Accueil du stagiaire au DE AES dans l’éducation nationale: to be or not to be ?

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Chers (es) adhérents (es), Chers (es) collègues,

L’arrêté et le décret du 29 Janvier 2016 valident la création du diplôme d’état d’Accompagnant Éducatif et Social (DEAES). Le socle commun repose sur une partie théorique et pratique.

Depuis la parution des textes en vigueur, autour de ce nouveau diplôme il s’est bâti des « pyramides » …que disions-nous ! des « champignonnières à formation sociale » développant toutes sortes de conditions d’accès au DEAES. C’est bien dans ces « zones sombres et obscures du monde formation travailleur social» que se cultive et prolifère la nouvelle « espèce d’accompagnant AESH».

Serions-nous « sage » que nous dirions, « certes, les offres répondent à la demande…tout simplement » Mais, l’UNEAVS sera sincère et honnête en précisant que cette manne exceptionnelle de formation initiale et continue en DEAES relèverait plutôt de la rentabilité et du quantitatif. Bref … faire du chiffre … faire du « business » sur le dos des stagiaires auxquels il est « vendu un rêve d’emploi précaire dans l’éducation nationale» sans préciser qu’ils assurent avant tout la pérennité d’emploi de leurs formateurs.

Des stages pratiques à haute valeur asphyxiante ?

Le diplôme DEAES étant géré par le ministère de la santé, l’UNEAVS reste sur un mode interrogatif de ce qu’elle lit de-ci et de-là. Ainsi, elle est restée bien dubitative sur une des compétences suivante à acquérir pour  un stagiaire au DEAES ayant opté pour la spécialité métier AESH en stage pratique dans un établissement scolaire : « Comprendre le contexte familial et avoir à intervenir et communiquer auprès de la famille et de l’entourage ».

Vaste programme !

Les responsables des « champignonnières à formation sociale » ignoreraient-t-ils qu’une famille peut être procédurière, y compris pour un problème infime concernant l’accompagnement de leur enfant en établissement scolaire ? Tout de même ! C’est le béat-ba.

Dans les méandres tumultueux des postures passées et présentes de tous les acteurs éducatifs et pédagogiques des établissements scolaires, il ne faut plus nier que les AESH doivent se contenter d’être un personnel de « l’ombre ». Dans le cadre de leur fonction, les AESH ne disposent pas de « marge de manœuvre », ni de « pouvoir d’initiatives » à entretenir de leur propre volonté des contacts avec la famille d’un élève en situation de handicap. Par injonction hiérarchique, ils ne sauraient répondre directement à des demandes d’une famille qu’en présence d’un chef d’établissement scolaire, d’un professeur d’école, d’un professeur principal, d’un enseignant référent. Dans ce cadre précis, ils ne peuvent qu’être invité à exprimer un point de vue, émettre des idées, suggérer des propositions sans jamais se départir de leur devoir de discrétion et de réserve.

Alors, l’UNEAVS ne comprendrait pas la (ou les) raisons qui « pousseraient » les nouveaux stagiaires DEAES venant valider leurs compétences dans un établissement scolaire à outrepasser ces règles communes applicables aux AESH déjà en poste depuis des années. A notre connaissance et sauf erreur de notre part, il semble improbable qu’un AESH « sensé » s’aventure  à franchir la « ligne rouge » au risque de créer un « accident diplomatique » hautement préjudiciable pour son parcours professionnel. Et oui les codes sont partout ! Les règles aussi ! Un AESH « sensé » ne s’amuserait pas à les ignorer sous peine de recadrage immédiat. Non ! un AESH « sensé » ne prendra pas l’initiative de décrocher le téléphone pour solliciter la famille … Non ! un AESH « sensé » ne correspondra par voie électronique avec une famille sans en référer au préalable avec son responsable institutionnel de référence.

Et bien, oui ! Il faut croire quand même que les responsables de « champignonnière à formation sociale » soient désireux de « pousser » leurs stagiaires au DEAVS « AESH » à dévoiler leur potentiel asphyxiant au sein d’une communauté éducative et pédagogique d’un établissement scolaire.

Quid du tuteur de stage ?

L’autre point nous interpelant sur la venue d’un stagiaire au diplôme DEAES au sein de la « grande maison » reste légitimement les conditions de son accueil. Après avoir fait une demande de réalisation de stage en bonne et due forme à une structure accueillante de l’éducation nationale, le stagiaire au diplôme DEAES spécialité AESH recevra une réponse classique sur la recevabilité de sa demande.

L’écho nous est parvenu de tels types demandes parvenant tout azimut dans les boites emails des inspections académiques et/ou dans les structures (écoles-collèges-lycées). C’est une démarche « normale ». Ce qui l’est moins, c’est le souhait de désigner un « tuteur de terrain » qui aura en charge de « coacher » ce stagiaire « si particulier ». Les premières questions venant en tête aux AESH en poste seraient : «  Que vont faire les DASEN ou les services IA ASH ? », « Quelles directives vont-ils prodiguer aux responsables du premier ou second degré pour la désignation du tuteur de terrain en charge du stagiaire au diplôme DEAES ? ». Tandis que d’autres AESH, mûris par l’expérience, songeront « DASEN et service IA ASH donneront les consignes que le Ministère de l’éducation nationale leur prodiguera » !

Sauf que…dans tous les rares documents officiels du ministère de l’éducation nationale en lien avec le diplôme DEAES, aucune ligne ne se rapporte à la prise en charge de ce stagiaire par un tuteur de terrain dans un établissement scolaire. Il n’existe tout simplement pas une seule instruction officielle sur ce point. L’UNEAVS considère qu’il s’agit bien là encore d’un acte manqué de nos chers penseurs et constructeurs d’arrêtés et de décrets ! Un oubli capital car ouvrant la porte ouverte à des multitudes désordres puisque rien n’est organisé.

Pourtant, cette désignation même du « tuteur de terrain » interroge l’UNEAVS. « Qui prendra sous son « aile l’AESH qui vient apprendre son futur métier ? » Une réponse toute légitime lui vient à l’esprit : « Et pourquoi pas les personnels AESH expérimentés en poste ? » Cela coule de source si l’on songe que les futurs professeurs des écoles se préparant au master métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF) dans les ESPE, lors de leurs stages en établissement scolaires sont pris en charge par le corpus enseignant. Nos collègues enseignants en reçoivent même une rémunération pour ce travail de tuteur de terrain.

Assurément, l’idée de reconnaitre l’expérience professionnelle des AESH en poste, d’augmenter leur maigre pouvoir d’achat en leur confiant un rôle de tuteur de terrain de stagiaire DEAVS est à concevoir à l’échelle académique.

En effet, l’UNEAVS l’affirme hautement

Il s’agit pour les AESH ayant acquis une expérience professionnelle largement reconnue par l’institution scolaire d’élargir leurs missions à un rôle d’accueil, l’intégration, de conseils formatifs de nouveaux arrivants au métier AESH. Ce dernier ne s’improvise pas dans un établissement scolaire et, pour un stagiaire au DEAES, un AESH, expérimenté, tuteur de terrain désigné, restera toujours la seule garantie de qualité et de sérieux de ses 3 stages pratiques dans son parcours en formation initiale ou continue.

Pour l’UNEAVS

La présidente

Muriel Michelin

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34 commentaires pour Accueil du stagiaire au DE AES dans l’éducation nationale: to be or not to be ?

  1. Audrey dit :

    Bonjour (62), je souhaiterai obtenir un avis éclairé quant à la situation à laquelle je suis confronté. Je suis une AESH de droit public et j’ai maintenant plusieurs années d’expérience à mon actif. Cette année, j’ai en charge un enfant en école primaire qui a des troubles particulièrement sévère au niveau du comportement (est sous traitement), plus spécialement lorsqu’il est en crise. Dans ces moments-là, il n’a plus aucun contrôle sur ces faits et gestes. Dans cet état-là, il demeure impossible de discuter avec lui, de le raisonner. Il est dès lors susceptible de s’enfuir de la classe en courant, de se rouler par terre, de grimper partout, gémit, grogne comme un animal et tient des propos inintelligibles. Généralement, le Maître de la classe me demande de le sortir un instant et finalement de l’amener chez la Directrice ou il touche à tout sur le bureau et ce qui l’entoure, tente de partir sous le bureau (avec le risque de se cogner la tête ou se blesser sur les coins), tente d’atteindre l’autre salle jouxtant le bureau (même avec le verrou du haut fermé) en positionnant une chaise face à la porte pour y grimper avec tous les risques que cela encourt. Ma posture est la suivante dans ces moments-là : la sécurité physique de l’élève avant tout, je le contiens donc physiquement tout en lui parlant d’une voix calme et posée car dans cet état il pourrait se blesser et/ou avoir un accident. On m’a ouvertement dit (quelqu’un extérieur à l’école) que cette façon de faire n’était pas là bonne, tout en rajoutant qu’il fallait le laisser vaquer à droite à gauche dans l’école, cela aurait pour effet de le calmer au bout d’un moment car l’enfant se dépenserait ! Hors bien évidemment il ne s’est pas du tout calmé même après la récréation, sa crise a donc perduré. J’ai très mal pris l’intervention de cette personne qui remettait en cause ma posture professionnelle dans ces moment-là, je ne lui ai pas caché mes doutes quant à son approche en arguant que lors de mes formations d’adaptation à l’emploi que j’avais reçu on m’avait bien dit il me semble qu’il était parfois nécessaire dans le cas des crises de l’enfant le contenir physiquement pour sa sécurité. Comble du désaveu pour moi, mon supérieur se plie contre toute attente à l’opinion de cette personne en disant qu’elle n’a pas tort, l’instit de l’élève en question me rejoint sur toute la ligne par contre. Ma question est donc la suivante, je veille « à la sécurité physique » de cet enfant en le protégeant de situation à risque qu’il pourrait lui-même créer de par son état, ai-je raison ? Ou faut-il comme cette personne le dit, laisser l’enfant dans cet état faire tout et n’importe quoi en attendant que les parents viennent le chercher ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « je veille « à la sécurité physique » de cet enfant en le protégeant de situation à risque qu’il pourrait lui-même créer de par son état, ai-je raison ? »
      Votre posture professionnelle (le contenir physiquement hors atteinte de tout danger dans la classe ou un espace donné) est correcte si elle correspond à une demande formulée expressément par l’enseignante de la classe de l’élève et conforme dans sa réalisation, aux recommandations dictées lors de la formation d’adaptation à l’emploi par des responsables formateurs du service IA ASH.
      Autrement dit, il ne peut pas vous être reproché de réaliser une intervention souhaitée par votre collègue enseignante de la classe de l’élève et sous sa responsabilité dans la classe. Il ne peut pas vous être reproché de réaliser une intervention souhaitée par la directrice de l’école et sous sa responsabilité dans le bureau de la direction. S’il y est estimé que cette intervention de votre part dans le bureau de la direction est inappropriée, il est de la responsabilité de cette directrice soit de prendre en charge elle même l’élève soit de vous indiquer votre posture professionnelle adéquate selon elle.
      Rappel: votre directrice d’école n’est nullement votre supérieure hiérarchique. Elle dispose d’une simple autorité fonctionnelle.

      En réponse à votre interrogation,  » faut-il comme cette personne le dit, laisser l’enfant dans cet état faire tout et n’importe quoi en attendant que les parents viennent le chercher ? »
      Il s’agit d’une personne extérieure à l’établissement scolaire. Encore faut-il savoir si cette personne extérieure à légitimité pour intervenir dans l’établissement scolaire et tout particulièrement de formuler des recommandations pédagogiques ou éducatives au regard de votre posture professionnelle en tant qu’AESH. Autrement dit, si cette personne n’a pas de légitimité reconnue de la part de votre employeur (service IA ASH) pour intervenir dans votre travail d’AESH, vous n’êtes nullement tenu de suivre ses préconisations. En outre, même avec une légitimité reconnue, il appartient à votre seule collègue enseignante de l’élève de décider si les préconisations éducatives et pédagogiques de cette personne sont à appliquer ou non.
      Notre conseil: quand votre collègue enseignante vous demandera d’amener l’élève dans le bureau de la direction, faites le bêtement, avertissez la directrice de sa présence dans le bureau et revenez fissa auprès de votre collègue enseignante. Vous verrez bien là avec votre collègue enseignante ce qui en ressortira.

      • nadia 62 dit :

        bonjour je viens de lire votre message et je suis tout à fait d’accord avec le conseil que l’on vient de vous donner « les conseilleurs ne sont pas les payeurs  » comme dit le proverbe.
        vous êtes AESH c’est peut être pas grand chose pour certaines personnes mais vous devez vous imposer et imposer également votre manière de travailler et de traiter les cas qui vous sont confiés l’IA ASH vous a recruté pour vos aptitudes, ne tardez jamais à faire remonter les informations à votre propre hiérarchie
        vous êtes dans votre bon droit et seule l’enseignante avec qui vous travaillez , est à même d’exprimer ce qu’elle attend de vous et à juger les propositions que vous pourriez lui faire afin d’améliorer la situation
        bon courage et dites nous comment ça se passe

      • dupont dit :

        Bonsoir
        Je suis aesh droit public depuis septembre 2016 en cdd jusqu’en aout 2017.Mon contrat de travail sur 36h au lieu de 39h hebdomadaire. Temps a 57% sur 900h .Mon emploi du temps est de 24h semaine mais je travaille 25hsemaine.J’ai bien compris que mon contrat est caduc.Je viens de me syndiquer mais comment faire pour avoir un nouveau contrat de travail sur 39h?A qui m’adresser et quelles seront les consequences dans l’avenir (non renouvellement de mon contrat ,rupture de mon contrat avant la fin?),j’ai peur de represaille)Ai je le droit de refuser de travailler plus de 23h30 par semaine?
        Merci pour votre reponse

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « comment faire pour avoir un nouveau contrat de travail sur 39h? » et suivante « A qui m’adresser et quelles seront les conséquences dans l’avenir (non renouvellement de mon contrat ,rupture de mon contrat avant la fin? » et suivante « )Ai je le droit de refuser de travailler plus de 23h30 par semaine? »
          Votre contrat de travail est entâché d’illégalité, il faudrait saisir un tribunal administratif pour imposer à ce que l’employeur académique applique le droit en la matière. Vous avez le droit légitime de refuser de travailler plus de 23h30 par semaine sur un base illégale de >36 seamines. C’est bien parce que les collègues AESH demeurent en CDD et ont peur de représailles par chantage au non renouvellement de contrat que des employeurs (via service IA ASH) imposent en toute illégalité des planning horaires hebdomadaires sur la base illégale de 36 semaines.

          Le temps de travail d’un AESH est à répartir sur 39 semaines distribuées de la façon suivante – 36 semaines en présence d’élèves, une semaine à la sortie des cours en juillet(s+1) et 1 semaine fin août (s-1), soit 38 semaines. La 39è semaine n’existe matériellement pas. Les heures restantes doivent impérativement et exclusivement être effectuées sur les petites vacances. Si après Pâques ces heures ne sont pas faites, elles ne sont pas dues.

  2. jocelyne dit :

    Jocelyne 85

    Bonjour,
    Vos échanges du 08 et 09/11/ 2016 avec GG dans lesquels est mentionné le PPCR (protocole Parcours Professionnel Carrière et Rémunération) du CTMEN du 05/10/2016 m’amène à m’interroger sur divers points :

    Ce protocole aboutira t-il à une grille de rémunération officielle, réactualisée et surtout accessible en permanence à tous ?

    Les modalités d’évolution salariale seront-elles enfin définies clairement ( je pense notamment aux conséquences indiciaires de l’augmentation annuelle du SMiC sur les échelons 2 et 3 ) ?
    La différence du nombre de points entre les différents échelons restera t-elle bien de 6 comme stipulé dans les textes d’origine (ce qui ne semble plus être le cas actuellement d’après la grille officieuse) ?

    Par ailleurs de nombreux AESH cdéisés depuis septembre 2014 vont arriver en 2017 au terme de leur 3 années et devront normalement changer d’échelon. Je sais que je pose peut-être un peu tôt cette question mais compte tenu des échéances électorales à venir et la réactivité légendaire de nos responsables, le PPCR va t-il définir clairement les procédures d’entretien d’évaluation (critères, qui, quand, comment…) afin que nous puissions le préparer.

    Par ailleurs ce PPCR comportera t-il un volet formation ? En effet de nombreux AESH accompagnent de plus en plus de collégiens et de lycéens qui utilisent des logiciels spécifiques qu’il me semble important de maîtriser si l’on veut aider au mieux les élèves sans parler des besoins de réactualisation des connaissances concernant la prise en charge de certains handicaps comme les enfants TED afin de pouvoir travailler dans les Unités d’Enseignement en Maternelle.

    Merci

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Ce protocole aboutira t-il à une grille de rémunération officielle, réactualisée et surtout accessible en permanence à tous ? » et suivante « Les modalités d’évolution salariale seront-elles enfin définies clairement ? » et suivante « La différence du nombre de points entre les différents échelons restera t-elle bien de 6 comme stipulé dans les textes d’origine ? »
      Lors du CTMEN du 05/10/2016, il n’a nullement été fait mention d’un projet quelconque de décret ou de circulaire relatif concernant la rémunération des AESH. Vous trouverez en cliquant ICI les points abordés durant ce CTMEN du 05/10/2016. Ce qui reste commun à tous les titulaires et non titulaires de l’éducation nationale, c’est qu’il a été confirmé la revalorisation du montant du point d’indice en 2 étapes de la part du ministère, dont acte.

      Pour le reste, toutes les questions lucides, pertinentes et suivantes que vous posez sont encore une fois à reposer à un CTMEN, au MEN comme l’UNEAVS ne cesse de le faire obstinément depuis janvier 2015.

  3. dupont dit :

    Bonjour
    AESH dans le 54 ds une ecole elementaire, accompagnant un eleve autiste les parents font des histoires pour tout et n’importe quoi.Je suis a 26h semaine Ai je la possibilite de demander à changer d’ecole en cours d’année ? Je n’ai plus aucune motivation Me syndiquer peut il m’etre utile? Avec mes remerciements

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Ai je la possibilite de demander à changer d’ecole en cours d’année ? » et suivante  » Me syndiquer peut il m’etre utile? »
      1- Informez votre chef d’établissement d’affectation de votre refus de tout contact, relation avec les parents de l’élève. Soyez très ferme à ce sujet en n’hésitant pas à invoquer votre devoir strict de respecter les consignes formulées par votre employeur qui est votre autorité hiérarchique.
      2-COUPEZ les PONTS avec la famille en les invitant au besoin et ce en présence de l’enseignant d’en référer à la DSDEN si cela leur chante.
      3- établissez par écrit auprés de l’enseignant référent (avec copie à l’IA (service iA ASH) une demande de protection juridique renforcée dans le cadre de vos fonctions actuelles AESH (faites référence à la posture inadéquate de la famille à votre égard)
      4- prendre contact avec une organisation syndicale pour une demande de soutien et d’aide syndicale dans le cadre de vos fonctions AESH

      Vous avez toujours la possibilité d’exprimer le souhait d’un changement d’affectation auprès du coordonnateur du service iA ASH en exposant votre situation et les contraintes vécues. Toutefois, le coordonnateur du service iA ASH n’est pas tenu de répondre à votre souhait.

    • dupont dit :

      Merci mais couper les ponts me semble impossible je l’ai verrai forcement dans le cadre d’une reunion pour faire le point sur leur fille autiste…il ne me reste plus qu »a attendre la fin de l’année scolaire et esperer changer d’établissement

      • nadia 62
        bonsoir je comprends ce que vous êtes entrain de subir mais n’oubliez jamais de tenir informé votre prof référent .N’attendez surtout pas qu’il soir mis au courant par un tiers ,il faut qu’il connaisse ce que vous vivez afin de pouvoir y remédier et savoir quoi répondre.
        J’ai eu à reprendre une place comme celle ci, je devais être la 4 ème AVS à passer par là .C’est un gros handicape que beaucoup de parents refusent d’accepter et c’est vrai que dans des cas comme celui ci nous sommes bien seuls.
        Pas aisé de circuler entre le prof ,le directeur ,les parents et tous les intervenants des structures exterieures .
        Je n’avais pas de soucis avec les parents jusqu’à ce qu’une nouvelle éducatrice pointe le bout de son nez.
        Je préparais tout le travail de l’enfant que je faisais valider par le prof (dans des cas comme ça ils sont souvent aussi largués que nous)
        Mais elle aimait me faire sentir que je n’étais qu’AVS ,j’ai vite mis les choses au clair ce qui m’a valu un rapport mais ma prof référente que je tenais au courant régulièrement a réglé tres vite les désaccords et a pris les devants .
        J’ai suivi ce gamin deux ans avant son entrée en IME
        bon courage cher collègue et protégez vous des attaques extérieures

  4. LEFEBVRE dit :

    AESH dans le 76.
    Je vous ai envoyé par 2 fois un message et je ne le vois nulle part.
    Comment cela se fait-il ?
    Muriel LEFEBVRE

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » Comment cela se fait-il ? »
      Les membres de l’équipe UNEAVS en charge du site sont tous des bénévoles, disponibles quand ils peuvent et surtout sans que leur vie privé et familiale en subisse des conséquences désagréables. Pour faire court, « humain », pas « robot ».

      • LEFEBVRE dit :

        Excusez-moi pour ma relance. Je pensais que mon commentaire n’avait pas été envoyé.
        Merci pour vos réponses (l’I A de Rouen m’avait parlé de 4 jours de carence) donc je suis plutôt rassurée car 4 jours de salaire en moins, ça fait un « trou » sur le salaire.
        Merci pour votre travail et le temps que vous passez à lire et répondre à nos questions.
        Cordialement.
        Muriel LEFEBVRE

  5. GG dit :

    Dans le 21
    Bonjour, le ppcr finalisé en ctmen le 5 octobre va-t-il concerner les personnels non titulaires et autres précaires comme les aesh dès le 1er janvier 2017?
    merci
    cordialement
    GG

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » le ppcr finalisé en ctmen le 5 octobre va-t-il concerner les personnels non titulaires et autres précaires comme les aesh dès le 1er janvier 2017? »
      Le protocole Parcours professionnels, carrières et rémunérations (PPCR) finalisé au CTMEN implique de modifier une kyrielle de textes de la Fonction publique d’état à laquelle appartient les agents titulaires et non titulaires. le plus emblématique annoncé et discuté au CTMEN concerne le point d’indice en deux temps : juillet 2016 de 0,6 % puis en février 2017 de 0,6 %, soit 1,2 % en tout. Les agents contractuels comme les AESH, par exemple, dont la rémunération est fixée sont également concernés par l’augmentation de ce point d’indice.
      Ensuite, il existe (enfin !) un toilettage du du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’État qui clarifie les mentions devant obligatoirement figurer dans le contrat (CDD/CDI) d’un contractuel, en précisant les modalités de leur évaluation professionnelle, de détermination et d’évolution de leur rémunération. Il étend enfin les garanties procédurales aux cas de non renouvellement du contrat, encadre les motifs de licenciement et d’obligations de reclassement.
      Sur ce dernier sujet, une circulaire DGAFP étant très récemment sortie, l’équipe UNEAVS en étudie activement son contenu et les améliorations apportées pour les collègues AESH avant d’en faire état en temps utile et place pertinente sur son site.

  6. LEFEBVRE dit :

    AESH dans le 76. Bonjour, je suis actuellement en arrêt maladie suite à une opération.
    Pouvez-vous me dire quel sera le nombre de jours de carence et également pendant combien de temps je vais percevoir mon salaire à taux plein (je suis AESH depuis Octobre 2014 avec auparavant 3 années AVS en CUI-CAE). C’est mon premier arrêt maladie depuis que je suis en poste c’est à dire depuis Octobre 2011. Merci de votre réponse. Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur arrêt maladie, « Pouvez-vous me dire quel sera le nombre de jours de carence et également pendant combien de temps je vais percevoir mon salaire à taux plein ? »
      L’article 12 du décret du 17 janvier 1986 indique que « l’agent contractuel en activité bénéficie, sur
      présentation d’un certificat médical, pendant une période de douze mois consécutifs si son utilisation est
      continue ou au cours d’une période comprenant trois cents jours de services effectifs si son utilisation est
      discontinue, de congés de maladie dans les limites suivantes » :
      Quatre mois de services :
      – un mois à plein traitement ;
      – un mois à demi-traitement ;
      Après deux ans de services :
      – deux mois à plein traitement ;
      – deux mois à demi-traitement ;
      Il n’est pas appliqué de jour de carences. rappel: les indemnités journalières versées par la sécurité sociale (CPAM ou MGEN) sont à rétrocéder à votre employeur.

  7. momo dit :

    Moi je ne vois aucun intérêt à ce diplôme d autant plus qu il ne permettra pas aux aesh de gagner plus.

  8. tara dit :

    Bonjour,
    AESH dans le 10 depuis 8 ans (en CDI à mi-temps) Je souhaite rebondir sur quelques commentaires que j’ai lus précédemment dans cette rubrique. C’est effarant que personne finalement ne puisse accéder à ce diplôme par la voie de la formation initiale comme l’explique précisément Sophie. Et par le biais de la formation continue, ce n’est pas gagné non plus puisque vous dites que le DAVA n’est pas en mesure de permettre aux agents AESH en poste qui le souhaitent, d’accéder au diplôme DE AES par la voie de la VAE. Et pour quelles raisons ? Personnellement, j’ai demandé cette VAE et je n’ai pas eu de refus pour l’instant de la part de qui que ce soit. Je suis d’ailleurs entrain de remplir le livret 2 de cette VAE. J’avais posté un message à ce sujet antérieurement en demandant de l’aide car les questions posées sont très pointues voire même inappropriées car hors des compétences des AESH. Ce qui rejoint ce que vous dites par rapport aux stages à effectuer (en plus pas dans l’éducation nationale d’après ce que j’ai compris) en ce qui concerne le lien avec les familles par exemple. Tous ces bâtons mis dans les roues des AESH qui souhaitent évoluer quelque peu ne permettra pas d’accéder au diplôme. On dirait que c’est fait exprès. Me concernant, j’ai quand même cherché du travail ailleurs, secrétaire, vendeuse … mais on a un CV qui n’est pas vendeur. Qui a envie d’embaucher quelqu’un qui a passé 8 ans dans un établissement scolaire comme AESH ? Personne puisque ces missions malgré ce soit-disant diplôme ne sont pas reconnues, et finalement c’est pas prêt de changer on dirait ! Donc, pour résumer, nous voilà coincés dans ce boulot de misère où les convictions de départ sont peau de chagrin aujourd’hui.
    Merci pour vos interventions pertinentes.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « vous dites que le DAVA n’est pas en mesure de permettre aux agents AESH en poste qui le souhaitent, d’accéder au diplôme DE AES par la voie de la VAE. Et pour quelles raisons ? « 
      Tout d’abord, merci pour vos réflexions en pertinence, elles alimentent la propre réflexion de l’UNEAVS qui n’étant pas figée, reste toujours attentive à l’évolution en cours des dernières positions de rectorat en la matière.
      le DE AES est un diplôme professionnel dit « social » relevant du ministère de la santé et de la famille. Lors de sa sortie fin janvier 2016, il était attendue avant tout avec impatience par les organismes (semi-publiques ou privés) de formation des travailleurs sociaux qui ne relèvent pas du ministère de l’éducation nationale. Cette dernière a bien mis en place le dispositif académique validation des acquis (DAVA). Chaque académie dispose d’un DAVA dont l’objet essentiel est de permettre normalement au personnel titulaire et non titulaire de l’éducation nationale d’accéder par le biais de la formation continue ou par VAE à un diplôme parmi une liste de diplôme, certification uniquement assurée par des organismes de formation relevant de l’éducation nationale (type Greta, par exemple). Ces dernières ne pouvant intégrer le diplôme DE AES qu’après accord du ministère de la santé, il faudra probablement attendre la rentrée 2016-2017 avant que dans des académies, l’accès par VAE au diplôme DE AES par dispositif DAVA, soit mis en place.

  9. département 19 : tout à fait d’accord avec votre article « travailleur de l’ombre », je me reconnais dans cette formule , je suis AESH cdi mi-temps je travail dans une ULIS ECOLE je gagne (606 euros par mois) c invivable d’ailleurs je n’ai plus de vie pour pouvoir joindre les 2 bouts, travailleur de l’ombre donc, après bien des faits et des situations vécues, moi je me considère plus comme un « petit personnel » ou « un travailleur de seconde zone », je n’ai pas de clé pour rentrer sur mon lieu de travail, je suis le seul personnel cdi d’une école assez importante à ne pas avoir de clé pour pouvoir rentrer dignement, normalement sur mon lieu de travail, pour rentrer soit je frappe assez fort à la porte de service en espérant que quelqu’un passe dans le couloir et puisse m’ouvrir ou bien je rentre par le portail de l’école comme un élève ou une personne extérieur à l’établissement, j’estime que j’ai le droit à une clé que j’ai la capacité mentale et le sens des responsabilités pour avoir une clé (et ne pas la perdre !!!) à ce sujet je me suis adressé au « responsable » du service AESH et je lui ai posé 3 questions :
    – Puis-je suivre un formation TBI qui avait lieu dans l’école où je travail (j’ai bien préciser que je ne demanderais pas à récupérer mes heures et que ce n’était ABSOLUMENT pas pour remplacer la maitresse avec qui je travail) mais simplement pour me former : réponse non, ce type de stage est réservé à un public ciblé (les enseignantes)
    – Quels sont mes recourts, les démarches que je dois effectuer si la directrice me parle sur un ton qui n’est pas approprié aucunes réponses après 3 mails
    – dernière question : il y a t’il dans mon contrat une ligne, une phrase qui m’interdit d’avoir une clé, après qu’il ai contacter la directrice celle ci accepte avec plaisir de me donner une clé (mais il faudra que je la rende durant les congés scolaires), pour ma question sur le ton inapproprié de la directrice n’ayant pas de réponse, je l’ai relancé par mail, et il en a déduit que j’avais des problèmes avec ma hiérarchie et ………. il m’a donné le numéro de téléphone du psychologue de la MGEN ……… maintenant j’en rie mais sur le coup j’ai trouvé ça réponse hors sujet, donc oui, nous sommes des travailleurs de l’ombre mais également du personnel qui n’est pas respecté !!!

    • Cassin dit :

      Cher Christian, travaillant sur le même département que vous je suis ému de vous lire et surtout d’entendre votre souffrance, j’ai donc envie de vous conseiller vivement de vous tourner vers une organisation syndicale qui pourra si nécessaire intervenir pour vous défendre. Je suis moi même très actif au niveau syndical et je peux vous assurer que nous sommes là pour vous aider.
      Cordialement,
      (19)

    • Hélène 47
      je suis AESH en CDI (11ans que je fais ce travail) et ce matin le principal du collège m’a proposé d’accompagner un jeune en formation au diplôme DE AES . je lui ai demandé de combien je serai rémunéré …il a souri et n’a rien répondu …je suis furieuse… ai-je la possibilité de refuser ?
      Merci à vous d’être là

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation,  » ai-je la possibilité de refuser ? »
        Tout d’abord, nous pensons que si votre principal a souri à votre réponse suite à sa proposition d’accompagner un stagiaire au diplôme DE AVS, c’est qu’il a admis « pertinent » d’être recadré sur ce sujet par un professionnel AESH, expérimenté. Et s’il n’a rien répondu, c’est qu’il admet déjà que vous avez un droit légitime et « sensé » de ne pas effectuer un travail de tutorat d’un stagiaire au DE AES sans être rémunéré en conséquence.

  10. sophie dit :

    Bonjour,
    Et bien moi je viens d’entrer en formation pensant me former à ce fameux DEAES avec comme spécialité « accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire »…J’ai un diplôme bac+2, j’ai été aesh et je souhaitais me former plus sérieusement dans cette voie bien que précaire… Or ce cursus n’est pas réalisable pour deux raisons: nous ne sommes pas assez à demander cette spécialité et surtout nous n’avons pas de possibilité de faire de stage au sein de l’Éducation nationale qui ne nous reconnait pas. On nous a dit que dans 5 ans cela sera plus claire et possible, je me retrouve donc obliger à suivre le cursus « structures collectives », car évidemment on nous a annoncé cela le jour de la rentrée, il y a 5 jours…
    La formation diplômante pour travailler en école auprès d’enfants handicapés n’existe toujours pas en pratique…mes quelques camarades de classe qui souhaitaient cette spécialisation et moi même sommes extrêmement déçus et surpris de cette mascarade…
    Sophie de la Vienne-86.

  11. Cassin dit :

    Bien d’accord avec vous, avec mes 11 années d’ancienneté, autant je trouverai légitime et intéressant pour un stagiaire DEAES qu’il puisse bénéficier de mon expérience en tant que tuteur de terrain, autant je trouverai fort désagréable pour lui qu’une personne sans expérience vienne lui prodiguer de mauvais conseils voir lui faire commettre des fautes professionnelles lourdes de conséquences en le faisant par exemple entrer en contact direct avec la famille de l’élève en situation de handicap.

    • nadia 62100
      bonjour vs dîtes avoir 11 ans d’ancienneté ! avez vous un cdi ? pourriez vous m’expliquer alors comment s’est déroulée la signature de votre contrat?
      Je suis tout à fait d’accord avec vous sur le fait que les nouveaux arrivants sur les postes aient besoin de renseignements et d’être soutenus par ceux qui ont l’expérience du terrain .Mais il faut tout de même reconnaître à ce personnel encadrant une valeur utile , nécessaire et donc penser une rémunération adéquate
      cordialement cher collègue

      • Cassin dit :

        Bonjour Nadia, oui j’ai 11 années d’ancienneté, 3 années en contrat d’avenir, 6 années en CDD statut AED et 2 années de CDI. Pour répondre à votre question j’ai obtenu mon contrat en CDI au terme de mes « 6 années de CDD AESH statut AED » conformément à la circulaire n°2014-083 du 08/07/2014 relative aux conditions de recrutement des AESH, votre CDIsation comme la mienne se fera automatiquement.
        Concernant les tuteurs, si ils existent un jour !!! Il est évident qu’il serait légitime qu’ils touchent une prime pour ce travail supplémentaire comme c’est le cas pour les enseignants.
        Cordialement.
        (19)

  12. 62100 calais
    pourriez vous m’éclairer quand à la suite ?
    on parle de diplôme ,de validation et ……
    je suis avs depuis 2009 ( 2 ans cui puis 6 ans ascol )je ne sais pas vers quel saint me tourner pour connaitre mon avenir.
    non pas que je lise dans les astres mais franchement nous sommes vraiment mal suivies . J’ai fait la première année 60 heures de formation mais depuis rien . Les nouvelles collègues me parlent d’une formation informatique mais franchement personne ne nous tient au courant sans oublier également que certains directeurs ne font pas circuler les infos.
    Avant qu’il ne soit trop tard aidez moi à savoir ce que je dois entreprendre , vers qui dois je faire des démarches si démarches il y a .
    tres cordialement je vous remercie pour tout ce que vous faites pour nous.

  13. Eureka dit :

    Moi j’ai une question aesh depuis presque 6 ans 2 ans en cui et 4 en contrat aesh il me reste encore 2 ans et c’est fini donc je voudrais savoir suis-je susceptible de signer un cdi et ce diplome DEAS me concerne t’il ? y ai-je droit ? ou doit-on me former apres toutes ces années ? Car sans prétention vu les avs qui sont recrutés depuis un certain temps, je pense que c’est plutot moi qui pourrait les former ! et en plus nous on sera pas payés pour les former ! je suis dans une école de maîtres formateurs comme vous le soulignez eux sont payés pour former d’autres stagiaires mais nous ? serons nous jusqu’au bout exploiter et mépriser par la profession ? car je pense que notre présence non reconnus est plus que nécessaire dans les écoles ! il faudrait que l’etat et l’education nationale surtout nous reconnaisse et nous respecte un peu plus aussi pour que nous soyons enfin reconnus par nos collègues ! d’autres part une collègue à moi vient de signer son cdi à 67 ans ! tant mieux pour elle mais d’autres 40 ans sont éjectées ? pourquoi ? n’y a t-il que les contrats AED qui peuvent prétendre à un CDI ? merci de me répondre si vous pouvez et merci d’être là pour nous.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir suis-je susceptible de signer un cdi ? » et suivante « ce diplome DEAS me concerne t’il ? » et suivante « y ai-je droit ? ou doit-on me former apres toutes ces années ? »
      Nous allons vous rassurer.
      1-Vous êtes en CDD AESH pour la 4ème année, vous êtes dispensées de la possession du diplôme DE AES. (pour en savoir plus cliquer ICI)
      2-S’agissant le passage au CDI AESH, il vous faudra attendre obligatoirement 6 années accomplies sous CDD AESH sans interruption de 4 mois entre chaque CDD AESH pour qu’une proposition de CDI AESH vous parvienne. (pour en savoir plus, cliquer ICI)
      3-Pour les salariés AESH en poste, quelques que soient leur type de contrat (CDD/CDI), leur niveau d’étude et leur nombre d’années d’expériences professionnelles acquises (de 6 à 11 ans..), ils ne sont pas titulaires de droit du diplôme d’Etat d’accompagnant éducatif et social, spécialité ““Accompagnement à l’éducation inclusive et à la vie ordinaire”.
      4-a circulaire n°2014-083 du  08/07/2014 relative aux conditions d’emploi des AESH précise
      « Les AESH suivent une formation d’adaptation à l’emploi. Dans l’objectif de professionnalisation des  accompagnants, ils doivent également être mis en situation d’obtenir le diplôme professionnel, éventuellement par une démarche de VAE. A cette fin, ils bénéficient d’autorisations d’absence sans récupération pour suivre la formation et se présenter aux épreuves. »
      Problème: A ce jour, le service DAVA (organisme certificateur de l’éducation nationale) n’est pas en mesure de permettre aux agents AESH en poste qui le souhaitent, d’accéder au diplôme DE AES par la voie de la VAE.

      En réponse à votre interrogation, «  une collègue à moi vient de signer son cdi à 67 ans ! tant mieux pour elle mais d’autres 40 ans sont éjectées ? pourquoi ? » et suivante « n’y a t-il que les contrats AED qui peuvent prétendre à un CDI ? »
      Nous vous invitons à consulter les réponses précédentes.

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