas savoir agir si nécessaire et qu’arrive un Jour un accident….
    Quid des responsabilités?

    Merci de m’éclairer sur ce sujet….

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quid des responsabilités? »
      Tout d’abord, nous avons masqué des informations médicales relatives à l’élève pour préserver son intimité mais aussi pour vous permettre de mieux appréhender notre réponse suivante
      De manière globale succincte vous exercez votre mission AESH dans l’établissement scolaire, sous la responsabilité du chef d’établissement et en cas d’incident ou d’accident survenant à votre élève dans l’enceinte de l’établissement ou abord immédiat, c’est d’abord la responsabilité du chef d’établissement scolaire qui sera mise en cause, nullement la votre, d’où la nécessité qu’il soit prévenu au plus vite de la nature de l’incident ou de l’accident, afin qu’il prenne les dispositions s’imposant.
      Reste le cas où, sur demande de la famille, votre responsabilité pénale serait susceptible d’être engagé:
      l’article 11 bis A de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant statut général de la fonction publique dispose que
      les fonctionnaires et agents publics ne peuvent être condamnés pénalement « que s’il est établi qu’ils n’ont pas accompli les diligences normales compte tenu de leurs compétences, du pouvoir et des moyens dont ils disposaient ainsi que des difficultés propres aux missions que la loi leur confie. »
      Par conséquent, pour vous condamner pour une faute involontaire ou volontaire, le Juge pénal devra déjà établir que vous avez exposé l’élève à un risque particulièrement grave que vous ne pouviez ignorer ou que vous avez violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement. Une situation rarissime qui relève plutôt d’une maltraitance à l’élève que vous aurez su développer avec réel talent de dissimulation.
      Maintenant, en cas de crise de santé survenant à l’élève sur temps scolaire comme sur temps méridien (repas), vous ne pouvez pas rester inactif sous peine de vous voir condamner pour non-assistance à personne en péril, appelé plus communément non-assistance à personne en danger, en application de l’article 223-6 du code pénal :

      Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75000 euros d’amende.
      Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

      Si vos connaissances de données d’ordre médical propres à l’élève pourrait être de nature à permettre la prévention d’accidents, la mise en œuvre de mesures d’aide suite à un accident ne peut être réalisée que par des infirmières ou des médecins tenus au secret professionnel.

      Aussi, en l’absence de qualification d’ordre médical, de connaissance approfondie des pathologies de l’élève, que vous vous estimiez ou non en mesure d’établir un diagnostic médical ou que vous ayez ou non un brevet de secouriste, vous n’êtes pas qualifié pour pratiquer un acte médical, tel un dégagement des voies respiratoires ou de déglutition et ce, même en cas d’urgence.

      C’est pourquoi, si un tel événement devait arriver sur temps méridien ou temps scolaire, vous avez à mettre immédiatement l’élève en sécurité (à l’écart, espace dégagé) et faites immédiatement prévenir le responsable immédiat de la restauration scolaire, le Chef d’établissement ou son adjoint et l’infirmière. Ceux sont ces derniers qui se doivent prendre le relais pour les mesures d’assistance médicale à apporter à l’élève.
      Cela reste les conditions d’exonération de votre responsabilité en cas de problème grave survenu à votre élève.

  42. Sandy dit :

    Sandy AESH CDI (32h) Bouches du Rhône

    Voilà quelques années que je vous lis, aujourd’hui je me lance. Peut être pourrez-vous répondre à mon interrogation…
    Une question me taraude:
    En fin d’année scolaire, pendant l’examen du DNB et apres celui-ci (absence d’élèves dans l’établissement), la principale nous demande à mes collègues AESH et Moi d’assurer des tâches diverses et variées: surveillance des couloirs lors des examens, classement de documents administratifs, mise sous pli des derniers bulletins scolaires, et plus surprenant, l’organisation du Secretariat du DNB (préparations des salles, fléchage et affichage, distribution des sujets d’examens, réception des copies d’autres établissements quand le nôtre devient centre de correction, comptage des copies, mise en place de l’anonymat des copies d’examen, gestion des litiges avec les autres établissements , accueil des enseignant-correcteurs etc…).
    Sommes-nous habilités à réaliser ces tâches délicates? L’obtention d’un examen national dépend de notre rigueur pour quelques centaines de collégiens…
    Je sais que nous restons à « disposition de l’établissement » lors de l’absence d’élèves en situation de handicap, mais ne devrions-nous pas assurer des fonctions en rapport avec nos attributions officielles (réflexion autour de l’accompagnement de ces élèves, table ronde, formation et documentation sur les différents types de handicap…)?
    Je serais assez curieuse d’avoir votre avis éclairé sur la question ( et connaître les textes officiels auxquels me raccrocher….)
    Merci d’avance pour votre travail minutieux.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Sommes-nous habilités à réaliser ces tâches délicates? » et suivante  » ne devrions-nous pas assurer des fonctions en rapport avec nos attributions officielles (réflexion autour de l’accompagnement de ces élèves, table ronde, formation et documentation sur les différents types de handicap…)? »
      Les tâches effectuées lors des périodes d’examens DNB que vous nous décrivez sont celles habituellement dévolues à une assistant éducation sous responsabilité de la vie scolaire. Elles ne sont pas à être dévolues à un AESH en CDD/CDI dont les missions sont strictement délimitées dans la Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives aux missions et activités des personnels AESH (pour en savoir plus, cliquer ICI)
      Vous soulignez en dehors de la présence effective auprès d’un élève en situation de handicap, l’importance qu’il devrait être accordé au temps contraints consacrés, par exemple à la réflexion autour de l’accompagnement de ces élèves, table ronde, formation et documentation sur les différents types de handicap…
      Sur la page consacrée ICI à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) », nous décryptons ce temps contraint qu’un cehf d’établissement se doit prendre en compte dans un planning horaire hebdomadaire. En effet, La circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions de recrutement et d’emploi des AESH précise bien : « Le temps de service de l’AESH ne se limite pas à l’accompagnement de l’élève car il contribue au suivi et à la mise en oeuvre du projet personnalisé de l’élève. Il participe aux réunions, ainsi qu’aux dispositifs Ecole ouverte et stage de remise à niveau … toutes activités pouvant être décomptées de son temps de travail. »

      Vous ne serez pas étonné d’apprendre que dès qu’il est déroulé l’ensemble de ces temps de travail contraints que doit faire face un AESH, chefs d’établissements scolaires, enseignants, dits experts patentés de l’accompagnement d’élèves en situation de handicap organisation syndicales, Ministère de l’éducation nationale, association parents d’enfants handicapés, gouvernance politique actuelle, élus politiques deviennent subitement embarrassées. Dans leur schéma mental en cours, un précaire AESH à 750 euros net de rémunération ne peut pas avoir d’avis pertinent sur les amélioration de conditions de travail à apporter à sa fonction pour un accompagnement de qualité.

  43. Emilie D... dit :

    Bonjour,
    Actuellement en cui cae mon contrat d avs se termine au mois d août prochain; j aurais alors acquis 2 ans d expérience dans la fonction. Souhaitant poursuivre ce métier que j adore mais n ayant aucun diplôme j aimerais savoir si mes deux ans d expérience peuvent me dispenser du nouveau diplôme pour obtenir un poste d’ aesh.
    Merci d avance.
    Emilie 34130

  44. satyne16 dit :

    ancien aesh demissionnaire du 57 j’aimerai savoir si je peux repostuler à un poste dans le meme departement? merci de me repondre

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « avoir si je peux repostuler à un poste dans le meme departement? »
      Oui, cela reste possible.

      • satyne16 dit :

        merci pour votre reponse, mais j’ai reçu hier un mail d’une personne travaillant a l’inspection, qui apparment s’est renseignée avec mon nom, et elle m’a dit que j’etais demissionaire et qu’il fallait que je cherche ailleurs un travail!!!! pourquoi??? si je repostule c ‘est que je suis motivée!! je ne comprends pas leur fermeture d’esprit!! que dois je faire??

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » pourquoi??? » et suivante  » si je repostule c ‘est que je suis motivée!! je ne comprends pas leur fermeture d’esprit!! que dois je faire?? »
          il vous faut simplement accepter qu’en démissionnant d’un emploi précédent pour des raisons propres, et en repostulant pour un emploi similaire, un employeur éducation nationale peut rester dans le doute de votre motivation professionnelle à rester en poste à la moindre difficulté professionnelle.
          Vous n’avez guère possibilité de contester une décision d »un employeur de ne pas vous recruter sur un emploi et son choix de sélectionner pour cet emploi un autre candidat.

        • satyne16 dit :

          merci pour votre reponse, mais je leur ecrit plusieurs fois pour me justifier, et sous le conseil de la responsable du conseil juridique de la dsden, j’ai repostulé!! j’ai remis mes lettres de recommandations de mes anciens employeurs afin de leur montrer que tout ceci n’est qu’une meprise!! je suis tomber sur une sorcière et je suis en train de le payer!!! ce n’est vraiment pas juste!!!!

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Nous sommes désolés… C’était une situation possible à envisager avant votre décision de démissionner. Si votre honnêteté professionnelle dans votre démarche n’ a pas été remise en cause par la responsable du conseil juridique de la dsde comme de vos anciens collègues enseignants, votre interlocutrice IA a exprimé simplement tout haut avec mépris ce qu’elle pensait de cette démarche d’une re-candidature pour un emploi AESH. Nous vous accordons que votre ressenti puisse en être très amer.

        • satyne16 dit :

          c est vraiment horrible de nous remballer a ce point!!! je n’ai aucune experience a part dans l’education, je n’ai aucune formation, et je n’arrive pas a retrouver un emploi, pourquoi tant de mepris surtout qu ‘ils connaissent la reputation de cette directrice, et cela malgre les recommandations positives de mes anciens employeurs… je suis perdue….

        • Faby dit :

          C’est très frustrant en effet, le problème c’est qu’ils n’ont peut-être pas de poste à pourvoir pour le moment ? Peut être faut il attendre la rentrée prochaine ? Bon courage, ce n’est pas facile, nous nous heurtons quelque fois à des moulins à vent….

  45. CATHIA dit :

    Bonjour,

    Je suis en charge de quatre enfants deux en maternelle  » grande section  » et en deux  » CM2  » primaire.
    Je suivais en maternelle 2 h un enfant qui se mettait volontairement en danger ainsi que moi-même. Je complétait avec une autre AVS. Qui fesai plus d’heures.
    La directrice et le référent du jour en lendemain en modifier le nombre d’heures sans m’avertir, car ils ont jugé que l’autre AVS ne pourrai pas tenir 10h avec l’enfant au vue de la violence et la perturbations présente face à l’AVS.
    Sauf que moi non plus je ne peux pas géré les violences. Je passe donc de 2 h à 8 h avec un l’enfant qui se met en danger constamment ainsi que ses camarades de classe.
    Puis-je refuser?
    Car j’suis dans l’incapacité professionnelle et personnelle de gérer l’enfant.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis-je refuser? »
      Oui et non
      Non car comme agent AESH, vous êtes tenu d’accomplir votre mission d’accompagnement auprès d’élèves en situation de handicap, bénéficiant d’une notification MDPH à cet effet. Selon le nombre d’heure d’accompagnement fixé par notification MDPH, il vous sera difficile de contester le nombre d’heure d’accompagnement que vous avez à accomplir auprès de cet élève. ET il faut considérer que c’est bien parce que cet élève développe un comportement violent dans son parcours scolaire, que l’équipe pédagogique a estimé indispensable un accompagnement par aide humaine.
      Oui (partiellement) car auprès de l’équipe pédagogique, vous êtes en droit professionnel d’exprimer les limites de vos interventions en temps et en lieu auprès d’un élève considéré comme violent qui se doit être confronté avec rigueur entre l’acceptable et le non acceptable, l’autorisé et le non autorisé, ce qui est possible de ce qui n’est pas possible. Cela suppose une concertation avec l’équipe pédagogique pour que l’accompagnement par AESH ne se résume pas seulement à un temps de présence déterminé mais aussi à un temps de retrait à envisager quand le comportement de l’élève est manifestement trop inadapté à votre égard, à celui de l’enseignant de la classe, de la classe tout court.

  46. Ct13 dit :

    Aesh13Bonjour. Aesh auprès d élèves en CAP, la direction de l établissement envisage de se renseigner pour savoir si notre présence peut etre possible sur le lieu de stage des élèves, est ce possible? (Et si oui pour y faire quoi à part de l observation?)
    De plus, en fin d année, se tenir à la disposition du chef d etablissement me parait evident mais pour quelles missions précisement, les textes sont vagues, archivages? Taches administratives ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « , est ce possible?’ et suivante « si oui pour y faire quoi à part de l observation? »
      oui, cela demeure possible mais cela reste très encadré. pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter ICI la page consacrée à  » condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » -chapitre « Accompagnement des périodes de formation en milieu professionnel (PFMP) »

      Il nous apparait bien pertinent d’exiger à votre chef d’établissement scolaire et équipes enseignants de l’élève qu’avant de songer à votre présence sur lieu de stage de l’élève, de définir pour vous même un cadre d’intervention professionnelle bien délimitée, sans équivoque en tant qu’AESH. A défaut de connaissance de ce cadre d’intervention professionnelle concerté avec vous, un refus de présence sur lieu de stage s’impose d’office.

    • david dit :

      Bonjour Aesh dans le 44 j’ai déjà été dans ce cas. Le stage est une période de formation en milieu professionnel. Oui les aesh peuvent accompagner après à définir si cela lui sera bénéfique selon son handicap et ses besoins. Sinon il faut aller au lycée et accompagner d’autrès élève, faire ses heures en avance dans l’année a repartir sur les semaibes ou attendre que le temps passe au lycée car officiellement nous n’avons pas le droit d’assister dans les tâches administratives.

  47. Laeti dit :

    Bonjour, je suis aesh co en pays de la Loire. Je suis aesh depuis peu, mon contrat va jusqu’au 31 août 2018 mais mon lieu de travail est assez loin de chez moi. A qui dois je demander pour un changement d’établissement plus près de chez moi (en fonction des besoin biensur) et à quel moment dois je en faire la demande?
    Merci d’avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A qui dois je demander pour un changement d’établissement plus près de chez moi » et suivante « et à quel moment dois je en faire la demande? »
      Vous pouvez exprimer votre souhait de changement d’affectation au plus près de votre domicile auprès de votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail). Ce dernier n’est pas tenu légalement de répondre à votre souhait et en cas de refus de sa part, il n’est pas tenu de s’en justifier.
      Les moments les plus propices pour une demande de changement d’affectation (avec une possibilité réduite de réussite) demeure à partir de Mai quand les services IA ASH commencent à préparer la rentrée scolaire suivante et sollicitent les voeux des agents AESH pour une poursuite ou non en poste.

  48. Brouxel dit :

    Bonjour, je suis AESH en CDI en Ille et Vilaine. J’ai demandé un acompte sur salaire et on m’a répondu que cela ne se faisait pas et d’aller voir une assistante sociale. L’ acompte sur salaire n’est pas autorisé dans le public ?
    Merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « acompte sur rémunération possible dans la fonction publique ? »
      Effectivement, dans l’éducation nationale, un agent titulaire ou non titulaire ne peut obtenir sur sa demande un acompte sur sa rémunération mensuelle. Si vous traversez une mauvaise passe financière, vous avez possibilité de vous adresser auprès du service d’aide social académique pour une aide d’urgence selon les difficultés rencontrées. Coordonnées du service social académique local à récupérer sur site académique.

      • Brouxel dit :

        C’est bien dommage mais merci beaucoup pour votre réponse. J’ai une autre question qui n’a rien à voir. Afin de pouvoir vivre un peu plus décemment j’ai pris un deuxième emploi sur le temps du midi ( animatrice en maternelle) soit deux heures par jour, quatre jours par semaine. C’est un emploi vacataire. Je peux aussi être amenée à faire des remplacements à l’étude ou en centre de loisirs. J’ai un contrat à 65% en tant qu’aesh, je peux travailler combien d’heures maximum par semaine en tant que vacataire ? Et si Il y a la possibilité que je travaille toutes les vacances scolaires est ce que c’est possible ? Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « contrat à 65% en tant qu’aesh, je peux travailler combien d’heures maximum par semaine en tant que vacataire ? Et si Il y a la possibilité que je travaille toutes les vacances scolaires est ce que c’est possible ? « 
          vous avez à raisonner de la manière suivante pour être en paix avec le droit
          Un contrat AESH à 65% d’un temps complet (1607h) correspond à 1044h de temps de travail à accomplir. En droit du travail, un salarié à temps complet ne peut dépasser 1607 h temps de travail sur une année civile. Théoriquement, vous disposez de (1607h-1044h=) 563h sur une année civile pouvant être consacrées pour une activité complémentaire.
          Par ailleurs,vous ne pouvez dépasser en temps de travail effectif (principal et complémentaire) 1O heures par jour, sans dépasser un total de 44 heures sur une semaine de travail.
          Ensuite, pour éviter les problèmes avec l’employeur éducation nationale, mieux vaut faire l’impasse sur une activité complémentaire sur 5 semaines de période non scolaire (vacances).

          Vous avez à raisonner de la manière suivante pour être en paix avec maitre Yoda de l’UNEAVS
          Remplir le frigo vide le 15 du mois étant une nécessité, seul les forces du mal vous dénonceront si vous faites accroc au droit de bosser à votre guise vaillamment pour remplir le frigo.

  49. BLONDY dit :

    Bonjour. AESH dans le 19 depuis septembre je n’ai eu aucune fiche de paie. Début octobre j’ai recu une attestation de paiement pour septembre. Fin novembre il paraît que je recevrais les fiches de paie pour octobre et novembre mais il n’y en aura pas pour septembre. L’employeur doit fournir une fiche de paie c’est obligatoire me semble t’il ? Si oui comment l’Éducation nationale peut elle se dispenser d’en établir une pour septembre ? Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » L’employeur doit fournir une fiche de paie c’est obligatoire me semble t’il ? Si oui comment l’Éducation nationale peut elle se dispenser d’en établir une pour septembre ? « 
      Pas de panique. Depuis de longue date (hélas) dans l’éducation nationale, le bulletin de salaire du mois X en bonne et due forme est envoyé à l’agent titulaire ou non titulaire dans les 2 mois qui suivent sa rémunération versée en banque du mois X concerné.

  50. Emi dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH en CDI depuis 1 an dans Les Pays de la Loire. Je suis depuis septembre une jeune lycéenne, et son handicap l’empêche de venir régulièrement en cours. Je lui prends donc ses cours en note et lui scanne en fin de journée afin qu’elle puisse suivre une scolarité plus ou moins normale !!! J’ai appris la semaine dernière qu’elle ne pourrait plus venir dans l’établissement jusqu’en décembre voir même février 2018 avec son nouveau traitement ! Ma question est plutôt d’ordre éthique, comment accompagner un élève qui n’est pas là et qui ne reviendra peut-être pas (sachant que l’établissement scolaire la garde dans les listes des inscrits) ???
    Merci de m’éclairer sur la question !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « comment accompagner un élève qui n’est pas là et qui ne reviendra peut-être pas (sachant que l’établissement scolaire la garde dans les listes des inscrits) ??? »
      Excellente question. Pour être direct: un accompagnement par AESH d’un élève absent sur une longue durée d’un lycée qui consisterait à se substituer à son rôle d’élève pour suivre les cours d’un enseignant est d’une absurdité la plus totale.
      Et comme vous êtes d’évidence une personne saine d’esprit, votre positionnement professionnel se doit être le plus limpide et explicite pour le chef d’établissement scolaire et l’équipe enseignant du lycée. Car, vous avez bien une obligation fixée par votre employeur (rectorat via service IA ASH) que votre chef d’établissement scolaire se doit entendre au plus vite, vous êtes AESH, désigné pour accompagner un élève en situation de handicap, mais pas du tout, élève ou professeur désigné d’établissement scolaire en charge de suivre et prendre les cours en lieu et place de cet élève absent.

      • Emi dit :

        Donc si je comprends bien durant l’absence prolongée de l’élève que je suis, je suis en droit de demander d’accompagner un autre élève?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » durant l’absence prolongée de l’élève que je suis, je suis en droit de demander d’accompagner un autre élève? »
          Oui.

  51. Heidi dit :

    Bonjour
    Je viens de signer un cdi de 35h, il y a 6ans quand on m’a embauché on m’a dit oralement que les 11h vacantes serait pour mes deplacements car J’ai un statut de remplacante. J’ai déménagé à 1h de l’agglomération où je travaille habituellement et l’administration m’a dit qu ‘il ne pouvait pas me faire travailler aux alentours de mon domicile. Est ce légal?
    Académie de Grenoble

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « l’administration m’a dit qu ‘il ne pouvait pas me faire travailler aux alentours de mon domicile. Est ce légal? »
      Légalement, l’administration employeur n’est pas tenue de se justifier de ses choix d’affectation en poste AESH auprès de l’agent. Maintenant, la réponse que l’administration employeur vous a fourni en rapport à votre souhait de disposer d’une affectation au plus près de votre domicile actuel participe d’une communication saine et loyale, même elle vous est désagréable à entendre.

  52. Cyril dit :

    Bonjour, je suis Aesh avec 3 élèves sur le même établissement, hors un de ces élèves a été radié de l’école. Depuis, le rectorat m’a indiqué ne pas me remplacer cet élève sauf si la directrice de l’établissement reçoit une nouvelle demande d’accompagnement sur un élève. La directrice veut m’affecter sur un élève sans notification MDPH validée. Dois-je accepter?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » La directrice veut m’affecter sur un élève sans notification MDPH validée. Dois-je accepter? »
      Dans le cas présent, votre employeur rectorat vous a informé que vous avez à rester à disposition de votre chef d’établissement scolaire d’affectation pour accomplir des tâches en rapport avec votre mission AESH, indépendamment du nombre d’heures d’accompagnement que vous avez à accomplir auprès d’élèves en situation de handicap, notifiés MDPH à cet effet.
      En l’absence d’un élève notifié MDPH, il peut être admis de se voir confier provisoirement par le chef d’établissement scolaire la mission d’accompagnement d’un élève présentant des difficultés particulières, sans notification MDPH. Cette mission provisoire peut se révéler utile quand elle est dictée par le souci de l’équipe pédagogique de mesurer les effets d’un accompagnement par AESH dans le cursus scolaire de l’élève. Au vu des résultats escomptés et mesurés, il pourra être envisager l’effectivité d’un besoin d’un accompagnement par AESH par la suite à soumettre à la MDPH dans le cadre d’une démarche d’une ESS constituée et réunie à cet effet en cours d’année scolaire.
      A noter: Une demande d’accompagnement par AESH auprès de la MDPH reste toujours à l’initiative des parents de l’élève. Il n’est pas rare de constater une appréciation divergente de la nécessité d’un accompagnement par AESH entre une équipe pédagogique d’un établissement et des parents d’un élève. Ces divergences apparaissent quand il s’agit pour les parents de faire face avec lucidité à une réalité difficile, souvent douloureuse: celle de leur enfant en sérieuse difficulté dans un cursus scolaire ordinaire. « Dénier » ses difficultés est souvent plus simple à accomplir que des démarches laborieuses auprès d’une MDPH.

      • Aurélie dit :

        Bonjour, Je suis AESH-i dans le 91. Je me retrouve un peu dans ce post.
        J’accompagne depuis avril un enfant qui a une notification de 20h, or depuis la rentrée je suis la seule AESH dans l’école et l’on m’a demandé d’accompagner 1 élève en plus (il semblerait que le premier élève ait eu une modification de sa quotité d’heures (j’ai oui dire « 18h ou 15h », mais je n’ai aucune certitude et cela me parait un changement assez conséquent…). Je n’ai pas eu de modification officielle de planning puisque l’on est sensé l’envoyer à la DSDEN et j’interviens donc 1 heure par jour sur 5 jours pour l’élève numéro 2… Et l’élève numéro 2 n’a pas encore de notification MDPH..
        Et depuis 2 jours, l’on m’apporte l’enfant d’une 3ème classe (sans m’avoir concertée, je n’ai été prévenue par la directrice que le jour J) qui ne peut assister à la demi heure de motricité (ce que je peux comprendre aisément) mais PENDANT que j’interviens pour les enfants qui ont un besoin d’AESH-I et ce à raison de 15min dans la classe d’élève numéro 2 et 15min dans la classe d’élève n°1… Je trouve la situation extrêment dérangeante et également pour moi car c’est difficile. Je reste humaine, je ne suis pas Shiva et pour les enfants qui ont des rituels et besoin d’une stabilité, cela casse tout.
        Ai-je le droit de refuser d’accompagner 2 enfants en même temps dans la même classe sachant qu’aucun n’a été réellement préparé et cela perturbe en plus les rituels des enfants accompagnés d’habitude. J’ai contacté la DSDEN qui me dit que la directrice fait ce qu’elle peut et qu’ils mettent tout en oeuvre pour recruter des AVS et placer en priorité sur notre école… Qu’ai-je en marge de manoeuvre ? J’ai lu et relu les différents textes sur les missions des AESH, si 2 enfants sont dans la même classe, ne rentre-t-on pas dans de l’accompagnement mutualisé et ce qui n’est donc pas mon contrat ?
        Il n’y a pas de soucis, j’aime ce métier et je ne refuse pas d’aider si je le peux mais là, la situation est un peu difficile et je me sens perdue. Merci pour votre retour.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Ai-je le droit de refuser d’accompagner 2 enfants en même temps dans la même classe ? » et suivante  » Qu’ai-je en marge de manoeuvre ? « 
          Dans une classe, vous êtes sous la responsabilité pédagogique de l’enseignant, ce qui vous contraint à accomplir les tâches qu’il vous désigne d’effectuer auprès d’un ou des élèves en situation de handicap. En fonction de la connaissance privilégiée de cet élève ou de ces élèves et des difficultés repérées, vous avez tout de même la possibilité de vous concerter ou de négocier avec le chef d’établissement scolaire, l’enseignant, les modalités de vos interventions au mieux des intérêts de l’élève ou des élèves sans avoir forcément avoir un oeil rivé sur le nombre d’heures d’accompagnement fixé par notification MDPH. Ce dernier peut vite devenir un carcan car ne tenant pas compte forcément de l’évolution en cours de l’enfant dans son cursus scolaire. En effet, une difficulté constatée de hier peut avoir été dépassée le lendemain par l’enfant. C’est sans doute l’intérêt de la fonction AESH, savoir repérer les nécessités d’autonomie, accorder à l’enfant cette prise d’autonomie en le laissant la vivre de temps à autres avec sa difficulté propre. De laisser l’enfant grandir seul en définitive, même si grandir, ce n’est pas simple car, étant bien placé en bienveillance pour le savoir, des plaies et des bosses à panser de temps à autres, il y en aura.

          En réponse à votre interrogation, « si 2 enfants sont dans la même classe, ne rentre-t-on pas dans de l’accompagnement mutualisé et ce qui n’est donc pas mon contrat ? »
          Au sein de l’UNEAVS, nous faisons le constat que La rentrée scolaire 2017-2018 a ceci de remarquable qu’il est désormais demander à des agents AESH-I de faire AESH-M tout en faisant AESH-I et à des agents AESH-M de faire à la fois AESH-I et AESH-M, et à des agents AESH-CO de faire AESH-I ou AESH-M. Cette situation invraisemblable où toutes les missions AESH individualisées ou mutualisées se confondent désormais est la résultante tout simplement d’une politique gouvernementale actuelle (MEN et secrétariat aux handicaps) qui a résumé en juin 2017 le concept de l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap par « un AVS pour chaque élève qui en a droit » tout en oubliant d’y affecter les moyens humains et budgétaires suffisants pour ce faire.
          Nous partageons votre avis : nom de Zeus, pfffff…mais quel bordel !

  53. Marie dit :

    Bonjour, Marie AESH CDD collège du 34
    J’accompagne cette année une enfant de 13 ans en fauteuil roulant manuel. J’ai bien lu que l’aide aux toilettes faisait partie de nos missions. Je n’ai reçu aucune formation pour l’assister, alors qu’elle a besoin d’être soutenue pour passer des toilettes au fauteuil. Le petit gabarit que je suis a parfois bien du mal à la soutenir.
    (…) parties de commentaires non éditées dans le but de conserver l’intimité et le respect de l’élève cité. (…)
    Alors oui pour aider l’élève à aller aux toilettes mais où s’arrête notre rôle ? (…) Je ne veux pas passer pour une « chochotte » mais vraiment notre métier peu reconnu et très mal payé est parfois bien difficile…

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « aide à la toilette d’un élève en situation de handicap ? »
      Vous avez le mérite d’exposer un sujet délicat qu’un chef d’établissement scolaire se devrait parfois entendre comme bien de responsables au MEN, au gouvernement devrait aussi parfois entendre.
      Dans votre situation présente, nous estimons qu’il faut poser la question de vos limites en tant qu’AESH dans le respect de l’intégrité d’une personne à mobilité réduite auprès de votre chef d’établissement scolaire. C’est à dire lui exprimer qu’ il ne s’agit pas de « fermer la porte » à ce type de tâches confiées mais bien de fixer vos limites personnelles et professionnelles à accomplir une tâche qui pose problème pour la sécurité de l’élève et pour votre sécurité. L’établissement scolaire ne peut décemment pas faire l’impasse sur cet enjeu.
      Ainsi, Il n’est pas imaginable que vous soyez placé dans la situation de transférer un élève de son fauteuil sur le siège des toilette à usage commun (c.à.d. fréquentées par d’autres élèves) au risque votre sécurité physique et celle de l’élève soit mis en danger. Vous avez à « renvoyer » à l’établissement scolaire la nécessité de prendre en compte les adaptations matérielles, fonctionnelles au sein d’un établissement pour une personne handicapée à mobilité réduite, pour assurer auprès du personnel AESH assurant leur sécurité et leur santé propre comme celle de la personne accompagnée.
      Un AESH ne peut être rendu responsable ce qu’un établissement scolaire ne peut matériellement mettre à disposition d’une personne en situation de handicap et encore moins de ce qu’il ne peut accomplir sans disposer d’un minimum de matériel hygiénique et de confort, de soutien en renfort. Quand ce minimum hygiénique et de confort, sous contrôle et validation médicale par médecin scolaire, n’est pas établi, vous avez un droit de refus d’accomplir une tâche récurrente d’aide à la toilette, qui se doit être pris en charge en relais par le service médical du collège. La bienveillance professionnelle d’un AESH à l’égard d’un élève en situation de handicap atteinte de mobilité réduite n’est pas seulement son affaire, elle se doit aussi être appliqué par un chef d’établissement scolaire une équipe éducative et pédagogique d’un établissement scolaire en leur faisant part ouvertement des limites de sécurité qu’elle ne peut s’affranchir sans se mettre en danger, vous mettre en danger et mettre en danger l’élève en situation de handicapé.
      Nous avons bien cette mission définie par la Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives aux missions et activités des personnels AESH
      Accompagnement des élèves dans les actes de la vie quotidienne
      2.1.1 Assurer les conditions de sécurité et de confort
      – observer et transmettre les signes révélateurs d’un problème de santé ;
      – s’assurer que les conditions de sécurité et de confort sont remplies.

  54. Jocelyne dit :

    Bonjour, je suis AESH normalement individuel. Je m’occupe de 3 élèves qui passent le bac à la fin de l’année. J’en ai 2 dans la même classe. Mon problème est le suivant: pratiquement tous les mercredis il y a un devoir sur table. J’ai réussi à avoir un surveillant qui s’occupe d’un élève ( secrétariat, lecture, reformulation). Pour ma part je m’occupe des deux autres. Il y en a un où il faut lire et écrire et l’autre, lire, écrire, reformuler, expliquer, diriger…..et j’en passe. La j’avoue, désolée pour l’expression mais elle est représentative de l’état dans lequel je suis, je pète un câble ! La direction le dit qu’elle n’a pas assez de personnel et demander à l’IA de nous envoyer quelqu’un, cela ne sert à rien vu qu’ils on dans l’idée de me rajouter un 4eme élève. Avez vous une solution ou existe t il un texte qui précise les limites de la surcharge de travail pour une humble AESH remerciée pour son entier dévouement par un très très humble salaire.
    Merci pour votre aide

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur accompagnement lors d’ examen, « Avez vous une solution ou existe t il un texte qui précise les limites de la surcharge de travail pour une humble AESH remerciée pour son entier dévouement par un très très humble salaire »
      tel que vous nous relatez la situation, nous comprenons qu’il y a matière à « péter un cable » et il existe une solution radicale qui s’impose d’office, pour votre santé mentale d’abord et celle de l’intérêts des élèves que vous accompagnez ensuite.
      La solution est de mettre en face de leur responsabilité le chef d’établissement scolaire et les enseignants sur leur obligation à mettre une application intelligente de l’adaptation des devoirs imposés dans l’année pour un élève en situation de handicap bénéficiant une aide humaine.
      Alors, Ce que chef d’établissement scolaire et enseignants concernés ont besoin d’entendre et doivent entendre fermement de votre part
      1-Vous avez bien des élèves en situation de handicap qui, dans le cadre de devoirs imposés en cours d’année et lors de l’examen BAC, sont amenés à bénéficier d’une aide individualisée humaine. Mais votre mission ne consiste pas à les placer en situation inconfortable et absurde d’avoir un AESH se devant se dupliquer simultanément dans une salle d’examen.

      2-Vous êtes un AESH normalement constitué qui ne sait pas se dupliquer simultanément pour assister 3 élèves (et peut être 4) lors des devoirs imposés par l’enseignant/les enseignants dans une salle d’examen dont la surveillance est assurée par l’enseignant lui même (un comble).

      3-Vous annoncez fermement à l’enseignant concerné que, lors de devoir imposé, vous effectuerez une assistance individualisée pour un élève mais pas 2, ni 3, ni 4. A charge pour lui, de vous désigner nominativement l’élève qui se devra bénéficier de l’assistance lors du devoir imposé et toujours à sa charge d’exposer lui même au chef d’établissement ses soucis d’accompagnement non réalisé par AESH pour les autres élèves et éventuellement de s’en expliquer lui même auprès des parents de l’absence d’accompagnement de leur enfant lors des devoirs imposés.

      A dire les choses vraies comme elles le sont, permettront à l’enseignant comme au chef d’établissement de se positionner en intelligence et non en stupidité.

      • Jocelyne dit :

        Merci pour votre aide.
        Je suis allée voir la proviseur adjointe et lui ai dit que j’étais de bonne volonté , que ce n’était pas pour le salaire que j’étais AESH mais que là, pour 625 €/mois on m’en demandait beaucoup trop et qu’il fallait trouver une solution. Même les parents en ESS avaient exprimé leur mécontentement , on leur a signifié qu’on ne pouvait pas faire autrement. Et bien, comme quoi, dire haut et fort ce que l’on pense, ça marche ! Un prof vient pour servir de secrétaire à l’un des élèves.
        Merci à vous, votre soutien m’a donné du courage

  55. Bonjour,
    AESH (78) contrat 20h30, 2 élèves : un 6e je fait 8h (notif.12h – Trouble de l’attention) – un 5e je fais 12h30 (notif.18h – Autiste asperger)
    (…) nous avons supprimé un passage de votre commentaire car comportant des appréciations sur la tenue d’ESS trop identifiable et dont la divulgation sur site était susceptible de vous nuire. ‘…)
    Ma question est la suivante : Comment puis-je faire pour qu’on m’augmente mes heures, qu’on me change de contrat afin de pouvoir satisfaire ces 2 élèves ? Je suis reconnue travailleur handicapée, ça ne peut pas leur donner des réductions d’employer une personne comme moi, ce qui favoriserait ma demande de changement de contrat ? Je vous remercie par avance pour votre aide.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Comment puis-je faire pour qu’on m’augmente mes heures, qu’on me change de contrat afin de pouvoir satisfaire ces 2 élèves ? »
      La difficulté de votre démarche pour une prise en compte justifiée de votre point de vue d’une augmentation d’ heures d’accompagnement auprès d’élèves en situation de handicap demeurera toujours qu’à exprimer un tel souhait auprès de l’ESS ou de l’enseignant référent, et en définitive toujours auprès de votre employeur, ce dernier disposera légalement le droit exclusif de tenir compte ou ne pas tenir compte de votre souhait, ni de se justifier d’un refus à votre demande.

    • brouard dit :

      Néréa du 22. Quand je lis votre situation, je ne peux m’empêcher de penser aux élèves et à leurs parents. À la place de ces derniers, j’irai à l’Inspection réclamer le respect de la notification de mon enfant ! Les contrats de 30 heures existent Sabine P… En revanche à organiser sur deux classes, c’est peut-être plus « coton ». À voir… Bon courage

      • C’est gentil merci, mais mon planning est fait, leur a été soumis et j’ai bien respecté le souhait de tous le monde. D’ailleurs les parents sont contents et m’appuient dans ma démarche… Alors je croise les doigts.

  56. Gribouille dit :

    Bonjour,

    Les aesh sont-ils(elles) tenu(e)s de faire du travail administratif ? Y a t-il des textes de loi définissant nos tâches ? Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Les aesh sont-ils(elles) tenu(e)s de faire du travail administratif ? » et suivante  » Y a t-il des textes de loi définissant nos tâches »
      absolument pas. Vous étes AESH, c’est à dire que vous n’êtes ni un substitut d’un principal, d’un proviseur, d’un enseignant, d’une secrétaire administrative, d’une CPE, d’un assistant éducation, d’une documentaliste, d’une infirmière scolaire, d’une documentaliste, d’un psychologue scolaire, d’un agent d’entretien, d’un comptable de EPLE, de parents de l’élève….Vos missions sont fixées par la Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives aux missions et activités des personnels AESH consultable ICI.

  57. Saf dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH depuis 5 ans et là je suis enceinte de 5 mois. A 3 mois et demi le médecin a du m’arrêter pour cause de grossesse à risque. Du coup je dois rester chez moi jusqu’à l’accouchement. Pensez vous que je peux perdre ma place. Je suis chez moi mais je ne suis pas tranquille ? Merci pour vos réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pensez vous que je peux perdre ma place. Je suis chez moi mais je ne suis pas tranquille ? »
      Non, compte tenu que votre employeur ne voudra pas tout de même courir le risque de provoquer un accouchement prématuré.
      Continuez à rester Zen jusqu’à l’arrivée de bambino tout sourire.

      • Saf dit :

        Merci pour votre réponse. Dernier renseignement svp. En étant en arrêt est-ce que c’est comptabilisé pour le futur cdi (6 ans). Vu que j’aurai accompli 6 ans plein en avril 2019. Ou est-ce que quand on est en arrêt c’est comme si que notre contrat était interrompu ? Merci à vous.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « En étant en arrêt (maternité) est-ce que c’est comptabilisé pour le futur cdi (6 ans) »
          Plus exactement. Lors du passage au CDI AESH, il faut comptabiliser 6 années de services continues ou discontinues en CDD AESH sans interruption de service de plus de 4 mois constatée.
          Le congé maternité n’est pas comptabilisé comme interruption de service quelque soit soit sa durée.
          Nous sommes d’accord vous: ouffffffff…..

  58. Kilia dit :

    Bonjour,

    Je commence un contrat d’AESH après les vacances de la Toussaint dans le 87.
    Il s’agit d’un poste en lycée, d’une durée de 22h15.
    Je suis actuellement en licence par correspondance et à l’entretien à l’IEN , j’en ai bien parlé, et on m’a rassuré en me disant que ça ne poserait pas de problème que je m’absente pour mes partiels.
    Cependant ceux ci se déroulants sur deux semaines à deux reprises (voir 3 si rattrapage), j’imagine mal, en prenant en compte les vacances scolaires, que ce soit une chose envisageable.
    J’aurai aimé votre avis.
    Merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur « congé ou absence pour passage d’examens ? »
      En tant qu’agent AESH (sous CDD droit publique), vous aurez la possibilité de demander des autorisations d’absence pour passer des examens ou des concours. Ces autorisations d’absence sont distinctes des congés légaux. (pour en savoir plus, cliquer ICI)
      Nous pouvons simplement noter qu’un chef d’établissement d’affectation (et l’employeur éducation nationale) s’oppose très rarement à une demande d’autorisation d’absence justifiée d’un agent contractuel AESH pour le passage de ces examens en vue d’obtenir un diplôme de l’enseignement supérieur.

  59. BLONDY dit :

    Bonjour. EVS CUI CAE depuis janvier 2014 dans le département 19, puis AVS et enfin AESH CDD depuis la rentrée, j’ai perçu un acompte de 550 € en octobre pour mon salaire de septembre. Je viens de recevoir mon salaire d’octobre de 653 €. Où est passé le complément de septembre ? En tant qu’AVS 24 heures payées 20 heures je ne gagnais que 687 €, et je pensais qu’en tant qu’AESH 22 heures mon salaire serait à peu près équivalent puisque moinstallation payé mais 2 heures de plus. L’éducation nationale nous mets dans la galère mais s’en moque. Que puis je faire pour avoir mon dû ? Merci pour votre aide qui nous soutient.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Où est passé le complément de septembre ? » et suivante « Que puis je faire pour avoir mon dû ? »
      Pour être succinct, 2 possibilités se dégagent et demandant à être vérifier sur votre contrat de travail
      Possibilité 1
      Vous disposez d’un CDD AESH sur la base d’une quotité temps de travail calculée à hauteur de 22h hebdomadaire sur 36 semaines. Auquel cas, il s’agit d’un CDD AESH à 49,25 % d’un temps complet et votre rémunération mensuelle de base demeure autour de 600 euros net. Vous aurez bien perçu fin octobre le complément de 50 euros, suite à votre acompte de 550 euros en septembre.
      Dans cette possibilité 1, vous n’avez pas possibilité d’exercer un recours.

      Possibilité 2
      Vous disposez d’un CDD AESH sur la base d’une quotité temps de travail calculée à hauteur de 22h hebdomadaire sur 39 semaines. Auquel cas, il s’agit d’un CDD AESH à 53,30 % d’un temps complet et votre rémunération mensuelle de base demeure autour de 650 euros net. Vous n’aurez pas perçu fin octobre le complément de 100 euros, suite à votre acompte de 550 euros en septembre.
      Dans cette possibilité 2, vous avez la possibilité d’exercer un recours pour retard de paiement de salaire (pour en savoir plus, cliquer ICI)

      Sur la page consacrée ICI à Transformation des contrats CUI-CAE AESH (droit privé) en CDD AESH (droit publique), nous exposons des pratiques très contestables d’académies lors d’établissement de CDD AESH à des AVS en CUI-CAE.
      Nous partageons d’avance votre avis : « pffffff…il y a des claques et des coups de pied au c…qui se perdent vraiment »

  60. snoopette dit :

    Bonjour, je suis Avs en contrat aidé dans le 73 , mon contrat se termine bientôt; j’ai passé fait juin un entretien pour être Aesh, j’ai reçu une réponse favorable, dois-je déposer une candidature, si oui, auprès de qui, ou va-t-on me proposer directement un contrat.
    Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « dois-je déposer une candidature, si oui, auprès de qui, ou va-t-on me proposer ? « 
      Si vous avez passer un entretien pour être AESH, c’est que votre candidature a déjà été enregistrée par les services iA ASH. Un avis favorable à votre maintien en emploi AESH en CDD ayant été formulé, vous devriez en principe recevoir avant la fin de votre contrat CUi-CAE actuel une proposition de contrat CDD AESH soit d’un employeur EPLE mutualisateur, soit du rectorat (via DSDEN serive iA ASH).
      Il n’est pas inutile de prendre contact avec l’enseignant référent de votre secteur et/ou le service IA ASH pour prendre connaissance de votre situation en fin de contrat CUI-CAE actuel et, éventuellement, de demander si une proposition de CDD AESH vous sera bien formulée. L’appui de votre/vos collègue/s enseignant/s à cette démarche seraient un atout précieux.

  61. fred dit :

    Bonjour, A compter de la rentrée, je vais devoir exercer mes missions dans deux collèges différents. Vous me confirmez que le temps de trajet pour me rendre d’un collège à l’autre fait partie de mon temps de travail? Comment est il apprécier? (Temps de trajet en voiture? en transports en commun?) Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « le temps de trajet pour me rendre d’un collège à l’autre fait partie de mon temps de travail? » et suivante «  Comment est il apprécier? (Temps de trajet en voiture? en transports en commun?) »
      Nous confirmons. Le planning horaire hebdomadaire implique la prise en compte obligatoire comme temps de travail effectifs à comptabiliser par le/les chef d’établissement scolaire d’affectation :Le temps de déplacement pour relier différents lieux d’exercices de travail fixés par votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail).
      Référence juridique : Arrêt du Conseil d’État N° 331658 du 13 décembre 2010 précisant que les temps de déplacement pour relier différents lieux d’exercice de travail sont à considérer comme des temps de travail effectif.
      Rappel: Au sein de l’UNEAVS, nous demeurons intransigeant sur ce chapitre. Estimant qu’avec des emplois rémunérés sous le seuil de pauvreté,les collègues AESH n’ont pas à financer eux-mêmes des déplacements professionnels entre établissement scolaire.
      A défaut de prise en charge des frais de déplacement par votre employeur, et considérant que vous n’êtes pas tenu de mettre à disposition de votre employeur votre véhicule personnel pour vos déplacements professionnels entre les 2 collèges, annoncez au chef d’établissement scolaire que, pour les déplacements entre établissement, vous l’effectuerez en transport commun disponible et que la base temps de travail effectif à retenir sera celle du temps de transport en commun de A à b ou vice-versa.
      A savoir impérativement: avant tout déplacement entre établissement scolaire d’affectation, exigez toujours un ordre de mission (provisoire ou permanent) estampillé du chef d’établissement d’affectation de départ, faute de quoi votre couverture juridique (en cas d’accident survenant sur le trajet) n’est pas assurée.

  62. Cousiney dit :

    Bonjour,
    Je suis aesh en contrat CDi depuis septembre 2017.J’exerce mon activité depuis 2011 dans un lycée professionnel de Gironde.Je suis enceinte et je devrais accoucher au mois de juillet 2018.pourrais je bénéficier d’un congé parental si je le demande?sachant qu’avant mon cdi mon employeur était le lycée et depuis septembre dernier mon employeur est l’inspection académique de la gironde.

  63. Kryzek Caroline dit :

    Caroline, 39800
    Bonjour, je suis aesh dans une école privée en contat cui car. Celui ci ce termine en février. L’école m’informe qu’il aimerait bien me garder mais que les finances ne le permettent pas. Je m’occupe d’un enfant avec un spectre autistique et les parents de cet enfant souhaiterais que je reste m’occuper de cet enfant. Est-ce possible ? Qu’elle démarche dois-je entreprendre ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce possible ? » et suivante «  Qu’elle démarche dois-je entreprendre ? »
      La seule possibilité d’envisager une continuité de votre travail AESH en fin de contrat CUI-CAE en février dans l’établissement scolaire serait que vous passiez sous CDD AESH (droit public).
      Pour cela, il serait nécessaire que vous déposiez votre candidature à un poste AESH sous CDD auprès de l’Inspection académique (DSDEN, via service IA ASH). (lettre de motivation + CV + recommandations professionnelles enseignants). Les parents peuvent eux-mêmes exprimer de leur côté leur exigence ou souhait d’une continuité d’accompagnement de leur enfant par vos soins auprès de la DSDEN (via service IA ASH). C’est un souhait ou une exigence prise en considération si vos compétences et savoirs faire professionnels en matière d’accompagnement d’élève TSA sont pleinement reconnus par la communauté éducative et pédagogique.

  64. 25.89 dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH dans l’Académie de Dijon.
    Le gouvernement avait prévu une concertation sur notre statut en octobre. Nous sommes le 23 et pas de nouvelles. Une fois de plus, nous sommes laissé de côté.

    Cordialement

  65. Brigitte Bxxxxxx dit :

    Bonjour je suis en AEHS CO dans une ulis école dans le 60 pour un contrat de 24 heures ayant des dysfonctionnements dans le travail avec l’enseignante j’ai demandé à changer d’école et d’avoir un poste AESH I la DSDEN à t’elle le droit de proposer un autre contrat avec moins d’heures que mon contrat actuelle. Merci pour vos réponses BB1973

  66. david 11 dit :

    David 11
    Bonjour,
    Je suis aesh 5ème année et je dois changer tous les jours l’ élève (4 ans) dont je m’ occupe car il se fait dessus.
    Est ce que j’ y suis obligé? Est ce que l’ école doit accepter les enfants non autonomes du point de vue hygiène?
    Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce que j’ y suis obligé? » et suivante  » Est ce que l’ école doit accepter les enfants non autonomes du point de vue hygiène? »
      S’agissant les 3 premiers mois, il est d’usage de considérer les premiers pas scolaire d’un enfant de 4 ans comme toujours problématiques. Les incidents sérieux d’hygiène peuvent resurgir de temps à autres car c’est dur de grandir et nécessitent une prise en charge en bienveillance, normalement par une ATSEM, à défaut par l’AESH si l’ATSEM reste indisponible.
      Maintenant si ces incidents d’hygiène sérieux sont systématiques et journaliers, la situation deviennent nettement un sujet sensible.
      Comme aucun document attestant de la propreté de l’enfant n’est nécessaire pour inscrire un enfant à l’école. Le refus d’accueillir un enfant en raison d’un défaut de propreté ne repose sur aucun article de loi et n’est donc pas légal. C’est une discrimination de l’enfant, qui a 3 ans, a droit à la scolarité. En effet, comme le stipule l’article L113 du Code de l’Education : « Tout enfant doit pouvoir être accueilli, à l’âge de trois ans, dans une école maternelle ou une classe enfantine le plus près possible de son domicile, si sa famille
      en fait la demande ».
      Et ce, qu’il soit propre ou non.
      Il vous reste donc à vous retourner vers votre collègue enseignant pour exprimer votre lassitude et votre réticence à accomplir une tâche journalière qui demanderait tout de même qu’elle soit porter à la connaissance des parents et objet d’un travail avec eux pour aider l’enfant à grandir, en lui permettant de franchir les étapes nécessaires, à son rythme, dont celle de sa propreté. C’est une acquisition qu’il doit faire
      lui-même, on ne peut le faire à sa place, mais seulement l’accompagner sans pression inutile.

  67. sandy dit :

    Bonjour,

    AESH dans le 81.
    Je signe un cdd au 1er novembre jusqu’au 31 août. 965 heures sur 39 semaines ce qui fait 24h45 par semaines. Peut-on me demander de faire plus d’heures par semaines sous prétexte d’annualisation ? Les 3 semaines où nous sommes payées en plus sont-elles dues ?
    Merci pour votre réponse !

  68. Beguier dit :

    Bjr, je viens de signer un contrat 1an AESH (PUBLIQUE) mutualisé à 20h..(en Gironde) BX. Jai la RQCH… Je ne sais pas si il le savent… Il me semble l avoir écrit sur ma lettre de motivation, comme toujours !
    Es ce que, je pourrais demander un CDI L ANNÉE PROCHAINE, au futur contrat (renouvellement) , comme je l est lu ?? Et si oui, comment leur demander et à qui ? MERCI À 🆚

  69. AVS78, j’ai un contrat de 20h30, 2 enfants a m’occupé (6e – 5e). Dans mon planning (collège), le mardi je fais : 8h-10h et 15h-17h. La proviseur adjointe m’a averti qu’il y aurait le 7 novembre prochain, 2 ESS. Une pour chaque enfants que je suis… mais une à 11h et l’autre à 13h. Ce n’est pas dans mes heures, je serais obligée de revenir pour chaque heure. Est-ce normale ? Que dois-je faire ces 2 heures ne sont pas compris dans mes 20h30 ? je vous remercie de votre aide.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce normale ? » et suivante  » Que dois-je faire ces 2 heures ne sont pas compris dans mes 20h30 ?
      Tout temps de travail exigé en dehors de votre planning horaire hebdomadaire ne peut vous être imposé par votre chef d’établissement scolaire d’abord et votre employeur ensuite.
      De fait,en l’absence d’engagement écrit préalable du chef d’établissement (et validé par votre employeur), de récupération des heures de travail accomplies hors de votre planning horaire fixé, vous conservez la possibilité de refuser votre participation à une ESS programmée hors votre planning horaire hebdomadaire et votre refus ne peut être considéré comme une faute professionnelle.

      • Néréa dit :

        Bonjour, et ce planning : 8 h-10 h et 15 h-17 h c’est normal ? Merci pour votre réponse, c’est un âpre sujet de discussion (les emplois du temps gruyère) pour moi et mon principal chaque année…

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « ce planning : 8 h-10 h et 15 h-17 h c’est normal ? »
          Normal, non car imposer à un AESH en CDD, rémunéré autour de 650 euros, des déplacements journaliers domicile-travail 2 fois par jour relève pour l’UNEAVS de la maltraitance institutionnelle caractérisée.
          Maintenant, pffffff…sous réserve que ces horaires s’inscrivent bien dans les horaires d’ouverture de l’établissement aux élèves, comme vos horaires journaliers de travail se doivent être établies sur une amplitude maximale de 12h (vous êtes à 9h) et à hauteur de durée maximale de 10h (vous faites 4h), votre chef d’établissement (et votre employeur validant votre planning horaire hebdomadaire) auront beau jeu de vous affirmer que le droit est respecté. Vous pouvez toujours continuer à affirmer en mettant sous les yeux de votre chef d’établissement votre bulletin de salaire que si le droit est respecté, l’humain, non. Vous n’êtes certainement pas tenu d’avoir de l’estime pour un chef d’établissement scolaire considérant un AESH pour un VRP de l’inclusion d’élève en situation de handicap.

  70. Sandy dit :

    Bonjour à tous et merci pour cette mine d’informations!!
    Sandy AESH en CDI, dans le 13.

    AESH I dans un collège de Marseille, comportant une ULIS Troubles des fonctions Motrices, avec une dizaine d’AESH.
    J’accompagne une élève en fauteuil électrique qui a besoin de mon aide pour ses transferts (fauteuil électrique/siège des toilettes, puis retour).
    Son autonomie va en s’amenuisant (cf. pathologie évolutive).
    L’enseignant spécialisé présent sur cette ULIS nous a fourni un appareil de levage (de type Mo-lift ou Levex, selon appellation), pour nous aider face cette difficulté.
    Or, sans formation spécifique, ai-je le droit d’utiliser cet appareil? L’installation de sangles de levage nous a été expliquée, des essais avec l’élève ont été pratiqués (mais vraiment peu concluants…).
    Quid des responsabilités?? En cas de mauvaise utilisation/chute….
    Est-ce un geste « médical » que nous AESH pouvons pratiquer?
    Existe-t-il une formation spécifique à type d’appareillage, accessible aux AESH?
    Merci encore pour votre éclairage dans cette situation délicate…
    De ce dispositif peut dépendre l’inclusion de cette élève sur des journées complètes …
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur usage d’un appareil de levage (de type Mo-lift ou Levex… « sans formation spécifique, ai-je le droit d’utiliser cet appareil? L’installation de sangles de levage nous a été expliquée, des essais avec l’élève ont été pratiqués (mais vraiment peu concluants…) » et suivante  » Quid des responsabilités?? En cas de mauvaise utilisation/chute » et suivante « Est-ce un geste « médical » que nous AESH pouvons pratiquer? « et suivante « Existe-t-il une formation spécifique à type d’appareillage, accessible aux AESH? »
      Le transfert mal préparé d’une personne de mobilité réduite peut rapidement devenir dangereux pour d’aidé comme pour l’aidant. Prévenir Les risques de blessures lombaires et aux chutes comme utiliser les bons gestes permettant de transférer la personne en toute sécurité et, pour l’aidant, d’effectuer les manipulations sans risques ne s’improvise pas.
      l’article 16-3 du code civil précise : « Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui. » Autrement dit, sur la base de cet article, vous pouvez en tant qu’AESH exprimer le refus d’effectuer une geste de transfert d’une personne à mobilité réduite qui serait susceptible d’atteindre son intégrité physique.
      Dans le cas présent, vous avez un droit de refus, considérant que si le consentement de la personne à mobilité réduite (ou parent si mineur) est nécessaire pour cet acte de transfert, seul un médecin (et non un enseignant fusse-t-il spécialisé) peut prendre et doit prendre la responsabilité d’accorder à un AESH l’accomplissement de cette tâche. Ce qui suppose que ce médecin a à vérifier que les conditions de sécurité optimale soient assurées lors du transfert et que les gestes techniques pour assurer son transfert soient maîtrisées en toute sécurité pour l’aidant et pour l’aidé.
      Sans cet accord médical et une formation aux gestes techniques de transfert de personnes à mobilité réduite que votre employeur se doit assurer, cela relève de l’inconscience (et de la mise en danger d’autrui) que de vous imposer une telle activité d’assistance aux soins d’hygiène.

      • Sandy dit :

        Bonjour et merci pour cette réponse, elle confirme ce que nous pensions…
        Maintenant, j’entends dejà l’enseignant spécialisé nous répondre « mais comment envisager l’inclusion de cette élève sur des journées complètes sans possibilité de la conduire aux toilettes?? »
        Ce à quoi nous répondrons que nous ne sommes pas fermés à effectuer ce genre de gestes, si et seulement si nous avons une formation solide et l’accord d’un médecin… est-ce bien celà?
        Ou bien l’inclusion des élèves à autonomie réduite est compromise dès l’instant que ce type de geste est necessaire pour assurer ses soins d’hygiène?
        Parce qu’au fond, le débat est bien celui là avec mes collègues, confrontés chaque année à des gestes de plus en plus techniques avec ces élèves aux maladies évolutives….
        Merci à tous pour vos réponses, elles éclairent notre pratique professionnelle au quotidien….

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « est-ce bien celà? »
          Dans cette situation présente, nous estimons qu’il faut poser en ces termes la question de vos limites en tant qu’AESH dans le respect de l’intégrité d’une personne à mobilité réduite. Il ne s’agit bien pas de « fermer la porte » à ce type de tâches confiées mais bien de fixer vos limites professionnelles à accomplir une tâche qui pose problème pour la sécurité de l’élève et pour votre sécurité. L’établissement scolaire ne peut décemment pas faire l’impasse sur cet enjeu.
          Ainsi, si l’usage de l’appareil de levage pour transfert de personne à mobilité réduite peut faire l’objet d’une formation rapide, son installation se doit être penser au préalable dans des locaux adaptés à son usage en toute sécurité et validé par le médecin scolaire. Il n’est pas imaginable qu’il soit placé, par exemple, dans des toilettes à usage commun (c.à.d. fréquentées par des élèves) au risque qu’il subisse des détériorations qui se révélerait à son usage par la suite dangereux pour l’élève concerné et vous même.

          En réponse à votre interrogation,  » l’inclusion des élèves à autonomie réduite est compromise dès l’instant que ce type de geste est necessaire pour assurer ses soins d’hygiène? »
          Au sein de l’UNEAVS, confrontée de plus en plus à ce type d’interrogation, se dégage simplement que les collègues AESH ont dans leur ensemble à « renvoyer » à l’établissement scolaire la compromission de l’inclusion d’élève à mobilité réduite par défaut de prendre en compte les adaptations matérielles, fonctionnelles au sein d’un établissement pour une personne handicapée à mobilité réduite, les formations techniques à assurer auprès du personnel AESH assurant leur sécurité propre et celle de la personne accompagnée.
          Un AESH ne peut être rendu responsable ce qu’un établissement scolaire ne peut matériellement mettre à disposition d’une personne en situation de handicap et encore moins de ce qu’il ne peut accomplir sans disposer d’une formation technique préalable. La bienveillance professionnelle d’un AESH ne doit pas s’adresser pas seulement à un élève en situation de handicap atteinte de mobilité réduite. Elle doit aussi s’adresser à l’équipe éducative et pédagogique d’un établissement scolaire en leur faisant part ouvertement des limites de sécurité qu’elle ne peut s’affranchir sans se mettre en danger, mettre en danger le personnel AESH et mettre en danger l’élève en situation de handicapé.
          Nous avons bien cette mission définie par la Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives aux missions et activités des personnels AESH
          Accompagnement des élèves dans les actes de la vie quotidienne
          2.1.1 Assurer les conditions de sécurité et de confort
          – observer et transmettre les signes révélateurs d’un problème de santé ;
          – s’assurer que les conditions de sécurité et de confort sont remplies.

  71. Bony dit :

    Bonjour je suis aesh avec un avis favorable du a entretien donc basculement sur un contrat rectorat, ils ont donné un autre aesh a l’enfant que je suivais depuis l’enfant est perturbé et ca se passe mal. Les parents multiplient les démarches pour que je reviennent auprès de l’enfant en vain malgré du courrier de la maîtresse, pédopsychiatre, etc. Rien silence radio de la part d’ASH. Pourquoi ne voit-il pas la souffrance de cette enfant? Je suis sur La Réunion 97400. A moi ils m’ont appelé pour me proposé un poste loin de chez moi, n’étant pa vehiculé, j’ai dû refusé.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Pourquoi ne voit-il pas la souffrance de cette enfant? »
      Dans le cadre de vos fonctions AESH, vous avez un devoir de réserve et de discrétion vis à vis de votre employeur, de vos collègues enseignants et des parents d’élève. Dans la mesure où vous avez été affecté dans un établissement scolaire auprès d’un élève par votre employeur, votre mission restera toujours de se conformer par loyauté à cette décision et non d’être partie prenante d’une démarche de parent d’élève et d’enseignant pour un autre élève auprès de l’IA ASH, même si vous y trouvez un intérêt professionnel.

      • Gribouille dit :

        Parfois, même si j’apprécie votre humour et la qualité de vos infos, je me demande qui rédige les réponses. Quand je lis ce genre de commentaires, je me dis que finalement vous aussi nous mettez dans une position d’exécutant qui n’ont qu’à fermer leur bouche (pour rester polie) dès qu’il s’agit d’avoir un positionnement pédagogique un peu fort. Nous nous battons pour être considérés comme des professionnels. Alors pourquoi un(e) aesh n’aurait-il(elle) pas droit à la parole, au même titre qu’un prof, qu’un pédiatre, un psy dès qu’un enfant est en souffrance ? C’est vraiment nous mettre dans un statut de non-pensants, d’exécutants voire de débilous et cela me choque. En gros, vous nous positionnez tout en bas de l’échelle hiérarchique, et on n’a rien a dire, juste à accepter comme un bon petit soldat. Comme si le statut avait avoir avec la capacité de pensée et de réflexion. Je suis choquée. Et ce n’est pas la première fois que je constate cette tendance dans vos réponses. Bony parle d’un élève en souffrance et elle n’aurait le droit de rien dire parce qu’elle est AESH ? Cela veut dire quoi en fait ? Il faut arrêter de voir comme du petit personnel même si c’est sans doute inconscient. Au contraire nous sommes des professionnels, en tout cas, nous essayons de le devenir et nous pouvons donc parler au même titre et A EGALITé avec les autres professionnels.
        Quant à la réponse de Franck : il ne faut pas s’attacher aux enfants ? Ah bon ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour Gribouille,
          La réponse aux interrogations que nous avons apporté à la collègue AESH de Réunion est celle que le service IA ASH lui a apporté implicitement en refusant de répondre à ses demandes. Elle se devait être entendue et comprise dans toute sa cruauté comme vous l’avez bien entendu et bien compris. Cela ne signifie nullement que les 5 modérateurs de ce site (+ administrateur) partageons la posture du service IA ASH. Nous serions plus proche de la vôtre, à dire vrai.

        • Roux dit :

          Merci Gribouille… j’hésitais à poster ma réaction face à ce post qui me semblait une réponse froide et en fin de compte peu appropriée à la réalité du terrain. Ta réaction et celle des modérateurs me rassure. Non, je ne suis pas folle de penser qu’il est normal de s’attacher à l’enfant et de s’indigner lorsque notre parole n’est pas prise en compte ! J’ai encore vu, en ce début d’année, des choses aberrantes se passer. Une collègue à moi, par exemple, doit changer d’élève en cours d’année au nom de nous ne savons quels impératifs ! Le lien venait d’être crée entre eux-deux et il faut tout casser sans aucune justification de l’a part de l’IA ! Un tel traitement génère du stress pour l’élève, les parents, l’enseignant et l’AVS. Je déteste cette sensation de n’être qu’un pion et de devoir courber la tête, de devoir accepter des décisions qui vont au mépris de l’individu. A chaque coups de fil passé par la DSDEN, j’ai les jambes qui flageoles car je me dis « ça y est… c’est mon tour. on m’appelle pour me retirer mon élève et m’en donner un autre. tout sera à refaire…  » C’est insupportable ! La verveine ne suffit plus !

    • franck dit :

      J’ajouterai qu’une règle de base dans cette fonction, est de ne pas s’attacher aux élèves qui nous sont confiés. En revanche, on doit effectivement vous proposer un poste au plus près de votre domicile…

      • Roux dit :

        Bon… il n’y a plus qu’à demander aux japonais qui sont si fort dans la constructions des droïdes de nous fabriquer un E-AESH .

        • Gribouille dit :

          Bonjour Roux,
          Je n’avais pas vu tes posts. Merci, nous partageons souvent les mêmes avis. Au passage merci quand même à Maître Yoda de ne pas censurer nos posts même quand nous ne sommes pas d’accord avec les réponses données. Une question au passage : pouvez-vous nous parler de vous les administrateurs ? Vous zêtes qui ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour Gribouille,
          En réponse à ton interrogation, « pouvez-vous nous parler de vous les administrateurs ? Vous zêtes qui ? »
          Dans l’ordre
          Administrateur du site: ex-travailleur social-RQTH (tard)-AESH 11 ans
          Modérateur 1 : ex-éducatrice – AESH depuis 12 ans
          Modérateur 2 : ex-gestionnaire -AESH depuis 7 ans
          Modérateur 3 : ex-cadre association médico-sociale -AESH 9 ans
          Modérateur 4 : mère au foyer et grand-mère – AESH 7 ans

          Modératrice qui s’invite régulièrement : élève en CM2, en charge rappeler les devoirs de grand parent de l’administrateur.

          Membres ressources réguliers depuis 2010: Avocate droit du travail- conseiller juridique (autiste asperger) – ex-inspecteur(IGEN)- ex-enseignant-référent et tous les collègues AESH en cours d’emploi ou non.

  72. lolo dit :

    lolo 57
    Bonjour,
    Je suis en contrat public à 56% je fais 24 h / semaine et je touche 665 € par mois sur un planning de 39 semaines. L’année dernière avec un planning de 36 semaines je touchais la même somme. Est-ce juste ? Ne devrais-je pas toucher plus ?
    Je n’y comprends rien avec ces pourcentages, ça sert juste à nous embrouiller.
    Merci d’avance pour votre réponse.

  73. T.C dit :

    Bonjour
    Avs en cui dans le’ pas de calais (62)
    J ai été assigné dans 2 collèges mi septembre.
    Il m’a été dit que je devais faire 12h d un côté et 12h de l’autre. Ce que je n arrive pas à faire car les 2 établissement on des heures d ouverture différente le matin et les emplois du temps ne correspondent en aucun point pour faire ces 12h dans chaque établissement( je fait 9h dans le 2eme etablissement)J ai déjà dû changer les heures de nourrice pour ma fille et je me retrouve sans nourrice le
    Jeudi après midi pour pouvoir aller bosser.
    Je précise que mon cotât horaire est effectuée (24h payé 20h) et que dans mon contrat il n s’y pas stipulé combien d heures je dois faire dans chaque établissement.
    Aujourd’hui la principale du collège où je fais le moins d heure m a clairement dit qu’elle tranchera si je n’en sais pas faire un emploi du temps correct à son goût. A t elle le droit de faire ceci?
    J avais déjà envoyer un mail à ma référante pour lui expliquer les problèmes d emploi du temps qui est restée sans réponse pour ce problème.
    J ai beau expliqué que c est impossible aux 2 principals ils ne comprennent pas la situation.
    Je ne sais plus quoi faire ni que penser.
    Une dernière question: j ai un contrat sur 12mois à temps partiel 20h qui a démarré en mars de cette année avec un planning horaire:
    24h quand l établissement est ouvert
    Cp et récupération quand ce sont les vacances scolaires. Sont il en droit de faire ceci?
    Merci pour vos réponses

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A t elle le droit de faire ceci? »
      Nullement. Vous n’êtes pas responsable des horaires différentes d’ouverture d’établissement scolaire. Il est d’usage de considérer que votre contrat de travail indique dans l’ordre le ou lers établissements scolaires d’affectation; le premier indiqué demeure votre affectation principale et le second demeure l’affectation secondaire.
      Selon la quotité temps de travail attribué par contrat de travail, Il vous appartient en premier lieu de vous assurer dans l’établissement d’affectation principale d’un planning hebdomadaire hebdomadaire conforme couvrant l’intégralité des heures d’accompagnement de l’élève notifié MDPH, ensuite dans l’établissement scolaire d’affectation secondaire, à partir de ce qui vous reste comme temps de travail effectif à exercer de négocier un planning horaire hebdomadaire sans que celui de l’établissement secondaire soit remis en cause.
      Si cela ne convient pas ni à l’un, ni à l’autre, vous fixez d’autorité votre planning horaire hebdomadaire par écrit et vous transmettez la copie pour validation à votre employeur (celui qui est marqué dans votre contrat de travail). Suite de quoi, vous prévenez les chefs d’établissements scolaires d’affectation en remettant votre planning horaire hebdomadaire fixé par vos soins de se mettre en rapport avec avec votre employeur si déssacord. Votre employeur tranchera.
      Comme vous êtes sous contrat CUi-CAE, vous avez à faire respecter vos droits en la matière pour l’établissement de votre planning horaire hebdomadaire (pour en savoir plus, cliquer ICI)

  74. david 11 dit :

    David 11,
    Bonjour,
    J’ ai signé mon contrat de 5 ème année le 18 septembre sachant que j’ ai pris le poste le 1er septembre. Je vois que le salaire versé le 10 octobre est de 580 euros au lieu de 603 euros et qu’ il est écrit acompte du mois d’ octobre.
    ça veut dire quoi?
    Va t on me payer le mois de septembre?
    Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « ça veut dire quoi? » et suivante « Va t on me payer le mois de septembre? »
      Cela veut dire que l’intégralité de votre rémunération de septembre n’a pas été versée, que vous avez perçu un acompte et que vous êtes d’établir une demande en réclamation pour retard de versement de rémunération (pour en savoir plus, cliquer ICI)

  75. Carole dit :

    Bonjour aesh cdd 40 droit public. Je suis en arrêt maladie pour 1 semaine.Vais je perdre du salaire …fournir aussi un justificatif a l école ou juste prévenir bien sûr suffira et envoyé l arrêt a la dsden.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « .Vais je perdre du salaire …? »
      Nous vous invitons à consulter la page consacrée à « Congés rémunérés des personnels non titulaires de l’État » en cliquant ICI.

    • christelle Moreau dit :

      Bonjour, je suis AESH (CDD 6ème année) dans le 44, j’ai écrit au SAE :
      « je note que la grille de référence des indices sur le guide pour les AESH mentionne:
      un indice majoré de 317 pour 1an <CDD< 3ans
      un indice majoré de 320 pour 3 ans < CDD < 6ans.
      Je vous donne maintenant les indices mentionnés sur mes contrats, vous pourrez constater que cela ne correspond pas à la grille ci-dessus.
      1ère année 2012/2013 indice majoré de 308
      2ème année 2013/2014 indice majoré de 308
      3ème année 2014/2015 indice majoré de 313
      4ème année 2015/2016 indice majoré de 315 réévaluer à 317 début 2016
      5ème année 2016/2017 indice majoré de 317
      6ème année 2017/2018 indice majoré de 320"

      La réponse du SAE:
      La revalorisation est effective à compter du 01/09/2017.

      J'aimerai savoir ce que vous pensez de la réponse du SAE. Est-ce que je peux faire valoir un revalorisation antérieure?
      Cordialement

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « savoir ce que vous pensez de la réponse du SAE. Est-ce que je peux faire valoir un revalorisation antérieure? »
        Réponse du SAE correcte.
        la grille de référence des indices sur le guide des AESH a été établie et fixée, à la suite de négociation entre organisations syndicales et rectorat entre avril et fin juin 2017. Elle est mise en application à compter du 01/09/2017 pour les AESH en poste, sans rétroactivité sur les rémunérations antérieures. Concrètement, à compter du 01/09/2017, vous passez à l’indice 320 et non à partir de la date antérieure de votre contrat qui aurait permis l’application de cet indice 320.

  76. Delande dit :

    Bonjour je suis aesh dans le 76 . Je en CDD 12h depuis le 1er septembre 2017 . J’aurais souhaitée savoir Si la sécurité sociale MGEN est obligatoire sachant que je suis actuellement à la CPAM . Bonne réception . Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir Si la sécurité sociale MGEN est obligatoire sachant que je suis actuellement à la CPAM . »
      Dans votre situation présente, non.

      • CHRYS dit :

        CHRYS 76
        Bonjour, je me permets de revenir vers vous concernant l’adhésion à la sécurité sociale de la MGEN .Je suis AESH i CDD 15 H depuis le 3 novembre 2016 et je viens de recevoir un 2ème mail m informant que je dois faire mon adhésion .Pour des raisons d ordres administratives je souhaite pas le faire pour l’instant, pensez vous que c’est obligatoire et urgent de la faire? d’autant plus qu’avec cette fonction précaire mal payés, et peu de reconnu on ‘est pas sûr d’y rester éternellement.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « pensez vous que c’est obligatoire et urgent de la faire ? »
          Aucune obligation, sauf si vous passez en CDI AESH à temps complet et l’administration ne peut vous l’imposer parce que cela l’arrange et non vous même.

  77. P sonija dit :

    Bonjour je viens de signer un contrat AESH en CDD dans le 68. Il est marqué qu’il est établi pour une durée de 32 semaines avec 1105.92 h à effectuer (75%). Nombre d’heures par semaine rémunéré 34 h 25. Une autre responsable de l’inspection a vu mon contrat et m’a précisé qu’il y avait une erreur et depuis plus de nouvelles. Du coup je ne sais pas où elle se situe. Actuellement je fais 31h25 d’aide dans ma semaine. Pouvez vous m’aider et me dire s’il y a vraiment une erreur? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Pouvez vous m’aider et me dire s’il y a vraiment une erreur? »
      En l’absence de la date de début d’effet de votre contrat AESH,nous ne pouvons affirmer ou infirmer l’existence d’une erreur possible dans l’établissement de votre planning horaire hebdomadaire.

  78. Ciel dit :

    Bonjour, j’ai signé mon cdi à la rentré. Au début je faisais 18 h par semaine avec 2 élèves. L’un de mes 2 élèves à eu une augmentation de 9h. On m’a demandé de faire un courrier pour accompagner l’élève pour 18 h par semaine . Donc je suis passé à 27 par semaine. Le problème est que je rencontre de grande difficulté avec l’élève avec qui je fais 18h par semaine. J’aimerais savoir ce que je peux faire pour changer d’eleve. Est ce que le fait de demander le changement d’élève peux me faire retourné à 18h. Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir ce que je peux faire pour changer d’eleve. » et suivante  » Est ce que le fait de demander le changement d’élève peux me faire retourné à 18h. »
      Vous pouvez exprimer auprès de votre employeur votre souhait d’être déchargé de la mission d’accompagnement de l’élève avec qui vous rencontrez de grandes difficultés. Votre employeur n’est pas tenu légalement de répondre à votre souhait mais une réponse positive de sa part à votre demande peut entrainer un risque non négligeable que votre contrat soit modifié ç la baisse sur la base de 18h/hebdomadaire et non 27h/hebdomadaire.
      pourquoi ne pas s’ouvrir auprès de l’enseignant référent de vos difficultés actuelles sur l’accompagnement de l’élève ?

  79. Swynghedeauw dit :

    Bonjour
    De septembre 2009 au 31 août 2012 j’étais avs/ aesh en ulis collège ( ce qui fait 3ans) ensuite j’étais en congés parental jusqu’avril 2015 et en septembre 2015 j’étais positionné de nouveau sur un poste d’avs/ aesh en ulis collège mais dans un autre établissement. Est ce qu’à la fin de mon contrat le 31 aout 2018 ai- je le droit à mon CDI vu que je contabilise 6 année de travail ? ou avec la coupure congés parental je recommence à zéro?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce qu’à la fin de mon contrat le 31 aout 2018 ai- je le droit à mon CDI vu que je contabilise 6 année de travail ? » et suivante « ou avec la coupure congés parental je recommence à zéro? »
      aie..aie..
      Il existe le droit qui dit que…(pour en savoir plus, cliquer ici)
      et
      Il existe dans des académies des services iA ASH qui ignore ce droit et applique des règles plus favorables au salarié AESH en CDD susceptible de passer en CDI (régle en usage fréquent : si l’arrêt pour congé parental est limité à 6 mois, incluant une/des périodes non scolaires, il n’en est pas tenu compte comme interruption de service de plus de 4 mois).
      Croisez les doigts pour que le service IA ASH ignore le droit.
      A défaut, il vous faudra « patienter » 6 années à compter de votre reprise de travail suite congé parental pour être à nouveau cédéisable.

      Nous partageons votre avis:pfffffffffff

  80. Eva dit :

    Bonsoir
    J’ai signé un contrat AESH-I et on m’a confié 3 élèves avec notification AESH mutualisée.J’ai un contrat de 60%.Est ce légal ? Y a t-il un texte de loi ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce légal ? » et suivante  » Y a t-il un texte de loi ? »
      Il ne peut être évoquer d’illégalité. On peut penser simplement que le gestionnaire du service IA ASH de votre contrat s’est emmêlé les pinceaux dans le modèle de contrat AESH à établir en rapport avec votre type de mission (accompagnement mutualisé et non individualisé). La rentrée scolaire pour l’accompagnement des élèves en situation de handicap s’étant déroulé et se déroulant toujours avec des instructions ministérielles en retard de 2 mois, dans toutes les académies, les services IA ASH se sont retrouvés à « parer au plus pressé ».
      Sur le plan de vos droits (rémunération et heures de travail), votre contrat de travail reste valable t il n’y a pas de changement fondamental à redouter dans l’accomplissement de vos missions comme AESH-M et non AESH-I. (pour en savoir plus, cliquer ICI)

  81. anna dit :

    Bonjour.
    Anna 44
    Je suis AESH collectif dans une Ulis école.
    Nos élèves vont à la piscine avec leur classe d’inclusion.
    En ce moment c’est le créneau des CE1(deux élèves d’Ulis inclus dans cette classe).
    Je les accompagne donc (pas dans l’eau ceci n’étant pas nécessaire).
    Mais le créneau n’est pas terrible et nous arrivons toujours à 16h35 au lieu de 16h15..
    Comment cela se passe-t-il pour moi? (heures supplémentaires, responsabilités etc?)
    Sachant que le créneau des CP suivra (3 élèves d’ULIS inclus) et que se sera le même créneau horaire (en plus le vendredi…).
    Je sais que le rôle d’une aesh-co est l’aide à l’inclusion..mais là j’ai en plus le ressenti que je suis là pour le confort de l’instit de la classe d’inclusion..Et pendant ce temps je ne peux pas être présente avec les autres élèves en inclusion..
    Je trouve beaucoup de choses sur les aesh à la piscine mais pas sur les aesh-co.
    Merci de m’éclairer.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Comment cela se passe-t-il pour moi? (heures supplémentaires, responsabilités etc? »
      Que vous soyez AESH-CO ou AESH-I ou AESH-M, les règles relatives à vos condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) sont strictement identiques.
      L’enseignement de la natation s’inscrivant de facto dans le cadre d’une activité scolaire, un agent AESH ne peut pas refuser sa participation à la sortie piscines s’inscrivant dans ses heures de travail à accomplir fixées par son planning hebdomadaire de travail (pour en savoir plus, cliquer ICI)
      Maintenant, vous avez un droit de refus participation à la sorties piscines à partir du moment où il vous est demandé d’effectuer des heures supplémentaires (hors cadre planning horaire hebdomadaire) ne faisant l’objet d’aucune heures de rattrapage (accord écrit nécessaire) et encore moins de rémunération à titre d’heures supplémentaires.

      • Anna dit :

        Merci pour votre réponse.
        Vous parlez d’un accord écrit mais de qui? Et qu’est​ce qu’il figurerait sur cet accord ?
        Merci.
        Anna aesh-co 44

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « accord écrit mais de qui? «  et suivante « Et qu’est​ce qu’il figurerait sur cet accord ? »
          Pour une demande préalable de récupération d’heures supplémenantires effectuées, vous devez obtenir accord écrit de votre chef d’établissement scolaire d’affectation et validation accord écrit auprès de votre employeur. Nous pouvons supposer que cet accord écrit portera sur les conditions de récupération d’un nombre X d’heures supplémentaires à effectuer et non sur les conditions de bikini or not bikini à porter durant une mission d’accompagnement en sortie piscine.

  82. Lily dit :

    Aesh 13
    Bonjour, les parents de l’enfant que j’accompagne ont rencontré la maitresse pour parler du suivi pédagogique. …..Le lendemain la maitresse me fait part des propos racistes qu’ils ont eu envers moi. Cela fait des années que je suis cet enfant. Je connaissais leur pensée mais là, ils l’expriment de façon direct à l’école. Rien ni personne ont répondu à leurs dits.
    Que dois-je faire ? Comment me protéger ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois-je faire ? » et suivante « Comment me protéger ? »
      C’est déjà très positif que votre collègue enseignante vous est fait part immédiatement de la posture inappropriée des parents à votre égard. Pour l’instant comme vous n’avez pas été témoin de cet échange, le plus simple serait avec votre collègue enseignante/direction école serait de définir une position commune de conduite à tenir en vigilance par rapport aux parents pour que vous ne soyez pas, dans le cadre de votre travail, importuné par des attitudes, des propos discriminatoires.

  83. jocelyne dit :

    Jocelyne 85

    Bonjour,

    A l’heure ou les fonctionnaires s’inquiètent concernant les futures modifications salariales qu’en est -il pour les AESH en CDD ou CDI de droit public ?
    Aurons-nous « droit » à la hausse de la CSG de 1.7 % ?
    Ne payant pas de cotisations chômage la hausse de la CSG sera t-elle compensée ? Si oui par quelle mesure ?
    Les cotisations maladies seront t-elles supprimées ou maintenues ?
    Ne cotisant pas au même système de retraite que les fonctionnaires que se passera t-il pour les cotisations vieillesse et cotisations IRCANTEC ?
    Tous les salaires sont -ils concernés par ces mesures ?
    Existe t-il un seuil de salaire minimum à partir duquel aucune hausse de CGS ne serait-appliquée ? Si oui lequel ?

    Merci de votre attention
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à tous questions………..
      Ce dont nous pouvons être certain
      – la hausse de la CSG de 1.7 % ? sera applicable sur la rémunération des AESH en CDD/CDI sans exception et et sans compensation prévue.
      Pour le reste des questions, l’incertitude la plus totale sur les décisions gouvernementales ou ses intentions à venir en la matière règnent.

  84. Titoune dit :

    Bonjour
    J’ai une question suis pommee aidez moi
    La petite dont je m’occupais de janvier de cette année à ce qu’elle déménage septembre
    Il y a d’autres demandes dans la même classe
    On peut me basculer ? Sur un autre ?.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « On peut me basculer ? Sur un autre ? »
      Bon, on va vous aider à décrocher du pommier. Dans votre situation présente, il est probable que vous serez affecté à l’accompagnement d’un autre élève en souhaitant que votre nouvelle mission ne soit pas de la tarte.

  85. Gribouille dit :

    Bonjour,
    Toujours pas payée au jour d’aujourd’hui malgré mes relances ! Je suis écoeurée

    Donc deux questions : quel est le délai de préavis pour rompre mon cdd (d’AESH – K de droit public)?
    Pour un arrêt maladie, quelle est la procédure ? Y a t-il un ou des jours de carence.

    Merci de votre réponse

  86. Sandrine dit :

    Aesh dans le 69, académie de Lyon.

    Bonjour, je suis aesh en lycee pro et je viens d’apprendre (par le biais de ma coordonatrice) que les contrats seront renouvellés avec réduction d’heure. En gros, pour pouvoir fonctionner en réseau, ils embaucheront deux mi temps plutôt qu’un 75%.
    Je sais que nos contrats leur permet de faire ce qu’ils veulent de nous… mais j’aimerai savoir si l’on peut essayer de faire quelques chose… car cela n’est pas viable financièrement ni pédagogiquement… cette année j’effectue la totalité de mes heures sur des inclusions pour 5 eleves.
    Je précise que j’ai une reconnaissance de travailleur handicapé.
    Merci d’avance.
    Cordialement.
    Sandrine.

  87. lolo dit :

    Bonsoir, lolo 57
    Je suis aesh contrat public, 24 h /semaine, je voudrais savoir si lors d’une sortie scolaire, je fais par exemple 26 h dans la semaine : est-ce que je peux récupérer ces deux heures sachant que nous, les aesh, ne sommes pas payés en heures sup.
    Si oui, comment faut-il procéder ; faut-il s’arranger avec la directrice (école primaire) ou faut-il voir cela avec l’académie ??
    Merci pour votre réponse.

  88. Mélissa dit :

    Bonjour,
    Avec mon conjoint, nous désirons avoir un enfant. Mais j’ai peur pour mon CDI.
    Je dois signer mon CDI AESH en septembre 2018 dans l’académie de Limoges.
    Si je dois accoucher en août -septembre. J’ai peur qu’il me renouvelle pas et donc perdre mon CDI que j’ai tant attendu vu que je serais en congé maternité.
    Pouvez vous m’éclairer???
    Merci beaucoup.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez vous m’éclairer??? »
      Pour vous éclairer dans vos débats dans le lit avec votre conjoint en vue de faire un joli bébé, cela va être difficile sinon nous vous invitons à consulter la page consacrée à « Fin de contrat –Licenciement-démission » en cliquant ici.
      Vous constaterez qu’une décision de non renouvellement de contrat (et de surcroit avec accès au CDI) prenant motif votre état de grossesse futur restera très malvenu et votre employeur ne s’y risquera pas.

      • Faby dit :

        Alors là je suis scotchée de la réponse ! Elle reçoit un enfant, elle prend ses congés de maternité et elle peut être suspendu un moment, et reprendre l’année suivante non ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « elle prend ses congés de maternité et elle peut être suspendu un moment, et reprendre l’année suivante non ? »
          Pendant un congé maternité, le temps de service dû reste bien suspendu mais en revanche le contrat de travail continue à courir. Parce que ce CDD comprend un terme précis dont le renouvellement doit être expressément prévu par l’administration lorsque le besoin qui a justifié le recrutement d’un agent AESH n’a pas disparu, le juge ne reconnaîtra pas de droit au renouvellement du contrat. (CE, 23 février 2009 « Moutterlos », n° 304995; CE, 23 janvier 1981, n°17932 ; CE, 5 septembre 1990, n°82837 ; CE, du 10 avril 1991, n°77600.) même si vous êtes en congé maternité. L’administration ne peut pas simplement arguer de l’état de grossesse ou de maternité de l’AESH pour ne pas renouveler le CDD.

    • Cathie dit :

      Bonjour Mélissa,
      A mon humble avis vous devriez signer d’abord votre contrat et avoir votre enfant ensuite car la loi interdit de licencier une femme enceinte!
      Surtout méfiez-vous parce qu’à l’Education Nationale le code du travail normal n’est pas suivi, ILS ONT LEURS PROPRES REGLES !!! Une honte!!!
      Bon courage.
      Cordialement
      Cathie

      • briand0493 dit :

        Diantre, que voilà un éclairage instructif sur « bébé or not bébé »
        Ne saura-t-il rechigner à venir en temps voulu
        Si contingence de mauvais aloi oblige à laisser tomber
        embrassades futures dans giron bien venu

        • Cathie dit :

          Bonjour Briando493,
          Lorsque plus avant vous répondez à Mélissa : « Pour vous éclairer dans vos débats dans le lit avec votre conjoint en vue de faire un joli bébé, cela va être difficile… »( sic), je ne vois pas en quoi, même si vous faites preuve de beaucoup d’humour, vous êtes plus constructif que ce que je lui réponds sinon lui donner un lien à consulter.
          Parfois, en ces temps difficiles, il faut savoir être pragmatique!
          D’autre part, rien n’empêche embrassades et câlins sans conception. Oui? Non?! Mdr…
          Cordialement
          Cathie

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Nous vous donnons pas tort à vos propos.l’équipe UNEAVS s’est beaucoup amusée des réponses apportées à Cathy par l’administrateur du site qui, au détour d’une résurgence de son côté vieille france, peine d’accepter qu’un femme dans un couple aura le souci de concilier avec pragmatisme projet de vie personnelle et projet de vie professionnelle.
          Modérateur bm

  89. DANI dit :

    Bonsoir,
    DANI 80

    1) Combien est le salaire net d’un AESH qui travaille 27h par semaine s’il vous plaît ? Je fais actuellement 30 heures par semaine et je veux travailler moins pour me consacrer un peu sur ma fille mais j’ai peur d’une grande baisse de revenus. 😦

    2) Est-il possible de demander à la DASEN de financer la formation collective pour l’obtention du DAES, pour tous les AESH en poste ? ; car j’ai entendu dire qu’on aurait que 140 h de formation à effectuer pour l’obtention du diplôme si l’on est déjà sur le poste

    3) Est ce que les contrats de18 h existent chez les AESH ?

    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Combien est le salaire net d’un AESH qui travaille 27h par semaine « 
      Pour la détermination d’une rémunération selon la quotité temps de travail attribuée, Nous vous invitons à consulter la page consacrée à « Rémunération du personnel AESH CDD/CDI » en cliquant ici.

      En réponse à votre interrogation, « Est-il possible de demander à la DASEN de financer la formation collective pour l’obtention du DAES, pour tous les AESH en poste ? »
      Vous pouvez exprimer le souhait d’un financement d’un projet de formation à l’acquisition du DEAES auprès de la DASEN.
      Nous ne saurons être certain que La DASEN réponde à votre souhait.

      En réponse à votre interrogation, « Est ce que les contrats de 18 h existent chez les AESH ? »
      Oui.

  90. Sandra dit :

    Bonjour
    Je suis AESH-m (24h/semaine) et je m’occupe depuis l’année dernière de 2 élèves dans la même classe de 3eme.
    Aujourd’hui on m’annonce par mail qu’on a besoin de moi pour un élève de 5eme et ce 12h par semaine. Je dois donc changer mon emploi du temps dès demain afin de prendre en charge cet élève dès lundi !
    Je suis énervée car de un, on n’est vraiment que des pions qu’on prend et déplace à sa guise et de 2 car je vais devoir « abandonner » mes 2 élèves 12h par semaine.
    Ont-ils le droit de m’imposer cela ? Puis-je refuser ?

    AESH dans le 54

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Ont-ils le droit de m’imposer cela ? Puis-je refuser ? »
      Le simple changement des conditions de travail peut être imposé par l’employeur dans le cadre de son pouvoir de direction. Votre refus n’entraînera pas, à lui seul, la rupture du contrat mais constituera une faute professionnelle que l’employeur pourra sanctionner, au besoin par le licenciement. L’employeur peut éventuellement prononcer un licenciement pour faute grave, sans préavis ni indemnités.

      Sur le principe
      Votre planning horaire hebdomadaire précédent a été fixée par votre chef d’établissement, avec votre accord et validée par votre employeur, toute modification ultérieure de votre contrat (changement de planning horaire hebdomadaire sans modification de sa durée), même justifié pour des raison de service, se doit tout de même prévoir un minimum de délai de prévenance de 8 jours. Autrement dit, sans évoquer un refus de nouvelles conditions de travail, vous pouvez arguer que vos obligations familiales et personnelles ne peuvent pas être chamboulées sans un minimum de prévenance de 8 jours. Rappelez à votre chef d’établissement que le droit au respect de sa vie personnelle et familiale existe autant que le devoir des obligations de service serait pertinent.
      Bon courage.

  91. LET dit :

    Bonjour,
    Je suis AVS en CUI sur le 85 (Vendée), je dois me partager entre 2 écoles en zone rurale, et un jour par semaine je passe 1 h 50 dans l’établissement A et 1 heure dans l’établissement B la même matinée.
    Le temps de déplacement (10 à15 minutes) entre ces 2 postes est il du temps de travail ?
    Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Le temps de déplacement (10 à15 minutes) entre ces 2 postes est il du temps de travail ? »
      Oui dans le cas présent.

  92. Louise dit :

    Un mouvement de grève national est prévu ce mardi 10 octobre, avons nous le droit de la faire ?
    Car pour être honnête les récentes décisions gouvernementales et les réformes à venir ne sont pas vraiment à mon goût et je serais heureuse d’être comptée parmis les contestataires !

  93. Fatima dit :

    Bonjour, je suis AESH dans une école maternelle et college. Dans l’école maternelle on nous oblige à faire la récréation, elle on fait un emploi du temps avec les nom dès personnes de services de récréation. Ma question est doit on faire la surveillance des élèves? À savoir que ce n’est pas noté sur la gevasco pour l’enfant que j’accompagne. Merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est doit on faire la surveillance des élèves? « 
      Absolument pas et c’est une faute professionnelle inexcusable de la part du chef d’établissement scolaire que de vous comptabiliser comme personnel en charge de la surveillance de cour de récréation.
      Rappel
      Circulaire no 97-178 du 18 septembre 1997 relative à la Surveillance et sécurité des élèves dans les écoles maternelles et élémentaires publiques.
      (…) L’obligation de surveillance doit être exercée de manière effective et vigilante pendant la totalité du temps scolaire, c’est-à-dire pendant toute la durée au cours de laquelle l’élève est confié à l’institution scolaire.
      La surveillance est continue quelle que soit l’activité effectuée et le lieu où elle s’exerce. Ce service de surveillance s’exerce partout où les élèves ont accès, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur des locaux scolaires, dans les cours de récréation, les aires de jeux et autres lieux d’accueil.
      Leur sécurité est constamment assurée soit par les enseignants, soit par des intervenants extérieurs lorsqu’un groupe d’élèves leur est confié après que les maîtres ont pris toutes les mesures garantissant la sécurité de leurs élèves. Les circulaires no 91-124 du 6 juin 1991 ( RLR 514-0) et n o 97-177 du 18 septembre 1997 ( RLR 724-4) précisent les obligations qui incombent aux maîtres en la matière, notamment lors de la présence de personnes étrangères à l’école que ce soit simplement pour accompagner et surveiller les élèves et/ou participer aux activités d’enseignement.(…)
      C’est au directeur qu’il incombe de veiller à la bonne organisation générale du service de surveillance qui est défini en conseil des maîtres. C’est notamment le cas du service de surveillance des récréations qui est assuré par roulement par les maîtres.

  94. Charline dit :

    Bonjour,

    J’ai été recruté AVS AESH le 1er septembre 2017 après 2 ans de CUI CAE dans le val d’oise (95). Je viens d’apprendre que le plan de formation (60 heures) se déroulerait hors de mon temps de travail effectif soit le mercredi après-midi et que c’est obligatoire !
    Est ce normal que cette formation se déroule sur mon temps de repos ? Si oui, qu’elle ne soit dans ce cas pas rémunérée ?

    Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce normal que cette formation se déroule sur mon temps de repos ? » et suivante  » Si oui, qu’elle ne soit dans ce cas pas rémunérée ? »
      Vous êtes AESH en CDD. De fait, vous disposez d’une quotité temps de travail répartie sur 39 semaines. Il en résulte un planning horaire hebdomadaire en temps de travail à réaliser, validé obligatoirement et par votre chef d’établissement et par vous m^mes et par votre employeur.
      Ce dernier ne peut vous imposer d’effectuer des heures de travail supplémentaires, hors planning horaire hebdomadaire.
      En conséquence, un temps de formation imposé par votre employeur étant assimilable à un temps de travail effectif à réaliser, vous avez un droit de refus pour ce temps de formation se déroule hors votre planning horaire hebdomadaire.
      De même, vous n’êtes pas tenu de vous justifier de votre absence.

      • Charline dit :

        Merci infiniment de votre réponse !

        Auriez-vous un texte de loi sur lequel je puis m’appuyer ?
        Car la menace formulée sur ma convocation est que si je n’effectue pas cette fameuse formation, mon renouvellement en CDD l’année prochaine sera fortement compromis…

        J’ai lu sur le blog que si il y avait un accord écrit entre mon employeur et moi stipulant que les heures effectuées pour cette formation sur mon temps de repos seraient récupérables sur mon temps de travail effectif, est-ce à moi de proposer cet accord ou à mon employeur ? J’imagine que si je ne le propose pas, je ne suis donc pas en faute du fait que cette formation hors horaire planning n’est pas obligatoire.

        Encore merci, ce blog m’a grandement aidé ! Merci de prendre le temps de nous répondre et de nous informer !

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Auriez-vous un texte de loi sur lequel je puis m’appuyer ? »
          Vous avez un contrat de travail et un planning horaire hebdomadaire validé par votre employeur et c’est largement suffisant comme texte. Pourquoi faudrait -il des textes de loi à présenter à votre employeur démontrant que vous avez bien un vie personnelle et familiale après votre temps de service effectué dans l’établissement scolaire ?

          En réponse à votre interrogation, « est-ce à moi de proposer cet accord ou à mon employeur ? »
          Non. Et à vous proposez une formation « obligatoire  » hors temps de travail sans en avoir précisé lui même les modalités de rémunération ou de rattrapage des heures de travail effectué, de remboursement des frais de déplacement (et, éventuellement,de surcoût garderie d’enfants), votre employeur est en faute.

        • Aesh13 dit :

          Aesh13. Bonjour, que se passe t il lorsqu un prof, ou l élève dont on s occupe est absent? Entre deux cours, il m arrive d’aller en salle des profs lorsque pas cours ou pas d élève, ce qui permet de réviser les programmes, protocoles d accompagnements etc…mais en première ou dernière heure de la journée? Je dors plus longtemps le matin? Je rentre vite boire ma verveine le soir?
          Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « que se passe t il lorsqu un prof, ou l élève dont on s occupe est absent? « 
          Pour être en règle avec vos obligations de service fixées par planning horaire hebdomadaire, en cas d’absence de l’élève ou du professeur, vous avez à rester à disposition de votre chef d’établissement scolaire.
          Dans cette situation, nous reconnaissons que les collègues AESH puissent être inventif pour accomplir des tâches correspondant à leur mission hors présence de l’élève avec l’envi de rejoindre sa couette trop tôt abandonné ou de siroter une verveine le soir. Ce n’est pas donné effectivement d’être équilibriste dans ce cas là.

        • Charline dit :

          Le texte de loi, c’est au cas où on me poserait problème dans l’année ou à la fin de l’année ! Malheureusement, ce sont souvent des choses qui parlent même si je suis bien d’accord avec vous !

          Je n’ai pas eu de planning horaire à déclarer à mon employeur cette année (à moins que mon chef d’établissement ne l’ai fait sans me le dire ce qui est possible), les années précédentes je recevais une feuille horaire à remplir, mais l’école étant fermée le mercredi, je ne peux pas en toute logique y travailler ce jour.

          Encore merci en tout cas ! Je vais transmettre à mes collègues qui sont dans le même cas que moi !

  95. Christine dit :

    Bonjour, je suis aesh dans une école du haut Var (83) où j’interviens pour mon petit loulou depuis 6 ans. Mais il déménage et ne sera plus scolarisé à compter du 6 novembre 2017. Dans cette zcole de 2 autres enfants sont en attente de leur notification MDPH (imminente s)
    . Je me doute bien que je vais être nommée très certainement sur une autre école mais dans quelle mesure puis-je refuser si c’est trop loin ? Je précise que je ne perçois aucun frais de déplacement et mon école actuelle est à 20 kms. J’avoue que de ne pas savoir est toujours une grande angoisse. Merci pour vos réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « dans quelle mesure puis-je refuser si c’est trop loin ? « 
      En principe l’administration dispose du pouvoir d’apporter unilatéralement des modifications au contrat de travail des agents contractuels dès lors que ces modifications sont justifiées par l’intérêt du service .
      Toutefois, la jurisprudence est venue tempérer ce pouvoir de l’administration en posant un principe général du droit en vertu duquel « toute modification des termes d’un contrat de travail recueille l’accord à la fois de l’employeur et du salarié » (CE n° 222600 du 29 juin 2001 M. Berton)
      ainsi, un lieu d’affectation entrainant un temps de déplacement domicile-travail plus conséquent que le précédent constituera une modification substantielle d’un élément de votre contrat de travail. Cette affectation proposée, vous disposerez dans ce cas de la possibilité de refuser cette modification substantielle d’un élément de votre contrat de travail. Votre refus n’est pas constitutif de faute. L’employeur se devra alors soit renoncer à sa proposition, soit entamer une procédure son licenciement ouvrant droit à une indemnité de licenciement et aux allocations chômages.

  96. iisa29200 dit :

    BONJOUR, Nous sommes plusieurs collègues AESH ET CUI dans un même établissement dans le 87. On nous demande d’accompagner un élève autiste à la salle de sport, seul car le professeur est déjà sur les lieux . Ce lieu se situe à 200 mètres de l’établissement mais il faut quitter l’enseigne du lycée. Nous avons revendiqué en disant que nous n’avons pas le droit d’être seul avec un élève mineur… Mais le proviseur nous a remis une réponse du rectorat en nous indiquant que nous devons le faire … La question est : Avons nous le droit d’accompagner seul un élève mineur ? Et si oui où s’arrête notre responsabilité ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Avons nous le droit d’accompagner seul un élève mineur ? » et suiuante « Et si oui où s’arrête notre responsabilité ?
      L’activité « éducation physique » est une activité scolaire inscrit au programme de votre élève. Dans le cas présent, si l’élève suit cette activité scolaire et si nécessité d’accompagnement en vigilance dans ses déplacements inter-cours s’impose, sous responsabilité du chef d’établissement scolaire qui doit donner son accord pour un accompagnement seul par AESH, vous pouvez, vous avez devoir de l’accompagner de l’établissement scolaire au lieu d’activité scolaire fixé (salle de sport).
      Si problèmes survenant cet accompagnement, c’est la responsabilité du chef d’établissement scolaire qui est pleinement engagée.

  97. Anais dit :

    Bonjour je suis actuellement aesh dans une école élémentaire j ai effectué 2 ans en cui et maintenir ar je suis à ma 5eme annee en CDD aesh pourriez vous me dire quelles sont les démarches à suivre pour passer en cdi? Et augmenter mon contrat qui est actuellement à 20h? Merci d’avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » pourriez vous me dire quelles sont les démarches à suivre pour passer en cdi? « 
      il n’y pas de démarches particulières de votre part à effectuer. C’est votre employeur qui se chargera de vous informer si vous remplissez les conditions pour un passe en CDI à l’issu d’un entretien professionnel. (pour en savoir plus, cliquer ICI)

      En réponse à votre interrogation,  » Et augmenter mon contrat qui est actuellement à 20h? »
      Vous pouvez toujours exprimer (y compris lors de l’entretien professionnel de 5éme année), le souhait de pouvoir bénéficier d’une augmentation de votre quotité temps de travail à votre employeur mais e dernier n’est pas tenu légalement de répondre à votre souhait.

  98. Gribouille dit :

    Vous êtes au courant qu’ils vont engager des services civiques comme aide à l’inclusion des élèves ?
    https://handicapetscolariteblogdesaccompagnants.wordpress.com/2017/09/29/des-services-civiques-pour-pallier-au-manque-davs-et-aesh/

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Vous êtes au courant qu’ils vont engager des services civiques comme aide à l’inclusion des élèves ? »
      Oui. C’est un constat que l’UNEAVS n’hésite plus à établir. la gouvernance politique actuelle est très douée pour renforcer la précarité à tout va du personnel en charge de l’inclusion scolaire des élèves handicapés au sein de l’éducation nationale. Après des AESH dont il est reproché par la secrétaire d’Etat aux handicaps, Sophie Cluzel, d’être en contrat aidé, donc forcément ignares et mal formés, il est mis à la place des jeunes en services civiques considérés moins ignares qui resteront moins payés, faisant plus d’heures de travail et pas formés du tout.
      Bon, rhâââââââââââ^….nous allons boire une tasse de verveine en attendant la suite.

      • Gribouille dit :

        Là, j’avoue que j’ai plutôt envie d’une petite tisane de cigüe.

      • Florence dit :

        Perso, ce scoop confirmé un dimanche soir ne me donne pas envie de passer à la verveine mais plutôt au verre de whisky. Et je vais pas m’en priver, je bosse pas aujourd’hui… enfin je bosse pas en classe mais je fais quand même quelques petites choses en amont pour justement faire mon travail « d’ignare, non formés, etc ». Ah au fait demain soir je vais à une conférence sur « travailler les loirsirs » ou l’importance des loisirs et temps informels ainsi que sur les difficultés rencontrées par les personnes avec autisme à appréhender ces temps libres. Et ça de 20h à 22h !
        Et c’est pas grave au fond, c’est peu têtre en montrant que l’on est PROFESSIONNELS ET EFFICACES que l’on y arrivera.
        Sur ce mon verre m’attend.

        • Gribouille dit :

          Merci de ta réponse Florence et, un peu tard, tchin (j’adore le whisky ! ) Cela dit, je me forme aussi de mon côté, pour avancer, c’est important pour les élèves et aussi pour moi 🙂 Bonne soirée à toi.

  99. Anne dit :

    Bonjour.

    Le proviseur de mon lycée souhaite nous faire revenir pendant les vacances de Toussaint pour une journée « d’information ».
    A-t-il le droit? Et surtout, pouvons-nous refuser? Ou sommes-nous « à sa disposition »? Nous sommes plusieurs Aed dans l’équipe à se poser la question et je n’ai pas su trouver de texte y répondant.
    Merci par avance pour votre réponse.

    Anne

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A-t-il le droit? » et suivante » Et surtout, pouvons-nous refuser? » et suivante  » Ou sommes-nous « à sa disposition »? »
      Non. Par contrat AED, vous disposez d’un planning horaire hebdomadaire réparti sur 36 semaines scolaires et 3 semaines non scolaires (dites administratives). Sauf proposition d’avenant au contrat de travail (en gardant le droit de refus), il ne peut vous imposer une journée de temps de travail effectif (fusse-telle dite journée d’information) durant les vacances de Toussaint et vous n’êtes nullement tenu d’y assister.

    • anne dit :

      Merci pour votre réponse et bonne journée!
      Anne

    • anne dit :

      Ps: auriez-vous un texte sur lequel m’appuyer quand je vais lui dire que je suis pas d’accord svp? Sachant qu’entre-temps, il use de la menace d’un retrait de salaire en cas d’absence à cette journée. Je sais qu’il ne peut pas le faire, mais l’argumentation serait plus solide avec texte à l’appui.
      Merci.

      Anne

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « auriez-vous un texte sur lequel m’appuyer quand je vais lui dire que je suis pas d’accord svp? « 
        Il s’agit de votre contrat de travail que vous et votre employeur a signé.
        Quant à ses menaces de retrait sur rémunération en cas d’absence, pffff…laissez le pigner du pied dans son bureau sans l’écouter.

      • anne dit :

        Bonjour.
        Je reviens avec une question sur le même sujet. J’ai calculé mes semaines, regardé mon contrat de travail, essayé de déchiffrer le décret du 17 janvier 1986 relatif aux congés et je tombe sur 38 semaines travaillés (et pas 39, incluant les semaines mi-juillet fin août). J’ai parlé de mon problème de ne pas revenir pendant les vacances scolaires avec ma Cpe, qui m’a envoyée sur les roses au nom de ces 38 et pas 39 semaines, arguant que la 39ème pouvait courir sur les vacances (malgré le fameux décret).
        Pouvez-vous me donner votre opinion à ce propos svp?

        Merci!

        Anne

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous me donner votre opinion à ce propos svp? »
          Dans le cas présent, nous ne pouvons donner un avis en l’absence de vérification de visu de votre contrat de travail. Nous invitons à faire effectuer ce contrôle auprès d’un responsable d’une organisation syndicale qui saura ensuite vous conseiller.

  100. Elisa dit :

    Bonjour aesh cdd 40 ….depuis le 01 septembre…le salaire arrive mais incomplet…on nous a repondu :C est comme ca que pour tout nouveau contrat on ne touche 70% et le solde le mois d apres.. il va donc falloir faire le mois avec 70% de notre paye 😨j hallucine…

    • Gribouille dit :

      C’est écoeurant en effet, on précarise les précaires. Et en plus c’est illégal. Il m’arrive la même chose et pourtant je suis aesh depuis plusieurs années. On m’a répondu que je n’étais pas la seule (donc que je n’avais pas à me plaindre). Je trouve cela inadmissible et humiliant. Je vais donc suivre les conseils de Briand-Yoda et envoyer un courrier. Et faire aussi un peu de « bruit dans Landernau ». J’aimerais bien que ceux qui sont responsables de cela ne touchent qu’une partie de leur salaire…
      Une question à Briand au passage : je n’ai pas bien saisi quel est le mécanisme de nos paiement de nos salaires ? L’IA puis le rectorat puis la TG ? J’ai appelé l’IA où l’on m’a répondu ce que je viens d’écrire. Mais je voudrais aussi appeler le rectorat mais je ne sais quel service demander ?
      Pour mieux se défendre, il faudrait que l’on comprenne ce mécanisme de versement de salaire. Merci par avance de votre réponse.
      Donc si j’ai des agios à la banque, je peux me retourner contre l’EN ? Et jpuis-je demander des dommages et intérêts pour dommages pour mon petit coeur fragile ? Et nuits blanches à flipper ? Et l’apoplexie que j’ai frôlée en apprenant que je n’étais pas payée.

      • briand0493 dit :

        Bonjour Gribouille,
        En réponse à votre interrogation,  » quel est le mécanisme de nos paiement de nos salaires ? L’IA puis le rectorat puis la TG ? « 
        Il est nécessaire de distinguer 2 procédures
        Le paiement de votre rémunération
        -Vous disposez d’un CDD AESH passé avec la DSDEN (direction des services départementaux de l’éducation nationale).Cette direction (au nom du rectorat) demeure votre employeur via le service DIVEL ASH qui gère votre contrat (modificatio,,affectation), s’assure que vous êtes en poste et/ou enregistre vos absences (maladie, etc…etc…).
        – En fin de mois, le service DIVEL-ASH transmet toutes le s pièces nécessaires à la DPE du rectorat (division du personnel du rectorat) qui a la charge de préparer le calcul de votre rémunération mensuelle.
        -La DPE ayant effectué le calcul, elle transmet au trésor publique (DGFIP) une demande réglementaire de mise en paiement de la rémunération avec des justificatifs obligatoires. Vérification faite, le trésor publique procède à un ordre de paiement de votre rémunération sur votre banque que s’il a le feu vert du directeur du trésor publique.

        « la réclamation pour retard de paiement de salaire »
        Dans tous ce processus mis en place chaque fin de mois, quand cela déraille quelque part, difficile d’aller retrouver les responsabilité de tel ou tel service. Parfois, aucun service n’est au courant que cela a déraillé et même quand le salarié le signale directement au service, il ne peut engager des vérifications sans un ordre de son autorité hiérarchique.
        De fait, quand un AESH constate un retard de paiement de rémunération, il se doit adresser simplement sa réclamation à son employeur (la DSDEN). Ce dernier est seul habilité à donner les instructions aux services concernés pour régler ce retard de rémunération.

    • Gribouille dit :

      J’oubliais : à qui dois-je adresser le courrier : au recteur ? à l’inspecteur d’académie ? A mon chef d’établissement, je ne pense pas puisque je suis en contrat de droit public.

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « à qui dois-je adresser le courrier : au recteur ? à l’inspecteur d’académie ? A mon chef d’établissement ? »
        Vous devez adresser votre courrier à votre employeur (celui qui est indiqué dans votre contrat de travail DSDEN probablement).

  101. Ml88 dit :

    Bonjour. J’ai posé une matinée pour un rendez-vous ophtalmologique. Le médecin ne consulte qu’en journée avant 16h, sauf les mercredis samedis et vacances. On m’a accordé ma matinée sans traitement. Est ce que l’accord sans traitement est systématique dans ce cas là ? En 5 ans, je n’ai pas eu une absence à part 2 jours de concours par an. Merci pour vos réponses. Cdt.
    Académie Nancy Metz.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est ce que l’accord sans traitement est systématique dans ce cas là ? »
      Oui. A noter qu’il ne vous a pas été demandé de rattraper les heures de travail non effectuées.

  102. Louise dit :

    Oui moi aussi je n’ai pas encore été payée 😦

  103. Camille dit :

    Bonjour tout le monde, cela va faire 5 ans que je suis avs/aesh. J’ai signé mon renouvellement de contrat daté du 1er septembre et aujourd’hui je me retrouve avec un acompte au lieu de mon salaire entier. Est-ce légal de me verser seulement un acompte pour un renouvellement de contrat ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce légal de me verser seulement un acompte pour un renouvellement de contrat ? »
      Non, ce n’est pas légal de la part de votre service gestionnaire de votre contrat.
      Mais il se trouve que c’est une pratique administrative en usage quand le service comptable et financier ne dispose pas tous les pièces nécessaires de votre dossier de la part du service gestionnaire de votre contrat pour fixer légalement un ordre de versement à votre banque de votre rémunération telle qu’il se doit être. Pour contourner cette contradiction, le service comptable et financier peut simplement verser un acompte quitte ensuite à régulariser votre situation par la suite.
      De votre côté, cela reste légal que pour ce retard de versement de rémunération, vous en effectuez une réclamation en bonne et due forme (pour en savoir plus, cliquer ICI)

  104. Varin Kristel dit :

    Moi je ne serai paye qu au plus tard le 6 octobre. Ce qui ne me rassure pas du tour.

    • Gribouille dit :

      Bonjour Kristel. Comment sais-tu pour la date ? Dois-je appeler le rectorat ? L’IA ? Bonne journée à toi.

      • Varin Kristel dit :

        Bonjour,
        J ai envoye un mail a Mxxxxxx. Cxxxxx. C est elle qui gere nos paie sur le 34. Et elle m a informé que nos paie serai de 80% et au plus tard le 6 octobre.
        Bon courage

        • LA dit :

          Bonsoir je suis egalement aesh dans le 34 jai ete renouveller en avril suite a un contrat cui cae de 2 ans jai ete renouveller un 1 er fois davril au 31 aout et la du 1er septembre 2017 au 31 aout 2018. Je nest egalement pas encore ete paye jai envoyer un mail au service vendredi mais je nest pas eu de reponse pouvez vous men dire plus ? Quel sont les raison du paiment le 6 ? Merci pour votre reponse..

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « pouvez vous men dire plus ? » et suivante  » Quel sont les raison du paiment le 6 ? »
          Quand vous êtes recrutés en CDD AESH, l’administration est tenue à de respecter un protocole strict de contrôle de la légalité de votre recrutement. Ainsi, dès votre prise de fonction, le service gestionnaire de votre contrat se doit constituer obligatoirement votre dossier administratif complet avant accord de prise en charge de votre rémunération par le service comptable et financier de l’académie. La constitution initiale de votre dossier administratif étant relativement longue et laborieuse (en moyenne 3 semaines), le service comptable et financier de l’académie n’a souvent pas d’autre choix que de différer l’ordre de paiement de votre rémunération à votre banque pour le premier mois de votre prise de fonction ou de vous verser un acompte à hauteur de 80% environ, la régularisation intervenant dans les 2 mois suivants.
          Vous pouvez faire accélerer cette procédure en établissant un recours pour retard de paiement de salaire (pour en savoir plus, cliquer ICI)

    • Maryia dit :

      Ah bon ? Comment c’est possible ??
      Je n’ai toujours pas eu ma paye et je suis très inquiète

  105. Gribouille dit :

    Bonjour à tous,
    Y’a t-il des aesh qui ont des retards de salaire ce mois-ci ? Je sais que nous sommes le 27 mais je n’ai pas été payée alors que d’habitude ma paie tombe en même temps que celle d’une amie qui est enseignante car a priori toutes les paies éducation nationale partent le même jour. Ma collègue a été payée mais pas moi. Alors je m’inquiète vu la situation actuelle. Merci de vos réponses. Et j’oubliais quel recours en cas de retard de paiement car j’estime que je n’ai pas à payer des agios !

    • briand0493 dit :

      Bonjour Gribouille,
      Maitre yoda en ligne
      En réponse à votre interrogation, « Y’a t-il des aesh qui ont des retards de salaire ce mois-ci ? » et suivante  » quel recours en cas de retard de paiement ? »
      Première alerte à ce sujet que nous recevons, qui demande tout de même de la vigilance. Au cas où la situation atteindrait un niveau critique, nous suggérons d’effectuer la démarche de réclamation de versement de salaire pour retard constaté (pour en savoir plus, cliquer ICI)
      Que la force de la verveine soit en toi.

      • Gribouille dit :

        Morte de rire pour votre réponse. Là, je suis à la force de l’H2O. Je surveille mes transaminases. Bonne soirée à vous.

      • Gribouille dit :

        Rebonjour maître Yoda,
        J’ai une question toujours à propos de ma paye : puis-je refuser légalement bien sûr de travailler si je ne suis pas payée fin septembre ? L’esclavage a été aboli me semble-t-il. Je suis AESH depuis longtemps et c’est la première fois que cela se produit.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « puis-je refuser légalement bien sûr de travailler si je ne suis pas payée fin septembre ? »
          Non. il faut éviter cette solution radicale, faute de quoi, l’abandon pour poste de travail pourrait être retenu contre vous.

    • Caroline 83 dit :

      Caroline Var 83 Bonjour, un syndicaliste m’a avertie que nos salaires d’AESH et ceux des AED seraient versés en retard (au plus tôt le 4 octobre) car les personnels qui s’occupaient de nos paies au sein de l’établissement payeur étaient en contrat aidés et leurs contrats n’ont pas été reconduits !…Les AESH en CUI CAE, eux, seront à priori payés le 30/09.

  106. Detton dit :

    Bonsoir,

    Notre fils en primaire dans le 92 bénéficie d’une avs individualisée a raison de 10 heures par semaine. l’ avs qui le suis est également en charge d’un enfant en maternelle juste à côté. Il arrive que l’avs travaille avec mon fils l’après-midi car elle travaille avec l’autre enfant en maternelle, or nous souhaiterions qu’elle puisse intervenir uniquement les matins. Ce qui semble être le cas aussi en maternelle pour l’autre enfant. Nous souhaiterions que les deux enfants puisse avoir une AVS qui intervienne le matin.

    Je sais que l’équipe de direction et enseignante essaie de faire en sorte que les choses soient équilibré sachant que l’ avs ne peut pas être coupée en deux. Ils ont pris contact avec la nouvelle enseignante référente afin de lui évoquer cette situation.

    Nos questions sont les suivantes :

    Peut-on contacter l’enseignante référente et lui faire part nous aussi de cette situation ?

    Face à cette situation l’éducation nationale peut-elle dépêcher une autre avs pour répondre aux attentes des 2 familles ?

    Merci de vos réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En répons à votre interrogation, « Peut-on contacter l’enseignante référente et lui faire part nous aussi de cette situation ? »
      Bien sûr. L’enseignante référente est votre interlocutrice privilégiée en charge de faire le lien avec l’ensemble des professionnels qui accompagnent votre fils, tout au long de son parcours scolaire. Elle a auprès de vous une mission de conseil et d’aide. Elle a également un rôle de médiateur entre tous les partenaires (école, famille, centres de soins, MDPH – maison départementale des personnes handicapées).
      Certes l’équipe de direction et enseignante ont pris contact avec la nouvelle enseignante référente pour évoquer la situation que vous traversez mais votre démarche de la contacter pour exprimer vous même votre propre avis et vos attentes reste parfaitement légitime et pertinente. Pour l’enseignante référente, entendre et croiser les points de vue des uns et des autres, c’est déjà oeuvrer pour tenter d’améliorer une situation qui pose problème.

      En réponse à votre interrogation, « Face à cette situation l’éducation nationale peut-elle dépêcher une autre avs pour répondre aux attentes des 2 familles ? »
      Ce sera déjà le rôle de l’enseignante référente après avoir entendu les uns et les autres que de faire partager au service IA en charge de la scolarité des élèves en situation de handicap les préoccupations, les attentes des 2 familles et des équipes d’enseignant.
      A partir de là, La DSDEN (via service IA ASH) aura à prendre ou non une décision conforme aux attentes des 2 familles et des équipes d’enseignant.
      Toutefois, dans les circonstances présentes d’une gouvernance politique actuelle ayant très mal anticipé les besoins d’accompagnement en AVS pour la rentrée scolaire, la difficulté demeurera que, même si la DSDEN souhaiterait aller dans le sens des attentes des 2 familles et des équipes d’enseignant, elle ne pourra le faire du fait de contraintes budgétaires (quota d’AVS limité), de contraintes liées à la gestion de services des agents AVS souvent insolubles (mise à disposition d’un autre agent AVS impossible, inadéquation temps de travail AVS fixée par contrat de travail avec le planning d’accompagnement envisagé pour les élèves,…..
      Bon courage à vous et à votre fils,

    • Christine dit :

      Bonjour Madame, je suis aesh et oui tout le monde souhaite notre présence le matin….. Ce qui n’est pas possible puisque nous travaillons aussi les après-midi. Donc, pour l’avoir effectué sur 2 écoles pour 12h par enfants, j’effectuais 2 jours dans une école, 2jours dans l’autre.

  107. delphine dit :

    Bonjour, AESH dans le 25 je viens enfin de signer mon CDI, pour bien sur un 50%.Bonne nouvelle je serai 20h devant élève et j’aurai un reliquat de 71 heures à faire lors de réunions, sorties scolaires, examen des élèves… Ma question porte sur ce reliquat, il est indiqué que ces 71h représentent 8.85% du total des heures dues. Pouvez-vous m’indiquer à quoi correspondent ces 8.85%? Merci!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous m’indiquer à quoi correspondent ces 8.85%? »
      Votre contrat de travail implique que vous disposez d’une quotité temps de travail à effectuer globale de (71 X 100/8,85)= 802h. Cela correspond bien à un CDD à 50% d’un temps complet. Les 802h se doivent être réparties sur 39 semaines pour constituer votre planning hebdomadaire temps de travail à effectuer, soit (20h30 hebdomadaire).
      or, vous serez effectuerez en présence de l’élève 20h d’accompagnement sur une période de 36 semaines (20hX36), soit un total de 720h de temps travail effectif, reste bien à devoir effectuer comme temps de travail 82h (71h pour l’administration).

  108. Adélaïde PAQUES dit :

    bonjour a tous je passe en cdi a l afin du mois.
    Quand j ‘ai commencé sur mon contrat il était marqué que je devais faire 28h or en primaire c’est impossible, du coup c’est resté comme ça. Le directeur s’est renseigné et je n ia pas eu plus de nouvelles.
    Je vais bientot passer en cdi et sur mon contrat c’est marqué que je devais faire 27h20, comment dois je faire? J’en avais parlé à l inspectrice lors d’une réunion, elle m’a répondu qu’on me contacterait en fin d’année scolaire pour voir pour un changement (soit college, soit baissr mes heures).

    Quelqu un est il dans la même situation? peut on me demander de rembourser?

    JE suis en Ulis primaire, aesh mut dans le 62

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « comment dois je faire? »
      Nous vous invitons à savoir lire entre les lignes pour votre intérêt
      Vous ne devez rien faire. accepter votre CDI AESH comme il vient.

      En réponse à votre commentaire,  » J’en avais parlé à l inspectrice lors d’une réunion, elle m’a répondu qu’on me contacterait en fin d’année scolaire pour voir pour un changement (soit college, soit baissr mes heures). »
      Ce n’était pas pertinent d’en avoir évoquer de ce sujet à l’inspectrice (et aussi à votre directeur d’école). En effet, la conséquence d’une baisse de vos heures se traduira automatiquement par une baisse de votre rémunération mensuelle. Priez Zeus que l’inspectrice et votre directeur d’école ne soient pas entendus par votre employeur.

      En réponse à votre interrogation, « Quelqu un est il dans la même situation? » et suivante  » peut on me demander de rembourser? »
      Oui, Quelques collègues connaissent cette même situation de disposer d’un CDD/CDI AESH avec une quotité temps de travail à effectuer dépassant les 24h de présence en école primaire. le surplus d’heures est consacré à des tâches hors présence de l’élève et en la matière ce n’est pas ce qui manque dans un ULIS. Nous ne pensons pas que vous venez travailler en ULIS les mains dans les poches et en repartez de même.
      Non, il ne vous sera jamais réclamé de rattraper des heures de travail ue vous effectuez hors ULIS.

  109. Anna dit :

    Anna aesh-co dans le 44.
    Bonjour.
    J’ai besoin de vos lumières pour m’aider à y voir plus clair.
    Tout d’abord, une de mes amie vient d’être cdisée, elle pense que comme son contrat n’est plus considéré comme précaire elle aura une perte de salaire (perte de la « prime précarité ou quelque comme ça..). Est-ce vrai??
    Une autre collègue, elle, vient de voir son contrat aidé passé en contrat de droit public. Super pour elle. Sauf que, le sae l’a appelée pour lui dire qu’elle travaillera 24h par semaine qui ne seront payées que 21h! Est ce possible?
    Enfin, peut être savez vous ce qui nous attend dans l’académie de Nantes où en juillet ils nous ont annoncé que nous changerons d’échelon (à partir de 3ans d’activité effectif à la rentrée 2017), cela va t’il vraiment changer quelque chose sur la salaire? Ou tout cela n’est (encore une fois..) que de la poudre aux yeux pour mieux faire passer le fait que justement nous allons travailler plus pour gagner moins (par exemple travailler 24h mais n’être payé que 21h..).
    Merci!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce vrai?? »
      Voilà ce que disent les textes
      -la circulaire n°2014-083 du  08/07/2014 relative aux conditions d’emploi des AESH.
      lors du passage en CDI, il convient, sauf situation particulière, de proposer une quotité de travail au moins égale à celle fixée par le CDD précédent. »
      L’arrêté relatif à la rémunération des AESH détermine l’espace indiciaire à l’intérieur duquel est fixée la rémunération de l’AESH.
      Lors de son premier recrutement en CDD, l’AESH est rémunéré à l’indice plancher, soit l’indice brut 299, majoré 311, correspondant à l’indice actuel de rémunération des AED-AVS.
      Le passage en CDI doit se traduire par le classement à l’indice supérieur à celui qui était détenu au titre du CDD précédent.(…)

      En principe (et cela est vrai en pratique dans l’académie de Nantes) le passage en CDI AESH s’effectue sur la base à minima du dernier CDD AESH et la rémunération en CDI AESH passe au niveau 2. (pour en savoir plus, cliquer ICI)
      Rappel: il n’existe pas de prime de précarité versé en cas de non renouvellement de CDD AESH ou suite licenciement sous CDI AESH du fait de l’employeur.

      En réponse à votre interrogation,« Est ce possible? »
      Nous pensons qu’il y a erreur ou incompréhension sur les déclarations formulées par le service SAE de l’académie de Nantes.

      En réponse à votre interrogation,  » cela va t’il vraiment changer quelque chose sur la salaire? »
      Non. Nous faisons le constat régulier que un changement d’échelon avec un indice majoré en hausse pour les AESH en CDD/CDI (qu’ils soient à temps complet ou incomplet) ne se traduit par une hausse significative de leur rémunération (entre 5 euros et 15 euros). Globalement, 90% des collègues AESH continuent et continueront à rester en dessous du seuil de pauvreté (910 euros).

      • Anna dit :

        Merci de votre réponse.
        Il est vrai que je ne m’attendais pas à une augmentation exceptionnelle..
        Quel ingratitutude tout de même..
        Je me permets une autre question me concernant.
        Je suis aesh co en ulis élémentaire pour la 4ème année. J’ai commencé à 24h semaine. L’an dernier j’ai demandé à diminuer mon temps hebdomadaire pour des raisons de santé.(quelle folie me direz vous..) Les soucis étant apaisés lors du renouvellement j’ai demandé à être repassée à 24h, désir qu’ils n’ont évidement pas pris en compte..
        Je ne travaille donc pas le mercredi matin, ma collègue (nouvelle) est habituée à être sans avs le mercredi donc cela va à peu près.
        Or, je me demandais une chose. Je suis officiellement à 21h/semaine, mais vous n’êtes pas sans savoir qu’en ulis on ne compte pas ses heures (sorties inclusives piscine qui débordent, réunion à gogo avec le sessad, une ess par élève (voir deux dans l’année ) qui ne sont pas forcément sur le temps scolaire, réunion pour l’inclusion et j’en passe..)
        Notre inspecteur ien n’a pas l’air insensible au sort des aesh puisque j’ai participé à une formation pour l’inclusion au côté des enseignants de l’école. Une pointe de reconnaissance donc. Ce même inspecteur a-t-il un quelconque « pouvoir » quant à éventuelle augmentation (légitime il me semble) de mon temps hebdomadaire (même sans le mercredi matin je suis finalement à plus de 24h semaine) et par conséquent une éventuelle augmentation de la rémunération? Peux t-on lui faire part de notre souhait? Ou à quelqu’un d’autre?
        Quand on est en permanence dans la même école, peut être surtout en ulis, cela n’est vraiment pas motivant de constater le rapport « implication-reconnaissance-rémunération « ..
        Voilà je me berce probablement d’illusions mais sait-on jamais.
        Merci.
        Anna 44

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Ce même inspecteur a-t-il un quelconque « pouvoir » quant à éventuelle augmentation (légitime il me semble) de mon temps hebdomadaire (même sans le mercredi matin je suis finalement à plus de 24h semaine) et par conséquent une éventuelle augmentation de la rémunération? » et suivante « Peux t-on lui faire part de notre souhait? Ou à quelqu’un d’autre? »
          Il ne peut être évoquer de « pouvoir décisionnaire » de la part de l’inspecteur pour imposer une augmentation de votre temps de travail hebdomadaire dans le cadre de votre mission AESH-CO en ULIS.
          La décision d’augmenter votre quotité temps de travail appartient exclusivement à votre employeur (DSDEN via service IA ASH)
          Dans la mesure où vous exprimez le souhait de pouvoir disposer d’une quotité temps de travail plus importante auprès votre employeur, au mieux, l’inspecteur que vous citez et/ou l’enseignant référent de votre secteur et/ou le chef d’établissement scolaire et/ou l’enseignant de l’ULIS peuvent plaider indirectement votre cause en argumentant que ce serait en adéquation avec les besoins grandissants d’accompagnement par AESH-CO au sein de l’ULIS concerné.
          Vous pouvez évidemment faire appel à leur soutien mais ce soutien se basera uniquement sur des considérations professionnelles (intérêt pédagogique/éducatif certain et/ou et nécessités de service s’imposant) et non sur vos désir personnel (mais légitime) de disposer d’un cadre de travail de qualité ne mettant en péril financièrement et matériellement votre projet de vie personnel et professionnel.

        • Florence dit :

          Même chose. En ULIS primaire. Mais on ne veut pas me faire un contrat au-delà de 20h (enfin 21h sur base 803h/39 sem). Et quid des heures à débriefer et préparer avec l’enseignante, les ess qui débordent parfois du temps scolaire… Me collègues en individuel ou mutualisé touchent parfois plus que moi et ne font que 20h. J’ai posé la aussi la question… Personne ne me répond de façon claire et précise. C’est un système entier qu’il faudrait repenser… Mais avant cela il faut songer aux enfants et tous n’ont pas d’AVS , ce qui est une priorité et je le comprends. Mais parfois j’aimerais qu’en même temps on nous considère un peu aussi.

  110. Sylvie56 dit :

    Bonjour,
    (56) J’ai travaillé plusieurs années en tant qu’AVS dans une école maternelle et primaire, je suis travailleur handicapé, je m’y plaisais beaucoup, et j’y ai eu de très bonnes évaluations.
    Cette année, je viens de commencer dans une nouvelle école, je m’occupe d’un enfant de primaire.
    Le souci, c’est que l’entente avec l’institutrice est très compliquée. C’est une femme très autoritaire, qui n’hésite pas à me faire des réflexions d’un ton sec devant les enfants ce qui me discrédite devant l’enfant dont je m’occupe, mais aussi devant ses camarades de classe.
    Je suis allée la voir à 2 reprises afin de lui expliquer mon ressenti, je lui ai demandé de ne plus me faire de réflexions devant les enfants, mais à la fin du cours, car je ne me sentais pas respectée.
    Je lui ai également dit que si je ne lui convenais pas, elle pouvait en parler à la directrice pour demander une autre personne pour me remplacer. Je lui ai dit que dans l’intérêt de l’enfant il valait mieux qu’il n’y ait pas de tension entre nous car l’enfant ressent tout.
    Je suis en période d’essai d’un mois, que puis- je faire et quels sont mes droits ?
    Je pense aller voir la directrice si cela continue.
    Puis je partir pendant ma période d’essai ? Si je préviens la ddec que cela se passe mal, peut on me trouver un contrat ailleurs ? J’ai signé un contrat d’un an, jusqu’au 31 août 2018.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » que puis- je faire et quels sont mes droits ? » et suivante  » Puis je partir pendant ma période d’essai ? » et suivante « Si je préviens la ddec que cela se passe mal, peut on me trouver un contrat ailleurs ? »
      Nous manquons d’éléments d’information pour vous apporter une réponse fiable.
      Pouvez vous nous préciser la nature de votre contrat actuel (CDD AESH ou CUI-CAE ?) Si CDD AESH, est-ce votre premier contrat de ce type ?

      • Sylvie56 dit :

        Bonsoir,

        Je suis en CDD AESH et c’est en effet mon premier contrat de ce type.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « rupture de contrat en période d’essai »
          Dans la mesure où il s’gait de votre premier CDD AESH, vous avez possibilité de le rompre durant la période d’essai sans formalité particulière (un simple avis par mail à votre employeur de rupture De CDD en période d’essai sans avoir à vous justifier suffit).Aucune durée de préavis n’est requise lorsque la décision de mettre fin au contrat. Elle peut être immédiate.
          Rappel:
          La durée de la période d’essai est indiqué sur votre contrat de travail et il fait seul foi.
          – d’un mois lorsque la durée du contrat est inférieure à un an ;
          – de deux mois lorsque la durée du contrat est inférieure à deux ans ;

          Par ailleurs, Vous pouvez exprimer votre souhait à votre employeurde changement d’affectation dans un autre établissement scolaire. Il n’est pas tenu légalement de répondre à votre demande et peser sur cette décision en faisant jouer la possibilité de rupture en période d’essai risque fort de ne pas être bien perçue.

    • satyne16 dit :

      je vous suis, radia 16 du 57 car j’ai quitté mon poste car ça n’allait plus avec la directrice j’ai ecrit a la dsden plusieurs mails ainsi qu’ a l’inspecteur d academie MR CHALEIX , j attends car etant aussi reconnue travailleur handicapé, mais je pense que ça il s’en moquent un peu, si ce n’est pas plus malheureusement….

  111. Sabine AVS78, collège 2 élèves, dans mon emploi du temps 20h30, j’ai des trous par exemple le lundi j’ai cours de 8h à 10h et de 10h/11h j’ai un trou pour reprendre de 11h/12h et un autre jour le jeudi de 15h à 16h j’ai un trou j’ai cours avant de 14/15h et après de 16/17h. Est-ce que je dois compter ces trous dans mes 20h30 ou c’est cadeau pour le collège ?. Je suis comme les élèves en permanence dans la salle des professeurs. Merci de votre réponse. Amicalement. Sabine

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce que je dois compter ces trous dans mes 20h30 ou c’est cadeau pour le collège ?. « 
      Oui, obligatoirement. Vous êtes à la disposition du chef d’établissement scolaire à ce moment là et vous pouvez très bien effecteur des tâches nécessaires hors présence de l’élève (copie, recopier des lecçons, élaborer des fiches mémoire pour l’élève….etc…).

      • Marie dit :

        Ah bon ? Je suis AESH dans un collège du 34 et mes collègues et moi ne comptabilisons pas nos « heures de trou ». Et pourtant les emplois du temps ont été établis, envoyés et validés ! On ne se ferait pas un peu avoir ?!

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « On ne se ferait pas un peu avoir ?! »
          Nous prévoyons dans les jours à venir que votre chef d’ètablissement devra prendre des tasses de verveine après vos passages en courroux dans son bureau.

  112. Marie0208 dit :

    Bonjour,
    Je me tourne vers vous car je rencontre un petit souci dans l organisation de mon travail auprès de 2 élèves. Je suis aesh dans une école maternelle (j étais dans cette école l an dernier, avec le meme instituteur) en grande section. J ai 18h pour un élève qui est très perturbateur, hyperactif, il faut le reprendre ou recadrer sans cesse et 6h40 pour une élève qui est atteinte d autisme, dans sa bulle, elle ne parle pas, très calme, la notification n est pas « officielle » à ce qu’on m’a dit mais elle est bien la cette élève ! L instituteur les a mis à la même table (à mes côtés) si bien que le souci est que je n arrive pas à m occuper des 2 eleves en même temps, l un étant trop perturbé, agité pour m occuper correctement de l autre qui nécessite toute mon attention. On me dit que je suis « en fait » à temps plein avec l élève qui est à 18h en plus !!! Que puis je faire car la disposition actuelle et ma présence indispensable pour l un comme pour l autre me rendent perplexe, rien est clair … Peut on être à 18h mais « en fait » à temps plein ? Puis je répartir mon travail autrement par exemple 18h qu’avec l un et 6h40 qu’avec l autre comme noté sur mon emploi du temps pour faire correctement mon travail ? Merci !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que puis je faire car la disposition actuelle et ma présence indispensable pour l un comme pour l autre me rendent perplexe » et suivante « Puis je répartir mon travail autrement par exemple 18h qu’avec l un et 6h40 qu’avec l autre comme noté sur mon emploi du temps pour faire correctement mon travail ? »
      Nous ne pouvons vous indiquer que des idées de base bien générales.
      Vous évoquez votre perplexité avec justesse, nous serons plus catégorique : placer côte à côte, à une même table, un élève en difficulté de comportement et un élève atteint de Troubles du spectre autistique (TSA), même légers, est invraisemblable. Si la seule idée de votre collègue enseignant aura été de penser que l’attitude de l’un aura une influence sur l’autre (hyperactivité contre calme), c’est gagné d’avance. L’élève atteint de troubles du spectre autistique n’aura pas d’autre choix que de renforcer sa bulle (justement évoquée) en refusant toute communication et l’hyper activité de son camarade ne l’incitera certainement pas à en sortir. Il est plus probable même que les troubles du spectre autistique au niveau sensoriel se renforceront parce que le comportement de son camarade lui apparaîtra au fil du temps insupportable et lui provoquera angoisse et souffrance.
      Dans votre situation, il parait plus important de dissocier clairement vos interventions en concertation avec votre collègue enseignant. Tout d’abord, vous avez à lui suggérer que l’élève TSA se doit être placé hors de portée de l’élève en difficulté de comportement. Paradoxalement, il faut l’aider calmement dans un premier temps à ce qu’il puisse préserver sa bulle contre toute agression extérieure. Vous aurez bien le temps par la suite de créer avec lui progressivement une relation de confiance. Inutile de le bousculer, il ne sortira de sa bulle que quand il vous aura accepté et seulement quand vous aurez convenu avec lui les codes visuels-gestes pour ce faire. La communication par la parole viendra plus tard.
      Ensuite, notification MDPH oblige, vous avez à axer prioritairement votre travail d’accompagnement sur l’élève souffrant de troubles du comportement. Si 18h d’accompagnement soutenu se révèle nécessaire (et cela l’est très certainement) , vous avez à vous assurer de les faire pleinement, activement sans devoir jongler alternativement avec l’autre l’élève. L’élève souffrant de troubles de comportement a besoin de connaitre fermement les limites de vos interventions, autrement dit, il faut qu’il découvre que quand vous avez à intervenir auprès de l’autre élève dans le cadre des heures imparties (6h40), vous n’êtes pas disponible pour lui. Et n’étant pas disponible pour lui, vous aurez à lui rappeler de respecter strictement,sans concession, le lieu et le cadre en apaisement que vous aurez institué lors de l’accompagnement de l’élève TSA.

  113. Buffard dit :

    Aesh 54. J ai une question. La nounou de ma fille sera en congé maladie bientôt. Et sur les 2 semaines il y a 2 jours où je n ai personne pour la garder. Existe t il des jours d absences exceptionnel? Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Existe t il des jours d absences exceptionnel? ? »
      Texte de référence : Circulaire FP N° 1475 du 20 juillet 1982
      Dans la mesure compatible avec le bon fonctionnement du service, les agents parents d’un enfant ou en ayant la charge peuvent bénéficier d’autorisations d’absence pour 5…) en assurer momentanément la garde.
      Conditions d’octroi
      les enfants pour lesquels elles peuvent être accordées doivent être âgés de moins de 16 ans. Toutefois, aucune limite d’âge n’est applicable pour les enfants handicapés ;
       ces autorisations d’absence sont réservées aux événements survenant de manière impromptue dans l’état de santé ou dans les conditions habituelles de garde de l’enfant.
      Les bénéficiaires de ces autorisations d’absence doivent établir l’exactitude matérielle des motifs invoqués par la production d’un certificat médical ou de toute autre pièce justifiant la présence de l’un des parents auprès de l’enfant.
      durée
      Ces autorisations d’absence peuvent être accordées dans la limite d’une fois les obligations hebdomadaires de service de l’agent concerné, plus un jour.
      Un agent travaillant à temps plein ou à temps partiel quotidien pourra donc bénéficier de 6 jours d’absence autorisée par an (5 jours + 1 jour).
      Dans le cas d’un agent à temps partiel (hors temps partiel quotidien), cette durée est réduite au prorata du temps de travail. Ainsi, pour un agent travaillant à temps partiel selon une quotité de 50 %, le nombre de jours d’absence autorisée est égal à (5 jours + 1 jour) x 0,5 = 3 jours.
      Les durées définies ci-dessus peuvent être multipliées par deux si l’agent apporte la preuve qu’il est dans l’une des situations suivantes :
       il assume seul la charge de l’enfant ;
       son conjoint est à la recherche d’un emploi. Une attestation d’inscription à Pôle emploi devra alors être fournie ;

      • Buffard dit :

        Aesh 54. Merci beaucoup pour votre réponse rapide. Donc si je comprends bien j ai le droit de prendre ces 2 jours avec un justificatif? Celui de ma nounou? Merci

  114. Pizian dit :

    Mon enfant à fait son entrée en classe ULIS , nous avons constaté que l’avs-co est absente deux demi-journée par semaine ( Semaine de 4 jours ) .

    L’enseignant nous dit que cette situation est la norme dans les classes ULIS , après de nombreuses recherches sur internet je n’ai pas trouvé de texte réglementaire circulaire ou autres spécifiant le temps de présence de l’avs-co .

    Avez-vous cette information ? mon but étant si possible de réclamer sa présence à temps plein , car au regard de l’organisation de la classe (séparation en 2 groupes grand et petit ) le maitre utilise l’avs-co pour « jongler » entre les deux groupes et l’absence de l’avs-c le pénalise fortement dans son organisation .

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Avez-vous cette information ? »
      Non car il n’en existe pas à proprement parler de textes réglementaires à ce sujet
      Pour tenter d’y voir clair
      Vous avez trois types d’agents AVS qui interviennent dans les établissements scolaires (AVS-I, AVS-M, AVS-CO)
      L’affectation des personnels chargés d’une mission d’accompagnement collectif (dite AVS-co) dans une Ulis du premier ou du second degré relève de l’autorité académique et ne dépend pas d’une décision de la CDAPH.
      La CDAPH 5ou MDPH) attribue bien à des élèves qui ont besoin soit d’un accompagnement soutenu et continu par un AVS-I (I pour individuel) soit d’un accompagnement sans qu’il soit nécessairement soutenu et continu par un AVS-M (M pour mutualisé) pour une quotité horaire déterminée. Un agent AESH-I ou AESH-M disposera donc d’un contrat de travail à temps complet ou incomplet de son employeur éducation nationale en référence avec cette quotité horaire déterminée par la CDAPH
      S’agissant les agents AVS-CO (Co pour collectif), ils ont un nombre d’heures de travail déterminé à accomplir pour une mission d’accompagnement collectif dans une Ulis du premier ou du second degré fixé par autorité académique mais ne dépendant pas d’une décision de la CDAPH (MDPH).
      Il se trouve que, sur instruction non écrite de la Degesco (la fameuse norme non écrite bien connue de tout les agents AVS), les autorités académiques ont d’un commun d’accord décider d’y affecter principalement des agents AESH-CO disposant d’un contrat de travail (CUi-CAE) ne pouvant à accomplir au maximum que 24h temps de travail hebdomadaire sur période scolaire.

      • Louise dit :

        Aesh co en ulis Ecole depuis 5 ans je suis engagée à 20h30 hebdomadaire, je ne demanderais qu’à passer à 24h, mais le coordinateur ulis, la directrice de l’établissement et moi n’y pouvons rien, le temps d’affectation d’un agent est décidé par le desen, de plus, 3h de mon emploi du temps sont consacrées à un accompagnement de groupe de cp en bcd.
        J’ajouterai que nous ne sommes pas là pour permettre au maître (ou plutôt coordinateur ulis) de « jongler » entre deux groupes, et que le nombre d’heures que nous effectuons et notre temps de présence en classe ne regardent pas les parents, j’accompagne énormément d’élèves dans leur classe pot des intégrations, et si on suit ce genre de raisonnements les parents des élèves qui restent en Ulis à ces moments se donneraient le droit d’exiger que je reste en classe auprès de leurs enfants pour faciliter le travail du coordinateur, au passage notre travail ne se limite pas à cela.
        J’espère que mon message ne vous paraîtra pas agressif mais plutôt informatif.

  115. PEAUDECERF dit :

    Sur mon emploi du temps, je travaille de 8h finis à 12h20 mais je recommence à 12h50 jusqu’à 16h. Est-ce que j’ai le droit de faire ma pause déjeuner en 30 min ? Merci pour votre réponse. Amicalement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que j’ai le droit de faire ma pause déjeuner en 30 min ? « 
      la Circulaire no 2001-57 du 25 juillet 2001 relative à l’aménagement et réduction du temps de travail dans les services précise :
      Temps exclus du temps de travail effectif :
      sont exclues les durées pendant lesquelles l’agent n’est pas à la disposition de l’autorité hiérarchique ;
      – le temps de pause méridienne (qui ne doit pas être inférieur à 45 minutes), dans la mesure où l’agent ne demeure pas à la disposition de l’autorité hiérarchique ;

      2 solutions
      Ou bien il s’agit d’un temps de pause méridien accorde pour aller déjeuner sans être à disposition du chef d’établissement auquel cas,il doit être d’une durée minimale de 45mn et ne doit pas être comptabilisé comme temps de travail effectif
      Ou bien, il s’agit d’un temps de pause méridien accorde pour aller déjeuner tout en restant à disposition du chef d’établissement auquel cas,il doit être toujours d’une durée minimale de 45mn et doit être comptabilisé comme temps de travail effectif.

      Par ailleurs, comme vous accomplissez 6 heures de temps de travail effectif en cours de journée, une pause de 20 mn doit vous être obligatoirement accordée et cette pause peut se confondre avec le temps méridien accordé pour déjeuner qui doit toujours rester 45mn.

      A noter: parfois, nous nous demandons si des chefs d’établissements scolaires savent que les AESH sont des humains et non des mules.

  116. DEVLOO dit :

    Dani 80
    Ce matin, j’ai salué le proviseur.
    Il venait en cours après. Tous les élèves se sont levés. Je ne me suis pas levée. Pendant que toute le monde restait debout, je continuais mon travail ( copier les cours pour deux élèves ) ; il touchait la feuille sur laquelle j’écrivais sans dire un mot mais en faisant de la grimace et des signes avec les yeux à l’enseignant ? ; et cette attitude ( toucher la feuille comme si j’étais sa fifille ) me déplaisait vraiment ! Un collégue m’à dit que je risque d’être convoquée.

    – Avais je tort de ne pas m’être levée ?

    Merci pour votre réponse et le temps et l’énergie que vous y consacrez.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Avais je tort de ne pas m’être levée ? »
      Pour être honnête, oui. Dès son entrée en classe, il vous appartenait bien de montrer aux élèves en se levant que les respect du à un proviseur s’impose. Vous aviez même à lui demander si vous deviez sortir pendant son intervention.
      Votre position assise l’a placé (ainsi que votre collègue enseignant) en position très délicate vis à vis des élèves. Pour ces derniers, à vous voir l’ignorer tout en continuant votre propre activité assis, revenait à considérer d’office eux mêmes que la parole de ce proviseur et même celle éventuelle de l’enseignant,n’avait aucun intérêt et pas d’importance.
      Il serait pertinent que vous présentiez des excuses rapidement au proviseur et enseignant présent dans la classe.

  117. soutif dit :

    Département 53.
    Bonjour actuellement aesh, je vois de recevoir un avenant de 20H sur un collège.
    Hors sur cette avenent , il est stipulé que ma durée annuelle de travail sera de 691 heures soit 49%
    réparties sur 34 semaines.
    Ma question est la suivante je croyais comme stipulé sur le blog qu’on ne pouvait pas être payé moins de 39 semaines alors 34 semaines?
    Si ils sont dans l’illégalité merci de me dire commet m’y prendre.
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » je croyais comme stipulé sur le blog qu’on ne pouvait pas être payé moins de 39 semaines alors 34 semaines? »
      Vous pouvez le croire mais s’agissant votre avenant, il s’agit sans doute de comprendre différemment.
      Sur votre avenant, il est indiqué la date d’effet et de fin de cet avenant. Il vous appartient de vérifier que cet avenant soit établi entre le 1er septembre 2017 et le 31 août 2018 soit 12 mois.Si c’est le cas, la répartition de votre quotité temps de travail attribué s’effectuera sur 39 semaines. Si ce n’est pas le cas, il vous faut prendre la date début d’effet de votre avenant et enlever de 39 le nombre de semaines écoulés depuis le 1er septembre. A date d’aujourd’hui (21/09), 3 semaines de 39 sont passées.
      Ainsi, à compter de cette date (21/09), un avenant au contrat de travail ne saurait établir une répartition sur 34 semaines mais à minima sur 36 semaines, sauf si la date de prise de poste prend effet à compter du 9 octobre.

  118. Sandra dit :

    Bonjour, Sandra ( 02)
    Juste un petit témoignage.
    Je suis aesh depuis 5ans à plein temps.
    Je suis dans le dispositif ulis d’un lycée. Je fais 35h semaines devant élèves. en sachant que par moment et suivant les classes je dois suivre jusqu’à 6 élèves en même temps avec des gros soucis de compréhension, de lecture, d’écriture et de mémoire.
    Pour les 7 heures restantes je travaille chez moi, je leur fait des fiches mémoires, fiche de révision et rangement de classeurs.je fais également beaucoup de social ( mes élèves ont pour la plupart de gros souci relationnel avec leur parent… et ont besoin d’être écoutés. Donc Je ne quitte pas l’établissement aux heures dites)
    Il ne me reste qu’ un an pour être cdisée.
    Hier, on m’a dit qu’à partir de maintenant il fallait que je fasse 42h ( d’ailleurs je ne sais pas pourquoi 42h) devant élèves donc dans des classes de 15 à 32 élèves. Je ferai donc 8h 18h avec une pause le midi d’une heure et ceux tte la semaine.
    Je sais que je ne tiendrai pas, faire tte ces heures et faire le boulot que je fais à côté. Je vais craquer…
    Tt ça pour dire que oui notre poste n’est pas reconnu et même si on fait tt pour le faire au mieux.
    Voilà, je suis fatiguée, blasée…. j’adore mon métier mais je pense que je ne pourrai continuer.
    ( désolée pour les fautes j’ai très peu dormi)

  119. Samy 91 dit :

    Bonsoir.
    Je suis AESH depuis 8 ans, j’ai un contrat CDD de 803h sur 39 semaines .
    Voilà mon soucis actuellement est que mon chef d’établissement veut moduler mon temps de travail sur 36 semaines et me demande donc de travailler 25, 5h/semaine au lieu de 20,5h ..elle me dit que pendant la période où l’élève n’est plus à l’école (fin juin cad 3 semaines) ne devraient pas être considérés comme des heures travaillés.
    J’ai beau lui expliquer que les choses ne sont pas calculés ainsi et que cela fait 8 ans que je fais ce travail et jamais on ne m’avait demander de faire au dela de es 21h hebdomadaires.
    Ma question est vers qui me tourner pour m’aider à lui expliquer ces articles de lois ? Je voudrais que les choses se règlent à l’amiable car je ne souhaite pas laisser tomber mon élève qui est au lycée ( et il y’a pénurie si je peux dire d’avs) dans ce degrés.
    Merci de me répondre.
    Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « vers qui me tourner pour m’aider à lui expliquer ces articles de lois ? « 
      Il faut demander soutien et aide auprès d’une organisation syndicale.

      • Jv dit :

        aesh13.Bonjour, je suis en cdd depuis septembre 2011 mais j ai effectué 5 ans auprès d un prof handicapé, puis un an auprès d eleves. J entamme ma 7ème année au 1er septembre 2017. Mes 1ers contrats stipulaient que j etais recruté en tant qu AED avec l article 5 précisant : accompagn enseignant handicapé.
        On me propose un cdd cette année, est ce normal?
        De plus j ai signé mon cdd le 1er septembre pour 21h semaine en demandant à passer à 32h, ce qui a été accepté à partir du 2octobre.
        Connaissant le fonctionnement des « chefs » ils vont surement me demander d effectuer 1285h sur 11mois en oubliant que j etais à 21h en septembre. Que leur répondre si c est le cas? Merci pour vos réponses

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à vos multiples interrogations.
          Pour vous apporter une réponse fiable et pertinente, un examen in visu de vos contrats de travail successifs seraient nécessaires.
          Aussi, nous vous invitons à prendre contact avec une organisation syndicale qui serait à même d’effectuer cette examen et vous proposer ensuite une aide/soutien si nécessaire pour un rétablissement conforme de vos droits.

  120. FRANCHINI dit :

    Bonjour,

    Je suis AESH en CDI et j’accompagne cette année deux enfants qui sont au collège en quatrième dans la même classe dans les Alpes-Maritimes (06)
    J’ai un contrat de 12 heures avec l’un des enfants et 6 heures avec l’autre enfant. La directrice m’a donné mon emploi du temps et j’encadre ces deux élèves en même temps pour un total de 18 heures.
    En revanche, dans cette même classe il y a un autre enfant qui a de très grosses lacunes d’apprentissages et qui est en attente d’une AVS pour 12 heures/semaine.
    On m’a demandé, provisoirement, de prendre en charge cet élève en plus des deux autres.
    J’ai accepté mais c’est pour moi une charge de travail considérable et personne ne sait si une AVS viendra dans le courant de l’année scolaire. Je crains que le provisoire devienne du définitif.
    Que puis-je faire car je ne peux plus faire marche arrière. ?

    Monica

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que puis-je faire car je ne peux plus faire marche arrière. ? »
      Votre situation traduit bien tout le décalage du discours absurde entre une gouvernance politique affirmant la priorité que tout élève en situation de handicap sera assuré si nécessité d’être accompagné par un AVS dès la rentrée scolaire et la réalité du terrain qui veut que tout élève en situation de handicap à la rentrée scolaire se doit attendre la décision d’être accompagner par un AVS sur notification MDPH.

      Dans votre situation vécue présente, vous avez à prendre en compte
      1-d’abord, votre contrat de travail passé avec votre employeur. Ce dernier vous a fixé un nombre d’heures de travail à effectuer à répartir sur 39 semaines et qui demeure la base de votre planning temps hebdomadaire à réaliser. Si, par contrat de travail, votre planning horaire hebdomadaire à réaliser indique 2Oh30 ou 24h ou 27h ou 30h ou 35h…, vous avez à faire 20h30 ou 24h ou 27h ou 30h ou 35h…ni plus ni moins.

      2-Les heures de votre planning horaire hebdomadaire fixé et négocié avec votre chef d’établissement scolaire se doivent couvrir prioritairement les heures d’accompagnement notifiées par la MDPH pour des élèves en situation de handicap (ici, 12h pour l’un, 6 heures pour l’autre).

      3- s’agissant l’élève en attente de notification MDPH, il reste possible que le chef d’établissement vous demande un accompagnement « provisoire », sous condition que ces heures d’accompagnement, cumulées avec celles des heures obligatoires d’accompagnement des autres élèves ne dépassent vos heures de travail fixées par planning horaire hebdomadaire.

      Maintenant, quand vous êtes à penser légitiment que le « provisoire » risque de s’installer et conduirait directement à une négation de disposer d’un cadre de travail décent ne mettant pas en péril sa propre existence privée et familiale, sa santé, il ne faut pas hésiter à en l’évoquer et s’en ouvrir auprès du chef d’établissement scolaire d’affectation. Lui faire savoir que vous êtes une personne humaine et non un meuble à déplacer ici ou là serait déjà lui faire rappeler que vos compétences et savoirs faire en matière d’accompagnement d’élèves ne sont pas des cordes de guitare que vous agitez sans arrêt dans le but de les casser.

  121. Brandon dit :

    Bonjour,
    J’ai Été affecté dans un collège dans le 974 en tant qu’aesh pour 20h (contrat droit public) juste après mon cui.
    L’établissement employeur m’a contacté et nous avons déjà fait toute la paperasse pour le contrat il y a 3 semaines.
    Aujourd’hui je contacte l’établissement pour voir où en est le contrat et la secrétaire me dit que tout est prêt mais qu’ils attendent la dotation. Qu’est ce que c’est cette fameuse dotation ? Suis je sûre d’avoir ce poste ? Cela m’inquiète un peu.
    Merci d’avance pour votre réponse.

    Karine.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Qu’est ce que c’est cette fameuse dotation ? » et suivante « Suis je sûre d’avoir ce poste ? »
      Pour la résumer
      La dotation pour l’établissement employeur est tout simplement l’aval écrit définitif du service comptable du rectorat pour vous recruter. Sans cet aval écrit, l’établissement employeur ne serait pas en mesure d’assurer votre rémunération mensuelle.
      Il peut être considéré acquis que vous aurez le poste mais convaincre un gestionnaire tatillon de service comptable du rectorat d’ouvrir fissa la bourse, cela se révèle sportif parfois pour un chef d’établissement employeur, même avec l’appui de son recteur d’académie.

  122. Bonsoir,
    Je reviens vers vous. Toujours AVS AESH 20h30 dans le 78.
    L’enfant dont je m’occupe est autiste asperger, l’année dernière il avait une notification de 15h et cette année les parents on obtenu une notif de 18h. Ma directrice me demande de faire 14h et m’a affecté un deuxième enfant pour 9h.
    A t-elle le droit de modifier le nombre d’heures affecté à un enfant ?
    Les parents ne trouvent pas ça normal et moi non plus.
    et deuxièmement : Est-ce qu’on peut me passer à un contrat de 32h50 ?
    Dans l’attente de vous lire.
    Amicalement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A t-elle le droit de modifier le nombre d’heures affecté à un enfant ? »
      Absolument pas . La notification MDPh a fixé 18h d’accompagnement par AESH et non 15h.
      Cette posture de la directrice d’école est d’autant plus plus incompréhensible que l’accompagnement d’un élève détecté TSA type asperger nécessite une vigilance particulière allant bien au delà d’un simple accompagnement concentré sur les apprentissages scolaires. Elle se doit être doubler d’un accompagnement social en vigilance.

      En réponse à votre interrogation, « Est-ce qu’on peut me passer à un contrat de 32h50 ? »
      Oui. cela correspond à un contrat AESH à 75% d’un temps complet. A noter que si vous pouvez exprimer le souhait de disposer d’un contrat AESH à 75% d’un temps complet à votre employeur, ce dernier n’est nullement tenu légalement de répondre à votre souhait.

      • Malika dit :

        Aesh 13 , c’est vrai que la directrice n’a pas le droit de faire ça…..mais nous aussi on a pas le droit de dire non……pourquoi? Car c’est bien sûr la directrice qui va à la fin de chaque année scolaire donner son avis sur ton travail…..et eux à l’inspection académique ,ils tiennent compte de ses appréciations pour le renouvellement…..je ne pense pas que si l’appréciation est négatif ils vont nous appeler pour qu’on puisse se défendre

        • PEAUDECERF dit :

          sabine78 – Là, on m’a simplement dit pour le moment vous faites 14h avec cet enfant, on lui met à disposition un scanner à main pour prendre sur ses camarades quand vous n’êtes pas avec lui. En attendant, que nous ayant dans notre secteur un nouvel enseignant référant, pour éventuellement augmenter mes heures, du coup me changer de contrat…. à voir…

  123. Ballenilla dit :

    Bonsoir, je suis Avs dans le 31 depuis septembre 2002, autant dire que je suis à ma 16eme rentrée. J’ai l’énorme chance d’être à temps plein, mais du coup, combien d’heures suis je censée faire ? Mon établissement, collège, aimerait pouvoir me faire faire les 41 « stipulées » par la dpae4 mais c’est impossible à moins de ne pas avoir de pause dans la journée. En attendant, ma direction m’a mis une demie heure d’accueil tous les matins (le collège commençant à 8h30 j’arrive à 8h malgré qu’il n’y a pas les élèves), j’y suis à toutes les recrées (non notifiées par la mdph) et pour la cantine mon élève à 1h par jour et elle m’a mis 1,5h deux fois par semaine + 1h un autre jour car les lundis je ne suis pas disponible. La référente me dit que tout ce qu’elle me demande hors notif je n’ai pas à le faire, mais vu que leur seule obsession c’est mon quota horaire, je me sens non seulement déjà à bout de force (les jeudis elle ne me laisse qu’une demie heure de pause dans toute la journée, en commençant à 8h et en finissant à 17h, sinon les autres jours c’est 1h) mais complètement incomprise de leur part.
    Quelqu’un est il dans mon cas ? Quels sont nos droits ? Y a t’il des statuts un peu plus concrets à notre égard ? Merci pour vos réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quelqu’un est il dans mon cas ? » et suivante «  Quels sont nos droits ? » et suivante  » Y a t’il des statuts un peu plus concrets à notre égard ?
      Disposant d’un emploi AESH à temps complet, votre employeur (via che d’établissement scolaire) peut exiger un planning horaire hebdomadaire de 41h étalé sur 39 semaines. (pour en savoir plus, cliquer ICI)
      Sur l’organisation de votre planning horaire hebdomadaire, nous vous invitons à prendre connaissance de la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » en cliquant ICI.

      Sur vos missions à effectuer au sein d’un établissement scolaire, elles n’ont pas à se substituer à une mission d’assistant d’éducation (vie scolaire), documentaliste du CDI, de secrétaire administratif. Pour en savoir plus, cliquer ICI.

      Les interrogations légitimes que vous posez sont celles aussi de vos collègues AESH à temps complet ou incomplet. La plus grande difficulté que tous les collègues rencontrent reste : la méconnaissance parentale et/ou institutionnelle de la dimension des savoirs faire et compétences professionnelles qu’un agent AESH se doit mettre en œuvre pour la réussite d’un accompagnement de qualité d’un élève en situation de handicap ou la négation des droits de tout agent AESH de disposer d’un cadre de travail décent ne mettant pas en péril sa propre existence privée et familiale.

  124. satyne16 dit :

    SATYNE DU 57 , j’ai demissionné suite ua comportement abjecte de la directrice!! je ne supportais plus son mepris a mon egard!! on dirait que j’ai tue un de ses parents ou je ne sais quoi, je rentrais chez moi en pleurant, elle a bousillé ma vie et mon retour a l’emploi!! une honte l’education nationale devrait avoir honte!!! de nous prendre si bas que ça!! tout ça parce qu j’ai osé vouloir appliquer mon contrat à la lettre!!!!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Nous avons mal pour vous.

      • Malika dit :

        Aesh13. C’est vraiment triste……mais j’invite sabine à lire ton message car elle aussi cherche à appliquer ce qui est sur son contrat….pour eux on est des ratés de la société……on a pas le droit de dire non……..ni respect……..ni salaire ……..ni avenir………….dommage!!!!!!!

        • satyne16 dit :

          bonjour, oui on nous prend pour des cons!! mais pour mloi j’ai prefere partir et les laisser dans la m….. plutot que de rester et faire cette heure alors que jen’aurai même pâs été payée!!!!! il y en a qui diront que j’aurai du essayer mais franchement devant le texte , le decret, ça ne change rien pourquoi insister ?? j’aurai eu une ambiance pire que celle que j’avais dejà!!!

        • Caroline de Nice dit :

          Aesh Ac de Nice- Désolée que ça se soit si mal fini pour vous Satyne…Votre commentaire a fait remonter des souvenirs et effectivement, c’est lorsque j’ai eu l’outrecuidance de faire remarquer à la directrice de l’école qu’elle ne pouvait pas modifier mon planning en un claquement de doigt pour me faire venir sur un temps de cantine au lieu d’un temps scolaire, qu’il fallait en référer à mon employeur et faire établir un avenant qu’elle a commencé à me prendre sérieusement en grippe…avec du recul c’est à ce moment là que mes ennuis ont véritablement commencé. Un cas social doit fermer sa bouche…Vous avez eu raison de partir, la santé n’a pas de prix !

  125. Jocedu34 dit :

    Bonjour, J’ai 58 ans et j’effectue actuellement ma 5ème année en CUI comme assistante administrative au directeur d’école dans l’Hérault. Je sais que la loi permet, pour les personnes de 58 ans et plus, que le contrat soit prolongé « jusqu’à la date à laquelle ils sont autorisés à faire valoir leurs droits à la retraite » (Article L5134-25-1 du code du travail et Article 43 de la loi 2015-994 du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi. Je comprends que mes chances d’obtenir cette prolongation sont minimes puisque le gouvernement désire justement supprimer les contrats aidés type CUI (et pour l’éducation nationale en priorité le type d’emploi que j’occupe…). Cependant je voudrais malgré tout en faire la demande. Pouvez-vous m’indiquer à qui je dois adresser un courrier ? Le directeur de l’école doit-il appuyer ma demande par une lettre lui aussi ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous m’indiquer à qui je dois adresser un courrier ? » et suivante « Le directeur de l’école doit-il appuyer ma demande par une lettre lui aussi ? »
      C’est très pertinent de tenter la démarche de demande en maintien en poste administratif en vous appuyant sur les articles du code du travail précités.
      Votre courrier (avec soutien écrit de votre collègue directeur d’école et/ou membres du conseil des écoles) se doit être adressé (avec A/R) auprs de votre employeur et copie à la DSDEN.

      • Vj dit :

        Aesh13. Bonjour, le temps de formation sur vacances scolaires est il à inclure dans les 803h à effectuer sur l année?
        Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, «  le temps de formation sur vacances scolaires est il à inclure dans les 803h à effectuer sur l année? »
          Absolument. Le temps de formation que l’employeur vous demande d’effectuer sur périodes scolaires est à considérer comme du temps de travail effectif et rémunéré en tant que tel.

  126. Caroline dit :

    Académie de Lille
    Bonjour,
    Avs en CUI depuis Mars 2017, il est spécifié mon lieu de travail dans un collège.
    Depuis la rentrée l un des 2 enfants que je devais suivre à changer de collège qui est à 12 kms de celui auquel je suis rattaché.
    J ai reçu le15 septembre 2017 (par mail pas d original) un avenant de contrat envoyé le 12 septembre et qui prend effet le 13 septembre me Spécifiant une modification des lieux de travail et indiqué que je dois faire les 2 collèges.
    Dans mon contrat il est stipulé que je suis rattaché à un collège mais pour compléter mon service je pourrai être amener à exercer les fonctions dans les locaux d un autre établissement.
    Suis je dans l’obligation d accepter cet avenant? sachant que ma vie personnelle sera chambouler: frais de garde, repas et autre en plus à ma charge et que les horaires des 2 établissements ne sont pas les mêmes ce qui fait que je n aurai pas de pause déjeuner si je vais dans un établissement le matin (8h30-12h30) et une reprise dans l autre à 13h?
    est ce que cela peut être un motif de licenciement pour faute grave si je refuse?
    Merci de votre aide

  127. Kevin Vxxxxxxx dit :

    Bonjour, AESH xxxxx. J’ai débuté avec un CUI il y 3 ans, sous la direction directe d’un lycée mais ayant passé l’entretien d’embauche avec le rectorat, signalant mes aptitudes en classes de primaires. Le premier jour personne n’avait d’informations sur l’enfant xxxxxx à suivre, pas même le directeur du collège, je dû moi-même demander à l’élève les raisons de ma présence. La seconde année, j’ai dû appelé moi-même le collège de l’année précédente pour connaître mon affectation car je n’avais de.nouvelles ni du lycée me dirigeant, ni du rectorat. L’année dernière, ayant postulé pour un poste AESH, je reste sans nouvelle durant un mois d’affectation. Une école où je travaillais et le collège où je suivais l’élève restant, comme moi, sans réponses du rectorat étant dans le besoin urgent d’avs. En octobre celui-ci me joint me.proposant de suivre uxxxxxxxxxx Arrivé au collège, le directeur m’annonce que cela est faux il s’agit d’un xxxxxxxxxxxxx. Une année désastreuse s’ensuit, le siège du rectorat déménage et je dois passer par je ne sais combien de personne durant 3 semaines pour avoir mes fiches de salaires pour un complément pôle emploi.
    Suite à une mauvaise prise en charge de l’élève de par xxxxxxxx le suivant et autres et fatigué de la prise en main désastreuse de mes postes, je ne me présente plus au travail, me concentrant sut mes graves problèmes personnels. Un mail de doléance est envoyé au collège, au rectorat et à l’xxxxxxx pour signalé mes raison d’abandon de poste et la situation affligeante me coûtant comme à l’élève.
    En juillet je reçois un mail m’informant de deux pistes à pourvoir. Demandant des information s exactes sur les enfants à suivre pour pallier à la désinformation des années précédentes, je ne reçois aucune réponse de plusieurs personnes du rectorat jointent. J’envois alors un courrier d’acceptation et reste sans nouvelles de la suite des événements jusqu’à hier (vendredi 15 septembre) par un appel où l’on me reproche ma non présence aux postes acceptés, insinuant que je ne veux pas travailler. Suis-je le réel fautif de cette situation à la vue du manque d’informations des années précédentes ? Suis-je réellement un cas isolé ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Suis-je le réel fautif de cette situation à la vue du manque d’informations des années précédentes ? » et suivante  » Suis-je réellement un cas isolé »
      Il ne nous appartient d’apporter un jugement de valeur sur votre posture professionnelle sur les postes AESH que vous avez occuper.
      Nous retiendrons ceci
      Sur les données scolaires relatifs à un élève en situation de handicap:
      Elles relèvent toujours d’un caractère confidentiel dont l’accès est strictement limité pour un AESH. Pour les dossiers scolaires (historique scolaire), un AESH peut y avoir accès que sur autorisation du chef d’établissement scolaire et ils ne sont consultables que sur place. Parfois, ce dossier scolaire n’existe pas ou est incomplet parce que simplement il s’est perdu en cours de route dans les différents établissements scolaires que l’élève a fréquenté.
      Sur les données médicaux relatifs à un élève en situation de handicap:
      Elles relèvent toujours d’un caractère confidentiel dont l’accès n’est pas autorisé pour un AESH. Seul un médecin scolaire peut y avoir accès et n’est pas tenu d’en dévoiler son contenu (secret professionnel du médecin oblige)
      Sur les données MDPH (gevasco) relatifs à un élève en situation de handicap
      Elles relèvent toujours d’un caractère confidentiel dont l’accès est strictement limité pour AESH, par accord préalable de la famille à l’enseignant référent ASH. Ce dernier reste libre de vous les transmettre ou non mais dans la pratique, il vous en fournira des indications sur la nature des difficultés de l’élève et le type de l’accompagnement à effectuer.

      Dossiers scolaires/médicaux/MDPh ne sont connus en principe une fois qu’un élève est inscrit dans un établissement scolaire mais dans la pratique, c’est une autre affaire…les dossiers se baladent entre services administratifs sans que plus personnes n sachent où ils se trouvent exactement.
      De fait, si un AESH demande de disposer des informations sur l’élève dont il doit assurer un accompagnement, il ne faut pas être surpris des réponses évasives ou non obtenues selon à qui vous vous adressez (enseignant référent, chef d’établissement, enseignant, médecin scolaire, rectorat, inspection académique….)

      sur l’abandon de poste
      Nous vous fournissons un lien ICI relatif à l’abandon de poste dans la fonction publique.

      sur la prise de poste AESH
      A partir de l’acceptation de votre affectation en établissement scolaire (quand il est connu), l’agent AESH se doit se présenter à l’établissement scolaire au jour de la prérentrée, à défaut le jour de la rentrée scolaire. Son absence au jour fixé peut être assimilé comme un abandon de poste.

  128. Laurie dit :

    Bonjour,
    Je m’occupe d’un enfant qui a une notification MDPH temps plein mais je suis à mi-temps donc 20h30. Cet enfant est au CP donc a besoin de son AESH. J’ai donc demandé si je pouvais avoir un contrat 24h j’attend la réponse. Est-ce possible ou pas ? Merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce possible ou pas ? « 
      Oui et ce serait pleinement justifié si votre quotité temps de travail attribué par contrat de travail (20h30/hebdomadaire) ne vous permet de couvrir les besoins d’accompagnement de l’élève (temps plein selon la notification MDPH).

  129. Fanny dit :

    BONJOUR

    AESH dans le 33 en CDI .
    Est ce qu’on a le droit d’avoir une autorisation d’absence pour des journées de formation ? Avec mon autre boulot on me propose une formation sur deux jours sur l’accompagnement à domicile d’enfant et d’adolescent souffrant de troubles psychiques de type autistique et autres troubles envahissants du développement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce qu’on a le droit d’avoir une autorisation d’absence pour des journées de formation ? »
      Dans le cas présent, vous pouvez obtenir une autorisation d’absence à titre exceptionnelle. Cette demande doit être formulée par écrit, aval signé du chef d’établissement scolaire d’affectation et acheminée par la voie hiérarchique , l’I.E.N. émettant un avis ou accordant l’autorisation Spéciale d’Absence (ASA) sur présentation du justificatif de l’événement.Durant cette ASA, il peut être décidé le maintien de votre rémunération ou non, rattrapage ou non des heures de travail non réalisées.

  130. corinne lacomme dit :

    Bonjour,
    je viens d’arriver dans un collège et j’aimerais savoir comment calculer les heures de présences ?
    j’ai une affectation de 24 heures; les cours durent 44 min ; on ne retirent pas les intercours et les récrés ? on calcule le temps passé dans l’établissement ? MERCI

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir comment calculer les heures de présences ? »
      Nous vous invitons à consulter la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » en cliquant ICI.

      • satyne16 dit :

        radia du 57!! je n’ai pas eu de reponses de votre part!! s’il vous plait aidez moi!!! j ‘ai parlé a la directtrice de l’heure en plus qui ne doit pas faire partie de mon emploi du temp car mon contrat stipule 23 h!! et noj pas 24!! en gros depuis pas de reponses à ma demande, je lui ai ecrit un recommandé avec les textes de lois qui expliquent bien le fait qu on ne doit pas compter les heures dur 36 mais sur 39 , et que bien entendu les 3 semaines restantes je n’en suis pas responsable!!! car elle m’a dit qu elle ne pourra jamais faire 70 hures de reunions!!! alors maintenant je fais quoi??? elleme tire la gueule jusque par terre, demain c est vendredi et je n’ai pas encore retiré l’heure de mon emploi du temps, que faire ??? je deteste aller travailler labas , il y a une tres mauvaise ambiance, je lui ai dit au revoir toute a l’heure, elle a repondu tres froidement et ne m’a meme pas regardée en face, comment travailler comme ça? je suis reconnue rqth, et ça joue sur mon etat de sante depuis la semaine dernière j’ai demandé a changer d ‘etablissement on m’a dit que je n avais pas a demander dans quelle ecole on pouvait m’affecter!! je suis perdue

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « méli-mélo autour de mon planning horaire hebdomadaire »
          Tout d’abord, ce qu’il faut savoir. la directrice d’école n’a nulle autorité hiérarchique sur vous car elle n’est pas votre employeur. Ce denier est celui qui est marqué dans votre contrat de travail.
          Au sujet de votre planning horaire hebdomadaire
          – Le contrat de travail passé à votre employeur vous impose que votre planning horaire hebdomadaire soit établi sur 39 semaines (36 semaines périodes scolaires et 3 semaines périodes non scolaires dites administratives), donc vous avez à effectuer 23h/ hebdomadaire et non 24h
          -Votre directrice d’école n’a même pas à discuter à ce sujet car il appartiendra à votre employeur et non à elle de fixer les activités que vous aurez à effectuer durant les 3 semaines dites administratives où l’école est fermée. Ces activités fixées par votre employeur seront globalement effectuées dans le cadre d’ actions de formation obligatoires, organisées par le service IA ASH. Il n’appartient nullement à une directrice d’école de s’opposer à des directives futures de votre employeur concernant votre formation.
          -Votre planning horaire hebdomadaire fixée à 23h durant les 36 semaines doivent simplement intégrer les heures de travail consacrées hors présence de l’élève (temps de concertation avec les enseignants, réunion ESS pour l’élève, etc…). mais nous ne pouvez exiger à l’avance de connaitre le volume de ces heures hors présence car programmées en cours de période scolaires selon les nécessités de service du moment. Au mieux, pouvez-vous signaler que s’il vous est demandé votre participation à une réunion programmée en semaine et que cela induit à un dépassement des heures fixées par le planning horaire hebdomadaire, cela doit faire l’objet d’une récupération en heures sur vos heures du lendemain ou sur le planning horaire hebdomadaire de la semaine suivante suivant mais en aucun cas déduite du planning horaire hebdomadaire des 3 semaines administratives. Si refus de récupération, et bien, n’allez pas aux réunions.

        • Satyne 16 dit :

          Merci pour votre réponse !mais pour elle c est obligatoire de rattraper le volume horaire des 3 semaines !!!!!elle ne veut rien entendre

        • briand0493 dit :

          Pffffff….tonnerre de Zeus, vous êtes tombé sur une véritable casse-couille de première, alors faites lui la gueule.

        • Satyne 16 dit :

          Vous l avez bien dit et c est horrible et très tendu comme ambiance je n arrive pas a m y faire même kes enseignantes ne comprennent pas pourquoi elle ne se plie pas à la loi !!er demain je fais comment je ne peux pas quitter une heure plus tôt comme ça !!

        • greta57 dit :

          AESH 57
          Je vois que c’est souvent dans le 57 Que l’on nous embête avec ce planning 36 ou 39 semaines, et ce reliquat de 3 semaines !!!!

  131. 25.89 dit :

    Bonjour,

    (Académie de Dijon)
    J’ai une question concernant mon droit au CDI. Au bout de 6 années, nous avons la possibilité d’avoir un Cdi. Mon premier CDD a démarré le 31/01/14 est fini le 11/07/14. Puis j’ai eu un nouveau CDD depuis le 01/09/14 j’ai toujours été renouvelé jusqu’à maintenant. Ma question est donc mon éventuel droit au CDI va-t-il s’appliquer au 31/01/20 ou 01/09/20. Si je suis renouvelé ainsi sans coupures les années suivantes.

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « mon éventuel droit au CDI va-t-il s’appliquer au 31/01/20 ou 01/09/20. Si je suis renouvelé ainsi sans coupures les années suivantes. »
      Votre premier CDD AESH ayant démarré le 31/01/14, les 6 années d’ancienneté seront atteints au 01/01/20 (sans interruption de plus de 4 mois entre chaque CDD) pour un passage au CDI.

      • Lucinda dit :

        Bonjour (département 59)

        Je souhaite rebondir sur la question du passage des CDD AESH de droit public en CDI après 6 années d’exercice. Contrairement à ce que je pensais et à ce que l’on nous « vend » dans les médias (ou il était soit disant question de pérenniser nos emplois), cela n’a manifestement et certainement rien d’automatique.
        En effet, je sais de source sûre que concernant mon académie tout le monde ne sera pas Cdisé, il n’y aura pas assez de CDI pour tous cette année ! Donc seul les « meilleurs dossiers » auront leur sésame et les autres se verront jeter dehors comme des malpropres. Je suis atteré par cette nouvelle car l’année prochaine j’en serai à ma 6eme année et j’ai terriblement peur de ne pas passer en CDI et pourtant j’ai largement fait les preuves de mon implication et compétences dans ce travail.
        On nous parlera après de métier d’unité publique et pourtant on nous traite comme des mouchoirs jetable. Est ce qu’il se passe la même chose dans les autres académies en terme de refus du passage en CDI pour les CDD de droit public ?
        Je suis en définitif écœuré de tant de mépris à notre égard.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Est ce qu’il se passe la même chose dans les autres académies en terme de refus du passage en CDI pour les CDD de droit public ? »
          A notre connaissance, non. En revanche,nous constatons simplement que pour les collègues AESH en CUI-CAE ayant atteint une ancienneté de 2 ans, l’accès au CDD AESH connait un frein important inquiétant.

        • lucinda dit :

          Re Bonjour je réalise que j’ai commise dans la précipitation certaines erreurs sur mon post précédent sur lesquelles je souhaitais donc instamment revenir. (j’avais posté une réponse mais probablement non publiée ou en attente de modération).

          RECTIFICATIF de ma part : En fait, ce sont bien en réalité UNIQUEMENT les contrats aidés en CUI OU CAE qui ne seront pas tous renouvelés (pas assez de postes AESH pour tous les postulants en fin de contrat aidés) et cela ne concerne donc absolument pas comme je l’évoquais à tort les AESH de droit public dont la pérennisation est normalement assurée.

          Désolée pour la confusion entre le droit public et droit privé mais il est difficile de s’y retrouver parfois avec la multiplicité des statuts de chacune alors que nous faisons TOUTE le même travail ! parfois 2 ans d’autres 5 ans que ce soit en droit privé ou droit public, tout cela entretient le flou au final.

          Je vous remercie donc de ne pas tenir compte de mon premier message, voir de l’effacer.
          Cordialement

          Lucinda de Val.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Rectificatif enregistré. Nous ne doutions pas que vous l’auriez fait avec pertinence.
          Cordialement,

    • christel meziane dit :

      Bonsoir
      Moi j’ai commencer un 3 mars 2009 et j’ai signer mon CDI le 3 mars 2015 enfin début mars en faite donc toi ça sera courant janvier .
      Bonne soirée

  132. Buffard dit :

    Aesh 54 jessica. Bonsoir j ai une question je suis aesh mutualisé un enfant mdph et l autre pas encore notifié. Le premier va peut être aller dans une école spécialisée.je suis à 24h. 12h chacun. Si cet eleve s en va .qu’en sera t il de mes heures ? Si il n y a pas d autres enfants dans l établissement qui a besoin d’une aesh vais aller à un autre endroit pour le reste de mes heures? Et si autour de chez moi il n y a pas de besoin qu’ en sera t il? Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,« qu’en sera t il de mes heures ? » et suivante «  Si il n y a pas d autres enfants dans l établissement qui a besoin d’une aesh vais aller à un autre endroit pour le reste de mes heures? » et suivante «  Et si autour de chez moi il n y a pas de besoin qu’ en sera t il? »
      Vous disposez d’un contrat AESH impliquant un temps de travail effectif à réaliser de 24h/hebdomadaire. A partir de là, votre employeur vous affecte dans un établissement scolaire là où le besoin d’un accompagnement par AESH d’un élève notifié MDPH existe ou en cours d’existence.
      En cours de contrat, tant que votre employeur ne vous transmet pas un avenant au contrat de travail impliquant une modification de votre lieu de travail et/ou de la durée de travail, vous restez à disposition du chef d’établissement d’affectation en cours.

  133. Sandra dit :

    Bonjour, pour les nouvelles venues en contrat AESH savez vous à combien de pourcent du salaire s’élève l’acompte perçu en septembre ? Merci d’avance !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savez vous à combien de pourcent du salaire s’élève l’acompte perçu en septembre ? »
      80% en moyenne le premier mois. la régularisation intervenant dans les 2 mois.

  134. Dacunha dit :

    Bonjour je ne sais pas si ma question sera approprie ici mais je tente
    Ma fille a yne notification pour yne aesh individualisé a temps plein mais en commençant à temps partiel et en augmentant progressivement le nombre d heures au cour des deux prochaines années.
    L aesh a signé un contrat de 20heures ma fille est scolarisé 7heures pour le moment.
    Cela ne pose aucun problème qu’elle soit présente dans l établissement aux horaires ou ma fille n y est pas ?
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Cela ne pose aucun problème qu’elle soit présente dans l établissement aux horaires ou ma fille n y est pas ? »
      Non. Votre fille dispose d’une notification MDPH pour un accompagnement par AESH pour une durée hebdomadaire de 7h. dans l’établissement scolaire et susceptible d’évoluer.
      L’AESH lui dispose d’un contrat de travail établi avec son employeur éducation nationale. Ce dernier lui a fixé une durée de service à accomplir en poste AESH désigné à hauteur de 20h/hebdomadaire et rémunérées en conséquence. Cela couvre l’accompagnement en heures de votre fille et des heures de services à accomplir hors de sa présence et/ou de son absence.

    • Gribouille dit :

      Bonjour Briand,
      Bon, vous allez peut-être filtrer ma réaction mais ce genre de commentaire me « fout en rogne ». Je n’aime pas du tout le ton de ce message. Quand est-ce que les parents comprendront que nous ne sommes pas leurs employés mais que nous sommes des professionnels salariés ! Pour moi, c’est du flicage purement et simplement et c’est juste inacceptable. Alors les remarques du genre : l’aesh à un contrat de 20 heures… C’est juste, je le redis, inacceptable. Nous sommes des professionnels mais pour nombre de parents, nous sommes à leur disposition. Voilà, sur ce… je vais prendre l’apéro

      • briand0493 dit :

        Bon, Gribouille,nous suggérons pour l’apéro que vous preniez une petite verveine. Nous n’avons pas ressenti d’hostilité de la part de Dacunha dans sa demande mais plutôt le souci légitime que son enfant soit bien accompagné par un AESH durant l’année scolaire. Le fait ainsi de s’adresser à l’UNEAVS sur ce site participe à notre sens d’une volonté pertinente d’un parent de ne pas restreindre la réussite de l’inclusion scolaire de son enfant à ses seules besoins d’accompagnement par AESH mais aussi au cadre en qualité de l’intervention de ce dernier.

        • Gribouille dit :

          Ah ah vous me faites toujours bien rire quand même. J’imagine que pour la verveine, vous ne parlez pas de la tisane mais du digestif 😉 Il est vrai que je viens de voir une collègue aux prises avec des parents ultra procéduriers d »où mon agacement. J’en profite pour vous poser une question. Un des mes élèves n’a pas vu sa notification mdph renouvelée. Quid de lui : peut-il faire appel ? Et quid de mes heures auprès de lui. Est-ce que je risque de perdre des heures. Hélas l’argent est le nerf de la guerre. Comment aider cet élève que j’adore à faire appel ? Bon un peu tard pour l’apéro. Un digestif ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « peut-il faire appel ? » et suivante é Et quid de mes heures auprès de lui ? » et suivante  » Est-ce que je risque de perdre des heures ? » et suivante « Comment aider cet élève que j’adore à faire appel ? »
          Il appartient seul à la famille d’un élève de déposer un recours à décision prise par une commission MDPH. Il est souhaitable que vous n’interveniez pas car cela outrepasserait le cadre de vos fonctions AESH. Si vous n’assurez plus d’accompagnement auprès de cet élève, vous restez à disposition de votre employeur. Ce dernier prendra les dispositions qui s’imposent en vous réaffectant auprès d’un autre élève notifié MDPH. Il peut en l’état vous demander de rester à disposition provisoire du chef d’établissement scolaire d’affectation et c’est ce dernier qui vous fixera les tâches à accomplir en respect de vos fonctions.

  135. Jean dit :

    Bonsoir,

    Je suis AESH CDD dans le 76. Je suis le même élève depuis septembre 2012. Je viens d’avoir mon contrat qui se terminera le 31/12/2017. De ce que j’ai compris le dossier de mon élève doit passer en commission à la MDPH. Du coup je me demande si j’aurais un avenant à signer pour continuer avec lui jusqu’à la fin de l’année scolaire ou si je vais être licencié le 31/12/2017 ?

    J’ai une autre question : Je suis à 36h. Si je passe en cdi en 2018 aurais-je un cdi 36h ou plus ?

    Merci beaucoup pour votre aide.

    Jean

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » je me demande si j’aurais un avenant à signer pour continuer avec lui jusqu’à la fin de l’année scolaire ou si je vais être licencié le 31/12/2017 ? »
      Il n’y a aucune raison que votre contrat AESH ne soit pas reconduit pour une nouvelle période après le 31/12/2017. Si la MDPH décide que l’élève n’a plus besoin d’un accompagnement par AESH, votre employeur vous fixera une nouvelle affectation dans un autre établissement scolaire pour une mission AESH auprès d’un autre élève, notifié MDPH.

      En réponse à votre interrogation,  » Si je passe en cdi en 2018 aurais-je un cdi 36h ou plus ? »
      Le passage en CDI AESH s’effectue à minima sur la base du CDD AESH précédent.

  136. Florence dit :

    Bonjour AESH co en ULIS école, j’ai un contrat de 803heures sur 39 semaines sur la base du 50%
    J’ai donc fait le calcul cela fait 20.58 par semaine, donc on est parti avec l’enseignante sur 21h/sem. La directrice de l’école s’en étonne car les autre AVS sont sur 20h/sem… on leur a demandé mais elles ne parlent pas de nombres d’heures sur un nombre de semaines… Du coup je fais mes 21h/sem et elles 20h/sem… Qui est dans le vrai ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qui est dans le vrai ? »
      Nous ne pouvons trancher car il existe une légère erreur de calcul.
      803/39 = 20,59 (arrondi) mais c’est un nombre décimal qu’il s’agit de transformer en heures et minutes
      Méthode rapide
      On conserve 20 pour 20h et pour 58, il faut établir la règle de 3 suivante : ((58X60)/100)= 34 minutes
      Votre planning horaire hebdomadaire doit être de 20h34mn (l’usage est d’arrondir à 20h30)

      Pour vos collègues AESH, Pour établir le nombre d’heures hebdomadaire à effectuer sur 39 semaines, il faut toujours partir de la quotité temps de travail attribuée et fixée par contrat de travail.

  137. Clem dit :

    Bonjour AESH pour la 6e année en cdd, ai-je le droit de refuser une affectation pour les 2 raisons suivantes cumulées :
    – une directrice qui refuse par mail de me recevoir pour signer mon pv d’installation et m’informer sur ma mission, sachant qu’elle était absente lors de la pré-rentrée et « ne reçoit pas » quand elle est « chargée de classe », ce qui est le cas les 2 jours où je suis positionnée sur son école
    – une classe de 32 élèves de CM1, dont 24 garçons, dont 3 ayant des troubles autistiques et dont 1 seul bénéficie de 2 AESH (dont moi donc 4h/semaine).

    Merci d’avance pour vos réponses/conseils

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » ai-je le droit de refuser une affectation ? »
      Un ordre d’affectation de votre employeur s’impose à vous et vous ne pouvez la refuser pour les motifs que vous invoquez.
      Dans le cas présent, la posture de la chef d’établissement scolaire étant constitutif de fautes professionnelles (refus de signature de votre PV d’installation), vous avez à transmettre vous même ce PV d’instalation, signé et daté par vous même, en notant le refus de signature de la directrice d’école à votre employeur et copie éventuelle à la DSDN (via service IA ASH). Ces derniers appliqueront les décisions qui s’imposent en la matière à l’égard de votre directrice d’école.
      En attendant que la situation s’éclaircisse (votre directrice d’école peut avoir des motifs sérieux à faire valoir pour s’en tenir à cette posture), vous vous maintenez en poste d’affectation dans l’école, en précisant que vous restez à sa disposition. C’est à couteaux tirés côté directrice à votre égard, sortez vos couteaux tout aussi froidement et sèchement en précisant que vous avez pris avis auprès de votre employeur et la DSDEN.

  138. Tournieroux dit :

    Bonjour je suis AESH dans le 87.
    Je vais suivre une petite fille en moyenne section qui sera en fauteuil roulant suite a une opération (platrée d’une jambe puis bientot les 2)
    Le problème c’est que l’école n’est pas adaptée: il y a 7marches pr arriver dans la classe. La solution envisagée serait que je la porte jusqu’a la classe..
    Je devrai faire ce transfert plusieurs fois par jour (récréations,cantine,sortie du soir..)
    Est ce que j’ai le droit de porter cet enfant ?
    Merci bcp de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce que j’ai le droit de porter cet enfant ? »
      ABSOLUMENT PAS. La solution envisagée est d’une rare inconscience car ce transport hors fauteuil roulant reste un acte médical que vous n’êtes pas autorisé à assurer. Il faut être très ferme à ce sujet. C’est la sécurité de l’enfant et votre sécurité qui est en jeu.

      • Tournieroux dit :

        Je vous remercie bcp de votre réponse.
        Je vais en informer mon directeur et voir avec l’école et l’inspection académique dès demain pour réorganiser aux mieux le planning de cet enfant..
        Encore merci de vos réponses claires et rapides.

  139. 25.89 dit :

    Bonjour,
    ( académie de Dijon )
    En contrat CDD de droit public en poste depuis le 01 septembre 2017, le lycée où je suis affecté n’a pas reçu mon PV d’installation. D’habitude je signe ce dernier dès la première semaine, combien de temps en moyenne la dsden met pour envoyer ce genre de document merci de votre réponse.

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « combien de temps en moyenne la dsden met pour envoyer ce genre de document ? »
      Nous n’en avons pas la moindre idée. Il arrive simplement que la DSDEN « oublie » d’envoyer ce PV d’installation pour la rentrée aux AESH en CDD/CDI.
      pour anecdote: un de nos modérateurs, AESH en CDI, vient de signer pour la première fois son PV d’installation le 1er septembre 2017, envoyé par la DSDEN alors que durant 11 années consécutives, il n’en a pas signé faute de’envoi.

      • Brouard dit :

        Néréa dans le 22
        Neuvième rentrée pour ma part. J’ai signé, pour la première fois il y a quelques jours, un PV d’installation….

        • Fab57 dit :

          AESH57, je vais signer cette semaine un CDI, on m’a fait part aussi d’un PV d’installation, je n’en avais pas connaissance depuis mes 7 précédentes années !

        • Pasquer Cedric dit :

          AESH depuis 9 ans dans la Manche j ai tous les ans signée un PV d installation

          Envoyé depuis Yahoo Mail pour Android

  140. loulou dit :

    Bonjour,
    AESH dans le 62 ,
    J’ai signé mon contrat pour la deuxième année en ULIS école en tant qu’AESH pour une durée de 20h30 par semaine .Je suis donc AVS co. J’ai demandé s’il était possible de passer à un 24h semaine (heures d’école par semaine dans le primaire) mais l’on me dit que les avs co dans le primaire ne peuvent faire que 20h30. Pourriez vous me dire s’il y a un texte de loi qui stipule ceci ou alors est-ce seulement une question de budget. Peut-on en tant qu’AVS co , signer un autre contrat dans une autre école en tant qu’AVS individuelle .
    Merci pour vos réponses

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pourriez vous me dire s’il y a un texte de loi qui stipule ceci ou alors est-ce seulement une question de budget ? »
      Il n’existe pas de textes réglementaires fixant que les emplois AESH-CO se doit être à temps incomplet à hauteur de 20h30 hebdomadaire maximum. En, revanche, une DASEN, en fonction du budget qu’elle dispose, a toute autorité légale pour décider de créer un emploi AESH (individualisé ou mutualise ou collectif en ULIS) soit à temps complet soit à temps incomplet, en fixant elle même la quotité temps de travail attribuée à l’agent (de 1h à < 1607h).
      vous pouvez bien exprimer le souhait d'une augmentation de votre quotité temps de travail, votre employeur n'est pas tenu légalement de répondre favorablement à votre souhait.

      En réponse à votre interrogation," Peut-on en tant qu’AVS co , signer un autre contrat dans une autre école en tant qu’AVS individuelle ? »
      Il est possible (et cela existe) qu’un employeur établisse un contrat de travail AESH avec pour affectation dans un ULIS comme AESH-Co et une affectation secondaire dans un établissement scolaire comme AESh-I ou AESH-M.

  141. vanessadage dit :

    Bonsoir,

    AESH dans les Landes avec notification d’affectation bien reçue par l’établissement et prise de poste au 1er septembre, je n’ai cependant pas de contrat de travail établi à ce jour. Cela pose-t-il problème? Question de jours semble-t-il…
    Merci d’avance pour votre réponse.
    Et un très grand Merci pour ce site particulièrement riche et utile !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Cela pose-t-il problème? « 
      Si vous êtes normalement en contrat type CDD AESH (droit publique), la prise de poste avec ordre de mission de votre employeur ayant valeur d’engagement pour ce dernier, il n’est pas inhabituel (mais désagréable pour vous) que l’envoi de votre contrat pour signature s’effectue dans les 15 jours de votre prise de poste.

      • vanessa dit :

        Département des Landes.

        Bien le bonjour,
        J’ai donc bel et bien reçu mon contrat..hormis d’autres petits soucis à voir, mon établissement employeur m’a indiqué comptabiliser mon temps de travail sur 36 semaines…je suis vraiment désolée de remettre le sujet sur le tapis, j’ai bien lu la page consacrée sur le site, et les mots prononcés par l’administration n’ont pas laissé de place au doute : « ON compte sur 36 semaines puisque vous n’êtes pas concernée par l’administratif à faire sur 3 semaines comme les AED, puisqu’il n’y a pas d’élèves » ; ‘le logiciel est bloqué à 39h (…) donc on est obligés de laisser 39 sur le contrat ». Bon je comprends que le logiciel soit bloqué car il est donc impossible légalement parlant de faire le contrat sur 36 semaines, quoi qu’il en soit, ma question concerne l’organisation de l’emploi du temps : étant à 70%, et passant 24h en classe, le reste correspondant aux heures de prépa, réunion etc, où se place-t-il s’il-vous-plaît ? le soir après les cours ?
        Je vous remercie par avance pour vos lumières.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « organisation de l’emploi du temps : étant à 70%, et passant 24h en classe, le reste correspondant aux heures de prépa, réunion etc, où se place-t-il s’il-vous-plaît ? le soir après les cours ? »
          Votre établissement employeur fait parti de la catégorie des ces employeurs ayant une araignée au plafond s’il pense qu’un AESH arrive uniquement en classe les mains dans les poches et repart de la classe toujours les mains dans les poches.
          Pour la constitution de votre emploi du temps, nous vous à consulter la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » en cliquant ICI.
          Il est développé tout un chapitre sur le temps de travail contraint d’un AESH qu’un chef d’établissement scolaire digne de ce nom devrait avoir pour minimum de connaissance avant d’établir avec vous votre emploi du temps.

    • david 11 dit :

      Bonsoir,
      Je suis dans le même cas que toi. Mais peux tu me dire si tu as réussi à joindre la DASEN et si oui ce qu’ elle t’ a dit . Moi j’ arrive pas à la joindre ni par mail , ni par telephone.
      Merci de ta réponse

      • vanessa dit :

        Bonjour David,
        Votre message apparaît comme une réponse à ma question, je ne suis pas sûre qu’il me soit adressé cependant, à titre informatif, je viens d’obtenir mon contrat sans relance particulière..

  142. Carène dit :

    Carène 67
    Bonsoir,
    Je reviens vers vous car je n’ai toujours pas de réponses à mes questions du 30 août … je sais que vous devez avoir beaucoup de messages à traiter mais c’est extrêmement important pour moi car à ce jour je suis dans le flou total, je n’ai toujours pas de poste et je ne sais pas si je vais perdre le bénéfice de mes années précédentes ?
    Merci de m’éclairer, bien cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour Carène,
      A partir de vos messages parvenus, comme nous l’avons signalé, ayant transmis votre dossier à un correspondant syndical du 67, nous attendons le résultat de ces démarches auprès de la DSDEN pour une meilleure prise en considération de votre situation. Et malheureusement, nous sommes aussi tenus à la patience pour la réponse de ce correspondant syndical.

  143. Varin Kristel dit :

    bonjour
    Aesh dans le 34. Je suis affectée dans la même école de mon fils. Aujourd’hui ils souhaitent me changer cette affectation à cause de cela. Je voudrai juste savoir si un texte de loi interdit à une AVS d etre dans la même école que son enfant. Ou si cela est juste déconseillé. Car la direction veut juste respecter les règles. Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si un texte de loi interdit à une AVS d etre dans la même école que son enfant » et suivante « si cela est juste déconseillé »
      Aucun texte de loi n’interdit un élève de fréquenter un établissement scolaire où il est régulièrement inscrit et dans lequel exerce son travail un ou ses parents. L’autorité hiérarchique (DSDEN, rectrorat) n’a pas à s’exprimer en la matière.
      Si vous êtes dans cette situation où votre enfant est inscrit dans l’établissement scolaire se révélant être votre établissement d’affectation pour accomplir votre mission AESH, vous avez simplement à adopter très clairement
      Un positionnement de parent pour Votre enfant:
      Il aura à comprendre, accepter que votre présence dans l’établissement s’effectue dans le cadre d’un travail AESH à accomplir et en cas de difficulté rencontrée dans l’école, il aura à se tourner vers l’enseignant de la classe ou le chef d’établissement scolaire et non vers SOS allo maman,bobo dans l’école.

      -un positionnement professionnel AESH
      Vous avez à informez vos collègues enseignants et chef d’établissement scolaire que, dans le cadre de vos missions dans l’école, vous n’intervenez pas et ne vous commentez pas les décisions pédagogiques et éducatives prises par l’enseignant de la classe où votre enfant est inscrit. Prévenez les simplement que vous refuserez de jouer le rôle de SOS maman pour votre enfant quand vous serez au travail.Si difficultés rencontrées au sujet de votre enfant et nécessité/souhait que l’enseignant/chef d’établissement rencontre le parent ou vice-versa, cela se fera une fois que votre mission AESH est terminée et reprise de votre casquette SOS maman.

      • Gribouille dit :

        Message pour l’aesh nommée dans l’école de son enfant. : pour le nombre d’enseignants ou d’instit qui ont leurs enfants dans l’établissement scolaire dans lequel ils travaillent, cela ne pose aucune problème. Alors pourquoi cela en poserait pEncore our les AESH ? Encore pour une question de statut ? Plus on est précaire et bas dans l’échelle sociale, plus on nous contrôle (relire Michel Foucault). Quand un prof à son enfant, personne ne vient lui parler comme à un débile en lui disant « attention tu as ton n’enfant dans l’école ou dans la classe, conduis-toi comme un prof et pas comme son pôpa ou sa môman »… Ils nous prennent vraiment pour des quiches

        • Buffard dit :

          Salut. Jessica Aesh 54. Moi on m a refusé mon voeux de travailler dans l ecole où est mon fils. Je voulais éviter qu’il aille a la garderie et la cantine. Quand on voit ce qu’on est payé ça m aurait fait faire des économies. Mon enseignante referante m a dit au téléphone que je ne pourrai jamais travailler en tant que aesh dans l ecole de mon fils. Alors qu’il y a 1 ans et demi j y ai travaillé en tant qu’ atsem remplaçante.

        • Roux dit :

          Un scandale de plus…. il y a 4 ans, on m’ a refusé un poste AESH dans le collège de ma fille ! Je sais que nous sommes nombreuses à avoir vécu la même situation. Cela bloque aussi bien au niveau des directeurs d’établissement qu’au sein de la DSDEN. Je crois que, oui, on nous prend pour des quiches !

        • Buffard dit :

          Merci pour ton commentaire de voir qu’on n est pas seul me réconforte un peu. Oui ils nous prennent pour des moins que rien. Y aurait il un lien ou un texte disant que l on a le droit de travailler dans le même établissement que son enfant ? Merci d avance

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          EN réponse à votre interrogation, « Y aurait il un lien ou un texte disant que l on a le droit de travailler dans le même établissement que son enfant ? »
          Il n’en existe pas.

      • Varin Kristel dit :

        Merci de votre réponse. Puis je donc refuser un changement d affectation suite a la présence de mon fils dans la même école. Si oui comment puis je rester dans cette école. Sachant que l équipe enseignante est pour que je reste avec l enfant que je suit. Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          en réponse à votre commentaire sur affectation refus possible ou non ?
          Si un ordre d’affectation dans un établissement scolaire autre émane de votre employeur, vous ne pourrez pas la refuser sauf si vous démontrez qu’elle constitue une atteinte portée à votre droit fondamentale de disposer à une vie familiale normale. Il va être très compliqué de démontrer qu’avoir une vie familiale normale consiste à rester en poste dans l’école où votre enfant demeure.

        • Gribouille dit :

          Bonjour Buffard,

          je te mets un lien pour compléter la réponse de Briand. https://handicapetscolariteblogdesaccompagnants.wordpress.com/2017/05/20/en-bref-etre-avsaesh-dans-lecole-de-son-enfant/
          Il n’y aucun texte de loi interdisant à une avs d’être dans la même école que son enfant. Sinon cela constituerait une discrimination par rapport aux enseignants. Je verrai cependant la situation autrement que Briand. En effet, il me semble possible de refuser une nouvelle affectation si la raison de ce changement n’est pas légale. Elle ne l’est pas puisqu’il n’y a pas de texte de loi… Je ne mettrai pas en avant le motif d’avoir une vie familiale normale mais j’appuierai sur le fait, je me répète, qu’il n’y a aucun texte de loi à ce sujet. Donc, je leur demanderai de me fournir ce texte et j’appuierai sur l’idée de discrimination avec les enseignants qui peuvent avoir leurs enfants ds les éts scolaires. Qu’en pensez-vous Briand ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour Griboulle,
          En réponse à ton interrogation, « Qu’en pensez-vous Briand ? »
          Nous pensons que l’analyse est plutôt percutante mais un argument contre cette décision sur la base d’une discrimination au travail sera difficile à démontrer. Il faudrait plutôt s’appuyer sur le non droit à discrimination de l’enfant
          La Charte Européenne des droits fondamentaux du 7 décembre 2000 précise dans son article 24
          Droits de l’enfant
          1. Les enfants ont droit à la protection et aux soins nécessaires à leur bien-être. Ils peuvent exprimer leur opinion librement. Celle-ci est prise en considération pour les sujets qui les concernent, en fonction de leur âge et de leur maturité.
          2. Dans tous les actes relatifs aux enfants, qu’ils soient accomplis par des autorités publiques ou des institutions privées, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale.
          3. Tout enfant a le droit d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à son intérêt.

          Il faudrait que déjà la DSDEN d(autorités publiques) démontre qu’elle a pris sa décision dans l’intérêt supérieur de l’enfant sans se retrouver sous le coup d’une discrimination sexiste envers la mère de l’enfant
          Il faudrait de surcroit qu’elle démontre qu’à accepter qu’un enseignant puisse travailler dans l’établissement scolaire de son enfant et à le refuser pour un agent AESH n’établit pas une discrimination sociale de facto entre les enfants.

        • DANIELE Dxxxxx dit :

          Dani 80
          Je vous deconseille fortement de travailler dans le même établissement que votre enfant. 1) Les enseignants ne seront plus libres de parler de lui dans la salle des maîtres.
          2) Quoi que vous disiez, quand il y a des bobos, il viendra vous voir et ne comprendra pas forcément pourquoi vous ne pouvez même pas l’écouter. Il se sentirait rejeté.
          3) Cela influencera son épanouissement : attention, maman est là ou on s’en fout, elle est là
          4) Ses copains se moqueront peut être de lui par exemple, quand il a une mauvaise appréciation alors que vous travaillez dans une école.
          5) Le coeur se chauffe, a mal quand il est blessé alors qu’on ne peut pas intervenir alors qu’on arrive à mettre un visage sur le petit agresseur, on sait qu’il a mal…

          Ect
          Je vous le dis, car j’ai déjà essayé. C’était plus pratique pour moi. J’ai pensé que ça allait être facile : il va comprendre, il travaillera mieux…, bing non !

  144. DA dit :

    Dani 80
    Je n’accompagne qu’un seul élève. L’élève a cours de 8h à 10h et de 11h à 13h. Le chef comptabilise 4 h, moi 5h : qui a raison ? Ce genre de choses arrive 3 jours sur cinq. Je lui ai demandé de ne pas travailler les mardis matins oû je ne devrais travailler normalement que deux heures, elle dit non car il faut que je fasse mes heures presencielles auprès de l’élève en classe et les heures intemediaires où les éléves n’ont pas cours ne comptent pas, alors que je poirote à m’ennuyer à mort pendant 3 heures dans la semaine, moi qui aime bouger et traveiller. … ect..Les avs n’ont pas droit au casier ?

    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » qui a raison ? »
      Vous, sans conteste car cette interruption entre 2 cours se répétant 3 jours sur 5, il s’agit manifestement d’un abus de pouvoir du chef d’établissement que de vous imposer de tels interruptions dans votre planning horaire hebdomadaire sans les comptabiliser comme temps de travail effectif.
      Pour rappel: votre chef d’établissement scolaire n’est pas votre employeur et ensuite à lui rappeler que vous n’êtes pas un meuble de l’établissement scolaire que l’on déplace selon les besoins.

  145. Stéphanie Guzman dit :

    Bonjour,
    Je suis en attente d une affectation à un poste AESH et depuis j attends que l on me contacte,Je ne comprends pas que cela prenne tellement de temps.
    Le rectorat me dit que je dois attendre d être contactée par le professeur référent.
    Que puis je faire pour accélérer le processus et pouvez vous me renseigner sur la marche à suivre ou bien les personnes que je pourrais contacter pour avoir des renseignements.je suis dans l académie de Montpellier département 34.
    Merci pour vos éventuelles réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que puis je faire pour accélérer le processus ? » et suivante « pouvez vous me renseigner sur la marche à suivre »
      Vous n’avez pas d’autre choix d’attendre qu’une affectation en poste AESH vous soit désigné par voie mail, téléphone, courrier. Il ne sert a à rien de mettre la pression sur le rectorat ou service IA ASH, ils sont simplement débordé et tentent de faire front au fur à mesure des urgences à traiter.

    • tout dépend où vous habitez, car c’est découpé, en tellement de secteurss…………..

  146. Lecaille dit :

    Bonjour du 27
    Après plusieurs contrat avs , huit ans d’expérience dans un autre département avec des arrêts entrent les contrats.
    On me propose dans mon département un contrat remplacement aesh. Pour 24h
    Savez vous si cela peux aboutir aesh contrat 1ans.
    Et le salaire aesh 24h
    Merci à vous

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Savez vous si cela peux aboutir aesh contrat 1ans ? »
      il semble bien que le service IA ASH a retenu la qualité de vos savoirs faire et compétences comme AESH pour momentanément vous proposer un contrat AESH en remplacement. Il n’est pas interdit de penser que cela débouchera sur d’autres propositions de contrat AESH d’une durée de 1 an.

  147. Ylang dit :

    Bonjour, je suis AESH dans le 85.
    Mon contrat a été renouvelé cette année. L’année dernière tout se passait parfaitement bien.
    Seulement, cette année c’est le micmac : J’ai les deux mêmes élèves que l’année dernière (école maternelle), ainsi qu’un collégien en plus (alors que d’autres élèves dans l’école élémentaire où je suis sont en attente d’une AESH, bref).
    Un gros soucis se pose : les deux emploi du temps sont complètement incompatibles! Je ne sais plus quoi faire… Les établissements en question n’arrivent pas à se mettre en accord malgré toute la bonne volonté de la directrice de l’élémentaire. J’ai à peine été contactée par la responsable du collège, je ne l’ai ni rencontré, ni eu au téléphone.
    Celle ci me propose un emploi du temps complètement morcelé, une heure par ci, deux heures par là… Ce qui ne me convient absolument pas! En effet, les élèves de l’élémentaire ont des prises en charge spécialisées hors de l’établissement et ne sont présents que certains jours, jours où je dois donc être présente pour les accompagner. La responsable du collège a clairement du mal à entendre ça. J’ai l’impression qu’elle me considère plus comme une babysitteur que comme une AESH.
    De plus, j’ai appris hier qu’une autre petite de l’école élémentaire va m’être confiée (qui elle aussi a des prises en charge spécialisée hors établissement scolaire), ce qui fait 4 emploi du temps à gérer! Je n’ai eu aucune notification écrite de ce changement pour le moment d’ailleurs…

    Que puis-je faire? N’y a t-il pas un moyen pour que je refuse cette prise en charge au collège qui met tout le monde dans la panade afin que mon temps soit réparti uniquement sur l’école élémentaire? Comment faire si les établissement n’arrivent pas à s’accorder?
    Je dispose de 24h semaine. A la base, tous les enfants avait 8h chacun, là ils ont descendu (oralement) le quota à 6 chacun… Mais avec les trois élèves de maternelle, je pourrais revenir à 24h semaine ( 8h chacun).

    Si l’emploi du temps au collège est accepté, je devrais écourter mes prises en charge à l’élémentaire ainsi qu’au collège car il faudra que je cours à gauche à droite (à cause du temps de route), pour arriver à l’heure à tel ou tel endroit, ce qui n’est juste pour personne! Surtout pour les enfants… Je ne sais d’ailleurs pas comment je vais pouvoir calculer ce trajet dans mon emploi du temps… Bref, je ne sais plus quoi faire.

    Bref, je suis perdue. Existe t-il une solution?

    J’espère avoir été claire, la situation étant difficile à expliquer par écrit.

    Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que puis-je faire? » et suivante  » N’y a t-il pas un moyen pour que je refuse cette prise en charge au collège qui met tout le monde dans la panade afin que mon temps soit réparti uniquement sur l’école élémentaire? » et suivante «  Comment faire si les établissement n’arrivent pas à s’accorder? »
      Vous allez faire simple car vous n’êtes nullement en charge de dénouer les sacs de noeuds entre établissements scolaires du fait d’affectation multiple imposée par votre employeur.
      Pour garder la tête froide par rapport à votre contrat de travail
      1-Au titre de l’ancienneté et de la continuité d’accompagnement d’élève, votre affectation (école élémentaire) reste votre affectation principale et le collège et/ou l’autre école élémentaire l’affectation secondaire (s).
      2-vous avez toute légitimité de négocier avec le chef d’établissement scolaire (affectation principale) un planning horaire hebdomadaire conforme au suivi des élèves disposant aux notifications MDPH. Il ne vous appartient pas de vous préoccuper de ce qu’en pensera le collège.
      3-Une fois réalisé ce planning hebdomadaire avec l’école d’affectation principale, vous transmettez au collège (affectation secondaire) vos heures de disponibilité pour la réalisation des heures de service à accomplir sur le collège. (avertissez le collège que le temps de déplacement de l’école élémentaire vers le collège est à comptabiliser comme temps de travail effectif).
      Les heures de service ne conviennent pas à l’établissement secondaire d’affectation (collège) et bien, prévenez le que vous restez à sa disposition depuis l’établissement scolaire d’affectation principal et puis avertissez votre employeur de la situation en lui demandant des instructions.
      4- maintenez votre positionnement tant que la situation ne sera débloquée par les instructions écrites de votre employeur sachant que ce dernier ne pourra nullement vous reprocher de ne pas avoir la capacité de vous dupliquer sur des heures de travail à réaliser à la fois sur 2 écoles élèmentaires et un collège.

      • Ylang dit :

        Merci beaucoup pour votre réponse et pour ce formidable lieu d’expression!

        Un soucis « majeur » se pose : le collège est justement mon employeur (je suis en contrat aidé)… Alors même si ce n’est pas mon affectation principale, il a donc des droits (je suppose) que l’école élémentaire (les trois autres élèves sont dans la même école) n’a pas. Donc même si le collège a moins de « contraintes » pour l’organisation de mon emploi du temps, j’ai comme l’impression que c’est lui qui aura le dernier mot sachant que c’est mon employeur…

        Nous avons réussi à se mettre plus ou moins d’accord sur un emploi du temps que nous essayons cette semaine. Il me parait correct (du moins, c’est plus gérable que le précédent). En revanche, la directrice de l’élémentaire (où j’ai 3/4 du temps mais qui n’est pas mon employeur) m’a laissé entendre que le collège voudrait que je sois présente les temps du midi aussi! Alors je sens que tout ça va encore changer…! Je n’ai signé aucun emploi du temps depuis une semaine… Ces horaires du midi ne n’arrange pas vraiment… Je suis en train de m’organiser sur une activité complémentaire (aromathérapie) et mon temps entre midi et deux m’aurait justement servi à ça. Mais là, je suppose que c’est à moi de m’organiser d’une autre façon… 😦

        En outre, pendant la semaine qui s’est écoulée, j’ai effectué mes 24h à l’école élémentaire (étant donné que personne n’arrivait à se mettre d’accord). Mais la responsable de la Segpa du collège me demande donc de rattraper les 6h manquées auprès du collégien la semaine dernière (sur une ou plusieurs semaines). Peut-elle faire cela?

        Merci, merci et encore merci.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire sur « l’organisation galère de votre planning horaire hebdomadaire « 
          Attention. Vous indiquez : le collège voudrait que je sois présente les temps du midi aussi.
          Pour qu’un AESH soit amené à accompagner un élève en situation de handicap sur temps méridien (aide au déplacement à la restauration scolaire et/ou prise de repas), il est obligatoire que sa notification MDPH en fasse état. Vous ne pourrez pas refuser cet accompagnement si cette notification la précise
          A défaut d’indication sur notification MDPH, le principal du collège ne peut pas vous imposer un accompagnement d’un élève en situation de handicap sur temps méridien.

          En réponse à votre interrogation,  » la responsable de la Segpa du collège me demande donc de rattraper les 6h manquées auprès du collégien la semaine dernière (sur une ou plusieurs semaines). Peut-elle faire cela? »
          Absolument pas et totalement illégal. Cette exigence est une blague de mauvais goût. Vous avez accompli votre temps de travail effectif sur la semaine conformément à votre contrat de travail et vous serez rémunérée en conséquence. Vous ne devez rien de plus. Les désaccords au sujet de votre emploi de temps et de votre présence ici ou là n’étant pas de votre fait, si la responsable de SEGPA n’est pas contente de votre refus de son exigence d’heures de rattrapage à titre de bénévole, invitez là à se plaindre et gémir auprès du principal du collège ou d’aller déposer une bougie au temple de Zeus en invoquant de vous frapper de la foudre. (mêm’pas mal, pfffffff).

        • Ylang dit :

          Ahahah! Et dire que j’ai quitté mon boulot d’éducatrice spé’ pour le système pourri du social d’aujourd’hui… Je ne suis pas déçue quant aux réalités du métier d’AESH! Alalala… Les métiers du services à la personne en France sont une vaste blague et une arnaque finie.

          Pour ce qui est de Zeus, je m’organiserai avec Athéna pour un prêt ponctuel de bouclier. La négociation sera sûrement plus simple que celle de la mise en place de mon emploi du temps.

          Merci à vous Zorro-Briand0′ !

        • Caroline dit :

          Bonjour Ylang Moi aussi j’ai quitté le social (conseiller en insertion) à cause d’un système pourri après 15 ans de bons et (trop) loyaux services pour me retrouver comme vous dans ce superbe secteur…la première année j’ai vécu un enfer confrontée à une enseignante de maternelle et à une directrice qui avaient décidé d’avoir ma peau. Mon employeur, Principal de collège, a sous estimé la gravité de la situation et a réagit mollement, les syndicats alertés n’ont pas bougé (ils défendent avant tout les enseignants) , un courrier à l’IA est resté sans suites…et ce n’est que quand j’ai écris au DASEN en personne que le mammouth s’est ébranlé. Entre temps, trop tard pour moi, j’ai été mise par mon médecin en maladie pour troubles anxieux généralisé plusieurs semaines..moi qui n’ai jamais craqué dans mon ancien job !! tout cela pour 680 euros de salaire mensuel (réduits à 200 euros le mois suivant cet arrêt). Pour ne pas faire de vagues, l’IA a grondé les enseignantes et il m’a changé d’école et de fonctions (Assistante administrative) et à la sortie de mon CUI il m’a refusé un poste d’AESH car je n’avais pas 2 ans d’ancienneté comme AVS ….Ma conclusion : l’Education Nationale est pire que le Social, ces nouveaux métiers d’AVS/AESH sont situés au bas de l’échelle et très exposés en terme de risques psychosociaux pour un salaire de misère !!!

        • Roux dit :

          Bonjour Caroline…
          c’est la première fois pour moi également que je ressens de l’angoisse au travail. Pourtant, j’en ai exercé des métiers difficiles : aide ménagère, animatrice remplaçante, dame de cantine, saisonnière dans les vignes… et libraire avec des journée de 10 heures dans les pattes et debout non stop ! Là… je ne me reconnais plus. De battante, je suis passée à super anxieuse ! Entre les instit’ qui, parfois, nous prennent pour des moins que rien, des directeurs / directrices qui nous méprisent et les gamins pas toujours faciles, je craque… (l’année dernière, l’un des petits monstres me frappait, m’insultait et me crachait dessus ! Cette année, mon collégien refuse que je m’assoie à côté de lui et me fait un cirque pas possible en début de chaque cours !) Je vais au boulot avec la trouille au ventre. Cette année, j’ai décidé de consulter un psy pour qu’il me donne la force de continuer …. tout ça pour même pas 620 euros par mois ! BRAVO !

        • Ylang dit :

          Bonjour à tous les deux…

          J’ai lu vos posts… Je comprends vos ressentis. Vraiment… Gardons tout de même en tête que ce n’est qu’un boulot. Juste un MOYEN, pas une finalité… Gardez la tête haute. C’est important. On ne peut pas faire de magie, c’est impossible. On ne peut pas changer le système même si c’est révoltant, tout comme on ne peut pas forcer un élève à accepter notre aide. Il faut savoir dire stop, savoir accepter ses limites ou plutôt ne pas avoir peur que les autres (le corps enseignant) accepte nos limites. Les enseignants ne nous sont pas « supérieurs ». D’ailleurs, personne ne devrait être supérieur à personne. Nous allons bosser plein de bonne volonté et ce dans la précarité la plus totale et assumée par le système, et c’est déjà énorme que l’on accepte ça. Nous ne sommes pas des messies. Nous sommes juste une aide. Une « aide » n’est pas parfaite. Une aide est ce que l’on PEUT proposer et pas ce que l’on DOIT fournir.

          Bon courage… La roue tournera. Prenez soin de vous.

        • Caroline dit :

          Re bonjour Roux et Ylang. Pour un premier poste on va dire que je n’ai vraiment pas eu de chance mais depuis j’ai côtoyé plusieurs AVS/AESH et vraiment c’est un métier très très exposé. Certes, c’est juste un moyen de gagner sa vie, mais nous n’arrivons pour la plupart pas là par hasard ; Nous avons envie de nous investir auprès d’enfants en difficulté pour les aider dans leur scolarité…ce que nous ne savons pas c’est que la loi de 2005 et la scolarisation de ces enfants « particuliers » a été imposée au corps enseignant. Certains membres de ce corps sont à la base des gens ouverts, bienveillants qui font de leur mieux pour intégrer ces enfants (et leur AVS/AESH) mais d’autres n’ont toujours pas digéré cette obligation et ne veulent ni de ces enfants ni de leur accompagnant !.. et lorsqu’il se retrouve dans cette configuration l’AVS/AESH est seul au monde. Il a en face de lui des enseignants qui ne supportent pas sa présence, ses compétences, ses qualités car elles leur sont imposées (même si la plupart des AVS/AESH rasent les murs pour se faire tout petits). Des enseignants qui s’acharnent parfois sur ces enfants, transformant bien malgré lui l’AVS/AESH en bouclier. Des enseignants qui excluent l’AVS/AESH, le relèguent, le dénigrent auprès des parents..Il a en face de lui des enseignants et des directeurs qui sont convaincus que pour être en contrat aidé l’AVS/AESH est FORCEMENT un cas social, un crétin des Alpes illettré et mal dégrossi bref une personne qui n’es digne d’aucune considération, à qui on ne dit pas bonjour, qu’on ignore et à qui on donne des ordres..Dans cette situation, l’AVS/AESH devrait pouvoir se tourner vers l’IA ASH mais la plupart du temps, surtout s’il est un ultra précaire en CUI, il n’a eu que Pole emploi et son employeur (proviseur du collège) comme interlocuteur et ignore l’existence de l’enseignant référent handicap de son Académie (qui s’est bien gardé de son côté de se faire connaitre). Pour ma part, je suis sortie de ce poste au bout de 7 mois traumatisée par tant de violence, d’acharnement, de méchanceté gratuite. Je n’ai su qu’à la fin que cette cabale visait à faire revenir l’AVS qui était là l’année précédente selon les désirs de l’enseignante. Combien d’AVS/AESH vivent ce genre de situation aujourd’hui ? ce mépris? ce reniement? ces coups bas ?…Pour vous rassurer sur la roue qui tourne, j’ai ensuite été transférée dans une super école avec une super équipe enseignante qui m’a sauvée par sa gentillesse et son respect. Au bout des 2 ans je n’ai pas obtenu de poste en CDD car je n’avais pas 2 ans en tant qu’AVS, j’ai donc pointé à Pole Emploi presqu’un an, puis j’ai été recrutée en CDD AESH dans un lycée et tout se passe très bien pour moi maintenant…mais je continue à penser à ceux qui souffrent en silence !

        • Fred dit :

          Bonsoir,
          Je travaille dans l’éducation nationale depuis près de 5 ans, et c’est un milieu dans lequel il y a beaucoup de souffrances. Celle des avs, mais n’oublions pas celle des professeurs qui s’efforcent de faire réussir leurs élèves dans des conditions de plus en plus difficiles….
          Il ne m’appartient pas de juger ton histoire, étant donné que je n’ai que votre version. Cependant, ex avs, j’ai également été harcelé par une institutrice qui ne supportait pas que je remplace son ex avs dont le contrat n’avait pas été renouvelé.
          Comme toi, j’ai persisté, pour finalement être moi aussi envoyé dans une superbe école l’année suivante.
          Lorsque qu’un avs se retrouve dans une telle situation, mon conseil est de résister, de ne pas rester isolé, et si la situation devient invivable, de se rapprocher de l’ia ASH.
          Bonne soirée

  148. Département 78 Yvelines – St Quentin en Yvelines – Je reviens vers vous mais à priori, ma question n’a pas été prise en compte. Permettez-moi de vous la reposer car c’est extrêmement important pour moi mais certainement pour les autres AESH. Donc je suis AVS AESH, 20h30 dans un collège du 78. Mon contrat est de 803h sur 39 semaines, la durée scolaire est de 36 semaines, je dois donc à mon collège 3 semaines. Mon référent me dit que cela correspond à 60h de formation. Mais cette formation de 60h je l’ai effectuée, donc est-ce que je suis redevable de ces 3 semaines ? je n’ai pas envie de les faire car ça veut dire venir au collège pendant les grandes vacances. Je vous remercie de bien vouloir me venir en aide car les EDT sont en train de se faire et dans ces cas là j’aimerais incorporer ces 3 semaines (transformer en heure/semaine) dedans. Si là aussi on pourrait m’aider, moi j’ai calculé 2h sup, donc 22h30 à faire par semaine.
    Merci de votre aide, amicalement.
    Sabine Pxxxxxxxx

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est-ce que je suis redevable de ces 3 semaines ? »
      votre contrat de travail impose que votre quotité temps de travail (803h) soit réparti sur 39 semaines (36 semaines période scolaire et 3 semaines périodes non scolaires). Les périodes scolaires correspondent aux périodes où les élèves sont présents dans l’établissement scolaire. Les périodes non scolaires (à ne pas confondre avec vos congés légaux) correspondent aux périodes où les élèves ne sont pas présents dans l’établissement scolaire.
      Vous êtes bien redevable d’effectuer 39 semaines de temps de travail à effectuer (soit 20h30/hebdomadaire). Les 3 semaines en périodes non scolaires peuvent être consacrées à suivre des actions de formations organisées par votre employeur (les fameuses 60h). Comme les périodes non scolaires sont composés des petites vacances (Toussaint, Noël, févérier, Pâques) et grandes vacances (juillet et juin), ces actions de formation peuvent aussi bien avoir lieu durant les petites vacances que les grandes vacances.
      Maintenant, si vous ne souhaitez pas suivre ces actions de formation organisés sur périodes non scolaires, vous êtes toujours redevable d’effectuer dans l’établissement scolaire d’affectation 3 semaines en période non scolaire, choisies par le chef d’établissement.
      Vous avez toujours la possibilité de « négocier » avec votre chef d’établissement que les heures de la période non scolaire soient réparties sur 36 semaines période scolaire. L’accord commun avec votre chef d’établissement sur un planning temps de travail hebdomadaire établie sur 36 semaines et non sur 39 semaines se doit être validé par votre employeur (la DSDEN).

      • greta57 dit :

        Bonjour,
        Aesh57, je suis surprise de votre réponse à Sabine Pxxxx du 78, dans vos textes vous affirmiez que les contrats devaient être réalisés obligatoirement sur 39 semaines et non sur 36. Les 3 semaines restantes étant sur le temps non scolaire, il s’agit de les réaliser sur du temps dit « invisible » , réunions PPS, sorties scolaires, réalisation de compte rendu…etc .. Pouvez-vous m’expliquer dans ce cas pourquoi je lis ci-dessus que l’on peut négocier ce temps avec notre employeur, et de le réaliser sur 36 semaines et non sur 39 ?
        J’avoue être totalement perdue, les règles auraient-elles changées ? pourquoi ce changement ? Merci pour vos explications !

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous m’expliquer dans ce cas pourquoi je lis ci-dessus que l’on peut négocier ce temps avec notre employeur, et de le réaliser sur 36 semaines et non sur 39 ? »
          Nous comprenons parfaitement que vous soyez un peu perdu sur la question de la prise en compte du « temps contraint ou invisible » dans le planning horaire hebdomadaire.
          Nous allons tenter d’éclaircir cela
          La règle du planning horaire hebdomadaire applicable par les textes
          Elle impose que dans tout contrat de travail, la quotité d’heures de travail attribuée et rémunérée soit réparti sur 39 semaines. De fait, Le planning horaire hebdomadaire aura une durée fixe sur 36 semaines périodes scolaires et 3 semaines périodes non scolaires dites administratives.
          C’est la règle de base de droit pour un AESH d’autant plus importante à ce qu’elle soit respectée car c’est votre rémunération mensuelle qui est en jeu

          La règle du temps de service de l’AESH appliquée par votre employeur (via chef d’étblissement scolaire
          Par contrat de travail, l’employeur a déterminé votre quotité d’heures de travail à effectuer sur la base du nombre d’heures d’accompagnement à effectuer auprès d’un élève, fixé par notification MDPH.
          En principe, cette quotité d’heures de travail à effectuer se doit prendre en compte le temps de service à accomplir en présence de l’élève et le temps contraint/invisible.
          Or, dans la pratique, nous constatons, de manière globale, que cette quotité temps de travail attribuée transformé en planning horaire hebdomadaire conduit à privilégier plutôt le temps de service à accomplir en présence de l’élève mais très peu (voire pas du tout) le temps contraint/invisible (réunions PPS, sorties scolaires, réalisation de compte rendu…etc …Ce dernier est même parfois nié par des chefs d’établissement scolaire/enseignants qui estiment que tout temps de service d’un AESH s’accomplit qu’en présence d’élève, notifié MDPH ou pas et en période scolaire exclusivement, cela va de soi.
          Dès lors, quand nous évoquons la nécessité de « négocier » son planning horaire hebdomadaire avec son chef d’établissement/enseignants, c’est bien pour se « battre » pour que la dimension temps contraint/invisible avec ce que suppose comme heures de travail obligatoirement rémunérées accomplies hors présence de l’élève soit pris en compte.

        • greta57 dit :

          AESH57
          Merci pour votre réponse rapide… en effet, je me sens un peu isolée, car aucunes de mes collègues dans les établissement alentours ont ce type de demande sur le reliquat.. De toutes façon comme je l’ai déjà évoqué, une partie du temps de ces 3 semaines m’a été inclu « d’office sur le temps de travail élève, donc 36heures,(je sais c’est illégal) il me reste encore 39h à réaliser sur temps non scolaire. La responsable veut me voir pour en discuter, j’ai déjà perçu qu’elle désire que je note toutes heures consacrées à du « non scolaire ». Réunions, etc.. je crains ne pas parvenir en fin d’année scolaire à combler ces 39h, peut-elle me forcer à me faire venir pendant les vacances scolaires, ou par exemple sur des heures libres que j’ai en semaine, exemple de 11h à 12h pour des travaux qu’elle choisira ?
          Pourtant au téléphone, le DASEN me fait savoir que c’est un arrangement avec l’école, eux ne demandent pas l’emploi du temps de l’AESH. C’est terrible tout de même de se sentir harceler à ce que l’on doive absolument réaliser un temps de travail défini, que l’on nous fait pas confiance puisque je m’implique sur ce temps invisible, mais pas au point d’en arriver spécifiquement aux 39h manquantes, qui devraient en réalité être 75h (temps non scolaire), d’autant plus que très peu le demandent ! Autour de moi personne ! Comme par hasard, au moment où ils cédéisent nos contrats,de nouvelles règles s’appliquent, nous devons travailler toujours, pour pratiquement le même salaire….peut-être veulent-ils nous écoeurer ! Je reste tout de même étonnée que vous écriviez que l’on peut négocier ce temps en heures hebdomadaires…

  149. Steffie Bxxxx dit :

    Bonjour,
    AESH depuis cette rentrée dans le 14, je suis affectée dans une seule école pour:
    15h/sem pour 1 enfant et 4h cantine/sem pour un autre enfant, il manque donc 5h pour compléter mon 24h/semaine, est-il possible que ces heures manquantes soient pour de l’administration?
    Ma deuxième question est que j’avais l’habitude dans cette école de faire des remplacements sur les temps de cantine quand il y avait besoin seulement avec ces 4h cantine pour un enfant je perd donc la possibilité de faire ces remplacements qui complétaient mon salaire. Ai-je la possibilité de refuser ces 4h?
    Pour finir, je dois donc déduire les 4h du midi sur une journée?
    Merci par avance de votre reponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est-il possible que ces heures manquantes soient pour de l’administration? »
      Elles doivent être consacrées à des tâches en rapport avec vos mission AESH. Mais nous vous dénoncerons pas si vous effectuez des tâches d’administration volontairement pour soulager votre directrice d’école, débordée.

      En réponse à votre interrogation, » Ai-je la possibilité de refuser ces 4h? »
      Non seulement, vous pouvez refuser mais aussi vous n’avez pas à les effectuer car le temps de cantine relève de la responsabilité des collectivité territoriales (communes) ou de l’association gestionnaire OGEC (si école privée).
      En revanche, si pour un élève, une notification MDPH impose un temps d’accompagnement sur le temps méridien, ce temps d’accompagnement doit être comptabilisé comme temps de travail effectif sur votre planning horaire hebdomadaire.

  150. Sandra dit :

    Bonjour à tous AVS scolaire dans le 93 une question m’intrigue j’ai signé un cui pour enfants handicapés et on me demande de faire autre chose si l’élève et absent exemple aide la maîtresse dans la classe ou rester à surveiller les élèves en cour de récréation »’? Je suis pas agent de service donc ma question est on t’il le droit tout en sachant que mon contrat ne dis pas ça a aucun moment merci de vos réponses

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « faire autre chose si l’élève et absent exemple aide la maîtresse dans la classe ou rester à surveiller les élèves en cour de récréation » et suivante « on t’il le droit ? »
      Toute activité effectué en présence de l’élève dont vous assurez l’accompagnement se doit être sous responsabilité directe d’un enseignant. Autrement dit, il ne peut vous être exiger d’effectuer des tâches de surveillance d’élèves en l’absence d’un enseignant et la surveillance d’une cour de récréation est de la responsabilité stricte des enseignants, à charge du chef d’établissement scolaire d’en organiser les temps de service, sans vous y inclure.

  151. Martine dit :

    Bonjour,
    Ne trouvant pas de réponse à ma problématique, je sollicite votre aide.
    AESH dans le 74 en contrat CUI avec une reconnaissance RQTH, j’ai signé un PV (suite a un renouvellement de contrat) dans une école le 1er Juillet 2017, pensant d’après ce pv, que j’allais y être réaffectée.
    Mi-juillet, on m’informe d’une affection dans un établissement différent. Je fais part à ma responsable qu’a cause de mon handicap, je ne pouvais m’y rendre, ne pouvant m’éloigner de chez moi que sur de courtes distances (justifiant la nécessité d’avoir un emploi en RQTH). Il m’a été répondu aujourd’hui que si je ne pouvais pas conduire certains jours, je n’avais « qu’a prendre les transports en communs, ce qui devrait limiter mes désagrément ».
    Quelles sont mes possibilités afin qu’ils respectent le pv initialement signé ? Afin qu’ils respectent mon aménagement RQTH?

    Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quelles sont mes possibilités afin qu’ils respectent le pv initialement signé ? » et suivante  » Afin qu’ils respectent mon aménagement RQTH? »
      Il faut avoir en tête que tout affectation en poste AESH dans un établissement scolaire relève de la seul initiative de votre employeur que vous ne pouvez refuser.
      Toutefois, l’Article 40 ter Loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat impose que : Des aménagements d’horaires propres à faciliter son exercice professionnel ou son maintien dans l’emploi sont accordés à sa demande au fonctionnaire handicapé (reconnu RQTH), dans toute la mesure compatible avec les nécessités du fonctionnement du service.
      Autrement dit, vous pouvez vous faire valoir de cet article pour demander le maintien dans l’emploi AESH compatible avec votre handicap (nécessité de justifier par un certificat médical que la nouvelle affectation est incompatible avec votre état de santé).
      Nous vous conseillons vivement de prendre contact avec une organisation syndicale pour un soutien à votre démarche de maintien sur emploi actuel.

  152. Morucci dit :

    Bonjour avs en cui, je dépend du lycée St Exuperya a Marseille. A ce jour je n’ai ai toujours pas reçu mon salaire de août comme de nombreuses autres avs dans mon cas. Le lycée employeur ne répond ni au mail ni au tel.Savez vous ce qui se passe svp. Merci de avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Savez vous ce qui se passe svp. »
      Il se passe que la gouvernance politique actuelle en décidant le gel des contrats CUI-CAE mi-août mais sans donner de nouvelles instructions à une agence (ASP) chargée d’assurer le paiement des rémunérations des AVS et EVS toujours sous contrat CUI-CAE chez des employeurs EPLE a bloqué le système.
      Résultat: L’agence ASP est bloqué, ne peut débloquer les fonds financiers pour les employeurs EPLE et ces derniers sont bloques, ne peuvent débloquer les rémunérations dues pour les agents AVS et EVS.
      Nous partageons votre avis: La gouvernance politique actuelle a un brin de cerveau particulièrement bloqué.

  153. Bérénice dit :

    Bonjour à toute l’équipe. AESH dans le 89, j’ai effectué mes 6 années en CDD consécutifs et je suis en cette rentrée dans le début de ma 2ème année de CDI. Mon fils qui est majeur est en dépression et mon médecin m’a donné un certificat médical stipulant ma présence auprès de lui cette semaine (7 jours complets). J’ai prévenu l’institutrice et adressé ce certificat à ma hiérarchie à la DSDEN, mais mon interrogation est celle-ci : à combien de journées « enfant malade » ai-je le droit par an, car ce type de certificat en fait office il me semble? En cas d’arrêt de travail, ai-je des jours de carence pendant lesquels je ne serai pas payé (et si oui, de combien de jours) ? Si l’état de mon fils ne s’améliore pas, est-ce qu’un arrêt de travail prolongé peut conduire à un licenciement ou à combien s’élèverait mon salaire (je suis en indice 0320 pour un temps partiel de 60%avec 2 enfants de – de 20 ans et un temps de travail mensuel de 91h)? Je ne peux me permettre de perdre mon emploi mais la santé de mes enfants passent avant tout. Merci de votre aide.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » à combien de journées « enfant malade » ai-je le droit par an, car ce type de certificat en fait office il me semble? » et suivante « En cas d’arrêt de travail, ai-je des jours de carence pendant lesquels je ne serai pas payé (et si oui, de combien de jours) » ?
      En principe, vous pouvez bénéficier d’autorisations d’absence rémunérées pour : soigner un enfant malade, ou en assurer la garde si l’accueil habituel de l’enfant n’est pas possible (fermeture imprévue de l’école par exemple).
      mais l’enfant doit avoir 16 ans maximum, ou être handicapé (quel que soit son âge).
      La durée annuelle de ces autorisations d’absence est généralement égale aux obligations hebdomadaires de service de l’agent + 1 jour. Cela équivaut à 6 jours par an pour un agent travaillant 5 jours par semaine. Si les 2 parents sont agents publics, ils peuvent bénéficier de 12 jours par an.
      Vous pouvez aussi bénéficier de 12 jours par an si :
      vous assumez seul la charge d’un ou plusieurs enfant(s),
      ou votre époux(se) ou partenaire de Pacs recherche un emploi,
      ou votre époux(se) ou partenaire de Pacs ne bénéficie, par son emploi, d’aucune autorisation d’absence.
      Ces autorisations d’absence sont accordées par journées ou demi-journées.

      Votre enfant étant majeur ou non reconnu handicapé, Il vous reste la possibilité de demander une autorisation d’absence à titre exceptionnel (justificatif à joindre). Elle peut vous être accordée par votre employeur, sous réserve des nécessités de service, sans rémunération ou avec récupération des heures de travail non effectuées.

      En réponse à votre interrogation, « Si l’état de mon fils ne s’améliore pas, est-ce qu’un arrêt de travail prolongé peut conduire à un licenciement ? »
      Un licenciement pour insuffisance professionnelle pourrait intervenir du fait d’absences répétés sur le lieu de travail, sans autorisation.

      En réponse à votre interrogation, « combien s’élèverait mon salaire (je suis en indice 0320 pour un temps partiel de 60%avec 2 enfants de – de 20 ans et un temps de travail mensuel de 91h)? »
      Pour établir le montant de votre rémunération, nous vous invitons à consulter la page consacrée à « Rémunération du personnel AESH CDD/CDI » en cliquant ICI.

  154. Geraldine moxxxxxxx dit :

    Bonjour
    Je reprend en tant qu’aesh dans l’herault après 2 ans de congé parental. Je démarre ma 4 ème année.
    J’ai un contrat de 20h en collège.
    Après avoir essayé de faire un emploi du temps il s’avère que les frais de garde de mes enfants sont exorbitants par rapport à mon salaire. J’ai contacté ma référente le matin de la pré rentrée qui ne peut rien faire
    Quelles solutions s’offrent à moi ? Appeler la dsden et essayer d’avoir un autre poste ?
    Je ne peux pas me permettre de démissionner.
    J’ai été informée de mon affectation le 24 août jusqu’à cette date aucunes nouvelles de l’académie.
    Demain matin j’essaie de trouver une solution avec le collège et l’académie.
    J’aime mon travail mais j’ai 2 enfants il faut que tout le monde y trouve son compte

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quelles solutions s’offrent à moi ? » et suivante  » Appeler la dsden et essayer d’avoir un autre poste ? »
      Malheureusement, dans l’immédiat, vous n’avez guère d’autre choix que d’accepter toute affectation dans un établissement scolaire fixé par votre employeur (DSDEN).
      La démarche de solliciter la DSDEN avec insistance pour une affectation en établissement scolaire qui prennent en compte avec plus de pertinence vos difficultés familiales et matérielles (garde d’enfant) est pertinente.
      Bon courage, collègue

  155. Nirrengarten dit :

    Petit rectificatif concernant mon message d hier pour 25 heures de travail effectif je me retrouve coincée 35h sur mon lieu de travail…

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Suite à votre rectificatif:
      Ce n’est pas acceptable et tout simplement scandaleux. Tout temps accompli dans un établissement scolaire où vous restez à disposition du chef d’établissement scolaire (avec ou hors présence de l’élève) est à comptabiliser comme temps de travail effectif.
      Il ne faut absolument pas accepter ce type de planning horaire hebdomadaire (ne pas donner son accord par écrit), demander sa rectification conforme et au besoin, saisir la DSDEN (via votre employeur IA ASH) pour déposer une réclamation en bonne et due forme.

    • Nirrengarten dit :

      Et si l on me répond que je ne suis pas obligée de rester sur place, que je suis libre de rentrer chez moi pour revenir plus tard? (chose inenvisageable puisque un aller retour de quarante km)

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Et si l on me répond que je ne suis pas obligée de rester sur place, que je suis libre de rentrer chez moi pour revenir plus tard? »
        Vous pourrez répliquer que l’Arrêt du Conseil d’État N° 331658 du 13 décembre 2010 précise que les temps de déplacement pour relier différents lieux d’exercice de travail sont à considérer comme des temps de travail effectif et que le Texte Fonction Publique du 10 mars 1983 FP n° 1510 n’admet pas le temps d’interruption de travail effectif imposé (ou pause forcée quelque soit sa durée) entre 2 temps de présence auprès de l’élève lors de 1/2 journée.

    • Paul dit :

      PAUL, 45
      C’est inadmissible, il semblerait que les enfants soient handicapés que dans certaines matières…
      Nous ne sommes pas des soutiens scolaires pour les matières principales et pour trouver un complément de salaire super facile avec des horaires pareils !!! vous n’êtes pas le seul…
      moi, premier jour d’école 8 h à 17 h non stop aucune pause, pas manger… et tout le monde trouve cela normal……………..
      Bon courrage

  156. léa dit :

    bonjour,

    Léa 71

    Y a t-il une médecine du travail à l’éducation nationale comme pour le privé. Ou peut-on trouver leurs coordonnées et leurs rôles ?
    MERCI

  157. Angélique Casciaro dit :

    Bonjour
    J ai un contrat AESH auprès d un enfant qui sera présent 10 heures et 8 heures a disposition de l école.
    Les horaires de l ecole sont de 8h35 à 11h35 et de 13h30 à 16h30 sur 4 jours.
    La prof veut me faire venir tous les matins et deux après midi !
    Mais je voulais savoir si c est juste car je pensais arriver plutôt pour préparer la journée et repartir vers 12h et éviter de revenir un après midi !

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si c est juste ? »
      Juste n’est pas le terme exact mais votre employeur (via chef d’établissement scolaire d’affectation) peut légalement exiger que votre temps de service soit effectué sur demi-journée (matin et/ou AM).

  158. Nirrengarten dit :

    Aesh en cdi depuis rentrée 2017 dans le département de la Moselle.
    J’ai une question a vous poser: Nommée aesh mutualisée au collège (alors que j’avais fait une demande pour le primaire lors de mes voeux) j’ai un contrat de 25h or pour être présente dans les matières principales des élèves que je suis, l on me demande de faire des « creux » de plusieurs heures. Au final je me retrouve donc a devoir faire une présence effective dans l’établissement de 31 heures. Suis je obligée d’accepter en sachant que j’ai justement préféré rester sur un contrat de 61% pour être plus présente pour mon fils qui lui même est porteur de handicap. D’avance merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » on me demande de faire des « creux » de plusieurs heures, Suis je obligée d’accepter ? »
      Non. Hormis le temps méridien accordé(durée minimale de 45 mn), tout temps de pause « forcé » entre 2 cours où vous restez à disposition du chef d’établissement scolaire est à considérer comme du temps de travail effectif à comptabiliser sur votre planning horaire hebdomadaire et vous êtes en droit d’exiger que ce soit comptabilisé. A défaut que le chef d’établissement scolaire ne veuille pas les comptabiliser, refusez de signer le planning horaire hebdomadaire proposé, établissez en un plus conforme à vos yeux, appliquez le et transmettez le à votre employeur (DSDEN) pour validation en expliquant les difficultés en cours. Votre employeur tranchera au mieux de vos intérêts et de vos droits légaux.

      • jocelyne dit :

        j’ai le même probleme. Le problème c’est que les heures de trous entre des cours ne sont pas considérés comme des heures où je suis à disposition de l’école puisque si je veux rien ne m’empêche de rentrer chez moi. j’ai bien expliqué que j’étais payée à l’heure et vu mon salaire, il est logique que je réfléchisse à deux fois avant de faire des allers-retours. Que répondre ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » Que répondre ? »
          Le chef d’établissement scolaire n’est pas votre employeur. Ce dernier est inscrit dans votre contrat de travail. Vous avez un droit fondamental: de disposer d’horaires de travail autre que gruyère à trous. D’autre part, votre planning horaire hebdomadaire doit être transmis à votre employeur. Donc, si vous constater un désaccord avec votre chef d’établissement scolaire sur la mise en place de votre planning horaire hebdomadaire, opposez votre désaccord en le notant par écrit sur la proposition et en refusant de la signer.
          Etablissez votre propre planning horaire hebdomadaire en intégrant les heures de trous litigieuses comme temps de travail effectif et transmettez le tout avec une note justificative (coût de déplacement domicile -travail répété, contraint et excessif) à votre employeur. Appliquez votre planning et non celui de votre chef d’établissement scolaire en attendant que votre employeur tranche.

  159. Séverine ANTEZAK dit :

    Bonjour, j’ai fini en juin mon contrat aidé, et j’ai eu mon affectation provisoire pour la rentrée 2017 en droit public sur l’académie de Grenoble. Cependant je n’ai encore aucun contrat ! Je n’ai pas réussit à joindre l’école ce vendredi 1 septembre ni le secrétariat du dispositif AVS.
    Donc du coup je ne sais pas si je commence lundi 4 septembre … car pas de contrat pas d’assurance ect
    Quelqu’un a eu ce cas d’affectation provisoire mais sans contrat avant la rentrée ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quelqu’un a eu ce cas d’affectation provisoire mais sans contrat avant la rentrée ? »
      Si vous disposez d’un ordre écrit d’affectation en établissement scolaire pour la rentrée de la part du service académique IA ASH, cela a valeur d’engagement pour le service IA ASH. Vous vous présentez le 4 septembre à l’école d’affectation, demandez à faire établir et signer avec votre chef d’établissement scolaire un procès verbal d’installation à transmettre au service IA ASH.
      Votre contrat de travail devrait vous parvenir prochainement.

    • laklef dit :

      Je suis sur Grenoble aussi, j’ai signé mon contrat en aout (le précédent s’arrêtait en juin), mais n’ai eu aucun retour. Je me suis présenté le 1er septembre à l’école ou l’on m’a appris que j’étais renouvelé. J’y retourne ce matin et l’on m’apprends que je dois rentrer chez moi. Pourquoi ne pas avoir été informé avant, j’aurai pu trouver un emploi cet été, au lieu de ces allers-retours à la boite aux lettres. Que doit on supporter pour 680 euros. C’est humiliant, écœurant la façon dont on est traité après tout l’investissement que l’on apporte quotidiennement aux élèves…Voilà notre belle récompense: une attente intolérable. Courage à vous Séverine et à vous tous.

      • laklef dit :

        ah! BRIANDO 493, j’ai oublié de vous remercier pour vos réponse qui m’ont souvent aidés. Cela m’évite d’appeler le dispositif avs, qui m’a l’air bien débordé. Je n’ai jamais fais appel à eux grace à vous. Encore merci et bonne rentrée qui ne s’annonce pas très encourageante; mais je suis d’une nature optimiste !!!

  160. léa dit :

    Léa 71

    Bonjour,

    J’ai reçu mon contrat de travail, sur celui-ci est inscrit 2 lieux d’affectations dont le Lycée XXXXXXXXX (l’employeur).
    Il semblerait que ce dernier s’inscrit automatiquement sur tous les contrats AESH (CDD), dans la liste des lieux d’exercices.
    Pouvez-vous me le confirmer?
    Pour des AESH du département de Saone et loire

    merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous me le confirmer? »
      Nous ne pouvons pas vous le confirmer mais il est probable que ce lycée (dit mutaulaisateur) a été désigné simplement par le rectorat pour gérer administrativement les agents AESH en CDD.

      • lea dit :

        LEA, 71

        Dois-je signer le contrat car je ne veux pas me retrouver à faire 40 km aller:
        Sur le contrat de travail article 4 « mme XXXXXX exercera ses fonctions dans les (écoles ou établissements) suivants : – le collège où je suis actuellement et le lycée employeur (à 40 km de chez moi)
        et le proçès verbal d’installation à l’adresse du lycée employeur, où je ne suis pas.
        C’est la première fois que cela arrive, j’ai toujours eu des contrats et procès verbal avec les lieux d’affectations correctes. (c’est toujours le même employeur depuis 4 ans)
        si d’autres AESH DE SAONE ET LOIRE peuvent me confirmer la même situation merci.

        Dans l’attente de votre réponse

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire sur méli-mélo autour du lieu d’affectation
          Comme plusieurs de vos collègues sont concernés par cette situation, à notre sens, lors de l’élaboration de votre contrat, il y a du avoir confusion entre lieu d’établissement d’affectation et lieu d’établissement employeur.
          La démarche à effecteur serait d’une part contacter le lycée employeur pour demander une confirmation de l’affectation conjointe sur collège et lycée employeur et confirmation de même au service gestionnaire IA ASH.
          En pratique, un employeur qui entend mettre en œuvre des affectations multiples se doit s’enquérir auprès du salarié de ses obligations familiales ou personnelles qui s’opposent à cette affectation et apprécier, en conséquence, si celle-ci pourra être jugée justifiée au regard de la nature des fonctions du salarié et de l’intérêt du service compte tenu de l’atteinte éventuellement portée votre droit fondamental de disposer d’une vie familiale normale. Ce n’est manifestement pas le cas dans la situation présente et pourrait s’assimiler de surcroit à une sanction financière.

        • lea dit :

          Léa, 71
          Par téléphone aucun souci, l’employeur m’a confirmé que je n’étais pas affecté au lycée employeur. Mais quand je demande un écrit il n’y a plus personne….je ne veux pas être obliger de faire 90 km par jour pour 605 euros… Je vais faire une tentative par mail pour avoir une réponse écrite ou que mon contrat soit modifié mais ce n’est pas gagner…
          la rigueur administrative n’est pas la même pour tout le monde!!!!
          Pourriez-vous m’expliquer la dernière partie de votre réponse? En pratique…

          merci de vos réponses

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Pourriez-vous m’expliquer la dernière partie de votre réponse? »
          En pratique, votre employeur se doit savoir (et sait) que, compte tenu de votre niveau de rémunération (605 euros net/mois), vous n’êtes pas en mesure décemment de supporter des frais de déplacement domicile-travail à raison de 90km/jour et cela s’apparenterait à une sanction financière illégale que de vous imposer de tels frais. Vous êtes en droit légitime de refuser cette affectation.

  161. DUBUS dit :

    Bonjour, Aesh Cui en Ille et vilaine, pourquoi nous ne savons pas quel enfant nous devons accompagner ? Tout juste une Affectation…. Même pas une réunion de pré rentrée avec notre responsable sauf pour Aesh en CDD et Cdi . NOUS LES CUI NOUS SOMMES VRAIMENT TRAITÉS COMME DES RIEN !!!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « pourquoi nous ne savons pas quel enfant nous devons accompagner ? « 
      Ce n’est pas une situation anormale. Que ce soit en CDD/CDI AESH ou en CUI-CAE, bien des collègues connaissent leur lieu d’affectation sans savoir quel type d’élève qu’ils seront amené à suivre. Ils le découvrent à la rentrée ou pré-rentrée quand ils sont conviés.

      En réponse à votre commentaire, « Même pas une réunion de pré rentrée avec notre responsable sauf pour Aesh en CDD et Cdi ? »
      C’est une situation déplaisante qui vous est imposé et nous n’estimons pas effectivement qu’à introduire une différence de traitement entre agents AESH selon leut statut juridique (droit public ou droit privé) soit de l’honneur de votre responsable désigné.

  162. Buffard dit :

    Bonjour Jessica Aesh 54. Je viens vers vous car j ai fais la pré rentrée. Elle est sur la journée complète. Est ce normal ? Et autre question est ce normal de couvrir les livres les étiqueter faire les photocopies et coller les mots dans les cahiers a la pré rentrée. Je ne pensais pas que c était mon travail. En quoi consiste la pré rentrée exactement ? Merci de vos lumières

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pré-rentrée sur une journée complète, est ce normal ? »
      Pourquoi pas tant que votre temps de travail n’a pas dépasse pas 10h, qu’une pause de 20MN au bout de 6 heures de temps de travail vous a été accordé et s’est inscrit sur une plage horaire maximale de 12h.

      En réponse à votre interrogation, « est ce normal de couvrir les livres les étiqueter faire les photocopies et coller les mots dans les cahiers a la pré rentrée. » et suivante « En quoi consiste la pré rentrée exactement ? »
      Votre pré-rentrée a consisté à couvrir les livres les étiqueter faire les photocopies et coller les mots dans les cahiers a la pré rentrée. Sans doute, avez vous oublié de signaler au chef d’établissement que vous êtes AESH en charge de l’accompagnement d’un élève en situation de handicap dans l’établissement et non agent administratif à la direction de l’école ou à l’accompagnement des enseignants ?

      • Buffard dit :

        Merci pour votre réponse. Je leur ai dis que j étais aesh pourtant. Que je n étais pas là pour faire de l administratif. Je n ai pas l impression que ça les dérange. Cette nouvelle année commence mal .

  163. Carène dit :

    Carène du 67,

    Bonjour, je ne comprends pas, je n’ai toujours pas reçu de réponse à mon message du 30 août …
    Peut-être est-il trop long, ce que je conçois mais j avais tellement de choses à dire !!!
    Il est noté à côté « message en cours de modération » ???

    Merci de me donner une réponse sur mes droits, même partielle, je suis inquiète je n’ai toujours pas de poste !
    Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  je ne comprends pas, je n’ai toujours pas reçu de réponse à mon message du 30 août « 
      Votre message est effectivement en attente de modération.
      Nous éprouvons des difficultés pour vous donner une réponse fiable aussi, nous l’avons transmis auprès d’un correspondant syndical du 67 pour avis et éventuellement, pour intervention auprès de la DSDEN 67, s’il juge la démarche approprié.
      merci pour votre patience.

  164. 25.89 dit :

    Bonsoir,

    ( académie de Dijon )

    Je l’ai lu récemment, que le gouvernement va organiser une concertation sur notre statut. Qui seront les intervenants à cette « table ronde  » merci de votre réponse.

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qui seront les intervenants à cette « table ronde ? »
      Dans l’immédiat, cette concertation dite chantier de rénovation de l’accompagnement » est à l’état de projet. L’initiative viendrait la secrétaire d’état aux personnes handicapées, madame Sophie Cluzel. (voir article à ce sujet ICI).
      L’organisation de ce chantier (quand, quoi, comment, avec qui, pourquoi) ne nous est pas connue mais les référents nationaux UNEAVS sont en vigilance absolue sur ce projet.

  165. Aurèle dit :

    Bonjour,
    Je suis effarée de constater que les messages de mes collègues AESH sont truffés de fautes d’orthographe, voire de français… (« l’élève à ma collègue  » au lieu de « de ma collègue  » …) Je trouve cela déplorable quand cela émane de personnes devant accompagner des élèves dans leur parcours scolaire.. Et que dire de l’image que cela envoie ?!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre commentaire,
      Dans les circonstances présentes où bien de nos collègues AESH en CUI-CAE et EVS assistant administratif sont en plein désarroi face à un avenir professionnel se traduisant pour beaucoup par un retour sans pitié vers la case pôle emploi, nous considérons les fautes d’orthographes, de français que vous citez comme la plus belle traduction de leur désespérance et cela nous parait ni déplorable ni indigne.

      • Gribouille dit :

        J’avoue que le problème de l’orthographe m’a aussi interpellée quand j’ai commencé dans la fonction. Sur certaines pages FB, j’avais l’impression qu’il y avait beaucoup d’illettrisme. J’emploie le mot illettrisme car c’était au delà des fautes de français courantes. Sans aucun jugement de valeur parce que ce n’est pas parce qu’on n’est pas bon en orthographe qu’on ne peut être un formidable avs. La question est complexe en fait et dépend du type d’accompagnement. Il ne faut pas oublier non plus l’élève. Quand on accompagne un élève au lycée et qu’on doit écrire à sa place, être sa scripte pour le bac, il est évidemment inimaginable qu’on ne maîtrise pas l’orthographe et la grammaire. Quand on doit reformuler une règle de grammaire à un collégien, il faut bien entendu maîtriser celle-ci. C’est le système qui est pervers. Il ne sert qu’à caser les chômeurs longue durée pour faire baisser le taux de chômage. On les utilise pendant deux ans avec ces contrat aidés et ensuite on les jette et retour à Pôle emploi. Après les équipes éducatives se plaignent alors que la personne est balancée dans une école sans aucune expérience, formation, explication. Alors que si tout le monde jouait le jeu, on formerait (vraiment) ces personnes au handicap. Que l’on pourrait aussi leur proposer une remise à niveau en grammaire, en orthographe si telle est leur difficulté. C’est un système dégueulasse en fait. Quand je lis la souffrance de toutes ces personnes qui ont vu leur contrat aidé annulé, cela fait mal au coeur. Il faut qu’on soit unis en la matière : bon ou mauvais en orthographe, diplômés ou pas diplômés, l’union fait la force.

        J’allais mettre un post d’ailleurs mais je n’ai pas réussi à comprendre comment on fait pour commencer une discussion : il faudrait que tous les avs se rendent devant le bureau En Marche de leur ville et demandent : vous avez supprimé les contrats aidés. Que nous proposez-vous ? En convoquant la presse si possible.

      • léa dit :

        Léa 71
        Je suis tout à fait d’accord avec vous.
        Pour information à Aurele, il y a aussi des enseignants qui font des fautes d’orthographes et de français………
        Et si vous êtes compétentes dans votre métier d’AESH, les personnes intelligentes n’auront pas d’images négatives de vous.
        Comme dans tous les domaines, il y a des bons et des mauvais !!!
        Bonne journée

    • Dani dit :

      Dani 80

      Bonjour

      Ce ne sont ni des enseignants ni des assistants pédagogiques ni des secretaires mais, comme si vous le savez très bien, des AESH ou des auxiliaires de vie d’un éléve à l’ecole.

      La perfection grammaticale ne fait pas partie des exigences des employeurs pour exercer le métier d’AESH…peut-être pour le vôtre : instruisez-vous !

    • hupehupe dit :

      Gis 31
      Parfois lorsque nous écrivons avec nos tripes et la larme au coeur le doigt dérape sur le petit clavier du smartphone, quelques fautes ce glissent dans un texte inquiet et douloureux. Aussi j aimerais savoir si vous avez ces tripes, ou si vous êtes St Parfait, j’espère pour vous que vous êtes IRRRRRRÉPROCHABLEU

    • david 11 dit :

      « renvoie » ça serait mieux

    • Chantal dit :

      52 –
      Je réponds à Aurèle ci-dessus pour lui dire que sur ma fiche d