Les couacs du diplôme d’accompagnement éducatif et social par le magazine ASH

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L’excellent magazine ASH consacre dans son numéro de janvier 2018, un chapitre sur le diplôme DEAES.

Rappelons simplement que ce diplôme DEAES du ministère social a été créé par Décret no 2016-74 du 29 janvier2016. Il intègre 3 spécialisations : Accompagnement de la vie à domicile (ex-DEAVS), Accompagnement de la vie en structure collective (ex-DEAMP), Accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire (spécialisation dite AESH).

En charge d’exposer un décryptage complet de la mise en place de ce DEAES dans les organismes de formation, sur le volet Accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire (spécialisation dite AESH)., la journaliste Nadia Graradji a interrogé l’UNEAVS : “L’enjeu était de taille et les attentes très fortes. Le diplôme d’État d’accompagnant éducatif et social (DEAES) devait contribuer à conférer aux accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) un statut professionnel. Pari réussi ?”  La réponse de l’UNEAVS dans le chapitre “ Une mise en oeuvre de bric et de broc” ci-après

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Découvrir l’intégralité du n° du magazine ASH  “ Les couacs du diplôme d’accompagnement éducatif et social’’, cliquer ICI.

 

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15 commentaires pour Les couacs du diplôme d’accompagnement éducatif et social par le magazine ASH

  1. philippe crxxxxx dit :

    Bravo pour tous les commentaires, on sent enfin des prises de conscience véritables concernant nos statuts et nos salaires. Par contre MAX désolé, mais les habits qui sentent mauvais c’est pas la première des priorités il me semble ?! Tu t’engages à faire un métier pas toujours facile. Il serait temps qu’on dépasse le « chacun pour soit » et les petits problèmes du quotidien pour enfin être pris au sérieux comme les professionnels de terrain que nous sommes. Sus les bavardages inutiles et les réunions stériles, nous sommes actuellement en pleine tempête (statuts des cheminots, mobilisation des aides-soignants qui dénoncent les bas salaires et les mauvaises conditions de travail, gel des salaires dans la fonction publique, grève des gardiens de prison etc.) et les AVS/AESH doivent enfin faire parler d’eux aussi !!! Avec tout le respect que j’ai pour l’UNEAVS (moins pour les syndicats, désolé) il est temps d’agir !!! Contactez les radios, la télévision, et expliquez aux millions de Français qui ne connaissent pratiquement rien de nôtre travail quelles sont nos conditions : Recrutement niveau BAC avec des salaires en dessous du seuil de pauvreté, formations insuffisantes, mépris de certains professeurs/instituteurs, mépris de l’administration, peu voir aucune évolution professionnelle, présence « invisible » auprès des familles, sorties externes et déplacements non rémunérés etc… Personnellement j’arrive au bout du bout, je suis à découvert tous les mois et ma compagne n’a plus la force de me soutenir. J’adore pourtant mon métier mais je vais être dans l’obligation de le quitter après 4 ans de bons et loyaux services. Voilà plus de dix ans qu’on se bat pour expliquer les difficultés que traversent les accompagnants des élèves en situation de handicap, et voilà dix ans que les politiciens se moquent de nous… et des enfants par la même occasion ! Que sont devenues vos belles promesses Monsieur Macron, cela ne vous fait rien de mépriser les contractuel de l’Éducation nationale ??! Et après on nous parle de « valeur » du travail, quelle hypocrisie. Par l’usage des contrats précaires, l’Éducation nationale fragilise nos droits et nous contraint à accepter ses conditions. Il faut agir, maintenant et pas demain !!!

  2. jocelyne dit :

    Jocelyne 85
    Bonjour,

    J’aimerai partager ces quelques lignes sur la création de ce diplôme qui sous couvert d’amélioration me semble,au mieux, être une erreur de stratégie, au pire une arnaque.

    La création du diplôme d’AES s’inscrit dans une démarche de mise en place « d’école inclusive ». Mais se donne-t-on réellement les moyens d’y parvenir ? D’autre part le processus de création de ce diplôme me semble illogique et amplifie nos particularités quelque peu « hybrides ».

    Une démarche inclusive consiste à changer les normes pour davantage d’acceptation de la diversité. Dans la logique inclusive c’est à l’école de s’adapter pour apporter une réponse scolaire au plus près des besoins de chaque élève. De fait les enfants en situation de handicap accueillis en école « ordinaire » relèvent plus d’un accompagnement d’ordre pédagogique axé essentiellement sur les apprentissages scolaires que sur un accompagnement des actes de la vie quotidienne (toilettes, prise de repas, aide à l’habillage…) puisque ces élèves suivent les cours dispensés par les établissements. Cette situation nécessite donc une approche globale ou tous les acteurs (enseignants, administrations, AESH, vie scolaire, institution, famille…) sont partie prenante, où doit exister une réelle volonté de travailler ensemble de manière complémentaire pour la réussite de l’élève. Ors il n’est pas rare de rencontrer des enseignants qui, exceptionnellement travaillent réellement avec vous (sur des adaptions pédagogiques, sur l’évolution de l’élève…), plus habituellement qui vous acceptent bien volontiers car vous les « déchargez » en quelque sorte de cet élève ou plus rarement qui vous « tolèrent » car ils ne peuvent pas faire autrement mais qui vous font comprendre que tout cela ne sert strictement à rien. Je ne leur jette pas la pierre car eux-mêmes semblent victimes de cette impréparation quant à la mise en place de ce dispositif pour lequel ils n’ont pas été concertés. N’oublions pas que leur culture professionnelle qui se retrouve jusque dans le vocabulaire est de travailler seul dans leur classe dont ils sont les « maîtres » comme un commandant sur un bateau. Alors il leur est difficile d’échanger, de partager et une certaine aigreur peut apparaître et être reporter sur l’AESH qui n’y est pour rien. Peut-être serait –il intéressant que dans les formations respectives d’enseignant et d’AES il y ait des modules communs afin d’initier cet esprit de collaboration qu’ils devront avoir dans leur future pratique professionnelle ?

    Par ailleurs, la création de ce diplôme résulte du mélange de professions au nom de leur « similitude » (AMP, Auxiliaire de vie sociale et Auxiliaire de vie scolaire). Ces ressemblances sont-elles aussi réelles et factuelles qu’elles en ont l’air ? En effet, si on poursuit cette logique, à savoir fusionner des diplômes possédant une caractéristique commune, ici l’accompagnement, pourquoi ne pas ajouter celui d’auxiliaire de puériculture qui accompagne les premiers pas des nouveaux nés ? En prenant cet exemple on voit bien la spécificité de chacun des métiers et que malgré un point commun il persiste dans chacun d’entre eux beaucoup de différences tant par le public accompagné que par leur lieu d’exercice ou par les compétences nécessaires à leur réalisation.
    Si l’on poursuit cette logique de raisonnement pourquoi ne pas fusionner les diplômes de comptable et de banquier parce qu’ils ont en commun l’utilisation des chiffres ou les diplômes d’avocat et de notaire car ils travaillent avec des textes de loi.

    Enfin nos particularités « hybrides » empêchent une reconnaissance claire et nette par les différents acteurs institutionnels (ministère, syndicats…). Leur investissement est donc moindre et nous, nous attendons.

    1ère particularité : De qui dépendons-nous ? Nous travaillons dans des établissements relevant de l’Éducation Nationale et le diplôme relève des Affaires Sociales. Qui intervient dans notre carrière professionnelle ? J’ai l’impression que chacun se renvoie la balle.
    2ème particularité : Nous remplissons une mission d’ordre public dévolue généralement aux fonctionnaires mais nous sommes contractuels de droit public avec au mieux un CDI après 6 ans de CDD, ou alors un CDD de 6 ans ou au pire un CUI qui va disparaître. L’accès à la titularisation nous est interdit, l’accès aux différentes primes (pour l’accompagnement aux examens…) nous est interdit et j’en oublie sans doute. Pourquoi ?
    3ème particularité : le niveau de recrutement évolue à la baisse. En effet en 2007 l’embauche sous statut d’AED nécessitait un niveau BAC alors qu’aujourd’hui le diplôme est reconnu niveau CAP. De fait le niveau de qualification requis pour un même métier est différent. Ce déclassement est incompréhensible au regard des activités et compétences demandées et nécessaires à la bonne exécution de notre métier.
    4ème particularité : les différents interlocuteurs que l’on a du mal à identifier et à joindre. Tantôt le SAE, tantôt l’Inspection sans parler des lycées ou Pôle emploi. Excusez-moi je m’y perds ! Tant de personnes pour nous, c’est trop !!! Arrêtez !!!
    Et j’en oublie

    En conclusion nous sommes des « fourre-tout » peu onéreux. On a du mal à nous nommer (AED faisant fonction d’AVS, AVS, AESH, AES) illustrant parfaitement la maxime de Nicolas Boileau « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ». Mais grâce à nous les décideurs institutionnels ont bonne conscience.
    Plus de 10 ans que la loi sur le handicap existe. Plus de 10 ans que l’on croise des A… auprès des élèves en situation de handicap. Excepté pour les parents et les enfants j’ai l’impression d’être toujours aussi transparente.
    Sous couvert d’amélioration la création de ce diplôme engendre un déclassement violent et une absence de reconnaissance voire une défiance dans nos différents savoirs, savoir- faire et savoir- être acquis tout au long de ces années et qui pourraient être partagés et mis à disposition dans le cadre d’un accompagnement de stagiaires. Mais là encore, aucun contact, aucun échange, aucune concertation.
    Alors pourquoi ce mépris ?
    Merci
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Votre analyse, votre ressenti, vos interrogations ont ce mérite de susciter la nécessité d’en débattre au sein de l’équipe UNEAVS. Il serait intéressant qu’à la suite de votre point de vue, d’autres points de vue convergents ou non puissent s’exprimer. Peut être alors arriverons-mous ainsi à synthétiser une « pensée » commune sur ce métier AESH qui puisse s’imposer sur le terrain.

  3. Coco dit :

    Je trouve la colère de Philippe Croce tout à fait saine, juste et bien exprimée. Je la partage entièrement et nous sommes probablement tous dans ce cas.
    Et si, puisque la « grande manifestation à l’échelle nationale » tant attendue ne se produit pas, nous décidions chacune et chacun d’envoyer à notre président ou à sa secrétaire d’Etat Sophie Cluzel, la photocopie de notre dernier bulletin de salaire accompagnée d’une lettre de revendication ? Imaginez l’Elysée recevant le mois prochain 40 000 courriers traitant du même sujet ? Cela ne nous coûterait pas grand chose, un timbre et une photocopie, cinq minutes pour rédiger une lettre… Et nous pourrions peut-être créer une prise de conscience chez nos dirigeants ? Qu’en pensez-vous ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre commentaire
      Proposition d’action intéressante retenue par l’équipe UNEAVS. Nous allons la soumettre auprès de l’association UNEAVS qui décidera comment la mettre en place sans conséquences fâcheuses pour les collègues AESH.

  4. philippe croce dit :

    Désolant, mais tout ce qui est décrit dans cet article était prévisible depuis le début !

    Toujours pas de reconnaissance professionnelle des AESH suite à la création du diplôme D.E.A.E.S « Diplôme d’Etat d’Accompagnant Educatif et Social ». Pourtant l’un ne marche pas sans l’autre, car au fond ce sont bien les actuels AESH/AVS expérimentés qui seraient les mieux placés pour accompagner les stagiaires du D.E.A.E.S dans leur formation, en tant que « tuteurs » de terrain désignés. Encore et toujours de la poudre aux yeux, avec un mépris total de la part du ministère de l’éducation nationale pourtant bien heureux d’avoir à disposition du personnel aidant pour s’occuper des enfants en situation de handicaps !!!

    Hé oui, la gestion des A.E.S.H dans chaque académie se fait à la quotité d’heures, alors que c’est pour une « mission d’intérêt général et d’utilité publique » que nous devrions être rémunérés !

    De même il est inadmissible d’être rémunéré en dessous du seuil de pauvreté (soit des revenus mensuels inférieurs à 846 euros) dans le pays des droits de l’homme et de l’égalité ! Un prof de collège gagne environ 2500 euros pour 17 heures de travail, comme quoi il est possible de payer correctement une personne même pour un faible nombre d’heures travaillées… Nous A.E.S.H faisons un minimum de 24 heures hebdo, sans compter les ESS (équipes de suivi de la scolarisation), les sorties scolaires, et les nombreuses tâches administratives. Je ne sors jamais à l’heure du collège où je travaille, et je ne pense pas être le seul… Pour tous ceux qui pensent que nôtre métier est un « sous-métier » encore une précision: Nous les A.E.S.H sommes pour la plupart détenteurs du BAC et + encore. Personnellement j’ai une licence en communication (ainsi qu’un BAFA et un PSC1), et j’ai des collègues diplômés Master. Une collègue A.E.S.H possède même un BAC +8, croyez-le !!!

    Je ne comprends toujours pas pourquoi personne ne parle de nous, les A.E.S.H, les A.V.S, les A.E.D dans les médias ?

    Pourquoi l’UNEAVS et les syndicats n’organisent-ils pas une grande manifestation à l’échelle nationale pour alerter l’opinion publique sûr ce que je considère comme une forme d’esclavagisme moderne ? Pourquoi ne pas profiter de l’élan national actuel contre les bas salaires (aides-soignantes, infirmières etc.) pour plaider sa cause ? Un tel immobilisme me laisse perplexe, car il faudra plus que des « réunions » ou des « articles » pour changer les choses.

    Et que dire de la gestion administrative des A.E.S.H/A.V.S totalement incohérente ? Parfois, tous les personnels de l’académie sont gérés par le même établissement, parfois il y en a un par département, parfois les AVS-Co sont gérés par un établissement alors que les AVS-i sont gérés par la DSDEN et les CUI par un autre établissement… Bref, l’administration Française est une véritable chianlie (pour ne pas dire autre chose). Révoltant !

    J’adore mon métier (je suis également animateur saisonnier), mais j’ai de plus en plus de mal pour m’en sortir financièrement. Le mois dernier j’étais à découvert et je me demande si je ne vais pas être obligé de chercher un autre travail ?!

    La situation est urgente Monsieur Macron (selon un proviseur adjoint de collège avec lequel j’ai discuté). Les enfants en situation de handicap ont besoin d’A.E.S.H/A.V.S qui sont reconnus professionnellement et qui n’ont plus à s’inquiéter d’un avenir précaire.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre question, « Pourquoi l’UNEAVS et les syndicats n’organisent-ils pas une grande manifestation à l’échelle nationale pour alerter l’opinion publique sûr ce que je considère comme une forme d’esclavagisme moderne ? « 
      Depuis quelque temps, les représentants de l’UNEAVS s’activent auprès des organisations syndicales pour une forme d’action d’envergure nationale à envisager. Nous prônons qu’une intersyndicale puisse être constituée pour une meilleure efficacité et cohérence.
      L’UNEAVS étudie aussi d’autres pistes d’action d’envergure nationale (sans doute, moins spectaculaire) auprès de partenaires associatifs, citoyens, élus….

      Nous apprécions beaucoup votre point de vue en pertinence.

  5. Carole Bxxxx dit :

    J’exerce dans le 59 dans une école élémentaire . Je ne comprends pas pourquoi on ne m’informe pas sur ce diplome….
    Merci!!!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Je ne comprends pas pourquoi on ne m’informe pas sur ce diplome…. »
      La raison invoquée par les services académiques est généralement que ce diplôme relève du ministère de la santé et non du ministère de l’éducation nationale.

  6. Max dit :

    Bonsoir Aesh ds le 54 je m occupe d un enfant autisme.en ecole primaire l enfant à un manque d hygiène il est sale et sent mauvais.la maîtresse en est consciente mais ne sait que faire.je suis à côté de lui en permanence et cela devient penible peut on demander un droit de retrait ?est on oblige de suivre l enfant jusqu’à la fin de l ecole primaire ? Merci pour vos réponses

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » peut on demander un droit de retrait ?est on oblige de suivre l enfant jusqu’à la fin de l ecole primaire ? »
      Le droit de retrait du salarié ne peut s’exercer uniquement s’il estime raisonnablement qu’il court un risque grave et imminent pour sa santé et sa sécurité.
      Un manque d’hygiène d’un élève (saleté-mauvaise odeur corporelle) ne constitue pas un danger grave et imminent pour votre santé et sécurité mais un désagrément. Il vous sera difficile sur ce seul argument de demander un changement d’affectation dans un autre établissement.
      Dans le cas présent, pour cet élève à profil spectre autistique, la procédure professionnelle à négocier avec votre collègue enseignant serait d’accueillir l’élève et avant d’aller en classe, d’imposer un passage obligatoire par les sanitaires pour qu’il se lave impérativement sous votre surveillance dans l’ordre: les mains, la figure avec maints savon et se brosser les dents. L’objectif reste de lui inculquer l’idée que la toilette s’impose comme un rituel constant destiné lui permettre de venir en classe et jouer avec ses camarades.
      Par ailleurs, vous pouvez aussi, en attendant que ce rituel d’hygiène puisse s’installer dans sa toute sa rigueur, négocier avec votre collègue enseignant les moments où votre présence auprès de lui n’est pas indispensable.

      • Max dit :

        Merci mais ds ce cas ce sont ces vêtements qui sont tachés il garde les mêmes tte La semaines ils sentent mauvais il à plusieurs épaisseurs sur lui et transpire forcément odeurs de cuisine etc l enfant n y ait pour rien évideamment mais mais très désagréable pour tt le monde peut on demander aux parents de le changer ts les jours?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « peut on demander aux parents de le changer ts les jours? »
          La question à poser serait plutôt « dans quelle mesure, ai-je compétence comme AESH pour juger et exiger que la tenue vestimentaire d’un élève accompagné se doit être changée par les parents tous les jours ? »
          Nous pensons que pour avoir la réponse, cette question se devrait être posée auprès de votre collègue enseignant, chef d’établissement scolaire ou éventuellement auprès de l’enseignant référent de secteur.

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