Sophie Cluzel, secrétaire d’état aux personnes handicapées ou hologramme d’une présidente d’association de parent d’élève en situation de handicap (Fnaseph-SAIS92) ?

Résultat de recherche d'images pour "créer le désordre"Mercredi 7 juin 2017, lors du conseil des ministres à Matignon, madame Sophie Cluzel, la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées, a présenté une communication intitulée « Handicap : une priorité du quinquennat ».

Parmi les priorités en faveur des personnes handicapées retenues par Madame Sophie Cluzel, nous relevons celle-ci “ (…) D’ores et déjà, le gouvernement met tout en œuvre pour apporter des solutions garantissant une rentrée scolaire fluide pour les enfants concernés en septembre 2017. Parallèlement un chantier de rénovation de l’accompagnement sera lancé pour apporter des réponses aux ruptures de parcours : tous les enfants qui en ont besoin devront avoir accès à l’accompagnement adapté leur permettant une scolarité et un accès aux activités périscolaires ou extrascolaires comme les autres (…).

A lecture de ce passage, chaque adhérent UNEAVS,  comme leurs 80 000 collègues AESH de l’éducation nationale, doit sérieusement se demander quelle mouche a piqué une fraiche nommée secrétaire d’état aux personnes handicapés pour estimer prioritaire un chantier de rénovation de l’accompagnement pour la rentrée 2017 qui a déjà eu lieu. !!!!!!

En effet, un tout récent chantier de travaux  interministériels sur la professionnalisation des AVS, mis en place en 2012, a permis de déboucher à compter de 2014 sur un cadre législatif  spécifique permettant à 80 000 accompagnants d’élève en situation de handicap d’accéder à un emploi pérenne dans l’éducation nationale par le biais de transformation de leur  CDD en CDI. Il est reconnu que ce cadre d’emploi au sein de l’éducation nationale depuis 2015 permet désormais à ces 80 000 AESH (AVS) d’envisager l’avenir sous de meilleurs auspices.  Il reste acquis  qu’un accompagnement d’enfant en situation de handicap sur le péri-scolaire restait du domaine de responsabilité des collectivités territoriales et celui sur l’extrascolaire du domaine de responsabilité des familles. Largement conscient du danger de la confusion de postures professionnelles dans le cadre d’un accompagnement sans rupture sur le scolaire, le péri-scolaire et extrascolaire, les AESH (AVS) expriment dans leur majorité le souhait de limiter leur champ d’intervention au sein de l’éducation nationale. Assurément,  la secrétaire d’Etat aux personnes handicapées n’a pas entendu ou ne souhaite pas entendre.cette attente professionnelle de rester au sein de l’éducation nationale.

Dès lors, la  méconnaissance de la secrétaire d’Etat aux personnes handicapées sur la priorité actuelle des attentes des 80 000 professionnels AESH (AVS) en poste est tout simplement ahurissante.

Ignore-t-elle que, disposant d’une expérience entre 2 ans et 11 ans, des savoirs faire et être reconnus par leurs collègues enseignants, 80 000 professionnels AESH (AVS) actuellement en poste ne méconnaissent nullement  toute la difficulté d’adopter une position juste et équilibrée dans un établissement scolaire vis-à- vis des enseignants, des élèves, des familles pour assurer la réussite d’un accompagnement scolaire d’un élève en situation de handicap au même titre que ses collègues de classe ?  Mais, ils .n’ont cessé de rappeler aussi  que l’exigence d’ un accompagnement de qualité présuppose d’abord un cadre de travail décent au sein d’un établissement scolaire et ensuite, de la sérénité face à un bulletin de salaire n’étant pas la traduction d’une  pérennité normale de leur précarité financière  mettant en danger leur propre existence privée et familiale. Etre attentif aux besoins de l’enfant certes mais pas au prix d’oublier et d’ignorer ceux de l’accompagnant.  De fait, l’UNEAVS a toujours considéré qu’à balayer d’un revers de la main  cette priorité urgente  de sortir les 80 000 AESH de leur précarité financière et matérielle reste une injure à l’Humain. 

Cette nomination de madame Sophie Cluzel  comme secrétaire d’état aux personnes handicapés a été saluée comme une volonté du gouvernement et du président de la République, Emmanuel  Macron, de s’ouvrir à une personnalité du monde civil, dite experte dans le domaine du handicap. Madame Sophie Cluzel  peut s’honorer de cette  expertise au titre de présidente de la Fnaseph, regroupement d’association de centaines de familles d’élève en situation de handicap ou de la SAIS92, collectif d’associations et de parents pour favoriser la scolarisation des enfants handicapés.

De fait, si on juge le programme des propositions de la Fnaseph/SAIS92 avant les élections présidentielles 2017, sa priorité affichée comme présidente était bien de “reprendre le dossier de professionnalisation des AESH (AVS) qui ne garantit pas toujours un accompagnement pérenne de qualité, revoir le niveau et le statut de qualification des personnels.”

En réitérant sa volonté actuelle d’un chantier de rénovation de l’accompagnement, ne faudrait-il pas au contraire comprendre que  la secrétaire d’état aux personnes handicapés souhaite avant tout rester  une présidente  hologramme de la Fnaseph/SAIS92,soucieuse des intérêts des d’associations de familles  qui la compose, pour engager au plus vite une chasse nationale dans les établissements scolaires aux mauvais AESH ?  Ces derniers, soupçonnés d’avance de fournir un travail d’accompagnement  considéré médiocre, se doivent être éliminés de leur emploi actuel à la rentrée scolaire 2017, par défaut de ne pas disposer le niveau d’étude ou les qualifications jugées indispensables par quelques familles, quelques associations de parents pour accompagner leur enfant comme les autres élèves.  Notre cri du cœur : cela ne va tout de même pas recommencer !!!!

A cette perspective odieuse annoncée d’ouverture de la chasse au mauvais AESH à la rentrée scolaire et les mois à venir, sous couvert de chantier de rénovation de l’accompagnement, l’UNEAVS comprendrait aisément que les 80 000 agents AESH, les chefs d’établissement scolaire, les enseignants, les enseignants référents, les organisations syndicales…soient enclins à penser que madame Sophie Cluzel et le gouvernement actuel ne réussissent qu’à vouloir créer désordres, inquiétudes, incertitudes, mépris de leur engagement actuel pour une inclusion réussie des élèves en situation de handicap dans les établissements scolaires. .

Dans sa communication au conseil des ministres du 7 juin, madame Sophie Cluzel conclut ainsi:

La politique du handicap du Gouvernement repose sur une responsabilité collective qui nous engage tous. Nous devons entrer dans une culture de l’efficacité et du résultat. Une société qui prend en compte les besoins des plus vulnérables se grandit

L’UNEAVS conclura ainsi:

Une culture de l’efficacité et du résultat consistant à maintenir 80 000 agents AESH de l’éducation nationale sous le seuil de la pauvreté et exiger d’accroitre  leur précarité financière et sociale en leur imposant plus de contraintes professionnelles ne saurait nullement grandir l’Humain et surtout pas les membres du gouvernement.

L’équipe UNEAVS,

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10 commentaires pour Sophie Cluzel, secrétaire d’état aux personnes handicapées ou hologramme d’une présidente d’association de parent d’élève en situation de handicap (Fnaseph-SAIS92) ?

  1. gentils dit :

    Bonsoir à tous,
    Je suis avs h en cui cae cela fera 2ans fin août et j’ai téléphoné pour savoir mon devenir car j’ai envoyé en avril des lettres pour savoir comment je pouvais devenir aesh en contrat et on m’a répondu vous recevrez tout vos papier de fin de contrat fin août j’en conclus que je n’aurais pas d’autre cdd.
    Et bien bravo je croyais que l’on allait pérenniser les contrat je suis déçue car j’ai toujours fait plus que mes heures etc mais rien au bout.

  2. Coco dit :

    Bonjour, j’ai été moi aussi recrutée en 2007 en qualité d’AVS contrat AED, le bac était le niveau minimum exigé et un projet dans le secteur éducatif ou social était vivement apprécié. Après 7 CDD j’ai eu la joie d’être « pérennisée » mais, mauvaise surprise, à un niveau V, correspondant à un CAP… Pourtant, bonne élève, pour affirmer ma motivation et prouver mes compétences, j’avais obtenu entre temps par VAE le diplôme d’Etat de Moniteur Educateur (qui s’obtient généralement en deux années après le bac), mais notre employeur ne veut rien reconnaître, c’est niveau V quoi qu’il en soit, avec le salaire misérable qui va avec. Mon cas n’est pas isolé, en dix années, j’ai croisé beaucoup d’AVS « surdiplômées » (bac + 2 ou 3 et/ou VAE), le déclassement qui nous est imposé est difficile à admettre, il n’émeut pourtant aucun syndicat au sein de l’Education Nationale.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre commentaire :
      Vous faites une confusion.
      la circulaire n°2014-083 du  08/07/2014 relative aux conditions de recrutement des AESH précise simplement ceci
      « A l’issue de six années d’exercice effectif des fonctions, les AESH ne peuvent être reconduits que par contrat à durée indéterminée (CDI). Ce contrat est passé par le recteur d’académie ou par le directeur académique des services de l’éducation nationale agissant par délégation du recteur d’académie.
      La seule condition posée par la loi pour l’obtention d’un CDI étant la durée d’exercice des fonctions, la possession du diplôme professionnel, ou l’engagement dans une démarche de validation des acquis de l’expérience (VAE) en vue de son obtention, ne sont pas obligatoires. »

      Autrement dit, votre passage au CDI AESH s’est effectué sur la base de vos 6 années passées en CDD (Ex-AED-AVS et AESH) et votre rémunération reste bloquée depuis votre premier contrat (AED-AVS) à un niveau équivalent au smic.
      Par ailleurs, la circulaire DGFAP relative à la réforme du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’État en date du 20 octobre 2016 rappelle bien:
      5.2.1 La rémunération ainsi fixée doit être tout d’abord en rapport avec l’emploi occupé
      La fixation de la rémunération conduit ainsi à prendre en considération la responsabilité et/ou la technicité particulière de l’emploi occupé. La prise en compte des fonctions englobe les sujétions attachées à un poste.
      La notion de qualification permet de moduler la rémunération au vu du niveau des qualifications requises pour l’exercice des fonctions, de celles dont justifie l’agent mais également des difficultés éventuellement rencontrées pour recruter sur des qualifications ou spécialités rares ou très recherchées.
      L’autorité administrative peut prendre comme référence la grille indiciaire du corps auquel correspondent les fonctions exercées, puis opérer des ajustements individuels en fonction du profil des agents, en prenant en compte, notamment des critères mentionnés au premier alinéa de l’article 1-3 tels que le diplôme ou l’expérience professionnelle.

      Autrement dit, votre employeur peut parfaitement en prenant appui de la grille indiciaire AESH, moduler votre rémunération en tenant compte votre expérience professionnelle de 7 années et de votre diplôme d’état moniteur éducateur. Simplement, actuellement il ne le fait pas.

      Pour simple rappel amical : il ne manque pas de plombiers, de cuisiniers, de maçons, de chauffeurs de transport, de magasiniers, de secrétaires comptable, de commis de cuisine d’un niveau V CAP professionnel disposant d’un niveau de rémunération confortable par accord de branche dans le privé ou par négociation avec un employeur recherchant à tous prix des candidats compétents pour travailler dans son entreprise.

  3. val 84 dit :

    Bonjour, je tiens juste à rappeler que les AVS engagées en tant qu’AED avant 2014 avaient obligation de posséder le bac.
    Par ailleurs, je m’inquiète surtout, et est-ce le cas de Madame Cluzel, des réels débouchés dans l’Education Nationale pour les petits(es) jeunes qui auront obtenus le nouveau diplôme AES, niveau V… Ont-ils compris qu’un emploi précaire et sous-payé les attends?
    Pour la plupart, nous sommes encore là par passion, avec de l’expérience et peut-être encore l’espoir d’une meilleure reconnaissance qui passerait par une revalorisation du diplôme et par la- même du salaire !
    VAE et équivalences ne doivent pas être des gros mots pour celles et ceux qui ont été engagés sans bac! Ce serait l’occasion de faire valoir justement leur savoir faire et savoir être et de reconnaître leur expérience au même titre que les AESH avec bac. Je trouve plutôt légitime de vouloir augmenter le niveau de formation avec bien-sûr le niveau de rémunération.
    Comme vous l’avez bien justement dit, nous avons acquis une expérience (pour ma part de 9 ans) qui n’est absolument pas « récompensée » et valorisée et ce quelque soit le niveau de diplôme de départ ! Ne nous trompons pas de lutte.
    Bien cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse globale à vos observations
      Le constat de l’UNEAVS depuis 2008 reste toujours invariablement que la précarité des AVS quelque soit la nature de leur contrat de travail (AESH ou CUI-CAE) s’est installée et en même temps qu’elle se développe dans l’éducation nationale. Elle devient une condition « normale » de l’organisation du travail avec des caractéristiques propres (temps de travail incomplet en majorité, rémunération maintenue au niveau du Smic).
      Ce que nous affirmons à travers notre article (et réitéré depuis 2008) est que c’est tout de même demander beaucoup d’exiger des AVS d’honorer un contrat de travail avec toujours plus d’exigence (niveau de formation), de contraintes de travail (multiplication de cadre d’intervention) sans ce soucier qu’ils vivent la précarité professionnelle, matérielle et financière au quotidien et ne pas chercher à y répondre tout en exigeant un accompagnement de qualité auprès d’un élève en situation de handicap.

  4. Marie dit :

    Marie 76. Bonjour, mon contrat d’aesh en CDD se termine le 31 août 2017 j’ai ensuite pour projet de prendre un congé parental dès la fin du contrat. À la fin de mon congé parental serais-je obligé de retravailler pour l’inspection académique ?
    Mon contrat n’aura donc pas été renouvelé serais-je libre de changer d’emploi. ? Pourrais je prétendre à une allocation chômage en attendant de retrouver un emploi ?
    Merci.
    Merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « À la fin de mon congé parental serais-je obligé de retravailler pour l’inspection académique ?
      Si vous ne souhaitez pas reprendre votre emploi à l’issu de votre congé parental, c’est assimilable à une démission. Dès lors vous devez informer l’administration de votre intention de démissionner par lettre recommandée, 2 mois avant le terme de votre congé parental.

      En réponse à votre interrogation, « Mon contrat n’aura donc pas été renouvelé serais-je libre de changer d’emploi. ? « 
      Oui

      En réponse à votre interrogation, « Pourrais je prétendre à une allocation chômage en attendant de retrouver un emploi ? »
      Si votre employeur ne formule pas de proposition de renouvellement de CDD AESH, cela reste assimilable à une expiration de CDD AESH ouvrant la voie à l’indemnisation Assedic dès votre inscription au Pôle emploi.
      Dans le cas de démission ou de renoncement de votre part à un CDD AESH, après votre inscription au pôle emploi, l’indemnisation Assedic s’en trouve retardé pour une période de 121 jours.

  5. Aurélie dit :

    Académie de Rennes
    Bonjour,
    AVS depuis 10 années, (7 cdd), AESH depuis 2014.
    À la lecture de votre article, certains passages m’obligent à réagir.
    Les termes  » pour engager au plus vite une chasse nationale dans les établissements scolaires aux mauvais AESH « … » soupçonnés d’avance de fournir un travail d’accompagnement considéré médiocre, se doivent être éliminés de leur emploi actuel à la rentrée de scolaire de 2017 « …
    Cette interprétation, est-elle fondée ? Qui se permet d’ avancer de telles conclusions négatives à notre encontre ?
    Les passages cités par la Secrétaire d’Etat ne mentionnent pas cet aspect choquant de représentation des « mauvais et médiocres AESH » cités dans votre article.
    Quand « au chantier de rénovation de l’accompagnement sera lancé pour apporter des réponses aux ruptures de parcours »….  » qui ne garantit pas toujours un accompagnement pérenne de qualité, revoir le niveau et le statut de qualification des personnels »…
    Durant mon parcours, l ‘accompagnement du périscolaire s’est déjà fait en concertation avec familles, école et si l’emploi du temps était à compléter par manque d’heures en scolaire…
    Il n’y a pas de quoi hurler, c’est faire preuve de bon sens, dans mon cas, » l’humain » est toujours passé avant ces considérations de salaire ou d’ heures pile à compter !
    Quand à notre niveau et statut de qualification, cela peut être l’opportunité de mieux nous former !
    Attendons le chantier annoncé avant de crier…
    Cdlt

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Pour votre information:
      Tous les membres de l’équipe UNEAVS sont des AVS cumulant à mimima 11 années de CDD et pour certains en sont à leur 14ème année. Certains sont parents d’enfants handicapés, d’autres reconnu travailleur handicapé (RQTH).

      En réponse à votre interrogation, « Les termes » pour engager au plus vite une chasse nationale dans les établissements scolaires aux mauvais AESH « … » soupçonnés d’avance de fournir un travail d’accompagnement considéré médiocre, se doivent être éliminés de leur emploi actuel à la rentrée de scolaire de 2017 « …Cette interprétation, est-elle fondée ? »

      Nous confirmons fermement cette interprétation et nous la fondons :
      « Magazine « faire face  » en date du 12 février 2016
      « (…) Il est effectivement important de professionnaliser les personnes accompagnant les élèves handicapés, note Bénédicte Kail, conseillère nationale de l’APF. Mais ce diplôme est seulement de niveau V, [comme un CAP ou un BEP]. Ses titulaires risquent donc de se heurter à certaines limites dans l’accompagnement au savoir des collégiens et des lycéens, voire même dès l’élémentaire pour certaines tâches. »
      « L’un des grands enjeux pour l’Éducation nationale est de parvenir à ce que les jeunes en situation de handicap poursuivent leurs études aussi loin que possible, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui, complète Sophie Cluzel, la présidente de la Fnaseph. Comment y parvenir avec des accompagnants ayant un diplôme d’un niveau inférieur au bac ? » (…)

      Il faut croire que disposer entre 2 et 11 années d’expériences professionnelles ou plus comme AVS mais ne pas avoir le BAC, c’est rédhibitoire pour ne pas disposer de savoirs faire et savoir être reconnus par l’institution éducation nationale.

  6. pitou dit :

    nico, 44
    juste pour prévenir un max d’accompagnant d’élève en situation de handicap des pays de la loire qu’ un rassemblement pour défendre notre métier est prévu le mercredi 14 juin à 14 h devant le rectorat de nantes

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