NON à la violence faite aux femmes ! La justice violée, bafouée par des représentants de Education nationale en Indre et Loire (37)

justice

Nos amies et collègues, Chantal, Jérôme, Claudie, Audrey du collectif  précaire 37 nous écrivent:

Le Jugement du Conseil des prudhommes de Tours rendu le 14 juin 2012 a condamné les lycées employeurs suite à notre demande en réparation de nos droits bafoués.. Les employeurs n’ont pas fait appel de cette décision. mais, ils refusent de payer aux evs les indemnités qui sont dues !!!Pas un centime n’a été versé à ce jour, et d’après les huissiers, il n’est pas possible de saisir les comptes publics ?!

Ci-dessous, un petit résumé de la situation, que vous devez diffuser largement sur vos blogs, et même communiquer aux médias;

Aller aux prud’hommes, et gagner c’est bien, mais si on ne touche pas un centime, ça sert à quoi ???  Si les lycées et le rectorat savent, qu’il n’y a aucun moyen de pression sur eux pour les obliger à payer, toute ces démarches servent à quoi ?

Résumé à diffuser

« En Indre-et-Loire, le Rectorat fait de la résistance, 4 EVS attendent toujours d’être payés !
3 anciennes EVS ont gagné aux Prud’hommes de Tours le 14 juin, et un 1 EVS a gagné en appel à Orléans le 13 septembre dernier, leur contrat d’avenir a été requalifié en CDI.

Ils ont été licenciés sans cause réelle et sérieuse, et leurs employeurs ont été condamnés à verser des dédommagements, par le CPH de TOURS.
Pourtant leurs ex-employeurs, le collège Léonard de Vinci, le lycée professionnel Victor Laloux à Tours, ainsi que le collège « Arche du Lude » à Joué-lès-Tours n’ont toujours pas versé un centime pour exécuter les condamnations malgré la pression de leur avocat !
La situation est scandaleuse, les huissiers ne peuvent pas saisir les comptes des établissements publics et le rectorat de l’académie d’Orléans-Tours semble décidé à faire de la résistance !! »

Situation inédite, pour l’instant ? qu’en pensez- vous ? merci d’avance, pour vos soutiens et conseils…

La colère des salariés de vie scolaire

Les employeurs se permettent de ne pas payer les indemnités auxquelles ils ont été condamnés ! Enseignant en maternelle à l’école de Buisson-Molière et secrétaire de la Fédération syndicale unitaire (FSU), Vincent Martinez ne cache pas son courroux. Il s’occupe du collectif Précaires 37 qui regroupe des employés et des auxiliaires de vie scolaire (EVS et AVS), licenciés abusivement. Arrivés à leur terme, leurs contrats d’avenir n’ont pas été renouvelés. Mais ces contrats ayant été requalifiés en CDI par les prud’hommes de Tours et d’Orléans pour cause d’absence de formation qualifiante, quatre établissements publics d’Indre-et-Loire ont été condamnés à verser des indemnités au motif d’un licenciement sans cause réelle ni sérieuse. Problème : les salariés en question n’ont pour l’heure pas touché le moindre centime. “Ça fait six mois qu’on attend que les indemnités soient payées, confirme Vincent Martinez. C’est le non-respect d’une décision de justice” Les collèges et lycées visés, loin d’être prolixes dans cette affaire, invoqueraient un manque de fonds propres. Une explication qui ne convainc pas vraiment les membres de Précaires 37. En plus des quatre salariés attendant de percevoir des indemnités oscillant entre quatre et douze mille euros, sept autres dossiers sont en train d’être montés pour des cas similaires. Vincent Martinez explique qu’il s’agit de “faire avancer les droits des employés” Créé à la rentrée 2011, le collectif Précaires 37 vise à rompre avec le sentiment d’isolement propre aux précaires. Il encourage la création de métiers dans l’assistance à la scolarisation des handicapés et l’aide administrative.

Accédez à l’intégralité de cet article sur www.lanouvellerepublique.fr

Notre commentaire:

Allez les collègues de France et de Navarre !: On diffuse, on dénonce,on interpelle, on s’indigne, on ne décolère pas et on annonce que pour un « climat apaisé » dans une école, cela commence par des décisions de justice respectées par des rectorats et leur responsables.

Advertisements
Cet article, publié dans action prudhommale, Actualités et politique, la précarité au quotidien, UNEAVS, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour NON à la violence faite aux femmes ! La justice violée, bafouée par des représentants de Education nationale en Indre et Loire (37)

  1. riou dit :

    Bonjour, bien d’accord avec ce sentiment d’impuissance ! jusqu’au bout l’Education Nationale doit payer ! il est inadmissible qu’un jugement rendu ne puisse obtenir aboutissement !

Les commentaires sont fermés.