le 1er congrès UNCEVS a permis de valider qu’un débat démocratique, participatif et de proximité est possible sur le sujet des EVS et des AVS entre tous les acteurs concernés.

 

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L’Union Nationale des Collectifs d’EVS et d’AVS (UNCEVS) toujours soucieuse de partage, de solidarité et d’écoute envers tous les publics , a fait le choix d’un débat participatif dans le déroulement de son premier congrès national sur thème fédérateur,   « TOUS ENSEMBLE AUTOUR DU HANDICAP ET DE LEUR TEMPS DE VIE »
Ainsi, l’UNCEVS, se félicite d’avoir reçue des personnalités de tout horizon à l’image de Monsieur Daniel Le Scornet, Vice Président de l’Association l’Appel des appels et ancien Président des Mutuelles de France. Nous le savons, il été très attentif, comme beaucoup d’autres personnalités présentes, aux contenus, aux propositions de l’équipe associative Agence 22 introduite par l’UNCEVS comme un possible projet alternatif pour la reprise des salariés précaires accompagnants les Enfants porteurs de handicap.
Ayant invité tous les partis politiques, associations représentatives de Personnes Handicapées et de Parents d’Enfants Handicapés, syndicats, organismes et représentants associatifs du secteur de l’Economie Sociale et Solidaire sensible à l’avenir des 288 000 enfants en situation de handicap, le congrès, par son processus de débat participatif, à généré des interventions de qualité, de bon sens, soulevé des questions fondamentales, franches et directes.
QUELLE CONTINUITE DE SERVICES POUR LES AVS PENDANT L’ANNEE SCOLAIRE 2009/2010 ?

Après la signature à l’unanimité de l’Assemblée Nationale le Jeudi 2 Juillet 2009 , sur initiative du gouvernement , de l’Amendement N° 60 au projet de Loi sur la mobilité dans la fonction publique et la publication du décret d’application par le Ministère de l’Education Nationale , quatre associations représentatives des familles et enfants en situation de handicap scolarisés (UNAPEI , FGPEP, FNASEPH et France Autisme) ont accepté les modalités de continuité de service des Auxiliaires de Vie Scolaires (AVS) telles qu’interprétées par l’Education Nationale .
Ces modalités connues, les autres membres du Comité d’Entente des Associations Représentatives de Personnes Handicapées et de Parents d’Enfants Handicapés (organisme informel qui regroupe 66 organisations nationales représentatives) comme l’UNCEVS et ses partenaires regroupés au sein du Réseau Agence 22 ayant proposé au préalable des solutions concrètes, ont dénoncé, à travers de nombreux communiqués de presse, les pièges annoncés sur les modalités proposées et leurs conséquences tant pour l’emploi que pour les familles concernées.
Le Groupement Interministériel Associatif (GIA) avec celles et ceux qui le constituent a travaillé pendant presque un an sur les modalités de professionnalisation de toute la profession et les modalités de pérennisation exclusive des Assistants d’Education en mission d’Auxiliaires de Vie Scolaire, soit 38 % du dispositif AVS au service des enfants scolarisés en situation de handicap.
Il est important de souligner que le GIA n’intégrait ni les Syndicats représentatifs des salariés de l’Education Nationale, ni l’UNCEVS alors que les Employés de Vie Scolaire (EVS) représente 62 % du dispositif AVS au service des enfants en situation de handicap scolarisés.
Une année scolaire aura presque passé depuis le début des travaux du GIA, et force est de constater que le résultat se résume en deux seuls mots : ECHEC TOTAL.
Moins d’une centaine de contrat signé par les associations sur les 5000 continuités de service annoncées aux parlementaires, soit un taux de pérennisation d’emploi global pour l’Education Nationale de DEUX POUR CENT !
Echec reconnu par les quatre associations représentatives des familles et des enfants en situation de handicap scolarisés qui ont dénoncé leurs conventions cadres le 26 Mars 2010 lorsque l’Etat a souhaité orienter toute la filière exclusivement vers les Services à La Personne, en s’appuyant principalement sur des organismes privés de type intérimaires.
QUELLES SONT LES DEMANDES DU CONGRES NATIONAL ?

  1. Une demande publique de participation paritaire au Groupement Interministériel Associatif (GIA) avec l’intégration formelle de l’Union Nationale des Collectifs d’EVS et d’AVS pour y apporter sa réflexion et son analyse. En effet, il est temps que les 55 .000 employés précaires (dont 83 % sont en situation de contrats aidés comme Employés de Vie Scolaire – EVS) travaillant pour l’Etat, puissent, à travers une représentation UNCEVS, rencontrer leur employeur qui les a si longtemps ignorés.

  1. Une demande publique de participation au GIA des organisations syndicales du SGEN-CFDT , SE-UNSA, CGT et le SNUIPP/FSU , amenant à une réflexion mature et juste socialement sur le devenir de salariés occupant les mêmes fonctions sous contrats différents mais qui génère une discrimination sur les conditions de continuité de mission accordées en 2009.

      1. La dissociation des négociations selon deux axes indépendants :
        • La défense de l’emploi et l’avenir des précaires de l’Education Nationale avec une négociation et des propositions entre EMPLOYEUR(S) et EMPLOYES
        • Les spécificités du métier d’Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS) et son évolution souhaitable dans tous les temps de vie correspondant aux besoins des familles et des enfants en situation de handicap scolarisés avec les associations représentatives des Personnes Handicapées et de Parents d’Enfants Handicapés , l’Etat et tous les acteurs de l’Utilité sociale dans le secteur ordinaire du handicap ( mutuelles, associations, coopératives ….)
      Le congrès , si besoin était, a confirmé qu’il est nécessaire d’apporter par et avec les personnels de terrain concernés, c’est-à-dire les Employés de Vie Scolaire (EVS) et les Assistants d’Education (AED) , un éclairage , une approche nouvelle ou innovante du métier d’accompagnant au sein des établissements scolaires publics ou conventionnés dans le dispositif Auxiliaire de Vie Scolaire (AVS) comme dans les autres temps de vie des familles et des enfants en situation de handicap scolarisés .

      L’UNCEVS l’ayant exprimé à plusieurs reprises, elle espère ainsi être entendue. Il y a urgence à s’entendre car il a été annoncé par Mr Philippe Van Den Herreweghe, Délégué Ministériel en charge du Handicap à l’Education Nationale, que le Vendredi 23 Avril 2010, le GIA a repris son travail sur le devenir des employés précaires entre associations représentatives des familles et des enfants en situation de handicaps scolarisés, le Ministère de l’Education Nationale et le Secrétariat d’Etat en charge de la Famille et de la Solidarité.

      QUELS SONT NOS CRAINTES POUR L’AVENIR ?

      Il nous plairait de penser que l’idée de parité et d’écoute, à l’image exemplaire de ce que fut le congrès lors de cette journée, sorte enfin de l’eau ce groupe, malheureusement restreint à une discussion d’employeurs actuels ou potentiels, qui décident de l’avenir professionnel sans concertation aucune avec des personnels précaires, accompagnants de l’Education nationale.
      Le temps passe immensément vite, et la fin de l’année scolaire est dans 11 SEMAINES et 5000 précaires missions AVS risquent, de nouveau, se retrouver au POLE EMPLOI !
      Au regard de la future Directive Européenne sur la pérennisation du dispositif obtenus par les centaines de milliers de signatures sous l’égide de l’UNCEVS et de tous son réseau, nous avons bien peur qu’il faille vraiment accélérer la cadence et ouvrir le dialogue à tous les acteurs pour trouver une solution pérenne .
      Bien sûr, si l’ensemble de ce groupe restreint et les organisations syndicales du secteur public préfèrent voir les salariés accompagnant les élèves porteurs de handicap travailler sous contrat en agences privés d’intérimaires, par exemple, avec une mise à disposition de ces personnels dans le Public, ne saurons nous pas coresponsable de cet échec en restant dans l’inaction et dans la non proposition constructive ?
      Si la solution du privé était retenue, la boucle serait bouclée et plus personne ne maitrisera le sujet ( !).
      Merci pour les enfants…, leurs familles et les 186000 précaires des six années à venir qui ne pourront pas pérenniser leurs compétences et leurs efforts quotidiens en faveur des plus jeunes de nos concitoyens.
      Nous avons fait le choix depuis un an de travailler avec l’Equipe de l’association nationale Agence22, qui nous ont présentés une possible solution alternative lors du congrès national à Orvault. Nous validons ainsi, par ce communiqué de presse, notre volonté de poursuivre solidairement cette collaboration fructueuse.
      A ce jour, même si les discussions reprennent depuis le 23 Avril 2010 dans le cadre du GIA, nous n’avons aucune garantie positive sur l’avancement des travaux.
      Alors, doit-on rester encore dans l’attente d’un prochain claquement de porte ou au contraire entamer un dialogue serein avec l’ensemble de tous les acteurs concernés?
      Les appels ont été lancé, plus personne ne pourra dire ……ON NE SAVAIT PAS !

      Pour l’UNCEVS,
      La Présidente
      Muriel Michelin

       Pétition en ligne : http://jesigne.fr/nonaprecaritedansleducationnationale

      site officiel UNCEVS : http://evs-avs-loirebretagne.monforum.fr/ 

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      4 commentaires pour le 1er congrès UNCEVS a permis de valider qu’un débat démocratique, participatif et de proximité est possible sur le sujet des EVS et des AVS entre tous les acteurs concernés.

      1. yves dit :

        Réaction reçueQuestion écrite Au gouvernement par madame Martine Martinel, député d’AquitaineDéposée le 3 mai 2010   Madame Martine MARTINEL attire l’attention de Monsieur le Ministre de l’Education Nationale sur la situation des personnels exerçant sous contrat d’AVS et EVS (auxiliaires et employés de vie scolaire) auprès des enfants en situation de handicap dans les établissements scolaires. Ces personnes assurent auprès des élèves en situation de handicap une aide essentielle qui leur permet de suivre une scolarité ordinaire en les accompagnant dans leur accès à l’autonomie. Toutefois, elles doivent faire face à des conditions de travail difficiles doublées d’une précarité statutaire. Afin de garantir un accompagnement de qualité des élèves, il est urgent de pérenniser cette mission et les personnes qui l’exercent depuis plusieurs années. Il apparaît souhaitable de professionnaliser les fonctions d’AVS-EVS qui doivent s’appuyer sur une véritable formation et une reconnaissance des compétences acquises. Ainsi que le souligne en effet Monsieur le Médiateur de la République : "La précarité, l’absence de formation et le turn over fréquent de ces emplois n’est pas propice à une bonne intégration scolaire des enfants handicapés, qui doivent régulièrement s’adapter à un nouvel accompagnant." La solution transitoire proposée par le gouvernement qui consistait à signer une convention-cadre avec des associations pour qu’elles prennent en charge, moyennant une subvention de l’Etat, les AVS-EVS arrivant au terme de leur contrat a fait long feu… Très peu d’associations ont accepté de suppléer ainsi les carences de l’Education nationale et le défaut d’avancement du chantier qui devait être engagé vers une professionnalisation de ces personnels a conduit certaines de ces associations à se désengager. Aussi, alors même que le Gouvernement, par la voix de Madame LETARD, déclarait devant les députés le 10 juin 2009 que, « pour la rentrée 2010, un statut serait né pour les accompagnateurs scolaires », force est de constater que les déclarations n’ont, hélas, pas été suivies d’actes.  En conséquence, elle lui demande quelles mesures compte prendre le Gouvernement afin de se donner les moyens de respecter la loi de 2005 en matière de scolarisation des enfants en situation de handicap, en garantissant, dans l’intérêt des enfants, la nécessaire stabilité et la formation des personnels qui les accompagnent et en donnant un véritable statut aux personnes qui exercent ce métier

      2. yves dit :

        Commentaire reçue (source anonyme-auteur des propos non identifié)L’UNCEVS a des liens forts avec l’Agence 22qui l’an passé avait tenté un "coup de force symbolique" pour tenter de s’imposer avec des remèdes miracles auprès de l’ensemble des organisations travaillent historiquement sur le sujet des accompagnants scolaires : FNASEPH, PEP, syndicats de l’éducation, autres assos (dont l’UNAISSE)…… l’agence 22 a été déboutée par TOUT LE MONDE, l’avis unanimement partagé étant que cette organisation servait de tout autres intérêts que ceux qu’elle prétend servir.TOUT LE MONDE a donc refuser de considérer l’agence 22 comme le messie en matière de solutions autour du thème de la scolarisation des enfants en situation de handicap SAUF l’UNCEVSqui s’y accroche (pour quelles raisons ?) et considère quasi comme des "traîtres" et des "bourgeois qui méprisent les pauvres EVS systématiquement absents des débats" toutes les organisations précédemment citées (il suffit de lire leurs communiqués pour s’apercevoir à quel point)Leur posture associative (il faut rappeller qu’à l’UNCEVS il n’y a que trois membres vraiment actifs, et qu’une seule personne, la présidente, effectue TOUTES les représentations – ce qui limite franchement le cadre collectif et représentatif dont ils se réclament) est fondée sur une croyance absolue dans leur pureté et la droiture de leur pensée, et sur la vilenie, la petitesse et le caractère de renoncement pérpétuel des autres organisations (surtout FNASEPH et UNAISSE).Ils sont de mon point de vue dans un délire quasi-messianique, d’autant plus impressionnant que leur soi-disant association n’est qu’une façade pour deux ou trois personnes qui s’occupent de tout – loin du cadre collégial et coopératif de l’UNAISSE, qui n’est "tenue" par personne (et oui, la démocratie c’est coûteux en temps et en énergie, quand il n’y a que des "chefs" et personne à consulter pour construire des positions communes, c’est plus rapide et bien plus pratique…)Toutes les organisations engagées dans la lutte autour de la scolarisation des enfants en situation de handicap défendent de vrais contrats, à durée indéterminée, puisque le consensus est large autour de la nécessité d’un métier. L’UNAISSE, qui n’est pas une association d’assistant d’éducation comme le dit en permanence l’UNCEVS (qui entretient une guéguerre puérile sur le thème "les EVS sont systématiquement absents des débats et revendications" – ce qui a été vrai, à leur décharge, pour la convention de reprise de l’été 2009, et c’était scandaleux), mais une association qui défend l’idée d’un métier, et ceci pour toutes les catégories de personnels.Mais l’UNAISSE défend l’idée d’un métier et d’une formation, ce qui exclut le fait de se positionner uniquement sur la défense de contrats spécifiques : pour nous, réserver cette fonction à toutes les personnes éligibles à des contrats aidés n’est pas une bonne idée ; il faut une formation qualifiante, une école, un diplôme, la possibilité de construction d’une véritable culture professionnelle de l’accompagnement, etc.Il faut savoir que dans ses récents écrits sur le sujet du métier, l’UNCEVS défend précisément l’idée à laquelle l’UNAISSE essaie de tordre le coup, et qui est la suivante : pour travailler en tant qu’accompagnant scolaire et social d’enfants en situation de handicap, le dévouement, la motivation et la bonne volonté suffiraient. Qui plus est, les femmes ayant eu des enfants seraient mieux placées que n’importe qui pour faire ce travail. De leur point de vue, défendre l’idée d’une formation "scolaire", qui durerait quelques années et aboutirait à un diplôme, est un point de vue élitiste destiné non à améliorer la qualité du service mais à empêcher les actuels EVS de s’inscrire dans ce travail, et à empêcher les "gueux" (comme ils disent), qu’ils défendent vigoureusement (tout en leur confisquant la parole puisqu’ils prétendent parler à leur place – prétendre parler au nom des opprimés c’est se donner moralement une importance considérable, n’est-ce-pas), d’accéder à ce métier.On comprend donc bien que l’UNCEVS lutte contre l’UNAISSE et la FNASEPH qui eux ne souhaitent qu’une chose : contribuer à poursuivre l’oppression des précaires.La vision du métier qu’ils défendent est d’une part profondément réactionnaire (parce qu’elle correspond exactement aux canons de la pensée dominante, celle du gouvernement, et qui consiste à dire que ce métier doit être réservé à des femmes peu ou pas diplômées – la récente décision de renvoyer la fonction vers les services d’aide à domicile correspond exactement à ça), et ensuite dessert leur objectif affiché de pourvoir aux besoins des enfants et des familles concernées par les processus de scolarisation parce que justement, le dévouement, la bonne volonté et la motivation NE PEUVENT PAS SUFFIRE POUR HABITER CE TRAVAIL.Catherine, mon point de vue sur les actions de cette pseudo "association", tu dois commencer à le percevoir : tout dans leur certitude absolue d’œuvrer pour "le bon sens" (expression qu’ils utilisent plus qu’à leur tour, alors même que le "bon sens" pourrait, dans de multiples circonstances, être défini comme "ce qu’on pense quand on a pas réfléchit"), d’avoir fait les bonnes alliances (avec l’agence 22, qui a mon avis se sert d’eux et les manipulent), d’être une assos qui représente des gens (alors que toute leur ligne est décidée par deux ou trois personnes), d’être les seuls à défendre la justice et à être contre l’exploitation des précaires (alors qu’ils les desservent en prétendant que se former est inutile), tout en refusant de considérer les acteurs historiques de cette lutte (la FNASEPH, créée en 1996 et qui regroupe des assos de parents qui employaient depuis les années 80 et jusqu’en 2003 les ancêtres des AVS), les membres actifs (deux-trois) de l’UNCEVS sont en fait en train de tenter un coup de force symbolique (soutenu par l’agence 22) qui est pour moi dans son principe appelé à faire naître exactement le contraire de ce qu’ils ne cessent de réclamer (la justice, le respect des personnels, etc…)Leur façon de communiquer et de se servir des médias correspond tout à fait aux pratiques gouvernementales les plus viles : leur rhétorique emphatique et empreintes de grosses ficelles flattant l’émotion et l’indignation également, en bref ils sont exactement alignés sur le modèle des politiques contre lesquelles ils prétendent lutter.Le gouvernement aurait beaucoup plus d’intérêt à griller les actuels participants au débat (FNASEPH, UNAISSE notamment) au profit de l’UNCEVS, puisqu’ils défendent des solutions parfaites pour eux : pas vraiment de formation, ni de niveau minimum pour entrer dans le métier

      3. yves dit :

        Réaction reçue par courrierA l’intention de la Présidente de l’UNCEVS  Muriel Michelin  Bonjour,   Vous avez invité notre association au congrès de l’UNCEVS le 24 avril dernier à la salle de l’Odyssée à Orvault, nous étions quelques uns  présents et  vous remercions vivement pour cette journée.  Les différentes interventions qui se sont déroulées tout au long de la journée ont permis de prendre conscience des difficultés que vous rencontrez, concernant votre travail auprès de nos enfants avec TED  Pour information les premières scolarisations expérimentales ont commencé dans les années 1985 et il a fallu attendre la loi de 2005 soit 20 ans après pour voir nos enfants accéder en toute légalité à l’école avec ou sans accompagnement.C’est bien sous la pression et le travail des associations comme Autisme France avec qui nous sommes partenaires que l’école a ouvert ses portes à nos enfants.  Votre travail n’est pas en CDI mais sous forme de contrats de quelques années seulement et peu sont reconduits.Nous comprenons votre revendication de professionnalisation.En effet les formations reçues , votre expérience sur le terrain  sont des atouts pour l’accompagnement des enfants et leur scolarisation dépend en partie de votre soutien.Nous voyons là toute la fragilité du système où la loi est là mais les moyens n’ont pas été mis en oeuvre, ce qui peut très vite remettre en cause leur intégration à l’école ordinaire.   Par ailleurs nous avons eu l’opportunité de rencontrer  l’inspectrice responsable  de l’enseignement spécialisé dans le 44. Concernant les AVS  nous l’avons interpellé sur le manque de formation spécifique à l’autisme.Nous lui avons indiqué que nous organisions  depuis plusieurs années déjà, des formations à la rentrée des classes et qu’une était prévue en octobre prochain. Elle nous a répondu que pour la formation des AVS,  elle s’adressait aux diverses  associations d’handicaps pour animer les modules de formation et que notre association pouvait faire des propositions dans ce sens pour 2011.    Nous sommes encore si loin du modèle suédois exposé par Kenneth Eklindh. Mais il faut commencer et c’est bien à l’école que les valides côtoieront le handicap à la condition qu’il y reste. C’est pour cela que notre association s’engage à  vous soutenir dans les actions que vous mènerez pour votre professionnalisation  Merci encore et bravo pour l’organisation. Très cordialement  Michelle DielPrésidente France Autisme 44

      4. yves dit :

        Réaction reçue par courrierSalut mon cher Yves,  Tout d’abord toutes mes excuses pour ne pas t’avoir salué en partant de ce congres que j’ai apprécié, comme l’ensemble des organisateurs et acteurs d’ailleurs, mais j’avais la possibilité de rentrer plus vite sur Nantes avantle lendemain matin à 9h de sauter dans le train afin d’être pour 17h à Belfort. Je suis crevé mais bon ce fut très enrichissant et votre équipe est super. Pourrais tu STP m’envoyer ce traité de Salamanque, assez rapidement, que je puisse potasser tout ça et voir ceci de plus près. Dans l’attente TOUTES MES AMITIES et qui sait peut-être à un de ces jours. Bien cordialement à toi.        Alain evs

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