Résistance citoyenne

communiqué de l’Appel des appels en date du 30 mai 2012

Que deviennent nos métiers ?
Comment et à qui en rendre compte ?
 
 
2ème journée organisée par l’Appel des appels
 
Samedi 7 juillet 2012
 
Chers amis,
 
nous poursuivons comme prévu le cycle de réflexions et de propositions inauguré le 14 avril dernier (dont certaines contributions figureront bientôt sur le site), en vous invitant à vous inscrire dès maintenant à la 2ème journée, qui aura lieu :
 
samedi 7 juillet 2012 à Paris.
9h30 – 18h00
au Lieu-dit, 6 rue Sorbier 75020 Paris.
 
 
Pour s’inscrire, un simple mail suffit, envoyé à contact@appeldesappels.org
 
L’entrée est libre.
 
Il est possible de déjeuner sur place pour un tarif de 14 euros (plat + dessert).
L’inscription se fait en envoyant un mail à contact@lelieudit.com
 
Programme de la journée
  • 9h30: accueil des participants par Julie Caupenne, secrétaire générale et Roland Gori, président de l’Appel des appels.
 
Trois invités seront présents à chacune des tables ronde, celles-ci seront suivies d’un débat d’une demi-heure avec la salle. Nous essaierons de développer nos propositions pour faire face à la culture du chiffre.
 
PREMIERE TABLE RONDE : RECHERCHE (10h-11h)
Animation et modération : Emmanuel Saint-James, Président de Sauvons La Recherche.
 
  • DEUXIEME TABLE RONDE :SANTE ET SOIN PSYCHIQUE (11h-12h)
Animation et modération : Marie-José Del Volgo et Fabrice Leroy, directeur de recherche et maître de conférences en psychopathologie clinique.
Avec la participation de Patrick Conrath (Journal des psychologues).
 
  • TROISIEME TABLE RONDE : JUSTICE, PREVENTION ET TRAVAIL SOCIAL
(12h-13h)
Animation et modération : Michel Chauvière, directeur de recherche au CNRS en sociologie. Marie-Blanche Régnier (vice-présidente du syndicat de la magistrature)
 
13h-14h : pause-déjeuner
 
  • QUATRIEME TABLE RONDE :CULTURE ET EDUCATION (14h-15h)
Animation et modération : Patrick Geffard, maître de conférences en Sciences de l’Education (sous réserve). Camille Laurens, écrivain (sous réserve).
Avec la participation de Nicolas Roméas (Revue Cassandre/Horschamp).
 
  • CINQUIEME TABLE RONDE : MEDIAS ET POLITIQUE(S) (15h-16h)
Animation et modération : Roland Gori et Daniel Le Scornet.
Avec la participation de Pierre Winicki (sous réserve), directeur général de l’Institut Confiances.
 
SYNTHESE DE LA JOURNEE :Stefan Chedri, psychanalyste, initiateur avec Roland Gori, de l’Appel des appels.
 
 
Rappel des prochaines dates prévues :
samedi 13 octobre, samedi 5 janvier 2013.
 
 
Quelques informations sur nos actions et sur celles de nos amis
 
  • L’Appel des appels sera présent au congrès de la FNAREN du 20 au 23 juin 2012 à Clamart :
http://www.congresfnaren2012.fr/accueil/ACCUEIL/accueil.html
 
  • L’Appel des appels participe aux projets de l’Institut Confiances :
http://www.institut-confiances.org/fr/
 
le 30 MAI à 20h30
Lecture-rencontre avec ROLAND GORI Autour de son dernier ouvrage
LA DIGNITE DE PENSER
Le Local 18 rue de l’Orillon 75011 Paris
Métro Belleville // PAF 5 euros
 
Réservation INDISPENSABLE au : 01 46 36 11 89
infos@le-local.net/ www.le-local.net
 
L’insoutenable attente de 57 700 salariés précaires EVS-AVS de l’Education nationale
 
 
– Enfin, un lien video vers le Quebec et son mouvement étudiant.

 Hétéro ou mourir par Justine Payoux

Si la tolérance et l’acceptation semblent avoir triomphé de la haine et de l’homophobie, près de 80 États pénalisent encore l’homosexualité. Si Barack Obama et François Hollande viennent de se prononcer en faveur du mariage homosexuel, pour beaucoup d’entre eux la question du droit à la vie est encore en suspens…lire la suite en cliquant ICI

Note:

Le site ECPM est l’organisation francophone de référence de lutte contre la peine capitale dans le monde. L’association loi 1901 s’attache à fédérer et à mobiliser les forces abolitionnistes internationales, à enseigner l’abolition et à agir pour et auprès des condamnés à mort et de leurs défenseurs.

Justine Payoux, fidèle soutien de notre site et de l’UNEAVS, est membre de l’organisation ECPM. Pour une fois, nous la mettons en lumière à travers son article paru sur le site EPCM. Un coup de canif à sa discrétion légendaire dans son combat passionné contre toute forme d’ injustice dans le monde.

Appel de l’enseignement supérieur et la recherche aux candidats à l’élection présidentielle et aux citoyens
Cet appel concerne tous les citoyens.http://appel-enseignement-sup-et-recherche.fr/L’actuel gouvernement présente la réforme de l’Université comme l’une des grandes réussites du quinquennat. Il prétend avoir donné aux universités leur autonomie, avoir fait, en faveur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, « des efforts financiers sans précédent », avoir engagé une politique de l’excellence qui commencerait à porter ses fruits au niveau international et avoir réformé la formation des maîtres pour parvenir à une « meilleure formation des enseignants ». Tout cela est faux !Vous avez dit « autonomie » ?- Les universités subissent une tutelle du Ministère toujours plus tatillonne et dépendent de plus en plus de financements privés et d’impératifs de rentabilité immédiate. L’attribution des crédits récurrents de l’État est toujours aussi parcimonieuse et opaque. Et les « Responsabilités et Compétences Élargies » imposées aux universités ne contribuent en rien à leur autonomie puisque l’État leur délègue de nouvelles charges financières sans les compenser.- Alors que le gouvernement affiche l’Enseignement comme secteur prioritaire, aucun poste d’enseignant n’a été créé dans le supérieur depuis 2008. Le budget des universités, hors inflation, est en baisse d’environ 1 %. La liste des universités en déficit structurel ne cesse de s’allonger, imposant à l’État une mise sous tutelle contraire à l’autonomie qu’il prétend donner. Partout le développement des emplois précaires sert de variable d’ajustement à des budgets très contraints.

– L’indépendance scientifique et les libertés académiques des universités, des enseignants-chercheurs et des chercheurs ne sont plus respectées.

 
Vous avez dit « excellence » ?– Le culte de l’excellence – mot magique jamais défini – ne peut faire oublier comment la recherche est malmenée dans notre pays : diminution des financements récurrents des universités et des organismes de recherche (jusqu’à – 90 % dans certains laboratoires), suppression de 10 % des emplois administratifs du CNRS, sans lesquels les chercheurs ne peuvent travailler.- L’application de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) ravale des établissements de recherche comme le CNRS ou l’INSERM, que le monde entier nous envie, au rang de simples « agences de moyens ».- Pour faire remonter les universités dans des classements internationaux aux critères très discutables, le gouvernement a poussé aux regroupements en tous genres. Cette course au gigantisme a fait naître un système à plusieurs vitesses. Les disparités entre universités se creusent et menacent les équilibres inter et intra-régionaux, obligeant les étudiants à une mobilité qui pénalise les moins favorisés.- Une concurrence généralisée s’est instaurée, entretenue par deux agences de pilotage et d’évaluation très coûteuses, au fonctionnement opaque : l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et l’Agence
d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES). Les universitaires et les chercheurs gaspillent désormais une part considérable de leur temps à rédiger rapports d’activité, dossiers de demande de financement et appels à projets, au détriment de leurs missions fondamentales de recherche et d’enseignement.Vous avez dit « une meilleure formation des enseignants » ?

– Des rapports de l’Assemblée nationale et de la Cour des comptes l’ont désormais établi : la réforme de la formation des enseignants des premier et second degrés est un échec flagrant.

– Elle aura finalement provoqué la chute du nombre de candidats aux concours, le démantèlement ou l’affaiblissement des IUFM et la désorganisation des UFR, l’augmentation du nombre d’enseignants précaires, et conduit de jeunes professeurs à exercer à temps plein sans formation professionnelle suffisante.

Nos concitoyens doivent savoir que le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche est au bord de l’asphyxie.

C’est pourquoi nous, enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniciens, personnels sociaux et de santé, étudiants, lançons un appel solennel pour que soit mis un terme à toutes ces réformes, dont les effets sont dévastateurs.

Nous demandons une nouvelle politique pour l’Enseignement supérieur et la Recherche, en rupture avec les réformes destructrices que nous subissons depuis des années. Celle-ci devrait reposer sur les dix principes et objectifs suivants :

Remplacer la loi LRU (loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités), qui n’est pas amendable car inspirée par une politique contraire aux principes d’indépendance, de collégialité et de
démocratie qui sont ceux des universitaires et des chercheurs. La Conférence des Présidents d’Universités (CPU) porte une responsabilité historique dans les désordres causés par cette fausse autonomie. Elle ne saurait parler au nom des universitaires et doit cesser d’être le principal interlocuteur du Ministère.

Abroger le décret du 23 avril 2009 modifiant le statut des enseignants-chercheurs. Garantir aux enseignants-chercheurs qu’au moins 50% de leur temps de travail sera consacré à la recherche, proscrire toute modulation à la hausse de leurs services et supprimer la nouvelle évaluation individuelle quadriennale.

Rouvrir en urgence le dossier de la formation des maîtres, assurée conjointement par les IUFM (dont c’est la mission) et les UFR, non pour en réduire le coût par tous les moyens mais en donnant une réelle priorité à l’amélioration de l’enseignement primaire et secondaire, dans un cadre national fondé sur le recrutement par concours de fonctionnaires d’État à la hauteur des besoins.

Élaborer un plan pluriannuel de création de postes et un programme de résorption de la précarité pour les universités et les organismes de recherche (administration, services techniques, enseignement, laboratoires, équipes de recherche).

Garantir à tous nos organismes de recherche les moyens humains et financiers nécessaires à leur indépendance, leur développement et leur rôle national de structuration sur tout le territoire de la recherche à court et à long terme.

Revenir à un traitement équitable entre universités pour satisfaire à l’exigence d’un enseignement et d’une recherche de qualité sur tout le territoire, au service des étudiants.

Doter tous les établissements d’Enseignement supérieur et de Recherche de conseils décisionnaires où les élus des personnels et des étudiants soient largement majoritaires et limiter l’empilement des structures, afin de rester au plus près de ceux qui assurent effectivement la mission de service public qui leur est confiée.

Redonner confiance à tous les personnels en mettant fin aux dispositifs qui créent des discriminations et un climat de concurrence permanente : agences de pilotage et d’évaluation, recours massif aux statuts précaires (y compris pour les doctorants et les jeunes docteurs), différenciation des carrières par le jeu de primes dont l’attribution relève le plus souvent du clientélisme.

Améliorer les conditions de vie des étudiants par une politique ambitieuse et de long terme, impulsée par l’État et les Régions. Trop d’entre eux vivent et étudient aujourd’hui dans des conditions indignes d’un pays qui souhaite augmenter le nombre de ses diplômés de haut niveau.

Abroger le décret Guéant du 31 mai 2011 et son récent complément. En finir avec la politique inique de sélection et de restriction de l’accueil des étudiants étrangers dans nos universités.

Nous entendons défendre des valeurs républicaines :

– droit à la connaissance pour tous

– droit de choisir sa filière sans discrimination financière ni territoriale

– droit de s’engager dans des études ou de mener des recherches qui ne sont pas immédiatement rentables.

Il y va de l’avenir de notre société et des générations futures.

– Nous nous adressons aux candidats à l’élection présidentielle, afin qu’ils répondent aux attentes non seulement de la grande majorité des personnels et des étudiants de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, mais aussi des Français.

– Nous nous adressons à tous nos concitoyens et leur demandons d’apporter leur suffrage aux candidats qui, soucieux de l’intérêt à long terme, prendront les engagements qui s’imposent afin que
l’Enseignement supérieur et la Recherche retrouvent équilibre et sérénité, remplissent leurs missions et puissent contribuer à l’effort national destiné à répondre à tous les défis humains, économiques et sociaux auxquels nous sommes confrontés.

À l’initiative de

Coordination Nationale des Universités (CNU) ; Secrétariat de la Coordination Nationale de la Formation Des Enseignants (CNFDE) 2009-2010 ; Sauvons La Recherche (SLR) ; Sauvons L’Université (SLU) et avec le soutien de l’ Association Française des Professeurs de Langues Vivantes (APLV)


Collectif de rédaction :

Michel BERNARD, PR, université Paris 3, Coordination Nationale des Universités ; Brendan CHABANNES, étudiant, université du Havre, Coordination Nationale des Universités ; Pascale DUBUS, MCF, Paris 1, Coordination Nationale des Universités ; Sarah HATCHUEL, PR, université du Havre, Coordination Nationale des Universités ; Pascal MAILLARD, professeur agrégé, université de Strasbourg, C.A. de Sauvons L’Université ; Christine NOILLE, PR, université Stendhal Grenoble 3, porte-parole de Sauvons L’Université ; Catherine PELLENQ, MCF, IUFM / université Joseph Fourier de Grenoble, secrétariat CNFDE 2009-2010 ;Céline RUET, MCF, Paris 13, Coordination Nationale des Universités ; Emmanuel SAINT-JAMES, MCF, université Paris 6, président de Sauvons La Recherche ; Marie-Albane de SUREMAIN, MCF, UPEC-IUFM de l’académie de Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Nathalie VIENNE-GUERRIN, PR, université Montpellier 3, Coordination Nationale des Universités.
Premiers signataires :

Etienne BOISSERIE, INALCO, président de Sauvons L’Université (SLU) ; Julien BROSSARD, IR, CNRS, C.A. de SLR ; Mathieu BRUNET, MCF, université d’Aix Marseille, C.A. de SLU ; Cécile CABANTOUS,
Journaliste, Coordination Nationale des Universités ; Alain CANTILLON, Paris 3, C.A. de SLU ; Marie-France CARNUS, IUFM Midi-Pyrénées, école interne de l’Université de Toulouse 2-Le Mirail, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Alain CASTANEDA, Enseignant/Formateur IUFM de Versailles, Université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Sylvie CLABECQ, « Responsable Politiques et Pratiques Éducatives », Ceméa Pays de la Loire, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Hélène CONJEAUD, Chercheure CNRS, Paris Diderot (P7), C.A. de SLU ; Natacha COQUERY, PR, Université Lyon 2, Coordination Nationale des Universités ; Mariannick DAGOIS, PRAG, université Paris VIII, C.A. de SLU ; Aude DONTENWILLE-GERBAUD, Maître de conférences, IUFM/Université Paris-Est Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Jean-Louis FOURNEL, université de Paris VIII, C.A. de SLU ; Didier FRYDMAN, professeur agrégé d’histoire et géographie, formateur à l’IUFM de l’académie de Créteil, Université Paris-Est Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Laurence GIAVARINI, université de Bourgogne, C.A. de SLU ; Jean-Christophe GIMEL, CR, CNRS Université du Maine, Coordination Nationale des Universités ; Alexis GRELOIS, MCF, université de Rouen, porte-parole de Sauvons L’Université ; Michaël GUTNIC, MCF, Université de Strasbourg, Coordination Nationale des Universités ; Elie HADDAD, chercheur CNRS (Paris), C.A. de SLU ; Josyane HELAYEL, professeur d’IUFM, UCP, IUFM de Versailles, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Julien HERING Neurobiologiste, membre fondateur du collectif PAPERA ; Ruben IBANEZ, Professeur d’IUFM, Université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Anne JOLLET, MCF, Université de Poitiers, Coordination Nationale des Universités ; François JOUVE, PR, Université Paris 7, Coordination Nationale des Universités ; Angélica KELLER, Chercheur CNRS retraitée, Sauvons La Recherche ; Cécile KOVACSHAZY, MCF, Université de Limoges, Coordination Nationale des Universités ; Olivier LONG, MCF, Université Paris 1, Coordination Nationale des Universités ; Jean-Marie MAILLARD, DR CNRS, Paris 6, C.A. de SLU ; Corine MAITTE, EC, université Marne-la-Vallée, C.A. de SLU ; Etienne MATHERON, PR, Université d’Artois, Coordination Nationale des Universités ; Monica MICHLIN, MCF, Université Paris 4, Coordination Nationale des Universités ; Christophe MILESCHI, PR, Université Paris Ouest Nanterre, Coordination Nationale des Universités ; Olga MOLL, PRAG, université Paris VIII, C.A. de SLU ; Christophe MOUCHIROUD, MCF, Université René Descartes, Coordination Nationale des Universités ; Frédéric NEYRAT, MCF, Université de Limoges, Coordination Nationale des Universités ; Michelle NOTA, MCF, Université de Bourgogne, Coordination Nationale des Universités ; Nicole ORTHOUS, Professeur d’IUFM, Université de Lyon, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Abderrahmane OUAQQA, MCF, Université de Picardie, Coordination Nationale des Universités ; André OUZOULIAS, professeur honoraire, Université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Yann PHILIPPE, MCF, université de Reims, C.A. de SLU ; Sylvain PIRON, MCF, EHESS, Coordination Nationale des Universités ; Marie-Domitille PORCHERON, MCF, Université de Picardie Jules Verne, Amiens ; Joël POTHIER, MCF, Université Paris 6, Coordination Nationale des Universités ; Évelyne RICCI, MCF, Université de Bourgogne, Coordination Nationale des Universités ; Giuseppe SANGIRARDI, PR, Université de Bourgogne, Coordination Nationale des Universités ; Jean-Paul SAUVAGE, MCF en chimie, IUFM/université de Rouen, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Nicolas SCHAPIRA, université Paris-Est Marne-la-Vallée, C.A. de SLU ; Caroline SCHREIBER, Maîtresse de Conférences (obstiné-e) en Psychologie à l’IUFM/UJF de Grenoble, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Yann SECQ, enseignant-chercheur, Lille 1, C.A. de SLU ; Christine SELLIN-CATTA, MCF, Université Paris Ouest Nanterre, Coordination Nationale des Universités ; Michel SOLONEL, Professeur d’IUFM, Université de Paris Est Créteil, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Sylvie STEINBERG, MCF, université de Rouen, C.A. de SLU ; Gérard STRELETSKI, MCF Lyon 2, C.A. de SLU, SLR, C.A. du SNESUP ; François THERON, IGE, UVSQ, C.A. de SLU ; Patricia TUTOY, chargée d’enseignement vacataire, C.A. de SLU ; Vincent-Emmanuel VALETTE, Université de Bretagne Sud, Coordination Nationale des Universités ; Marie-France WINGHARDT, Directrice d’école, maître formateur, IUFM/université de Cergy-Pontoise, secrétariat CNFDE 2009-2010 ; Hassina ZEGHLACHE, PR, Université Lille 1, Coordination Nationale des Universités ; Caroline ZEKRI, MCF, Université Paris-Est Créteil, Coordination Nationale des Universités ; Fatima ZENATI, AssistantIngénieur, université de Paris VIII, C.A. de SLUpour signer :http://appel-enseignement-sup-et-recherche.fr/
 
Prendre connaissance du programme et plus, téléchargez ICI
 
MANIFESTE DU COLLECTIF POUR UN VRAI CINQUIEME RISQUE : ACCOMPAGNER LA DEPENDANCE
Prestation Sociale Universelle d’aide à l’Autonomie
1-PREAMBULE
Le 12 mai 2009, le Président de la République annonce un projet de loi sur la création d’un «cinquième risque » afin de prendre en charge la « dépendance ». Le 16 novembre 2010, il réitère sa volonté de promulguer une loi avant fin 2011. Ainsi a-t-il fait naître l’espoir que les personnes en situation de handicap quel que soit leur âge bénéficieraient enfin du droit commun en matière de protection sociale. Devant l’absence de compensation des handicaps par la sécurité sociale, les pouvoirs publics
avaient en effet créé en 1975 une allocation compensatrice (ACTP) permettant de financer l’aide apportée par une tierce personne aux personnes handicapées quel que soit leur âge et l’origine du handicap. L’augmentation du coût de ces allocations du fait du vieillissement démographique a conduit, en 1997, à séparer les personnes handicapées de moins de 60 ans des personnes de 60 ans et plus qualifiées de « dépendantes ». Cela a donné naissance à deux dispositifs aujourd’hui très inégalitaires : la prestation de compensation du handicap (PCH) pour les premières et l’allocation pour l’autonomie (APA) pour les secondes. Actuellement, les propositions avancées par le gouvernement maintiennent cette barrière d’âge:
http://www.lamaisondelautonomie.com/index.php/Dernieres-news/manifeste-collectif.html
 
Pour signer la pétition auprès du Président de la République (vous pouvez être signataire et du manifeste et de la pétition) : merci de cliquer sur ce lien
http://www.mesopinions.com/Pour-un-vrai-5eme-risque—accompagner-la–dependance—Prestation-Sociale-Universelle-d-aide-a-l-Autonomie—petition-petitions-7fb3db65f17bb4dc5db5a8615cea9d61.html
Ras les palmes !
Monsieur le Ministre, Nous, proviseurs, principaux, directeurs d’école, inspecteurs, conseillers pédagogiques, formateurs, conseillers d’orientation, professeurs des écoles, en collèges, lycées et universités, enseignants chercheurs, documentalistes, sommes fiers et heureux de servir ou d’avoir servi l’école de la République française. Le ministère de l’Éducation nationale a reconnu notre engagement, notre compétence et notre dévouement dans cette tâche en nous honorant d’une distinction dans l’ordre des Palmes académiques.
Mais nous constatons aujourd’hui, avec une infinie tristesse, que l’Éducation nationale souffre de plus en plus d’une politique où la logique comptable et la notion de rendement ont pris le pas sur toute réflexion pédagogique et sociale : depuis quelques années, l’école que nous avons aimée et construite est progressivement désorganisée, dégradée, et disparaît. Nous n’y retrouvons plus les idéaux et les valeurs que nous y avons portés. La liste des mesures qui vont contre l’école, les enfants, les étudiants et les enseignants est déjà bien longue : suppression, cette année encore, de 16 000 postes qui s’ajoutent aux 50 000 de ces trois dernières années ; suppression de la formation des enseignants (IUFM) ; suppression de la carte scolaire ; remise en cause de la scolarisation des moins de trois ans ; prime aux recteurs, etc. Accepter les Palmes académiques, c’est aussi cautionner une orientation politique : nous récusons énergiquement celle que vous mettez en place. Et aujourd’hui, notre désaccord avec la nouvelle institution devient si grand que, pour ne pas être identifiés à elle, pour ne pas nous renier, notre conscience nous conduit à accomplir le geste symbolique de vous rendre nos Palmes académiques. Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, nos salutations attristées.
 
Dans Charlie Hebdo du 16 février 2011, l’appel, la liste des premiers signataires et les textes de soutien officiel de Sauvons la recherche et des Désobéisseurs.

Professeurs, vous souhaitez vous aussi signer l’appel et rendre vos Palmes ? Écrivez à rendrelespalmes@yahoo.fr

Liste des premiers signataires
Michel ASCHER proviseur honoraire. Officier. Pierre HOUSEZ « Monsieur le ministre… » professeur de mathématiques et de sciences physiques en lycée professionnel à la retraite. Officier. Georges STURM « Monsieur le ministre… » professeur certifié de lettres modernes à la retraite. Chevalier. Hugues CHAP « Monsieur le ministre… » professeur des universités, praticien hospitalier, doyen honoraire de la faculté de médecine de Toulouse-Purpan. Commandeur. Jacques PITIOT proviseur à la retraite. Chevalier. Roland BRAUN directeur d’école en ZEP à la retraite. Chevalier. Yvette COTTAVOZ principale de collège à la retraite. Chevalier. Michèle LEQUARRE « Monsieur le ministre… » proviseure à la retraite. Officier. Jean-Pierre LEPRI inspecteur hors classe honoraire. Commandeur. Danièle CANTON « Monsieur le ministre… » professeure certifiée HC de sciences économiques et sociales à la retraite. Chevalier. Alain VALEAU « Monsieur le ministre… » directeur d’école à la retraite. Chevalier. Sylvie PREMISLER professeure d’histoire-géographie en collège à la retraite. Chevalier. Roger MARTIN professeur certifié de lettres modernes en collège. Chevalier. Michel VAREILLES chargé d’enseignement d’EPS à la retraite. Chevalier. Marie-Christine DIETSCH « Monsieur le ministre… » principale de collège à la retraite. Chevalier. Jean-Claude BOUTET conseiller pédagogique à la retraite. Officier. Bernard BEAUGUITTE inspecteur honoraire. Officier. Cécile LAHARIE « Monsieur le ministre… » formatrice en IUFM à la retraite. Chevalier. Marie-Jeanne HANOUT-LE MAO professeure certifiée d’allemand. Chevalier. Michèle LOOTEN institutrice à la retraite. Chevalier. Alain BUE professeur de géographie en université. Chevalier. Jean-Claude GREDT professeur agrégé d’allemand à la retraite. Officier. Georges GAYETTE « Monsieur le ministre… » conseiller d’orientation-psychologue à la retraite. Chevalier. Jean-Pierre NOUGIER « Monsieur le ministre… » maître de conférence à la retraite. Commandeur. (Grenoble) Brigitte ENGUEHARD documentaliste honoraire. Chevalier. Jeanne FINE « Monsieur le ministre… » professeure d’université en mathématiques en IUFM. Chevalier Antoine VALABREGUE professeur agrégé de mathématiques hors classe. Chevalier. Jean-Paul BOGAERT directeur de centre permanent classes nature. Officier. Éliane DONDEYNE directrice d’école maternelle à la retraite. Officier. Joël BOLE professeur de sciences économiques et sociales à la retraite. Chevalier. Guy LABOUS professeur de production mécanique en lycée professionnel à la retraite. Chevalier. Jeannette FIRMIGNAC professeure en lycée professionnel. Chevalier. Anne-Marie CARRIOT-ORIBONI technicienne photographe à la faculté de médecine. Officier. Bernard EICHHOLTZER professeur des écoles. Chevalier. Roselyne WATERLOT Rased G. Chevalier. Yvette SEREDUIK enseignante certifiée d’histoire-géographie. Chevalier. Pierre ROSSIGNOL proviseur de lycée à la retraite. Officier. Catherine BASCHET-PHILIPPE professeure documentaliste en lycée. Chevalier. Hélène LOTTHÉ-COVO professeure de lettres à la retraite. Chevalier. Serge KALINA professeur des écoles. Chevalier. Chantal ADAMCZEWSKI-REGNIER conseillère pédagogique AIS à la retraite. Chevalier. Jean-Michel MOUCAUD professeur agrégé de génie mécanique à la retraite. Chevalier. Michel ESCALIER chargé d’enseignement en EPS à la retraite. Chevalier. Renée BEULQUE institutrice d’école maternelle à la retraite. Chevalier. Jean-Marc PARAGOT formateur et responsable de la formation des enseignants spécialisés (IUFM). Chevalier. Michel ARNOULD « Monsieur le ministre… » inspecteur de l’adaptation et de l’intégration scolaires honoraire. Commandeur.

NE LAISSEZ PAS FAIRE !
L’HÔPITAL PUBLIC EST VOTRE HÔPITAL
DÉFENDEZ-LE AVEC NOUS !
– Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun.
– Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain.
– Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale.
– Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie.
– Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient.
La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier ». Elle ne parle plus que d’ « Etablissement de Santé ». Elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise.
Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales.
Il est prévu de supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux.
NE LAISSEZ PAS FAIRE
POUR DÉFENDRE VOTRE HÔPITAL PUBLIC ASSURANT
L’ACCÈS ÉGAL POUR TOUS À DES SOINS DE QUALITÉ,
SIGNEZ LA PÉTITION NATIONALE QUI SERA ADRESSÉE
AU PARLEMENT ET AU GOUVERNEMENT:
« Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité.
Je m’oppose à son démantèlement qu’annoncent d’une part un nouveau mode de direction qui aura pour souci principal la rentabilité, d’autre part des suppressions d’emplois non justifiées qui altèreront la qualité des soins. L’Hôpital Public doit avoir un financement lui permettant de remplir ses missions.»

Signez la pétition ICI


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