L’UNEAVS a remis son document n° 6: guide 2012- « Pour un référentiel actif de fonction-activités et des compétences d’Auxiliaire de vie scolaire » à la 6ème réunion groupe de travail interministériel “ professionnalisation des accompagnants des enfants et adolescents en situation de handicap”

reflexion

Mardi 11 décembre, la représentante de l’UNEAVS, Muriel Michelin, a remis le document réflexion n°6 à Madame Pénélope Komites, présidente  du groupe de travail interministériel “professionnalisation des accompagnants des enfants et adolescents en situation de handicap” réuni au ministère de la Santé (Paris) pour sa 6ème réunion.

L’UNEAVS n’a tout de même pas attendu la mise en place actuelle de ce groupe de travail  pour se préoccuper de la situation des salariés AVS (tout statut confondus) ainsi que celle des salariés EVS (mission assistance administrative, autres…) et de poursuivre obstinément sa réflexion autour de leur professionnalisation.

Le  document-réflexion N° 6 présenté à madame Pénélope Komitès est le fruit d’une longue série d’échanges passionnés, de débats intenses, parfois virulents (on s’est même beaucoup fâché jusqu’à casser de la vaisselle) entre les salariés AVS, adhérent de l’UNEAVS, et  des partenaires privilégiés (enseignants, universitaires, nos inestimables anonymes” des services Inspections académiques ASH,  experts du monde du handicap,…). Le tout engagé dans une volonté farouche de faire “vivre” une démocratie participative digne de son nom en citoyens respectueux d’autrui.

Ce document-réflexion N° 6 débute ainsi

« Initialement intitulé en lors de sortie en 2010, « pour un référentiel actif de fonction-activités et des compétences d’Assistant de vie sociale et scolaire », le guide 2012 UNEAVS « pour un référentiel actif de fonction-activités et des compétences d’Auxiliaire de vie scolaire » supprime la fonction « sociale » associée à celle « scolaire ». Ceci traduit bien l’importante évolution de la réflexion de l’UNEAVS depuis son origine s’établissant sur 2 constats établis par les adhérents, salariés AVS eux-mêmes

· Une volonté de bien cerner d’abord ce qui fait la spécificité de la mission d’accompagnement en milieu scolaire

· Une volonté de tenir compte de son cadre d’emploi précaire « imposé » pour explorer des possibilités de parcours professionnels autres…. »

Découvrir la suite en cliquant ICI (document téléchargeable en PDF)

image

Publicités
Cet article, publié dans Actualités et politique, professionnalisation des AVS, UNEAVS, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

4 commentaires pour L’UNEAVS a remis son document n° 6: guide 2012- « Pour un référentiel actif de fonction-activités et des compétences d’Auxiliaire de vie scolaire » à la 6ème réunion groupe de travail interministériel “ professionnalisation des accompagnants des enfants et adolescents en situation de handicap”

  1. Vey dit :

    Bonjour, sous contrat AESH en ULIS, j’effectue 35h30 par semaine sur 36 semaines depuis 5 ans que je suis affectée à l’ULIS.. Mon contrat stipule 1607h sur 39 semaines. Comment est-ce possible si on fait le calcul 1607/ 39= 41h/sem d’effectuer 41h par semaine alors que les enfants d’Ulis ne sont présents au collège que 27heures par semaine? et 39 semaines de travail alors que l’établissement n’est ouvert que 36 semaines? Nos missions sont auprès de jeunes en situation de handicap, n’est-ce pas?? Merci pour votre aide…

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Comment est-ce possible si on fait le calcul 1607/ 39= 41h/sem d’effectuer 41h par semaine alors que les enfants d’Ulis ne sont présents au collège que 27heures par semaine? et 39 semaines de travail alors que l’établissement n’est ouvert que 36 semaines? » et suivante  » Nos missions sont auprès de jeunes en situation de handicap, n’est-ce pas?? »
      Votre contrat de travail indique une répartition de votre quotité temps de travail sur 39 semaines, c’est donc sur 39 semaines que votre planning horaire hebdomadaire doit obligatoirement être établi.
      Par ailleurs, la circulaire n°2014-083 du  08/07/2014 relative aux conditions de recrutement et d’emploi des AESH prend en compte la dimension du temps dit « invisible » pour ce qui est des réunions et de la formation:il indique dans le paragraphe 3 Fonctions exercées et lieux d’exercice que ce temps de service inclut d’autres éléments que l’accompagnement de l’élève : « Le temps de service de l’AESH ne se limite pas à l’accompagnement de l’élève car il contribue au suivi et à la mise en oeuvre du projet personnalisé de l’élève. Il participe aux réunions, ainsi qu’aux dispositifs Ecole ouverte et stage de remise à niveau … toutes activités pouvant être décomptées de son temps de travail. »
      Si le métier d’un AESH est bien d’accompagner des jeunes en situation de handicap, cela ne nous apparaît pas d’une posture professionnelle adaptée que de la réduire à un temps de présence auprès de l’élève en s’abstenir de « penser » ses interventions AESH avant, pendant et après, le tout, en coopération avec une équipe éducative d’un établissement. Nous n’estimons pas inutile de disposer de 3 semaines sur 39 semaines pour ces temps de réflexion professionnelle sur son métier et la manière de l’accomplir, partant du principe qu’un accompagnement « réussi » est celui où l’élève peut se passer de l’AESH et agir en toute autonomie.

  2. sandra dit :

    pensez vous que ça va changer ? qu’un jour les auxiliaires de vie scolaire seront « embauchées  » en CDI ?? avec un VRAI salaire ??? moi je demande pas de payer l’isf mais juste au moins 900 à 1000 euros parce que 692 c’est difficile les fins de mois et encore les milieu de mois la misère commence pour moi!

    • briand0493 dit :

      Bonjour Sandra,
      cela fait maintenant depuis 2006 que nous battons avec des collègues et des partenaires sur ce site pour que notre situation de « pauvreté » cesse et soit amélioré. je la vis également cette pauvreté. alors à la question: pensez vous que ça va changer ? je l’espère….mais nous nous en rendons bien compte en participant à ces réunions du groupe de travail sur la professionnalisation, bien des membres d’organisation présents ne possèdent qu’une « pensée » imaginaire de la pauvreté des AVS, absolument pas « une représentation de leur vécu » dans les établissements scolaires. Le choc de nos témoignages se traduit par un déni, pas un refus, par un désarroi silencieux…..pour « cachez cette misère que je ne saurais voir et admettre.
      AVS, nous sommes pauvres de par manque d’argent, responsables d’organisations, certains sont pauvres de par méconnaissance du réel.Il faut pouvoir autour d’une table se parler et ce n’est pas simple.

Les commentaires sont fermés.