Audience UNEAVS au MEN le 9 février 2015: “ Précaires AESH et EVS, on est, précaires AESH et EVS, on restera…”

Image (228)Lundi 9 février 2015 au Ministère de l’éducation nationale, les 2 représentants UNEAVS ont été reçus par M. Arnaud FLANQUART, conseiller en charge de la santé, du sport et du handicap auprès de la ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem et Madame Valérie Delestre, responsable DEGESCO.

Nous publions ci-après l’intégralité de leur compte rendu intitulé Précaires AESH et EVS, on est, précaires AESH et EVS, on restera… (ou pourquoi nous ne croyons plus aux miracles…)”.

Le compte rendu est également téléchargeable en version PDF en cliquant ICI.

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Note du 19/02/2015

Le conseil de l’Europe donne raison à l’UNEAVS :

Les discriminations au  sein des établissements scolaires constatées par les collègues AESH et EVS ne sauraient être le seul fait de postures d’élèves.

Nils Muižnieks, commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, a présenté le 17 février un rapport très sévère sur les discriminations en France, réalisé à partir d’une visite effectuée en France plusieurs mois avant les attentats de début janvier…..

« ….malgré un cadre juridique développé et une priorité donnée à l’autonomie et à l’inclusion dans la société, celles-ci ne sont pas toujours garanties en pratique ». Il estime ainsi que « les importants retards en matière d’accessibilité des lieux publics, ainsi que les défaillances des dispositifs d’orientation et d’accompagnement doivent être traités en priorité ». Il s’est également montré « préoccupé par le fait que des milliers de personnes handicapées se voient contraintes de quitter la France pour chercher à l’étranger, en particulier en Belgique, des solutions plus adaptées à leur situation ». Il déplore en outre les « difficultés d’accès à l’emploi » et les « conditions discriminatoires » réservées aux travailleurs handicapés « dans certaines structures spécialisées ».

Tout en saluant les mesures adoptées visant à favoriser la scolarisation en milieu ordinaire des enfants handicapés, le Commissaire constate « avec préoccupation » qu’environ 20.000 de ces enfants, « notamment ceux souffrant de troubles autistiques », demeurent sans solution de scolarisation. « Les autorités devraient redoubler d’efforts à fin de garantir à tous les enfants une instruction appropriée. …

Source :  Valérie Liquet – Locatis

INFORMATIONS à nos  collègues AESH et EVS

Nous invitons nos collègues AESH et EVS à nous transmettre ici leur témoignage personnel sur

  •  des faits  discriminants sérieux à leur égard ou dont ils sont témoins au sein de leurs établissements scolaires (faits, nature de la discrimination, auteurs impliqués, circonstances)
  •  l’établissement de CDI « AESH  »  n’appliquant pas pour leur rémunération l’échelon indice 2

L’académie (ou mieux le département concerné) doit nous être précisée.Votre anonymat sera strictement respecté.

L’ensemble des témoignages  sera « remonté régulièrement » auprès de la DEGESCO et MEN pour leur information. 

 

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21 commentaires pour Audience UNEAVS au MEN le 9 février 2015: “ Précaires AESH et EVS, on est, précaires AESH et EVS, on restera…”

  1. cal dit :

    bonjour,
    30 – je suis en cdi AESH et je n’ai amais reçu d indemnité de résidence… Est ce normal ?
    Merci de votre réponse

  2. Bertrand dit :

    Je suis en CDI depuis septembre 2014, sur mes bulletins de paie, il est encore noté : CDD. Lorsque j’ai posé la question on m’a répondu que cela serait corrigé mais depuis novembre, toujours rien. en ce qui concerne l’échelon la réponse faite est : il n’y a pas d’échellon car vous n’êtes pas titularisée

    • Bertrand dit :

      (j’ai oublié d préciser 🙂 de plus pour le même quota horaire 28h par semaine, mon salaire a légèrement baissé, de environs 865 euros je suis descendue à 878 euros

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « le gestionnaire de mon contrat AESH a-t-il une cataracte ou pas depuis septembre 2014 ? »
      Oui. Il en a une et grave.
      Avis clinique émis par expert DGRH MEN
      Les AESH recrutés sur le titre II sont gérés dans le système d’information EPP, ceux recrutés hors Titre II sont gérés dans l’application ASSED, module de gestion destiné aux chefs d’établissement (EPLE). Des développements importants ont dû être envisagés pour mettre en place le nouveau dispositif des AESH. Ils ont été effectués dans EPP. En revanche, des difficultés techniques de maintenance de l’application ASSED n’ont pas permis la mise en place des évolutions nécessaires. Une refonte de cette application est donc en cours. Dans l’attente de cette évolution envisagée pour la fin de l’année scolaire 2014-2015, il a été demandé aux académies de procéder à la saisie de l’ensemble des AESH recrutés hors titre II dans ASSED en utilisant les nomenclatures dédiées aux AED-AVS.

      diagnostic clinique par expert UNEAVS
      Les gestionnaires procédant à la saisie de l’ensemble des AESH recrutés hors titre II dans ASSED en utilisant les nomenclatures dédiées aux AED-AVS, ên oubliant que les AESH relève d’une grille indiciaire qui leur est propre (échelon 0 pour les CCD, échelon 2 pour les CDI), sont atteints de cataracte évolutive depuis septembre 2014. Symptôme: tremblement de main lors de la saisie du Numen de l’AESH, hésitation face à l’indice majoré, borborygme caractéristique(vous n’êtes pas titulaire…)

      remède efficace contre la cataracte du gestionnaire AESH inciter et entraîner le gestionnaire à lire lentement la circulaire n°2014-083 du  08/07/2014 relative aux conditions de recrutement des AESH et l’Arrêté du 27 juin 2014 relatif à la rémunération des accompagnants des élèves en situation de handicap et modifiant l’arrêté du 6 juin 2003 fixant la rémunération des assistants d’éducation.

  3. Giselle75015 dit :

    Département 91

    Bonjour,

    Je souhaite à toute l’équipe un prompt rétablissement.

    Depuis plusieurs années, je tente d’obtenir en vain une formation qualifiante dans le cadre de contrats pseudo « aidés » (deux employeurs publics différents) : appels téléphoniques, mails, courriers). Je m’investis totalement dans mon emploi, je n’ai pas manqué une seule journée de travail en plusieurs années. Pendant cette période, une personne qui avait la même fonction que moi disait : « j’ai plein de formations » – toutes les conférences sur les handicaps -. Mon employeur ne m’a jamais convoquée ni inscrite à ces conférences. Pendant mon dernier contrat « aidé », un salarié dans le même établissement de fonction avec le même employeur payeur me dit qu’il va avoir une formation qualifiante alors qu’il est arrivé depuis beaucoup moins de temps que moi et qu’il est souvent absent. Est-ce que je subis une discrimination ? Pourquoi un même employeur ne traite pas ses salariés en contrats pseudo « aidés » de la même manière ?
    Je vais finir cette année scolaire 2014/2015 sans pouvoir reprendre un contrat CUI à la rentrée prochaine car je dépasserais les cinq ans. Bilan : plus de quatre ans en contrat pseudo « aidé » SANS AUCUNE FORMATION.

    Je n’ai bénéficié d’aucune action pour la réalisation de mon projet personnel alors que les employeurs bénéficient d’une aide financière de l’Etat. Quel mépris envers certains salariés ! Pourquoi certains employeurs publics ne respectent-ils pas leur obligation de formation ? Comment puis-je me défendre devant tant de mépris alors que mes droits ont été bafoués pendant des années ? Je vais me retrouver au chômage avec des droits infimes alors que cet emploi à temps partiel au smic ne permet déjà pas de vivre décemment.

    Je vous remercie de votre réponse. Je pense adhérer et vous félicite pour vos actions et la publication de témoignages qui démontrent que le travail ne préserve ni de la pauvreté ni de la précarité malgré des années de « période d’essai » pour un employeur public.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que je subis une discrimination ? » et suivante « Pourquoi un même employeur ne traite pas ses salariés en contrats pseudo « aidés » de la même manière ? » Nous ne pensons pas que vous subissiez une discrimination mais que vraisemblablement, le service gestionnaire de l’employeur soit il n’a pas effectué correctement son travail d’information sur les offres d’accompagnement et de formation auquel vous pouviez prétendre, soit il demeurait dans l’incapacité de les proposer, malgré que cela constitue pour lui une obligation contractuelle, sur la base minimale de 80h/an.
      Ces offres d’accompagnement et de formation sont à distinguer des offres de formation (conférences, session spécifiques,…), internes, mises en place par le Pôle handicap de l’Inspection académique. Pour ces formations dite « pédagogiques », il est usuel que ce soit le salarié AVS lui-même qui fasse la démarche de se renseigner auprès de ce Pôle handicap de l’inspection académique des offres existantes, des conditions d’inscription…

      En réponse à votre interrogation, « Pourquoi certains employeurs publics ne respectent-ils pas leur obligation de formation ? » et suivante « Comment puis-je me défendre devant tant de mépris alors que mes droits ont été bafoués pendant des années ? »
      Pour résumer succinctement:
      De 2006 à 2014, les employeurs EPLE n’ont pu respecter leurs obligations d’accompagnement et de formation à l’égard de leurs agents en CUI-CAE, essentiellement parce qu’ils ne disposaient par des moyens financiers pour ce faire. Un seul chiffre: le ministère de l’éducation national, via rectorat d’académie, leur attribuait ridiculement par agent recruté en CUI-CAE, environ 5 euros par mois( 60 euros/an de contrat), pour mettre en place des actions d’accompagnement et de formation à son intention.
      depuis juillet 2014, sous la contrainte des procédures prudhommales de plus en plus nombreuses engagés par des agents EVS ou AVS en CUI-CAE et obtenant gain de cause contre les employeurs EPLE, le ministère de l’éducation nationale, via rectorat d’académie, s’est résolu à dégager des moyens financiers plus conséquents pour l’accompagnement et la formation des agents en CUI-CAE (un chiffre: de 60 euros/an de contrat attribués initialement, il est passée entre 800-1200 euros/an de contrat.
      Problème: Les actions d’accompagnement et de formation que peuvent mettre en place actuellement les employeurs EPLE ne seront profitables qu’aux agents en CUI-CAE qu’à compter de janvier 2015 !!!!!!

      En ce qui vous concerne, en fin de contrat CUI-CAE non reconduit, il vous faudra sans doute envisager de poursuivre vos ex-employeurs devant un tribunal des prudhommes pour manquement manifeste à leurs obligations d’accompagnement et de formation durant 5 années de contrat. Pour ce faire, nous vous invitons à contacter une organisation syndicale disposant un service juridique pour une aide et un soutien pour ester en justice.

  4. Do dit :

    Du 84 . J avais un mince espoir avec ce CDI. Maintenant que je l’ai enfin signé je ne suis pas mieux payé ou quelques euros de plus ça ne m’a pas changé la vie, mais que de galères administratives. Ca dure depuis des mois je n’ai pas eu un bulletin de salaire juste ou alors incomprehensible. Payée double pendant 4 mois,puis depuis la signature du CDI,erreur dans mes bulletins de paies : 1778€ me sont versés, puis 1196€ au lieu de 590€. C’est à croire que l’administration n’arrivait pas à suivre. Renseignements pris auprès de l’IA, puis courrier à l’inspecteur d’academie pour qu’on m’explique quelles étaient toutes ces sommes , j’ai mis tout cet argent de côté au fur et à mesure heureusement mais que de galère !! J’ai reçu un courrier qui m’expliquait en detail toutes ces erreurs ( paie à temps complet, alors que j’ai un 21 h des regularisations dûes au changement de statu Avs >AESH)Aucunes explications ne m’etaient donnees j’ai dû aller à la pêche aux infos. En tout j’ai dû rendre 3700€ de trop perçu . Hallucinant non ? Je n’ose même pas imaginer si j’avais dépensé toutes ces sommes. Je voulais juste partager mon hallucinante expérience qui se termine bien car j’ai pu rendre tout cet argent mais ça a usé mes dernières forces d’obtimiste. Après 6 ans de quasi bénévola Je cherche un autre emploi..

    • briand0493 dit :

      Oui. C’est hallucinant. On est sans voix….

      • val dit :

        bonsoir,
        Du 84 également, je partage la même galère avec des mois non payés puis des trop perçus, pas de bulletins de salaire, ni de retour du contrat de travail CDI d’ailleurs ! Je commence à les recevoir au compte goutte tantôt à mon domicile, tantôt à l’école. La pêche est ouverte! Impossible de s’y retrouver avec 6 bulletins différents pour les mois de septembre à novembre Et par répercussion, pas d’affiliation MGEN, pas de crédit possible (quoiqu’avec 600€ faut pas rêver!)…et un seul mot, l’écœurement devant tant de mépris à tous les niveaux… Val

  5. Bertrand dit :

    1ère lettre envoyé le 07 janvier 2013 :

    Monsieur le Ministre,

    Il y a quelques mois, j’ai essayé d’attirer l’attention de Monsieur Le Président de la République sur la situation des A.V.S. Il a dut d’ailleurs vous transmettre le dossier, du moins je l’espère.

    Lors de la dernière campagne électorale, des promesses ont été faites au sujet des A.V.S, remarquez comme à chaque campagne électorale présidentielle.

    Aujourd’hui qu’en est-il ? Beaucoup de mes collègues A.V.S se retrouvent, veuillez m’excuser de l’expression plus que familière, dans la merde !! En effet nous terminons nos contrats le 31 août, l’indemnisation chômage ne débute que 6 mois plus tard dans le meilleur des cas, le temps que le Rectorat effectue correctement son travail. De plus aucune ne retrouvent de travail digne de ce nom et encore moins ayant un rapport avec nos 6 ans d’expérience. La plupart des entreprises, administrations et autres ne nous considèrent pas comme apte à travailler pour eux, nous qualifiant (dans notre dos) d’incomplètes car certes nous possédons 6 ans d’expériences avec les enfants handicapés mais aucune dans le médical, nous ne pouvons donc pas prétendre à des postes comme auxiliaire médico-psychologique, moniteur-éducateur ou autre….

    Pour preuve, je vous joins les quelques réponses à mes premières recherches d’emploi. Je termine mon contrat au 31 août prochain et je commence déjà à prospecter pour un nouveau travail, ne voulant pas terminer comme la plupart de mes collègues AVS avec une famille à nourrir et aucunes ressources.

    Maintenant que vous avez une petite idée de la réelle situation qui attendent les A.V.S en fin de contrat, que nous proposez vous ?? Allez vous encore nous laisser tomber ?

    Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur Le Ministre, de mes salutations respectueuses et vous souhaite tous mes meilleurs vœux en cette nouvelle année.

    2nd lettre envoyée le 13 mai 2013

    Monsieur le Ministre,

    Tout d’abord, je tiens à vous remercier de votre réponse suite à mon courrier concernant les auxiliaires vie scolaire (A.V.S).

    J’aimerai connaître les conclusions du groupe de travail sur la pérennisation des auxiliaires vie scolaires. Quand pourrons nous espérer une réponse claire ? Et surtout, les anciennes, dont le contrat se termine ce 31 août, pourront-elles prétendre à cette professionnalisation si elle a bien lieu ?

    Je vous rappelle que beaucoup d’auxiliaires vie scolaire, dont mon cas, se retrouveront sans emploi au 1er septembre 2013. En tant qu’auxiliaire vie scolaire, les enseignants, les enseignants-référents, les parents, les professeurs nous demandent d’être aussi compétentes que des moniteurs-éducateurs. Nous devons être capable d’aider au développement des capacités de socialisation de l’enfant, d’autonomie, d’intégration et d’insertion des élèves, nous devons savoir travailler en équipe pluri-professionnelle, nous devons également être capable d’accompagner l’élève dans la construction de son identité, d’établir une relation éducative avec lui, savoir rendre des compte-rendus clairs et précis et j’en passe, le tout sans réelle formation. Mais une fois sorties de nos contrats d’assistant d’éducation, aucuns professionnels (I.M.E, SESSAD, etc…) ne reconnaissent nos capacités.
    Cela est très frustrant qu’après 6 ans d’expériences professionnelles, nous soyons jetées comme des mouchoirs sans aucun égard…

    J’aimerai également attirer votre attention sur deux autres points : la V.A.E (validation des acquis par l’expérience) et la rémunération chômage des A.V.S.
    Je vous joins pour exemple, une copie d’une partie de mon dossier de V.A.E déposé auprès de mon employeur. Ce dernier devait remplir une attestation d’activité salariées et la signer. Ors cela n’a pas été fait et le dossier a été envoyé tel quel au mauvais organisme de V.A.E. Le dossier m’a été retourner plus d’un mois plus tard sans aucune explication.Lorsque j’essaie de me renseigner, les différents services se rejettent la faute les uns les autres.
    Est-ce normal de peiner autant pour faire reconnaître nos compétence ?
    Je ne vous parlerai pas des formations type moniteur-éducateur, où il faut déjà être en poste pour pouvoir participer à cette dernière. Bien entendu, les AVS en poste sont exclues de cette formations, ne rentrant pas dans les bonnes cases (source : INFA).

    Le second point est la rémunération chômage des A.V.S. Comme vous le savez certainement, ce n’est pas Pôle Emploi qui verse l’allocation chômage des A.V.S mais une sombre caisse de l’Éducation Nationale. Lorsque mes collègues et moi essayons de nous renseigner sur la procédure à suivre, personne n’arrive à nous répondre clairement.
    Certaines de mes collègues pourraient témoigner de la galère financière dans laquelle elles se trouvent (le dossier mettant 4 à 6 mois pour être validé, le montant et le virement des allocations n’étant pas fixes et réguliers, etc…)
    Est-ce également normal ?

    Pour finir, je vous joins en copie, la lettre que toutes les A.V.S en fin de contrat ont reçue le 13 avril 2013, en recommandé avec accusé de réception, nous précisant, je cite : « Aucune dérogation à la période maximale d’engagement de 6 ans n’a été prévue par la loi n°2003-400 du 30 avril 2003 relative aux assistants d’éducation. Par conséquent ayant exercé du 01/09/2007 au 31/08/2013, votre période maximale d’engagement est terminée ; aussi il ne vous sera pas possible de prétendre au renouvellement de votre contrat au titre de la rentrée scolaire 2013.»

    J’attends avec hâte, des réponses à mes questions et vous présente, cher Monsieur le Ministre, l’hommage de mon profond respect.

    et après ils osent dire : fallait faire remonter ?????

    • briand0493 dit :

      Oui Comme le semble penser l’élite politique et la haute administration au MEN depuis avril 2014, nous appartenons à une catégorie de citoyens nuls et sans importance.

  6. bam.... dit :

    84 Comment peut on se moquer de nous de la sorte? Je suis AESH depuis bientôt 6 ans,aujourd’hui divorcée avec 2 enfants, je ne peux plus vivre avec un salaire de misère,j’adore ce que je fait mais nous n’avons aucune reconnaissance et effectivement nous sommes des quasi bénévoles,je travaille et dois être obliger de solliciter la CAF pour nourrir mes enfants,et que penser des enfants que j’accompagne, 3 changements cette année c’est à eux et à nous de nous adapter.

  7. Ca... dit :

    19 – Entre le PPS pour ceux qui ont les plus grandes difficultés, le PAI pour les enfants touchés par une maladie chronique (et pas forcément un handicap) ou bien encore un PPRE ou un PAP…, Madame Valérie Delestre devrait comprendre que sur le terrain (où elle doit surement se rendre régulièrement pour mieux apprécier la situation) les enseignants, les parents, parfois même les chefs d’établissement ni comprennent absolument plus rien. Le ministère serait bien avisé de s’appuyer sur les professionnels que nous sommes au lieu de nous mépriser, car le travail réalisé sur le terrain par les AESH – AVS pour aider des professeurs débordés avec leurs classes à effectifs pléthoriques et très utile pour eux, pour les élèves et sans doute même qu’il évite une situation qui pourrait être dramatique dans les écoles. Alors oui nous réclamons un minimum de respect, un salaire décent nous permettant au moins de vivre et non de subsister, nous répondre que peut-être dans 3 ans nous pourrons aller aider les séniors le dimanche pour gagner « 200€ » de plus par mois ce n’est pas une réponse. Petit rappel, le seuil de pauvreté en France doit se situer aux alentours de 987€ par mois, le salaire moyen des AESH- AVS est de 600€, ne pas donner de prime aux plus précaires de l’EN ce n’est même plus du mépris, cela consiste à finir d’enfoncer des travailleurs consciencieux dans la plus grande des pauvreté.

  8. sophie dit :

    Bonjour,

    C’est choquant ce genre de traitement ! Brutal comme une méthode policière bien rodée : « Toi, tu fais le bon flic et moi, le méchant.  » Alors, lui le conseiller s’est tu et elle, l’administration a j’attaqué. Et, vous, qui nous représentiez, vous avez subi…

    C’est honteux ! Il est question de faire cesser le harcèlement à l’école or si des agents eux-mêmes sont rejetés par l’élite… Que faire ?

    Apparemment, l’AESH doit aller chercher d’autres contrats, ailleurs que dans l’EN, pour pouvoir vivre à peu près décemment ? Déjà qu’il lui arrive de bosser sur plusieurs établissements scolaires…il va devoir aussi s’écarteler entre plusieurs institutions : EN, maison de retraite, conseil général… ?

  9. Pinatel dit :

    AVS Dans le 13 je suis actuellement Aesh en cdi . En 1999 j’ai été ´´ emploi jeune ´´ pendant 5ans puis c.a.e pendant 18 mois et pour finir aed pendant six ans soit près de 13 ans d’ ancienneté sur le poste d’avs et je me retrouve en cdi ( très belle avancée dans la profession?????) à l’échelon o, j.ai vraiment l’impression que quelque chose ne tourne pas rond …. Dans le privé les prud’hommes auraient vite tranché!!!
    Ne baissons pas les bras battons nous pour notre reconnaissance .

    • Marie 38 dit :

      Bonsoir, AESH en CDI dans le 38 nous avions le même problème dans l’académie de Grenoble. Nous avons mobilisé les syndicats et avons pu participer à une réunion de travail avec le responsable des ressources humaines du Rectorat et les choses semblent bouger. Ils devraient nous faire changer d’échelon avec effet rétroactif à la date de signature de notre CDI. Bien sûr,nous attendons d’avoir l’avenant à notre contrat pour y croire vraiment !!! Mais une chose est sûre, nous avons pu nous exprimer et ils ont été étonnés d’entendre tous nos soucis administratifs et notre sentiment d’être si peu reconnus. Il faut savoir que chaque académie fait ce qu’elle veut en matière de grille d’avancement et d’application des nouveaux textes ce qui n’est vraiment pas normal et on est donc loin d’une vraie professionnalisation au niveau national !!!
      J’encourage tout le monde à continuer de se battre et à mobiliser les syndicats pour se faire aider.
      Bon courage, nous faisons un beau « métier » et le sourire des enfants que nous accompagnons est une belle récompense.

      • briand0493 dit :

        Ah..Ah… cela semble bouger…et bien, il était temps en effet quand même qu’une DRH d’un rectorat daigne entendre la voix du terrain…Tenez nous au courant des suites du frémissement d’oreilles. Bon courage.

  10. AURILLA dit :

    c’est très bien de s’occuper des problèmes graves des AVS et EVS, mais on ne parle plus des AED pas de reconnaissance dans l’avenir Nous sommes indispensable à l’école, nous faisons maintes choses differentes d’une école à l’autre

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Les représentants UNEAVS avaient un volet « précarité » commun « AESH, AED et EVS à présenter. Ils se sont abstenus de le faire. D’abord, ils n’en ont pas disposé le temps et ensuite, ils se sont doutés de la réponse de ce binôme « haute administration et politique » …« Ce n’est pas de notre ressort…adressez-vous à tartempion... »

  11. 60 – Rien ne m’étonne plus ; je suis encore AVS car je me sens utile et j’aime ce que je fais, pour ce qui est de la reconnaissance quelle qu’elle soit, désormais je m’en fiche, je me considère quasiment comme une bénévole, à savoir que j’ai la chance d’avoir un mari qui « gagne sa vie ».

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