Assistant scolarisation: l’arnaque en cours sur le dos des salariés AVS ?

Sur le site WEKA, nous pouvons lire ceci

Le 17 octobre 2011, à l’occasion de la journée de séminaire national annuel des inspecteurs de l’Education nationale chargés de l’adaptation scolaire et de la scolarisation des élèves handicapés à Paris, le ministère a fait le point sur les moyens déployés mais aussi sur les perspectives concernant la scolarisation des élèves en situation de handicap. Des propositions concrètes devraient voir le jour fin décembre 2011” (…)

(…) Le ministère annonce qu’il traitera, en 2011, « l’attribution des AVS, la mise en place des 2 000 assistants d’éducation supplémentaires et la coopération avec le secteur médico-social ». Il a ainsi commencé à se disposer en réunissant les associations sur la problématique des AVS le 30 septembre. Deux autres rencontres poursuivront ce premier échange, les 2 octobre et 28 novembre. Des propositions concrètes devraient être faites le 21 décembre à l’occasion de l’assemblée plénière du CNCPH. Le ministère indique que l’objectif est bien « que tout soit opérationnel à la rentrée 2012 ».

Collé à partir de <http://www.weka.fr/actualite/education-thematique_7847/handicap-le-discours-officiel-article_66340/>

Suite à la sortie du rapport Paul Blanc lors de la 2ème conférence nationale du handicap en juin 2011 et des annonces officielles ministérielles triomphantes qui s’en sont ensuivies à la rentrée scolaire, l’UNEAVS s’est faite silencieuse face à la mise en place d’une nouvelle catégorie de salariés (une 4éme !!!) dans l’accompagnement scolaire des enfants en situation de handicap: les assistants de scolarisation.

La copie du document ci-après justifie à lui seul notre prudence coutumière. Pour explication, il s’agit du 1er bulletin de salaire d’un collègue recruté comme assistant de scolarisation nous déclarant simplement qu’antérieurement étant salarié AVS-I sous contrat CAE-CUI, elle percevait une rémunération pour 20 h/hebdomadaire de 642 euros net, elle perçoit désormais au titre d’assistant scolarisation, 687 euros net pour 25h/heures hebdomadaire.

Et cette collègue assistante de scolarisation, nouvellement nommée, très remontée de déclarer…

“Je suis dégoutée. Non seulement, je me retrouve encore avec un salaire misérable au bout de 5 ans comme EVS-AVS mais en plus, auparavant, j’étais seulement tenue d’accompagner un enfant handicapé désigné par le coordonnateur IA ASH, maintenant, il m’est demandée  d’accompagner tous les enfants ayant des difficultés particulières dans l’école en attendant que la MDPH décide si il y a nécessité d’un accompagnement particulier. Mais, ILS nous prennent pour quoi ? des larbins ? des esclaves ? des sous humains ?

salaireASco

Nous sommes d’accord avec notre collègue, cette seule démonstration par la preuve justifie que l’UNEAVS sorte de son silence et démontre prochainement la mystification ministérielle éducation nationale que représente la mise en place actuelle des assistants de scolarisation censée remplacer progressivement les salariés EVS, les AVS.

En sortant de notre silence, nous pensons aussi également que les membres associatifs, syndicaux et autres composant le CNCPH seront ravis de connaitre le point de vue de l’association représentative nationale de salariés EVS, AVS, AS,  (UNEAVS) à ce sujet avant leur assemblée plénière du 21 novembre 2011.

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28 commentaires pour Assistant scolarisation: l’arnaque en cours sur le dos des salariés AVS ?

  1. djamila dit :

    ne peut-on dénoncer ces agissements ,ils me semble que les gens sont fatalistes et ne savent que courber l’échine,que diable ,nous sommes en France,au pays des droits de l’homme ,ne sommes nous capables que de pleurer chacun dans son coin!!!!il me semble que dénoncer ouvertement ces agissements (tous ensemble ) afin de montrer du doigt sur la place public les gens responsables de ces situations ,de cet espèce d’esclavagisme autorisé;qui a lieu aujourd’hui en 2012,et qu’on arête de prendre les gens pour des cons;moi je vous dit tous les Hitler et d’autres n’ont pas a avoir peur,ils ont été remplacés beaucoup plus sournoisement et ne sont même pas inquiétés;

    • MONEDIERE dit :

      Nous subissons les choses et les personnes baissent les bras sauf ceux qui se battent et ils sont rares mais j’en fait partie sans résultat

      • briand0493 dit :

        je peux comprendre ce sentiment de lassitude face à ces incessants combats depuis 2003 pour une dignité et une reconnaissance professionnelle toujours niée, toujours refusée par une gouvernance politique ayant fait de la précarité des salariés de l’Education nationale un moyen d’asservissement social bien commode.
        je peux aussi comprendre ce profond désir humain pour chaque salarié précaire de l’Education nationale de « respirer » un peu, de « tenter de se sentir normal et de l’apprécier » un court instant de vie en sur leur lieu de travail. je peux ainsi mieux accepter de vouloir un moment de ne pas se battre, de baisser les bras un moment face à l’incertitude à venir.

        Pourtant, il faut bien un moment faire face à notre terrible réalité de vie imposée par des décideurs institutionnels. Oser lever » la tête et savoir dire non à l’impensable, à l’ignoble, à la maltraitance, à la discrimination font partis de l’Humain.
        je peux vous rassurer sur un point. ils sont nombreux aujourd’hui ces collègues précaires EVS/AVS/ASCOL qui aujourd’hui osent lever la tête et savent dire non. Tranquillement, ils commencent à abattre les citadelles de mépris sur toute la France.

        • MONEDIERE dit :

          QUE CELA CONTINUE ET QUE LA ROUE TOURNE
          IL FAUT SE BATTRE POUR AVOIR UN BOUT DE RECONNAISSANCE ET DE TRANQUILITE ET SURTOUT DE VIE COMME LES AUTRES
          QUE LES CITADELLES TOMBENT NOMBREUSES ET VITE
          ET QUE L’EGALITE REVIENNE

      • benattou dit :

        ben faut s’associer !!!

        • MONEDIERE dit :

          biensûr mais même la loi est contre nous mon avocat me l’a confirmé

          • briand0493 dit :

            Bonjour,
            Excusez moi,je ne saisis pas très bien la nature de votre message. le code du travail existant, j’ai du mal à imaginer qu’un avocat puisse prétendre que la loi est contre un salarié quand ses droits sont bafoués.
            cordialement,

          • MONEDIERE dit :

            Pourtant oui les contrats publics d’avsi ne permettent pas même après six de travail consécutifs d’entrer dans la fonction publique et j’ai même payé pour apprendre cela.
            Les syndicats et les avocats ont beau regardé les lois la révision de la dernière loi ne permet pas de passer outre, elle a été bien ficelée de telle manière que l’on est droit à rien que partir sans rien demander.

          • briand0493 dit :

            Je comprends votre réflexion. il est exact que le statut de assistant éducation pour des salariés AVSI ne permet pas d’entrer dans la fonction publique. Il en est de même aussi pour les salariés AVSi bénéficiant du statut de droit privé (EVS ou CUI-CAE). La loi de sécurisation des agents non titulaires de la fonction publique (loi du 12 mars 2012 actuellement en vigueur) les écartent aussi. C’est une mesure appliquée d’office par le gouvernement Fillon (pour être plus précis, le ministre de la fonction publique, Georges Tron) avant même les discussions préalables avec les organisations syndicales en décembre 2010 ayant débouché sur cette nouvelle loi. Trouver des failles juridiques dans cette loi est impossible en l’état actuel. Principalement raison: les salariés AVSi n’occupent pas des postes permanents.
            Toutefois, il arrive qu’une volonté d’établir un décret modifiant la nature des missions de salariés AVSi peut constituer la voie à une faille juridique…d’emblée. je ne saurais vous en dire plus.

  2. MONEDIERE dit :

    Que vous dire, moi j’ai fait six ans d’AVSI à temps complet. Une fois les six ans passés je me suis retrouvée au chômage à 50 ans avec Bac plus deux mais impossible de retrouver du travail. J’ai découvert que mon contrat de travail mentionné assistant d’éducation ce qui n’était pas ma qualification et que le statut d’AVSI était le même mais pas la travail. Compte-tenu que j’ai du recourir à la MDPH pour faire valoir les problèmes que cet emploi m’avait occasionné ; je ne compte pas m’arrêter là (il y a bien une justice dans ce pays : travail six ans sans CDI et au chômage avec des difficultés physiques à cause de celui-ci) l’abus n’a pas d’arrêt. Il suffit de courber l’échine et dire que ça va….
    MOI NON JE REFUSE (IL Y A UNE JUSTICE AVEC DES JUGES)

    • briand0493 dit :

      Bonjour,

      Malheureusement, la confusion entre statut ‘assistant éducation) et la mission (AVSi) est récurrente Généralement, ce n’est qu’à l’issu de leurs contrats successifs, en s’inscrivant au pôle emploi, que les salariés,communément appelés AVSi, découvrent que leur travail n’est pas répertorié sur le fichier métier ROME. De fait, il devient difficile voire impossible pour un salarié AVSi de faire reconnaitre son expérience professionnelle de 6 ans dans des secteurs médico-social ou assocaitifs en lien avec le monde du handicap. Cette difficulté de reconnaissance d’un travail accompli comme AVS-i n’épargne pas non plus les salariés EVS ayant exercé des missions similaires AVS-I.

      Pour ces derniers (les salariés EVS), la voie de recours juridique (tribunal des prudhommes) permettant une reconnaissance de leur travail est possible (et exercé avec succès) car leur statut relève du code privé du travail.
      Pour les salariés assistants éducation (ce que vous avez été), la voie de recours juridique demeure le tribunal administratif compte tenu d’un statut relevant de la fonction publique.Des recours juridique par ce biais ont été effectués par des salariés AVSi sous statut assistant éducation pour une reconnaissance de leur travail accompli mais, hélas, sans succès. La faille juridique des textes du code l’éducation régissant le statut d’assistant éducation n’a pas été trouvée à ce jour. Mais, on ne désespère pas de la trouver. Nous pensons que la mise en place des assistants de scolarisation à la rentrée scolaire, disposant d’un statut assistant éducation, est susceptible de nous l’offrir cette faille, compte tenu de la nature bien particulière de leurs missions confiée. je ne peux vous en dire plus. C’est à l’étude.

      S’agissant votre situation personnelle (et de toute celle des collègues AVSI), je rejoins votre cri d’arrêter de courber l’échine et que nous ayons tous cette volonté ensemble, dignement « d’oser lever la tête » et de dire, non, cela suffit de nous considérer comme des sous-humains.

      • benattou dit :

        alors osons relever la tête ensemble !!!

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Cela fait depuis novembre 2006 que l’appel à oser la tête existe. Nous avons été entendus par les organisations syndicales que depuis peu. Quand il a leur a été démontré par le biais de membres adhérents de l’UNEAVS et associés que l’action prudhommale tenait la route. François Hollande, élu ? ces organisations syndicales s’empresseront de faire oublier et d’oublier que depuis 2006, ils n’ont guère manifesté qu’une sympathie d’opportunisme d’action à l’égard des salariés EVS-AVS. Ce n’est pas à des salariés EVS-AVS d’engager cette démarche d’associations communes, c’est aux organisations syndicales de faire leur examen de conscience et d’imaginer aujourd’hui un autre mode de fonctionnement à l’égard de l’expression choisie de salariés ne rentrant pas dans un cadre de pensée syndicale traditionnelle.

          • MONEDIERE dit :

            les syndicats regardent ce qu’is peuvent faire sans avoir des problèmes nous sommes génants et je pense le resterons enfin …………

          • briand0493 dit :

            Gardons espoir. l’entêtement finit par payer…

          • MONEDIERE dit :

            TU PARLES A 52 ANS
            QUELLE BELLE FIN DE VIE………

          • briand0493 dit :

            Et bien amicalement, tu es plutôt jeunot pour moi

          • MONEDIERE dit :

            CERTAINEMENT POUR CROUPIR SANS REVENU JUSQU A 62 ANS QUEL BONHEUR
            TOUT SAUF CELA QUAND ON A TRAVAILLE ON DEVRAIT AVOIR LA POSSIBILITE DE FINIR SA VIE SANS VIVRE CELA

          • briand0493 dit :

            Je partage parfaitement votre indignation . Depuis 2002, la caractéristique d’une gouvernance de droite aura été « d’oublier » que la valeur « justice sociale », dignité et solidarité faisait partie de l’humain. Quand des centaines de milliers de gens ont travaillé humblement toute leur vie pour arriver à une retraite méritée dans des conditions indignes de subsistance, il n’ est pas seulement sain de se poser la question si on devrait finir sa vie sans vivre cela, il faut également se saisir des opportunités citoyennes d’en exprimer son indignation et d’exiger à qui de droit une légitime réparation plus conforme à la dignité humaine.

      • n35000 dit :

        nous sommes en septembre 2014 et le métier d’aesh n’est encore rattaché à aucun ROME… et par ailleurs la fonction semble toujours méconnue du service…

        • briand0493 dit :

          Pour le ROME, c’est en cours. Pour la méconnaissance du métier AESH par les services, soyez Zen, ils méconnaissaient déjà la fonction AVS depuis 2003.

  3. florasoleil dit :

    intéressant cette fiche de paie pour ma part mon temps de travail est de 91 , ma quotité est de 60. Mon emploi assistant de scolarisation, sur mon contrat  » assistant de scolarisation  » n’apparaît pas, le contrat étant d’assistant d’éducation par contre  » assistant d’éducation n’apparaît nul part sur la fiche de paie. La différence avec cette fiche de paie est aussi au niveau de la section ici 1 pour moi 2! Je ne sais pas si ça à une grande importance.
    Je travaille toujours comme avant 24h par semaine ( ancien contrat EVS ) sur les mêmes fonctions accompagnements de l’éléve handicapé et le reste du temps en administration l’ établissement employeur n’a toujours pas reçu mon nouveau contrat….. Pas d’éléve en plus. Le positif tout de même est une meilleure reconnaissance de mon travail car plus en statut EVS ( no comment!).
    Sans oublier que bizarrement on oublie de nous payer le supplément familial, il faudra de nouveau réclamer!
    Le contrat est malgré tout pour le moment moins précaire dans le sens ou il est renouvellable dans le temps, point de vue salaire je n’en dirait pas autant! C’est de mon point de vue un petit pas en avant car on peut contrairement à avant suivre un enfant sur plusieurs années ce qui à un côté rassurant pour les parents et les enfants.
    L’ an passée durant les heures dites administratives j’ aidais les enfants qui étaient en difficultés scolaires ce qui en soit ne me posait pas de problème, là ou ça me pose problème c’est qu’il ne faudrait pas voire de dérive comme nous plaquer 4 ou 5 éléves en remplacement des interventions RASED. Il y a soutien et aide scolaire par du personnel qualifié qu’il n’est pas question qu’on remplace.
    Il y a des enfants qui peuvent être suivis en classe par 1 seul avs, evs ou as l’aide apporté peut être plus efficace qu’une aide individuelle mais il y a des enfants qui ne peuvent pas l’être du tout, j’imagine très bien suivre 2 enfants avec trouble du comportement dans la même classe au même moment ça serait du grand n’importe quoi, il faut donc effectivement bien définir les besoins et ne pas faire n’importe quoi et continuer à se battre pour une reconnaissance de nos statuts, que c’est statut devienne un vrai métier. Il faut surtout au delà de tout que les enfants en situation de handicap aient un suivi correct dans les écoles comme à l’extérieur

    • benattou dit :

      je suis employé comme evs ;j’ai eu un premier contrat de 6 mois; puis un autre de 10 mois qui finit en juin 2012 et ses braves gens qui se disent de l’éducation nationnale ont décidé de ne pas nous renouveler nos contrats pour prendre d’autres evs en septembre afin de ne pas nous payer nos salaires d’été , qui j’en convient sont gargantuesques ;vive les gens qui prétendent faire de l’éducation,l’avenir pour nos enfants est plus que compromis avec de telles mentalités,comment envisager un avenir serein pour les générations futurs alors que des gens qui prétendent éduquer nos enfants agissent de manière aussi dégoûtantes …vive la société kleenex !!!!

      • MONEDIERE dit :

        Normal cela fait déjà plus de dix que cela dur donc il faut subir et se taire. Bon courage

        Il n’y a rien à faire voir avec le nouveau président peut-être que lui aura la solution ,,,,,,,,,,,,puisqu’il se dit social ?

        • briand0493 dit :

          Oui. Entre 2003 et fin 2011, le système accompagnement scolaire des enfants handicapés par sa mise en place successive de salariés précaires de statut différent(public ou privé ou semi-privé) est devenu simplement une aberration politique. Les premières victimes de cette aberration politique en sont tous les salariés précaires de l’éducation nationale exerçant des missions AVS.

          Vous dites « voir avec le nouveau président peut être que lui aura la solution….puisqu’il de dit social ».
          Je préférerai dire qu’un nouveau président ayant coeur de mettre au centre de son action politique la justice sociale et la dignité des citoyens, exigerait de ministres en charge de ce dossier accompagnant scolaire des enfants handicapés de ne pas engager une réflexion sur la professionnalisation du personnel précaires exerçant des missions AVS en établissant d’avance une discrimination de traitement entre des salariés relevant du droit privé (EVS) et des salariés relevant du droit publique(les assistants éducation). Ce nouveau président ne s’est pas manifesté à présent à ce sujet précis mais on peut être certain d’une chose il n’existera pas dans l’actuel en place.

          • MONEDIERE dit :

            Je fais partie des 2003 à 2011 je n’ai pas d’emploi et j’ai 52 ans
            Pour moi les AVS OU EVS c’est pareil et la finalité est la même pire pour les AVS droit public donc Tribunal Administratif. Quand aux EVS droit privé Prud hommes donc plus facile et plus rapide

          • briand0493 dit :

            je ne sais pas faire une comparaison entre ce qui est pire ou moins pire entre un salarié précaire de statut privé (EVS) et un salarié précaire de statut publique (Assistant éducation). Par contre, en matière de vécu et par l’ensemble des témoignages de situation rapportée, je sais dire que la souffrance personnelle et professionnelle de l’ensemble des salariés précaires exerçant ou ayant exercé des missions AVS est inimaginable de par son inhumanité soigneusement appliquée par des décideurs institutionnels, associatifs aussi parfois, le tout conforté par une volonté politique actuelle terriblement, oui, terriblement asociale.

          • MONEDIERE dit :

            La vie est là et il faut continuer mais comment en se battant ou en laissant passer le temps ?
            Moi je me bats mais il faudrait que plus de personnes se battent contre toutes ses injustices et ses humiliations. Pour m’en sortir j’ai tenté un CAE mais je ne souhaite à personne de vivre ce que je vis enfin c’est comme cela ……………

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