Foire aux questions AESH PL

4 397 commentaires pour Foire aux questions AESH PL

  1. Fleurs dit :

    Bonjour j aimerais des renseignements sur la rupture de contrat. Je suis aesh dans le 29.Sauf erreur de ma part on dois 2 mois de préavis quand on démissionne. Je viens de passer un entretien d embauche et si je suis prise celui ci commencerait de suite. Peut on négocier notre rupture. De plus peut on s absenter de son lieu de travail pour un entretien d embauche. Merci de, me répondre assez, vite

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Peut on négocier notre rupture ? «  et suivante «  De plus peut on s absenter de son lieu de travail pour un entretien d embauche ».
      Nous allons être direct. En visant un autre emploi en CDI, c’est votre avenir qui est en jeu avec une promesse de meilleures conditions de travail, d’une rémunération évolutive et de la considération professionnelle.
      Alors comme nous estimons que l’institution éducation nationale a si peu de respect pour les droits des AESH à disposer des conditions de travail acceptable, vous maintient dans une pauvreté financière honteuse, une rémunération à la hauteur de leurs compétences et savoirs faire professionelles et n’a aucune considération pour vos compétences et savoirs faire professionelles , ne vous souciez pas de négocier votre rupture de contrat AESH.
      Si votre emploi en CDI avec une date de prise de poste immédiate se confirme, mettez votre employeur éducation nationale (rectorat) et au passage le chef d’établissement scolaire d’affectation, devant le fait accompli en les informant séchement votre fin de fonction à partir de telle date.
      Suite de quoi, tournez la page AESH sans regret inutile et vivez votre projet professionnel à venir pleinement.

      Une demande d’absence de son lieu de travail pour motif de « passer un entretien d’embauche » relève d’une autorisation spéciale d’absence (ASA) par bienveillance de votre employeur. En principe, une ASA avec sa justification doit être formulée 15 jours avant la date prévue de l’absence. Mais rien ne vous interdit d’envoyer une demande d’ASA la veille de la date d’absence en la justifiant par date de RV imprévisible et inattendue et y aller à ce Rv sans attendre l’autorisation d’absence. Cela passera une ou 2 fois, à la troisième cela grincera très ferme.

  2. chanola72 dit :

    bonjour je suis AESH en Cdi dans le 72, je suis en collège privé et j’avoue que le fonctionnement du privé est très particulier.
    Depuis septembre, le mercredi les élèves n’ont pas cours mais aide aux leçons pour les élèves qui veulent ou qui sont invités par les professeurs.
    le chef d’établissement m’ a fait mon emploi du temps comme suit: 8h/11h.
    La vie scolaire est absente ce jour là donc pas de surveillance.
    Il a décrété hier que ça ne lui convenait plus et qu’il exigeait que je sois là de 9h à 12h, or ma vie familiale a été organisée autour de ces horaires, a t-il le droit de m’imposer de nouveaux horaires?
    sachant que nous sommes 3 AESH à gérer des groupes d’élèves non notifiés sur ces temps ( les 2 autres aesh commencent à 9h et terminent à 12h).
    nous ne sommes pas des pions, j’ai une vie à gérer à l’extérieur.
    J’ai contacté par mail la coordonnatrice mais pas de réponse. Il veut un écrit lui prouvant qu’il n’a pas le droit, comment faire?
    merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « a t-il le droit de m’imposer de nouveaux horaires? » et suivante  » comment faire? »
      Pour ne pas se laisser impressionner par la phraséologie « c’est qui le patron ? », nous éclaircissons le sujet
      Vous êtes AESH en CCD (droit publique) en affectation dans un téablissement scolaire privé. Votre contrat de travail indique votre employeur (le rectorat, via DDEN service IA ASH). Ceci implique
      1-L’autorité hiérarchique académique est toujours détenue par votre employeur (rectorat, via DDEN service IA ASH). Ce dernier a le pouvoir de recrutement, d’évaluation, d’ avancements d’échelons et de grades pour la rémunération , des dispositions disciplinaires, des décisions de changements d’affectation impliquant une modification de contrat, de décision relative à vos horaires de travail en conformité de votre CDD, de décisions sur la réalisation effective de vos missions …. L’autorité hiérarchique s’impose de droit à l’agent AESH.

      2-L’autorité fonctionnelle reste un pouvoir dont est investie le chef d’établissement scolaire privé qu’il remplit ou qu’il exerce dans l’établissement scolaire afin de permettre le « bon fonctionnement » de l’établissement scolaire. Cela concerne la desigantion des activités de L’AESH conforme à ses missions dévolues, la gestion des plannings, la conduite des entretiens professionnels, le respect des règlements intérieurs, les changements d’activités en interne.
      Ce qui entraine pour vous le positionnement professionnel suivant
      Dans les 15 jours qui suivent votre affectation dans l’établissement scolaire privée, le chef d’éatblissement scolaire se doit bien établir votre planning horaire hebdomadaire (en concertation avec vous s’il est aimable) pour l’année en cours. Suite de quoi, ce planning horaire hebdomadaire (signé par le chef d’établissement scolaire + vous même) a été transmis à votre employeur (rectorat, via DDEN service IA ASH) pour validation définitive. C’est que votre employeur a un droit de contrôle exclusif de la conformité de vos horaires de travail avec le droit et votre CDD.

      Pour les modifications de planning horaire hebdomadaire en cours d’année scolaire, le chef d’établissement scolaire ne peut pas vous les imposer de par sa propre initiative. Le chef d’éatblisssement scolaire se doit vous faire la proposition de changement d’horaire en fixant un nouveau planning horaire hebdomadaire.
      -En cas d’accord de votre part, le nouveau planning horaire hebdomadaire est transmis à votre employeur (rectorat, via DDEN service IA ASH) pour validation définitive. C’est que votre employeur a toujours le droit de contrôle exclusif de la conformité de vos nouveaux horaires de travail avec le droit et votre CDD.
      -En cas de désaccord de votre part, le chef d’établissement scolaire ne pouvant vous imposer ces changements d’horaires de travail peut soit renoncer au changement d’horaire, soit faire appel lui même à décision auprès de votre employeur (rectorat, via DDEN service IA ASH). Ce dernier prend en dernier ressort la décision ou non de changement d’horaire de travail et cette décision favorable ou non à vos intérêts s’impose à vous.

      Dés lors, quand le chef d’établissement scolaire exige un écrit comme quoi il n’aurait pas le droit d’effectuer des changements d’horaires dans votre planning hebdomdaire de travail, présentez lui votre contrat de travail en lui signalant aimablement que, par devoir de respect et de loyauté envers votre employeur (rectorat) vous restez tout de même tenu de lui informer de toute proposition de changement d’horaire intervenant en cours d’année avec votre accord ou avec votre désaccord. Lequel employeur a toute autorité héiarchique de prendre une décision de validation ou non de changement d’horaire conforme à votre contrat de travail et aux droits existants.

  3. domblnd dit :

    AESH en Corrèze.
    Bonjour. J’ai un contrat de 19h35 / semaine et je m’occupe d’une enfant A xxxxxxxxxxxx dans ses déplacements et activités physiques avec une notification de 24h + 4h cantine. Dans l’école, un 2ième enfant a une notification de 15h avec une AVS ’24h) et nous nous complétons sur ces 2 enfants. Le contrat de ma collègue AVS va être transformé en contrat AESH de 19h35 en mars. Cette semaine, un enfant vient d’arriver en placement d’urgence xxxxxxxxxxxxxx avec une notification de 12h. Ce qui fait qu’avec ces 3 enfants, avec ma collègue, nos horaires auront du mal à être planifiés pour s’en occuper mais la réponse de l’IA est que je ne suis pas constamment occupée avec l’enfant A .Le souci est que cette enfant va être réopérée xxxxxxxxxxxx et à son retour; il y aura besoin de l’assister durant le temps de classe.
    Comment pouvons nous gérer et dans quelle mesure tout ceci est normal ? Merci pour vos conseils et le temps que vous consacrez à nous informer.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Préalable: par souci de préservation d’information confidntielles, certains passages de votre commentaire ont été masqués

      En réponse à votre interrogation, « Comment pouvons nous gérer et dans quelle mesure tout ceci est normal ? »
      Selon vos informations fournies, la situation dans l’établissement scolaire seraient ainsi :
      -Un accompagnement par AESH à assurer pour 3 élèves, notifiés MDPH (enfant A : 24h/hebdo + 4h/hebdomadaire temps mériddien, enfant B : 15h/hebdomadaire, enfant C: 12h/hebdomadaire): total heures d’accomagnement par AESH : 55h
      -personnel AESH affecté : 2 temps de service ‘fixe » à assurer pour chacun : 19h30/hebdmadaire total heures d’accompagnement possibe par AESH: 39h.

      Nous vous confirmons une chose : la situation n’a rien de normal, sauf, il le semble, pour l’IA service AESH. Elle reste tout simplement ingérable. Caser 55h d’accompagnement pour 3 élèves exigeant un accompagnement individualisé pour un temps de service ‘fixe »global à accomplir de 39h/hebdomadaire reléve d’une mission aburde et inacceptable.

      Notre conseil de posture professionnelle à mettre en place pour vous même et votre collègue
      1-votre planning horaire hebdomadaire ayant été fixé depuis le début de l’année scolaire, maintenez ce planning horaire hebdomadaire en faisant obeserver que vos ne disposez pas de CDD avec des heures de travail rémunérées « élastiques ». C’est 19H30 par semaine et pas autre chose.
      2-renvoyez chef d’établissement scolaire et enseignants de l’établissement scolaire a leur propre responsabilité : c’est à eux de gérer la situation des 3 élèves en l’absence d’accompagnement assuré, pas à vous.

      • DOMINIQUE BLONDY dit :

        Bonjour.
        Merci pour votre réponse. Il est bien évident qu’avec ma collègue nous ne ferons que nos heures mais obligatoirement les enfants en pâtiront. Je n’arriverais jamais à comprendre pourquoi l’EN ne prend jamais en compte les notifications MDPH. Economie financière ou difficulté de recrutement AESH ?
        Et vraiment merci pour tout votre travail, on se sent moins seul(e)

  4. fafa dit :

    Bonjour
    Pour les déplacements au sein d’un pial, un avenant est-il nécessaire? Si oui a-t-on le droit de réfléchir pendant 1 mois?
    Pour les frais de déplacement, toujours au sein d’un pial, si nous ne sommes plus dans notre résidence administrative, a-t-on le droit aux remboursements des frais de déplacement même si la commune est limitrophe à notre résidence administrative?
    Le fait de refuser de nouvelles affectations plusieurs fois de suite, peut-il être considéré comme faute grave, comme on nous l’a dit?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pour les déplacements au sein d’un pial, un avenant est-il nécessaire? » et suivante « Si oui a-t-on le droit de réfléchir pendant 1 mois? »
      Pour les déplacements au sein d’un PIAL, un avenant au CDD n’est pas nécessaire. Ces déplacements professionnels s’imposent à vous que si un ordre de mission a été établi en bonne et due forme. Pour en savoir plus sur Déplacement par nécessité de service, cliquer ICI.

      En réponse à votre interrogation, » si nous ne sommes plus dans notre résidence administrative, a-t-on le droit aux remboursements des frais de déplacement même si la commune est limitrophe à notre résidence administrative? » et suivante « Le fait de refuser de nouvelles affectations plusieurs fois de suite, peut-il être considéré comme faute grave ? »
      Nous avons répndu à ce type d’interrogation dans un message précdéent.

  5. patriciaT dit :

    Bonjour,

    Je suis AESH dans la Haute Garonne.

    je vais essayer de faire simple.

    J’ai été en maladie du 5 novembre 2018 au 23 décembre 2018 et puis du 7 janvier 2019 au 10 mars 2019. J’ai appelé le rectorat qu’il y avait un problème car j’ai reçu pour novembre ma paye complète (602euros) et en plus 200 euros et les poussières de la CPAM.

    Le rectorat m’a dit que c’était normal et que j’avais un maintien de salaire et que pour le mois de janvier je leur devrai la part CPAM. On m’a prélevé chaque mois 50 euros de janvier à septembre. en Novembre j’ai reçu un courrier du rectorat comme quoi je leur devait 1911 euros, j’ai pris contact pour savoir comment ils avaient pu trouver cette somme car on m’avait déjà prélever 500 euros et que l’on me demandé encore une somme importante.

    La personne que j’ai eu par téléphone, m’a expliqué que j’ai eu 1 mois de maintient de salaire pour le 1er mois puis le 2ème et 3ème en demi salaire et le dernier je n’avais que la part CPAM. Mais voilà, j’ai reçu les 4 mois de ma paye complète plus la CPAM. Donc j’ai fait mon calcul et je ne trouve pas du tout la même somme à rembourser.

    Je précise que cet tout à fait normal que je rembourse le trop perçu. J’ai demandé des explications, je leur ai signifiait qu’il y avait une erreur car je trouve 400 euros de différence en moins avec eux et que je ne comprenait pas pourquoi, la personne du rectorat m’a dit que c’était le brut que je devais rembourser mais nous sommes payer en net donc gros dilemmes (les échange se sont fait en premier par téléphone puis par e-mails).

    J’ai reçu un relevé du trésor public début janvier, je leur ai dit que j’étais en désaccord avec cette somme et que ce n’était pas normal que je rembourse le brut. Je ne sais sur qui me tourné.

    J’ai pris contact avec un syndicat depuis le 23 décembre 2019, mais on ne me rappelle pas, j’ai envoyer toutes les fiches de payes, plus les échanges par e-mail à une personne et chaque fois que j’appelle il n’est pas là. Après je sais qu’ils sont beaucoup pris mais la date d’échéance est le 17 février et je ne veux pas commencer à payer car cela prouverai que le rectorat à raison alors que je suis en désaccord.

    Que dois je faire? J’ai pris contact avec la mairie de ma ville pour prendre rendez-vous avec l’aide juridique et l’on m’a dit que les rendez-vous était à partir de mars et que je ne pouvais pas prendre rendez-vous.Comment puis-je régler ce problème.

    dans l’attente, Je vous remercie

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois je faire?  » et suivante « Comment puis-je régler ce problème. « 
      Nous pensons bien comme vous qu’il existe une anomalie. Il ne peut vous être réclamer des indus sur traitement brut alors que vous n’avez perçu que des traitements nets
      A faire dans l’immédiat
      Il faut se présenter au trésor publique en allant impérativement sur place (avec vos documents rélevé trésor publique + fiche de paie = récépitulatif somme indu versé). Nous pensons que le contrôleur ou inspecteur d’impôt sera en mesure dès lors de vous indiquer de ce qui relève exactement de votre situation, et si erreur en votre faveur, il procèdera à la rectification immédiate.

      • patricia dit :

        Bonjour
        Merci beaucoup pour votre réponse. J’ai eu une personne au trésor public et suite à mon explication il m’a bloqué la somme que je leur doit et il m’a dit qu’il allait envoyer un courrier au rectorat. Je lui ai dit que j’allais voir un conciliateur d’état pour qu’il essaye de me dépatouillé ce problème de remboursement. L’aide juridique est impossible de prendre rendez-vous car il y a la gréve des avocat donc pour l’instant je ne peux rien faire.
        Merci encore et une excellente soirée.

  6. Elise B dit :

    Bonjour,

    Le SAE de Nantes m’écrit qu’en l’absence ponctuelle prévue de l’élève notifié dont je m’occupe habituellement,
    « La règle habituelle est que vous devez rester sur l’école mentionné dans votre emploi du temps et vous occuper d’autres élèves même s’ils n’ont pas de notification MDPH.  » Le directeur peut-il alors m ‘imposer de travailler avec des élèves non notifiés, si oui faut-il quand même qu’il y ait situation de handicap ou fait-il comme bob lui semble?
    Si non que devrait-on répondre au SAE selon vous?

    Merci d’avance

    Elise

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Le directeur peut-il alors m ‘imposer de travailler avec des élèves non notifiés, si oui faut-il quand même qu’il y ait situation de handicap ou fait-il comme bob lui semble? «  et suivante « Si non que devrait-on répondre au SAE selon vous? »
      La réponse du SAE est correcte et plutôt de bon sens. En l’absence de l’élève notifié MDPH pour un accompagnement, Il vous faut simplement avoir un minimum de confiance en vos collègues enseignants (directeur d’école inclus) qu’il vous propose d’accompagner un élève non notifié MDPH certes mais dans une mauvaise passe dans ses apprentissages scolaires et non l’élève chouchou ou le/la petit/e génie de l’école.
      Il faut le savoir pour des élèves notifiés ou non d’une école : c’est grave relou de grandir parfois dans une école.

      • Elise.B dit :

        Merci pour votre réponse mais pourtant le guide de gestion de l’AESH du rectorat de Nantes indique lui que  » Les AESH ne doivent pas assurer des missions qui ne sont pas en lien avec l’accompagnement des élèves en situation de handicap »
        C’est aussi ce qu’on nous a dit en formation d’adaptation à l’emploi…
        La circulaire du 3 mai 2017 ne cite pas non plus de rôle autre que « des missions d’aide aux élèves en situation de handicap » ( activités connexes inclues)
        Il se trrouve que parfois l’AESH a tendance à être plutôt attendu comme une variable d’ajustement pour pallier à tous les manques de personnel….quitte à ne pas presser l’extension de la scolarisation des élèves qui pourraient l’être plus.
        Etes-vous sûr que je dois m’occuper d’élèves qui ne sont pas en situation de handicap?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Etes-vous sûr que je dois m’occuper d’élèves qui ne sont pas en situation de handicap? »
          Vous disposez tout de même d’une marge d’appréciation en adéquation avec les consignes formulées par le service SAE de Nantes.
          Si vous constatez lors de l’absence momentanée de l’élève à accompagner une nette propension de la direction à vous désigner plutôt des tâches relevant de la responsabilité du service administratif, du service scolaire, du service restauration, ménage (si..si..nous l’avons relevé pour des établissements scolaires privés »), vous disposez bien d’un droit de refus. Il ne faut nullement nier que l’AESH est bien souvent attendu comme une variable d’ajustement pour pallier à tous les manques de personnel
          Maintenant, si vous constatez lors de l’absence momentanée de l’élève à accompagner que vos collègues enseignants au contraire vous sollicitent pour assister momentanément un élève de la classe ou d’un cours en difficulté sur une matière ou en perdition dans son cursus, pourquoi pas ?. cet élève a parfois besoin de cet adulte qui ne soit ni prof ni CPE ni parent pour confier le pourquoi de sa mauvaise passe scolaire. Il existe quand même des handicaps invisibles non répertoriés à la MDPH ( un gros nez, un bouton rouge sur le nez, une prothèse dentaire abominable ,chausser du 44, du 34, être moche à vie,se prendre un rateau avec rémi, personne ne m’aime, mon ami m’a lâché, ma meilleure amie m’a trahi, mon père est un con, ma mère m’empêche de vivre ma vie……)

      • Vivie 59 dit :

        AESH du 85
        Bonjour,
        Merci beaucoup pour toutes les réponses que vous nous donnez.J’airai une question portant sur un article du Guide AESH 2019-2020 Nantes que je vous indiquerai plus bas.
        Je réagis d’abord à la réponse du 9 février faite à Elise B, qui, apparemment travaille aussi dans les Pays de la Loire.
        Ça me fait toujours rire, désolée,ce n’est pas une critique à votre égard, je ne me permettrais pas, mais, quand je vois écrit dans vos réponses,
         » collègues -enseignants (tes) » (Directeur (trice) inclus). Sachez qu’en Vendée, toutes les écoles que j’ai pu faire depuis plusieurs années maintenant, jamais, mais alors jamais, je n’ai été considérée comme une collègue aux enseignantes ou Directrice.
        Ça devrait l’être !!! Mais on en est loin, et certains certaines de ces professionnels (elles) vous le disent ou vous le font bien sentir que nous ne sommes que des AESH, et pourtant oh combien indispensable dans leur classe. Mais ce n’est pas pour cela que je vous contacte aujourd’hui. C’est pour l’article ci dessous, concernant l’accompagnement à la cantine. Le cas particulier m’intrigue. Pourriez vous m’éclairer ?

        J’accompagne une élève notifiée, à la cantine de 12H00 à 13H30 (trajet cantine trajet).
        Ensuite, j’ai MA pause pour prendre mon repas de 13H30 à 14H30,
        Dans l’article, est écrit : pause méridienne n’est pas comptabilisée.
        Dans cas particuliers : cette pause est comptabilisée dans le temps de travail.

        Mes questions sur ce sujet sont :
        – Quel temps dois je comptabiliser ?
        – Quel temps je ne dois pas comptabiliser ?
        Je vous laisse prendre connaissance de l’article ci dessous.
        Je vous remercie par avance des réponses.
        Sincèrement.
        Vivie59 du 85

        GUIDE DE
        L’ACCOMPAGNANT
        DES ELEVES ET DES PERSONNELS
        EN SITUATION DE HANDICAP
        RECTORAT – ANNEE SCOLAIRE 2019-2020

        LES CONTRATS
        3 – Modalités de service des AESH
        La pause méridienne :
        La pause méridienne n’est pas comptabilisée comme temps de travail. Pendant cette pause, l’AESH est libre de vaquer à ses occupations.

        Cas particuliers : pour l’AESH qui accompagne les élèves sur le temps de restauration scolaire, une pause méridienne d’au moins 20 minutes doit être prévue soit en amont, soit en aval du temps de restauration (entre 11 h et 14 h). Cette pause est comptabilisée dans le temps de travail.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire sur notre appelation  » les collègues -enseignants (tes) » (Directeur (trice) inclus »
          Nouq ne sommes pas offusqué de trouver cette appelation de risble. Nous l’utilisons cette formulation purement professionnelle pour désigner le perssonel enseignant de l’établissement scolaire dans lequel un AESH, affecté en poste, est amené à cotoyer. ll nous arrive aussi de nous poser la question si parmi ces collègues enseignants, certains(es), particulièrement narcissique ou egocentrique, savent seulement que des humains existent autour d’eux.

          En réponse à botre interrogation, « – Quel temps dois je comptabiliser ? «  et suivante « Quel temps je ne dois pas comptabiliser ? »
          Concrétement, dans votre situation
          Ce qui doit être compatblisé comme temps de service ‘fixe » dans votre EDT hebdomaaire
          l’accompagnement de l’élève notifiée, à la cantine de 12H00 à 13H30 (trajet cantine trajet).

          Ce qui ne peut être compatblisé comme temps de service ‘fixe » dans votre EDT hebdomadaire
          Le temps de pause méridienne accordée pour prendre votre repas de 13H30 à 14H30 est non comptabilisé à hauteur de (60mn – 20mn de pause obligatoire =)40mn.

  7. Anne dit :

    Bonjour,
    AESH dans le département du 11, je suis à 26h d’accompagnement par semaine réparties sur 2 élèves. Je viens de recevoir un avenant me disant que je ne devais plus faire 1066h mais 1077h sur 41 semaines. Est-ce normal ? Je risque quoi si je ne signe pas cet avenant sachant qu’à la fin de l’année je souhaite obtenir un CDI. Je ne veux pas perdre mon poste !!!
    Merci par avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce normal ? « 
      L’avenant proposé a pour conséquence une augmentation minime de votre quotité temps de travail annuel (1077h au lieu de 1066h). Ce qui se traduira pas une augmmentation minime de votre rémunération mensuelle et un temps de service « fixe » consacré l’accompagnement de l’élève passant de 26h/hebdomadaire à 26h15. Il nous semble qu’il n’y a pas de risque à accepter cet avenant, mis à part qu’à caser 15mn dans un EDT, ce sera tarte.

  8. fafa dit :

    Bonjour, peux-on exiger de nous que l’on travaille du 6 au 10 juillet et la dernière semaine d’août pour soi-disant l’organisation du pial, contrat 41 semaines, 1124h annuel, 28h d’accompagnement
    par semaine? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « peux-on exiger de nous que l’on travaille du 6 au 10 juillet et la dernière semaine d’août pour soi-disant l’organisation du pial, contrat 41 semaines, 1124h annuel, 28h d’accompagnement par semaine? »
      Non et voici l’argument UNEAVS de droit à sortir à votre chef d’établissement scolaire .pilote PIAL et coordonnateur PIAL
       » La circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 (Cadre de gestion des personnels exerçant des missions d’AESH) dicte bien que
      « Le temps de service est calculé en multipliant la durée de service d’accompagnement hebdomadaire attendue de l’AESH par 41 semaines. Ce temps de service inclut l’ensemble des activités réalisées par l’AESH au titre du plein exercice de ses missions :
      – l’accompagnement du ou des élèves ;
      – les activités préparatoires connexes pendant ou hors la période scolaire ;
      – les réunions et formations suivies pendant et hors temps scolaire.
      ….
      Les semaines en sus des 36 semaines de temps scolaire permettent de tenir compte des missions que l’AESH effectue en lien avec l’exercice de ses fonctions en dehors du temps scolaire. »

      Ces semaines « en sus des 36 semaines » ne sauraient bien donc être considérées comme des périodes de congés annuel pour un agent AESH mais pas plus que ne saurait l’être l’intégralité des vacances scolaires (la distinction vacances scolaires – congés annuels a été rappelée – entre autres – par le Conseil d’Etat dans son arrêt n° 12749 du 24 octobre 1952).
      Il peut certes être estimé ces dispositions généreuses en termes de jours « non travaillés », toujours est-il que cette circulaire ne prévoyant pas d’autre modalité de décompte des jours « de congés annuels » des AESH, il ne saurait leur être imposé d’accomplir un temps de service du 6 au 10 juillet et la dernière semaine d’août (période non scolaire), considérant qu’il ne peut être établi que ces semaines du 6 au 10 juillet et dernière semaine août (vacances scolaires) sont « en sus des 36 semaines » citées par la circulaire.
      A l’appui de votre argumentation, vous pourrez fournir en prime du doliprane à votre chef d’établissement scolaire .pilote PIAL et coordonnateur PIAL

      • fafa dit :

        Merci; j’ai une autre question relative aux changements d’emploi du temps, d’établissements et d’élèves lorsque l’on exerce dans un pial; sur mon contrat il est noté tous les établissements dans lesquels je dois intervenir. Si j’ai un changement au niveau de mes horaires (par ex, certaines ne travaillent pas le mercredi matin et on leur demande de travailler le mercredi matin ou même le samedi matin paraît-il!! ou autres horaires dans la semaine), faut-il un avenant? si oui, a-t-on le droit d’attendre 1 mois pour accepter? Si, au final, nous sommes obligées d’accepter cela signifie que nous devons rester dispos tous les jours de 8h à 18h, les mercredis et samedis matins juste au cas où? donc cela signifie, plus de vie privée, ne pas nous engager dans des obligations familiales, et même un 2ème job?(donc astreinte?) Il est dit que si nous refusons plusieurs fois cela sera qualifié de faute grave…
        Pour les remboursements de frais de déplacement, est-il vrai que nos déplacements ne seront pas remboursés en cas d’affectation dans une commune limitrophe à notre lieu d’habitation ou à notre résidence administrative? En milieu rural la notion de commune limitrophe peut entraîner beaucoup de frais supplémentaires…
        Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Si j’ai un changement au niveau de mes horaires, faut-il un avenant? si oui, a-t-on le droit d’attendre 1 mois pour accepter? »
          Un changement d’horaire sur emploi du temps de service hedomadaire (sans modification de sa durée) ne nécessite pas d’avenant au contrat de travail. Vous exercez au sein d’un PIAL. Ce que vous devez avoir à l’esprit. Votre contrat de travail indique votre employeur (rectorat vie DDEN service IA ASH). Ce dernier est votre autorité hiérarchique, seule habilitée à décider en dernier lieu si un changment d’horaire sur emploi de temps de service hebdomadaire d’un AESH doit être effectué.
          Dans la pratique, comment cela se passe ?
          Un chef d’établissement scolaire/ un pilote PIAL/un coordonnateur AESH de PIAL ne peuvent pas vous imposer d’office des changements d’horaire sur emploi de temps de service hebdomdaire. Ils se doivent vous en faire la proposition ou un signalement d’intention de changements d’horaire.
          En cas d’accord de votre part, le changements d’horaire sur emploi de temps de service hebdomadaire avec votre accord écrit se doit être transmis à votre employeur (autorité hiérarchique) qui valide ou non. Généralement, quand vous donnez votre accord écrit ou oral, tout se passe très vite sans heurt, votre autorité hiérarchique donne le feu vert tacite au chef d’établissement scolaire/coordonnateur PIAL, quitte à revenir sur la validation si elle s’aperçoit que ce n’est pas conforme.
          En cas de désaccord de votre part sur le changement d’horaire sur temps de service hebdomadaire, cela se complique uniquement pour le chef d’éatblissement scolaire/ coordonnateur PIAL. Ne disposant du droit de vous imposer ce changement d’horaire, le chef d’établissement scolaire/ coordonnateur PIAL soit il renonce soit il fait appel à votre employeur Rectorat, via DDEN service IA ASH). Il ne peut y avoir que ce dernier pour vous imposer ce changement d’horaire sur temps de service hebdomdaire, sachant que vous disposez d’un droit de défense à ce sujet.

          En réponse à votre commentaire  » Il est dit que si nous refusons plusieurs fois cela sera qualifié de faute grave… »
          Oui ce sera considéré comme une faute grave mais pour votre chef ‘d’étblissement scolaire/ coordonnateur PIAL, car il est aisément démontrable qu’un changement d’horaire de temps de service répété et constant par un chef d’établissement scolaire/coordonnateur PIAL relève d’une pratique professionnelle de harcèlement au travail ayant pour objectif de nuire gravement à votre santé et à votre vie privée, famliale, pinissable par la loi.
          Parfois, face à des terroristes à la petite semaine, il faut savoir leur renvoyer haut et fort ce qui est de leur pratique de terroriste et des conséquences juridiques qui ne vous ferait un plaisir de voir appliquer à son encontre.

          En réponse à votre interrogation, «  Pour les remboursements de frais de déplacement, est-il vrai que nos déplacements ne seront pas remboursés en cas d’affectation dans une commune limitrophe à notre lieu d’habitation ou à notre résidence administrative? »
          Votre contrat de travail précise la résidence administrative. Elle .orrespond au territoire de la commune sur lequel se situe le service où vous êtes affecté
          « constitue une seule et même commune, toute commune ainsi que celles limitrophes, desservies par des moyens de transports publics de voyageurs. Une commune, au sens administratif du terme, non reliée à ses communes limitrophes par des moyens de transport publics de voyageurs (en milieu rural par exemple), constitue en conséquence une commune.
          En clair, si de votre résidence administrative ou de résidence familiale, la commune limitrophe n’est pas desservie par un moyen de transport publics de voyageurs, vous avez à être remboursé des frais de déplacement.

  9. GG(58) dit :

    Bonjour, un syndicat autonome annonce l’ouverture de négociation sur les rémunérations des AESH en 2020(prévues en 2019!)? D’autres syndicats sont-ils en phase avec cette annonce?
    Une harmonisation des quotités horaires de contrats AESH a l’air de se dessiner dans bon nombre d’académies, le constatez vous?
    merci et bon courage
    “L’état ne peut pas augmenter les salaires, mais il peut aider ses salariés à dépenser moins…”
    Wolinski

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « D’autres syndicats sont-ils en phase avec cette annonce? »
      Désolé. l’UNEAVS exerce son devoir de réserve et de confidentialité à ce sujet.

      En réponse à l’interrogation, « Une harmonisation des quotités horaires de contrats AESH a l’air de se dessiner dans bon nombre d’académies, le constatez vous? »
      Ce constat participe de la novlangue macronienne en usage parmi les autoritésa académiques, MEN et secrétaire d’état aux handicaps. L’UNEAVS maintient simplement depuis 2008 le constat d’une harmonisation des rémunérations des agents AESH au dessous du seuil de pauvreté dans toutes les académies, de l’instauration durable (et accentué depuis 2017) de cette pauvreté parmi les agents AESH.
      Actuellement, l’état ne veut pas augmenter les salaires des pauvres, simplemnt les diminuer en les faisant travailler plus. Ce n’est pas du Wolinski mais du Macron.

  10. Mai dit :

    Bonjour,
    Je souhaiterais avoir quelques conseils car je suis AESH dans une école privée xxxx qui se trouve dans le 69, et mes conditions de travail sont de plus en plus compliquées ( je suis à la limite de tout plaquer).
    J’ai un contrat de 20h avec une notification de 14h pour un enfant en moyenne section de maternelle en aide individuelle, et 6h au primaire avec un enfant en CE1 en aide mutualisée.
    Le matin du lundi au jeudi je suis en maternelle de 9h à 12h et le vendredi je fais 9h 11h. (le vendredi les élèves terminent à 12h xxxxxxxxxxxx)
    L’après-midi je suis en primaire et de septembre à janvier, je faisais les lundis 13h à 16H et les mardis, mercredis et jeudi 13h à 14h.
    Je n’avais donc qu’une heure de pause déj, sachant que j’habite à 20 min aller et retour de l’établissement, que je suis végétarienne (donc il n’est pas intéressant pour moi de manger à la cantine d’autant que c’est très bruyant) xxxxxxxxxxxxxxxxxxx il me reste donc 20 min passer au toilette, me laver les mains, et me préparer à manger et manger (ce qui était très compliqué et fatiguant). En réalité j’avais à peine le temps d’avaler un fruit, qu’il fallait que je reparte dans l’autre sens.
    Bref… tout ça en plus pour faire du soutien en salle informatique, et seulement 1 heure avec cet élève (4 heures), je n’étais que 2 heures avec l’enseignante dans sa classe les lundis de 14h à 16h.
    Début janvier j’ai eu l’ESS pour cet élève, et les parents ont fait le souhait lors de cette réunion qu’il ne soit plus suivi par une AESH. Depuis on me change mes horaires de l’après-midi pratiquement tous les jours, parce que tel enfant qui à une notification part hors vacances en Israël ou l’enseignant avait une sortie de prévue, mais a oublié de m’en faire part, et je me retrouve comme une idiote dans l’établissement sans élèves sachant que tous les élèves en primaire ont déjà leur AESH, donc moi ils me casent où ils peuvent… L’académie de Lyon est supposée me trouver un autre établissement pour mes 6h restantes, mais en attendant l’école primaire demande de voir avec la maternelle et inversement, ils ne communiquent pas entre eux et me baladent sans arrêt.
    La maternelle c’est pas vraiment mieux, les 3/4 des activités tournent autour de la religion (ce qui me gène personnellement) et on me laisse seule en récréation avec 27 élèves car l’enseignante doit mettre la table à la cantine, quand l’ATSEM est absente j’emmène les enfants aux toilettes et tous les jours je me retrouve à une table pour faire des activités à plusieurs enfants non notifiés… En conclusion ça ne va pas du tout.
    Actuellement j’ai un CDD de trois ans, ça fait trois ans je fais ce travail, et cet établissement a réussi à me dégoûter du métier.
    Que puis-je faire???
    Merci d’avoir pris le temps de me lire, en vous souhaitant une agréable journée.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Tout d’abord, nous avons procéder au masquage d’in formation pour préserver votre devoir de réserve.
      En réponse à votre interrogation, « Que puis-je faire??? »
      Il s’agit tout simplement de remettre les pendules à l’heure.
      Vous avez à signifier clairement et distinctement votre positionnement professionnel dans l’établissement scolaire
      1- votre autorité hiérarchqiue est votre employeur rectorat (via DDEN service IA ASH). Ce dernier vousa affecté dans l’établissement scolaire au titre AESH en charge de l’accompagnement d’élève, notifié MDPH à cet effet. Il ne peut donc pas vo s être attribué des fonctions autre u’AESH et non ATSEM;
      2- vous demurez bien sous la responsabilité de l’autorité fonctionnelle du chef d’établissement scolaire et il lui appartient bien de vous désigner les élèves nécessitant par notification MDPH un accompagnement à hauteur maximale de 20h/ hebdomadaire tâches!!. En l’absence de l’élève, il peut vous être désigné des tâches ou activités en lien avec votre fonctions AESH, à l’exclusion de tâches et activités relevant de fonction ATSEM.
      3- en classe, lors d’un accompagnement d’un élève notifié MDPH à cet effet, vous êtes bien sous la responsabilité pédagogique de l’enseignant mais vous restez tenu par votre employeur rectorat à votre devoir de réserve quant à votre praticipation à des activités éducatives à caractère religieux.
      4-Signalez au responsable de l’établissement scolaire et à l’enseignant de l’élève en maternelle, que vous restez tenu de signaler à votre employeur (rectorat) en temps et en heure l’exercice de vos droits à participation d’activités religieuses au sein de l’établissment et qui reste non exigé au titre de l’accompagnement par AESH par notification MDPH.
      5-transmettre au chef d’établissement scolaire et à l’enseignant de la classe, une copie de la circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relative aux Missions et activités des personnels chargés de l’accompagnement des élèves en situation de handicap disponible en cliquant ICI.
      Lors de l remise de cette copie de cette circulaire, signalez que vous êtes tenu de signaler à votre employeur rectorat par devoir de loauté de lui sigabler tout détournement de vos missions et activités AESH à des fins autre qu celles indiquées par cette circulaire.

      • Mai dit :

        Merci beaucoup pour vos réponses… J’ai contacté le rectorat qui m’a affecté dans un autre établissement pour mes 6h restantes, le souci que j’ai actuellement (j’ai envoyé un mail à l’académie qui n’a pas su me répondre) maintenant que je suis dans deux établissements différents, l’un public et l’autre privé religieux, je me retrouve avec des vacances scolaires totalement décalées, et donc dans l’impossibilité de faire mes 20h hebdomadaire au moment des divers vacances et jours fériés des deux écoles. Puis-je demander au rectorat de faire mes 20h dans l’établissement public laïc (et de donc de privilégier les vacances scolaires de l’académie de Lyon dont je dépends normalement), même si ce n’est pas mon établissement affectation principal?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Puis-je demander au rectorat de faire mes 20h dans l’établissement public laïc (et de donc de privilégier les vacances scolaires de l’académie de Lyon dont je dépends normalement), même si ce n’est pas mon établissement affectation principal? »
          Vous êtes sous CDD AESH et votre employeur, autorité hiérachique, reste le rectorat ‘via DDEN service IA ASH), qui lui=même a obligation d’application des instructions ministérielles s’agissant les périodes scolaires et non scolaires applicables dans l’académie p.our le personnel de l’éducation nationale. Si dérogation accordée sur ces dates applicables à un établissement scolaire privé pour motif confessionnel, elle ne vous est pas applicable ai.u titre d’agent non titulaire d’état se devant respeceter son devoir de neutralité.
          De fait, dans votre situation présente (double affectation: etablissement scolaire publique et établissement scolaire privé), vos dates de temps de service « fixe » hebdomadaire à accomplir sont prioritairement celles des périodes scolaires applicables dans les établissements scolaires publique. Il en est de même des périodes non scolaires, ce que vous avez à appliquer sont celles de l’académie et non celle de l’établisseùent scolaire privé. Vous n’avez pas à accomplir des temps des service fixe hebdomadaire, calqués en fonction des périodes scolaires d&rogatoires accordées à l’établissement scolaire privé.

  11. Vialle dit :

    Bonjour

    : aesh mutualisée en college (Rhône)
    Quotité 66 prcent
    Dois je effectuer 16h présence enfant ou 24h+2(j ai entendu plusieurs avis)
    Lorsque en fin de journée il y a une absence de prof et que l eleve que j j’aurais dû suivre s en va, et que mes collègues ne sont pas absentes(donc les enfants suivis ont leur accompagnant)
    Dois je/puis je quitter m établissement ?
    Ou bien quelles autres « tâches peuvent m etre confiées ?
    : quand un élève à perme je vais avec lui avancer les devoirs etc
    On m a dit que théoriquement, pas d accompagnement en dehors de la présence d un professeur. (Je n ai pas vu de texte co concernant ces dires)
    :contrat 26h en college c est 24h présence enfant et 2h reunion info etc
    Si le directeur nous met 26h présence enfant, en a t il le droit?
    :les heures connexes servzntcelles à tout ce qui est formations/heures supplémentaires lors de sorties etc…
    Doivent elles être effectuées dans ts les cas?
    Mon directeur peut il mettre en place un accompagnement ou des réunions pendant les vacances (1 semaine par periode) pour que ces heures connexes soient effectuées?
    :peut on me demander d accompagner un enfant sans notif ?
    On me demande de surveiller une élève comment le temps de la récré c’est une élève qui a une notification il faut la surveiller parce qu’elle peut avoir un comportement inadapté et les autres peuvent également ne pas être très sympa avec elle.
    Il faudrait la surveiller sur le temps de récréation dans la cour du collège et également pendant la pause méridienne.
    (Le cpe voudrait que mes collègues et moi nous partagions ce temps afin de faire demi heure par demi heure plutôt qu unz hr 30 de pause méridienne d un coup)

    Merci beaucoup d avance pour votre retour

    • briand0493 dit :

      Bonjourn
      En réponse à votre interrogation, « Dois je effectuer 16h présence enfant ou 24h+2(j ai entendu plusieurs avis) »
      *Nous disons l’avis de la circulaire
      Un CDD AESH à 66% d’un temps complet correspond à un quota de 1061h temps de travail annuel rémunéré. Ce qui implique qu’il se doit être décomposé ainsi:
      -un temps de service ‘fixe » hebdomadaire obligatoirement consacré à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève » : (1061/41=) 25h45/hebdomadaire
      -un temps de serice « variable » consacr& à ces activités annexes, réunions et partipation à des actions de formation: quota d’heures disponibles : 130h

      En réponse à votre interrogation, « Dois je/puis je quitter m établissement ? » et suivante  » quelles autres « tâches peuvent m etre confiées ? »
      Vous avez obligation d’accomplir votre temps de service « fixe » acté par un planning temps de travail hebdomadaire. En l’absene de l’élève ou du professeur, vous restez à disposion du chef d’établissement scolaire. A charge de ce dernier de vous déisgner les tâches ou activités à réaliser rentrant dans le cadre de vos fonctions AESH.

      En réponse à votre interrogation, « Si le directeur nous met 26h présence enfant, en a t il le droit? »
      Non si on veut être strictement respectueux des textes. Vous avez à réaliser à minima 25h45 de temps de service « fixe » obligatoirement consacré à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève »).

      En réponse à votre interrogation, « Mon directeur peut il mettre en place un accompagnement ou des réunions pendant les vacances (1 semaine par periode) pour que ces heures connexes soient effectuées? «  et suivant « :peut on me demander d accompagner un enfant sans notif ? »
      Aucun temps de service « fixe » ne peut vous être exigé ou imposé hors période scolaire.
      Votre particpation à des activiés annexes, réunions et partcipation à des actions de formation hors période scolaire, relevant du temps de service « variable » nécessite votre accord préalable. Il n’appartient pas au principal du collège d’en disposer à sa guise et vous redevable de la réalisation du temps de service variable qu’auprès de votre employeur (celui indiqué par contrat de travail).

      En réponse à votre interrogation sur surveillance d’élève sur temps de récration ou temps méridien
      Le principal du collège peut exiger votre participation à la surveillance en vigilance d’un élève sur temps de récréation. Cette dernière se devant tojours être sous responsablité d’un enseignant désigné à cet effet.
      Le principal du collège ne peut exiger votre participation à la surveillance sur temps méridien d’élève ne bénéficiant pas de notification MDPH à cet effet. Ceci relève de la responsabilité du service vie scolaire (CPE, assistant éducation…)

      Pour ens avoir plus sur condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail), cliquer ICI

  12. Segolene dit :

    Academie 38
    Bonjour je suis aesh En cdd depuis 6 ans…. j ai debute mon contrat le 1er fevrier 2014….
    Me voilà donc arrivée ai saint graal du cdi… sauf sue j ai contacté mon lycee employeur qui m a répondu que « tous les passages en cdi pour 2020 sont en cours d etude »
    Là ce n est plus possible! J ai fait 2 ans de cui puis6 ans de cdd et là je dois ENCORE attendre pour lr cdi? Ai je in recours? Car j ai effectivement signe en septembre pour 3 ans de cdd…. Je dois renegocier mon pret immo et la banque m a bien précisé que le cdi etzit Indispensable ….

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur passage au CDI
      Ne vous étonnez pas trop de la réponse de votre employeur Lycée mutualisateur.
      Jusqu’à présent vous étiez en CDD AESH et au bout de 6 années péssées sous ce type de CDD, le passage en CDI AESH s’impose. Toutefois, votre employeur lyvcée ne peut légalement pas procéder au passage au CDI AESH. Cela relève de la responsabilité stricte du rectorat (via DDEN, service IA ASH). C’est ce qui explique la réponse du lycée employeur  » tous les passages en cdi pour 2020 sont en cours d etude «  Il a tout simplement omis de signaler qu’il appartient au rectorat (votre futur employeur) de vous contacter à ce sujet. du fait que vous disposez d’un CDD de 3ans, vous êtes de facto en CDI au février 2020. Il appartiendra au rectorat (via DDEN ) de régulariser par avenant votre contrat de travail.

      • Segolene dit :

        merci de votre réponse!
        Du coup dois-je moi-même tenter de voir avec le rectorat ou dois-je attendre patiemment que les choses se fassent?
        Bien cordialement

        • briand0493 dit :

          bonjour,
          En réponse à votre interrogztion, « dois-je moi-même tenter de voir avec le rectorat ou dois-je attendre patiemment que les choses se fassent? »
          Arrendez que les choses se fassent.

      • Vz dit :

        Bonjour, aesh 13 en cdd depuis septembre 2016,mon contrat actuel prend fin en septembre 2022. Cependant j ai déjà effectué des cdd en tant qu aesh dans une autre académie ce qui fait que j aurai cumulé 6ans de contrat aesh en février 2021(j ai demandé un état de service à mon ancienne académie) aurai je droit à un cdi à cette échéance ?
        Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « aurai je droit à un cdi à cette échéance ? »
          Pour calculer les 6 années d’expériences professionnelle sous CDD AESH, il est impératif qu’entre chaque CDD AESH, il n’y est pas de rupture de CDD de plus de 4 mois constaté.
          Vous êtes en CDD AESH d’une durée de 3 ans en cours de rélaisation. Dès que vous aurez acquis 6 annes professionnelles sans rupture de plus de 4 mois entre 2 CDD AESH, l’employeur n’aura pas d’autre choix de préocéder à sa transformation en CDI AESH par un avenant au CDD AESH en cours.

  13. Courtois dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH , j’ai signé un contrat pour 3ans à la rentrée 2019 sans en avoir été info auparavant si j’avais su je n’aurais pas signé car je souhaite me réorienter. Est ce possible de démissionner sans risque de devoir quoique se soit ensuite ? Et quel est le délai de préavis? Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce possible de démissionner sans risque de devoir quoique se soit ensuite ? » et suivante  » Et quel est le délai de préavis? »
      Une fois une démission actéé, la relation contractuelle avec l’employeur n’existant plus, vous êtes libre de tous devoirs et obligations à son égard.
      la durée de prévenance d’une décision de démission est de 2 mois. (pour en savoir plus sur démission » , cliquer ici.)
      bon courage et bonne chance dans votre nouveau projet de vie.

  14. Elisa dit :

    Bonjour,
    Ma hiérarchie m’a informé oralement que j’allais changer d’établissement pour suivre un nouvel élève. Elle m’a m’informé juste du lieu pas de mes nouveaux horaires de travail. Combien de temps avant le changement doit-elle me dire l’organisation de mon nouvel emploi du temps? Doit-elle m’envoyer un document écrit et si oui, quel est le délai officiel qu’elle doit respecter? Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Combien de temps avant le changement doit-elle me dire l’organisation de mon nouvel emploi du temps? » et suivante  » Doit-elle m’envoyer un document écrit et si oui, quel est le délai officiel qu’elle doit respecter? »
      Dans votre situation présente, vous n’aurez pas d’autre choix que d’accepter le changement d’affectation s’imposant par nécessité de service. Pour ce chengement de lieu de travail, un avenant au contrat de travail se doit vous être proposé obligatoirement car il s’agit d’une modification d’un élément substantiel du contrat de travail
      De fait, l’article 45-4 du décret du 17 janvier 1986 relatif au contractuel de la fonction publique dicte
      « en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat initial »

      • Chrystelle (22)
        Bonjour,
        Cette obligation d’avenant au contrat avec délai de réflexion d’un mois est-elle valable s’il s’agit d’une affectation au sein du PIAL?

        • Je suis en CDD de 3 ans (contrat signé cet été) 24h/semaine.
          La petite élève que j’accompagnais depuis 4 ans est décédée cet été. J’ai été très ébranlée par ce décès et suis actuellement en arrêt maladie. Je n’ai reçu aucun soutien ni accompagnement de mon employeur.
          En septembre, j’ai reçu mon affectation sur la même école pour accompagner une élève 6h, le reste de mon temps était consacré à l’aide à l’école.
          Depuis novembre, je me « bats » avec le service car ils veulent m’envoyer sur une autre école dans une autre commune pour 15h d’accompagnant.
          Je n’ai reçu ni avenant, ni courrier pour ma nouvelle affectation.
          Par ailleurs, dans mon contrat, il est stipulé :
          Article 3 de mon contrat :
          La durée annuelle du service est fixée à 996,46 heures réparties sur 41 semaines, équivalent à une quotité de 62%, soit un service hebdomadaire dû de 24 :18 heures.
          Le service hebdomadaire inclut la durée du service en présence de l’élève ou des élèves fixée à 15 :00 heures ainsi que les activités connexes et complémentaires à la réalisation de ces fonctions.
          Or, si je fais 6h avec une élève et 15h avec l’autre, je suis au delà des 15h de présence auprès d’élèves
          Article 4 :
          L’organisation du service, le lieu ou les lieux d’exercice des fonctions sont révisables par avenants successifs en fonction des nécessités de service, notamment en fonction des décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées.

          Suis-je en droit de refuser cette nouvelle affectation?

        • briand0493 dit :

          bonjour,
          En réponse à votre interrogaton, « Suis-je en droit de refuser cette nouvelle affectation? »
          Tout d’abord, tous nos plus émus soutiens en sympathie pour la terrible épreuve humaine traversée par vous même, la communauté p&édagogique et éducative de l’école et pour les parents ddu petit ange parti vers d’autres horizons. Nous savons qu’il faut plus de 5 jours pour apaiser ses propres souffrnces de la disparition d’un petit ange.
          Dans notre réponse en toute franchise qui va suivre, nous craignons vous décevoir
          Votre contrat de travail vous induit en erreur sur votre temps de service à réaliser, ce qui nous amène à le rectifier conformément au textes réglementaires
          Vous disposez d’un CDD AESH à 62% d’un temps complet, soit une quotité temps de travail rémunéré de 996,24h sur l’année scolaire.
          Ce ci implique que ce quota temps de travail rémunéré doit être décomposé zini
          -un temps de service « fixe » sur 36 semies consacré obligztoirement à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) ou des lèves) (996/41=)24h/hebdomadire
          -un temps de service « variable » consacré à des activités annexes, réunsions et participation à des actions de formation: quota annuel d’heures disponibles 120H.
          En poste d’affectation actuelle, vous réalisez 6h/hebdomadaire d’accompagnement d’élève (en présence de l’élève) sur 24h théorique à réaliser. 18h d’accompagnement pour un autre lève est disponible.
          De fait, si besoin d’accompagnement d’un élève dans un autre établissement scolaire, il est assez logique que, par nécessité de service, votre employeur envisage une seconde affectation pour la réalisation d’un accompagnement d’un élève à hauteur de 15h/hebdomadaire.
          Toutefois, il ne p eut pas vous imposer cette nouvelle affectation dans un autre établissement scolaire sans vous avoir proposé au préalable un avenant oblgatoire à votre CDD AESH.
          En effet, l’article 45-4 du décret du 17 janvier 1986 relatif u contractuel de l fonction publique dicte
          « en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
          Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
          À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat »

          Que faire ?
          1-Tant qu’une proposition d’avenant au CDD AESH azctuel ne vous a pas été soumise, vous restez en droit légitime de refuser fermement cette nouvelle affectation. Nous estimons même que vous êtes moralement fondé à faire « comprendre » haut et fort à votre interloucuteur académique que c’est « manquer » singulièrement d’humanité que de profiter de votre désaroi moralé suite au décès d’un élève que vous accompagnez pour vous imposer une nouvelle affectation en déni de vos droits résultants d’une modification subtantielle de votre contrat de travail.
          2- à r&ception de l’avenant au contrat de travail, prenez le temps de réflexion nécessaire (1 mois) pour apporter votre réponse: acceptation ou refus. Il existe bien en cas de refus d’avenant un risque potentiel de licenciement mais il faut « miser » sur la prise de conscience de votre employeur que, parfois, il s’agit de lever les yeux de son logiciel comptable de gestion des aesh pour savoir « traiter » avec humnaité et bienveillance les situations de travail douloureuses traversées.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Cette obligation d’avenant au contrat avec délai de réflexion d’un mois est-elle valable s’il s’agit d’une affectation au sein du PIAL? »
          Notre interprétation
          Juridiquement, par contrat de travail, il peut être fixé la zone d’intervention de l’AESH correspondant aux différents établissements ou écoles compris dans le Pial. Mais une fois affecté dans un ou des établissements scolaires de la zone d’intervention du PIAL, cela ne dispense pas l’obligation dec l’employeur que tout changement de lieu de travail au sein du pial, en cours de réalisation de CDD, se doit faire l’objet d’un avenant si le motif de la nouvelle affectation ne résulte pas de nécessités de service (suppression du poste AESH initial) mais d’une mesure disciplinaire « déguisée » ou d’un abus d’autorité du pilote.coordonnateur PIAL.

  15. Laura dit :

    Bonjour, je suis AESH en contrat CDI depuis 4 ans. Je souhaiterais prendre une disponibilité. Pouvez vous me dire la démarche à effectuer ? Pendant cette disponibilité, est-ce que je suis toujours sous le régime de la MGEN ? et enfin, lorsque je voudrai reprendre mon activité l’éducation nationale est-elle dans l’obligation de me réintégrer ou peut-elle me licencier s’il n’y a pas de poste à proposer ? d’avance merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Pouvez vous me dire la démarche à effectuer ? « 
      Nous vous invitons à prendre connaissance sur la page « Congés non rémunérés des personnels non titulaires de l’État » la partie consacrée « Congés pour raisons familiales ou personnelles » en cliquant ici.

      En réponse à votre interrogation, « lorsque je voudrai reprendre mon activité l’éducation nationale est-elle dans l’obligation de me réintégrer ou peut-elle me licencier s’il n’y a pas de poste à proposer ? « 
      Nous vous invitons à prendre connaissance sur la page « Congés non rémunérés des personnels non titulaires de l’État » la partie consacrée « Conditions de réemploi suite à congé parental ou congé pour création d’entreprise ou congé pour convenances personnelles. «  en cliquant ici.

      En réponse à votre interrogation, « Pendant cette disponibilité, est-ce que je suis toujours sous le régime de la MGEN ? »
      Oui, si vous le décidez de continuer à l’être.

  16. Mimi dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH en CDD (académie Aix-Marseille) et je dois au bout de 2 fiches de paie minimum, basculer de la CPAM à la sécurité sociale MGEN. Ici on nous l’impose. Est-ce légale ? La mutuelle en revanche n’est pas imposée. Cette obligation ne concerne que la sécurité sociale.
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce légale ? « 
      Il ne peut vous être imposer une affiliation à la MGEN si vous êtes déjà affilié à la CPAM.
      Pour en savoir à ce sujet, consulter la page consacrée à « Affiliation au régime de la sécurité sociale des personnels non titulaires de l’État » en cliquant ICI.

  17. Eloa dit :

    Bonjour,
    Je ne fais pas parti d’un PIAL. On souhaite me changer d’affectation car il y a un besoin de remplacement urgent dans une autre école et que je n’ai que peu d’heure d’accompagnement dans l’école actuelle (je n’ai que 6 heures, le reste du temps je suis à disposition de l’école). Donc on me supprime totalement l’accompagnement actuel au profit d’un nouvel accompagnement. Mes horaires de travail actuels sont assez atypiques car j’accompagne 2 élèves sur le temps méridiens. Personne ne veut me dire quelles seront mes horaires dans ma nouvelle école or si je ne fais plus d’accompagnement sur le temps méridien, je vais avoir un énorme changement dans mes horaires de travail. J’ai des contraintes personnelles et tout changement d’horaire nécessite une réorganisation énorme dans ma vie personnelle. Légalement, combien de temps avant un changement d’horaires doit-on nous avertir? Merci pour vos réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Légalement, combien de temps avant un changement d’horaires doit-on nous avertir? « 
      Daans votre situation présente, vous n’aurez pas d’autre choix que d’accepter le changement d’affectation s’imposant par nécessité de service. Pour ce chengement de lieu de travail, un avenant au contrat de travail se doit vous être proposé obligatoirement car il s’agit d’une modification d’un élément substantiel du contrat de travail
      De fait, l’article 45-4 du décret du 17 janvier 1986 relatif au contractuel de la fonction publique dicte
      « en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat initial »

  18. fafa dit :

    re bonjour
    La question précédente était pour mes collègues, 60 à 62 %. Mais moi donc j’ai signé un cdd qui passe de 39 semaines, 28h/ sem, quotité 1124h à un cdd 41 sem, 28h/sem, quotité toujours 1124h sans augmentation de salaire signé en septembre……dois-je aussi avoir une augmentation de salaire ou travailler 1h en moins?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « dois-je aussi avoir une augmentation de salaire ou travailler 1h en moins? »
      Si votre CCD AESH nouvelle formule est resté inchangé pour la quotité temps de travail rémunéré (1124H), la rémunération mensuelle reste inchangée. En revanche, votre temps de travail se doit être décomposé ainsi
      -temps de service « fixe » hebdomadaire sur 36 semaines (périodes scolaires)consacré obligatoirement à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) : 27h30/hebdomadaire
      -temps de service « variable » consacré à des activités annexes, réunions et participation à des formations: quotité temps disponible 137h sur l’année scolaire

  19. Laupilop dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH dans le 35.
    Pour des raisons de santé, je souhaiterai expliquer ma situation personnelle au service médical de l’académie. On me conseille de prendre rdv avec l’inspecteur académique puisque nous n’avons pas de médecin de prévention.
    Qu’en pensez vous?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qu’en pensez vous? »
      cela nous semble pertinent sous réserve que pour ce RV, vous preniez la précaution d’être accompagné par un tiers. Ce pourquoi nous vous invitons à contacter une organisation syndicale pour exposer votre démarche, demander aide et soutien d’un responsable syndical pour ce RV projeté avec l’inspecteur académique.
      Le responsable syndical sera présent au RV uniquement pour constater et s’assurer que l’entretien ne se transforme en en votre défaveur.

  20. luigi dit :

    Bonjour, j’ai plusieurs questions à vous soumettre je suis de l’ académie Nancy-Metz.
    – Pourquoi les Aesh ne figurent ni sur les organigrammes de certains manuels scolaires (le livre scolaire histoire -géo-emc 6eme) et dans le carnet de correspondance de mon établissement?
    – Les Aesh peuvent-elles (ils) consulter le Gevasco ou le PPS des élèves qu’elles (ils) accompagnent ?
    AESH depuis 10 ans, en CDI depuis 2 ans, je suis lasse de toujours devoir me justifier quant à mon accompagnement et de ne pouvoir exercer ce métier de façon constructive et sereine, je souhaite me réorienter et suivre une formation. Qu’en est-il du « Mon compte en formation ». Puis-je en bénéficier? A qui dois-je m’adresser?

    Par avance, je vous remercie.
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, «  Pourquoi les Aesh ne figurent ni sur les organigrammes de certains manuels scolaires (le livre scolaire histoire -géo-emc 6eme) et dans le carnet de correspondance de mon établissement? »
      C’eest une question qui faudrait poser aux auteurs de ces manuels et au chef d’établissement scolaire en charge de la mise en place du carnet de correspondabce de l’établissement.

      En réponse à votre interrogation,  » Les Aesh peuvent-elles (ils) consulter le Gevasco ou le PPS des élèves qu’elles (ils) accompagnent ? »
      Oui. Ils peuvent faire la demande de consultation (sur place) du Gevasco ou du PPS de l’élève sur autorisation du chef d’établissement scolaire. Vous ne pouvez pas exiger cette consultation sans cette autorisation du chaf d’établissement scolaire.

      En réponse à votre interrogation, « Qu’en est-il du « Mon compte en formation ». Puis-je en bénéficier? A qui dois-je m’adresser?  »
      Nous vous invitons à consulter la page consacrée au « compte personnel de formation (ex-DIF) et compte personnel d’activité (CPA) «  en cliquant ICI.

  21. natale16 dit :

    Bonjour,
    J ai pris connaissance de mon contrat AESH cdd 3 ans de 22h par semaines (quotité 57%) dans le département 77. Les heures de présence avec élèves doivent être de 792h, hors sur le contrat il est indiqué 906h, J ai souligné cette erreur à mon lycée mutualisateur ainsi qu à la dipate de Melun avec pour appuie les référence de la circulaire 2019-090. La dipate et le lycée mutualisateur prétextent que les contrats sont automatiques et conformes à la circulaire 2019-090 de Mr blanquer du 5 juin 2019, tout en me confirmant bien les 792. Alors, Je veux signer mon contrat rectifié en bonne et due forme mais ils ne veulent pas le corriger voire ils disent de pas pouvoir et répéter inconditionnellement qu ils sont automatiques?!?! Quels sont mes recours? Si cela coince au niveau du lycée mutualisateur, j ai demandé par mail à l inspectrice academique de Melun de rectifier le contrat eux-mêmes (et en plus j aurai une adresse mail ac-creteil 😉 ) En effet j ai décidé de ne rien lâcher car on final on me demande de signer un contrat faux! ils doivent bien au final, finir par corriger le contrat? N est ce pas?
    Merci beaucoup

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quels sont mes recours? «  et suivante  » ils doivent bien au final, finir par corriger le contrat? N est ce pas? »
      Aîe..aîe..il semble bien que la communication avec vos interlocuteurs (lycée mutualisateur et autorités acadàmiques soient défaillantes par incompréhension réciproque.
      Il s’agit donc de prendre du recul en posant les choses avec calme.
      Au sujet du CDD AESH
      Il s’agit d’un CDD AESH à 57% d’un temps complet, ce qui correspond à (1607×57%=)915h temps de travail rémunéré pour l’année scolaire. (906h indiquées correspondait en réalité à un CDD à 56,30% d’un temps complet)
      Pour la constitution de votre planning temps de travail hebdomadaire, le temps de travail à accomplir se doit être décomposé ainsi
      -Un temps de service « fixe » sur 36 semaines (périodes scolaires) consacré obligatoirement à l’accompagnement de l’élève (en sa présence) (915/41=)22h/hebdomadaire, soit globalement 792h de temps de service pour l’accompagnement délève.
      -un temps de service « variable » consacré à des activités annexes, des réunions et partcipation à des formations : Quota d’heures disponibles 110h et quelques poussières
      Nous arrivons bien à (792 + 110h=) 906h environ temps de travail à accomplir et rémunéré par le CDD.
      Pour mieux apprécier les conditions de mise en eouvre de votre temps de travail dans le cadre d’un CDD AESH, nous invitons à consulter la page consacrée à ce sujet en cliquant ICI.

      Maintenant, nous savons que bien des établissements lycée mutulisateur » disposent d’un logiciel de gestion des contrats AESH inadapté au regard des régles de constitution des temps de service à accomplir. Faire modifier des CDD AESH où le temps de travail rémunéré correspondant en totalité au temps consacré à l’accompagnement de l’élève en dépit des régles fixées par circulaire relève de la galère et de la prise de tête et pour le gestionnaire et pour le salarié.
      *
      Histoire de ne pas « s’embraser le cerveau  » avec des lacunes d’un logiciel de gestion, une solution demeure possible. il s’agit simplement lors de votre affectation en poste AESH d’exiger l’application pure et simple des régles de constitution de planning horaire temps de travail fixées par circulaire, indiquée ci-avant. Et ce, en partant du principe de la jurisprudence administrative, qu’une clause de contrat étant fausse au regard de la loi, elle s’annule par elle-même et ne peut s’appliquer.

      • natale16 dit :

        Merci beaucoup de votre réponse rapide c est très genti, de plus que j avais calculé exactement comment vous…( mes heures)
        Donc concrètement : je signe « l inadaptation » et j applique moi même la circulaire? 😀

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » je signe « l inadaptation » et j applique moi même la circulaire? »
          Disons que c’est dans ce style qu’il faudra procéder.

  22. fafa dit :

    bonjour, un avenant à un contrat de 24h, 60 % , 964 h annuel sur 39 semaines, en un contrat 62%, 996h sur 41 semaines, est-ce normal? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est-ce normal? « 
      Oui. Il est probable que le service IA ASH a voulu s’assurer que vous conservez bien un temps de service d’accompagnement auprès de l’élève ( en présence de l’élève). Dans le cas du contrat à 60% d’un temps complet ce temps de service d’accompagnement était de (964/39=)24h35 (minimum). Dans le cas du contrat à 62% d’un temps complet,modifié par avenant, le temps de service « fixe » obligatoirement consacré à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) sur passe à (994/41=)24h15 minimum(périodes scolaires) + 121h temps de service « variable.

      • fafa dit :

        dans ce cas doit-il y avoir augmentation de salaire puisque l’on passe d’un 60% à un 62%,?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « doit-il y avoir augmentation de salaire puisque l’on passe d’un 60% à un 62%,? »
          oui. vous connaitrez une augmentaion de 2% sur votre rémunération mensuelle.

    • Marie dit :

      Bonjour, Suite à l’arrêt d’une de mes collègues, épuisée par son accompagnement auprès d’un enfant ultra violent, on me demande de la remplacer 3 heures par semaines. L’enfant en question est dangereux pour lui-même et pour les élèves … son institutrice qui se fait insulter à longueur de journée est également en arrêt, épuisée psychologiquement. J’ai moi-même pris une fois un coup de pieds un jour alors que je discutais tranquillement avec ma collègue… L’école est obligée d’appeler régulièrement les pompiers à cause de crises incontrôlables… Ai-je le droit de refuser de m’occuper de cet enfant?

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation,  » Ai-je le droit de refuser de m’occuper de cet enfant? »
        Vous ne pouvez vous opposer à la demande de remplacement de votre collègue pour l’accompagnement de cet élève au caractère ultra-violent. Toutefois, Vous pouvez agir à votre facon pour vous protéger vous-même. Comme manifestement, l’élève se plait à « user » les personnes adultes par son caractère ultra violent, il ne faut pas hésiter à la première occasion (acte de violence, d’incivilité de cet enfant à votre égard) à entamer de facto la démarche suivante sur la base de votre droit existant suivant
        L’Article 11 de la Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires dicte:
         » le fonctionnaire (…) bénéficie, dans les conditions prévues au présent article, d’une protection organisée par la collectivité publique qui l’emploie à la date des faits en cause ou des faits ayant été imputés de façon diffamatoire.
        (…)La collectivité publique est tenue de protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu’une faute personnelle puisse lui être imputée. Elle est tenue de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté. »

        Comment procéder ?
        1ère démarche
        Dés le 1er acte violent manifeste de l’élève à votre égard,sans attendre, vous allez dans le bureau de la directrice ou autre bureau pour établir un rapport écrit des faits de violence de l’élève à votre égard, une demande de protection fonctionnelle en vertu de l’article 11 de la loi pré-cité et vous transmettrez le tout en A/R à votre autorité hiérarchique (rectorat, via DDEN service IA ASH).
        Saisi par votre demande, l’autorité hiérarchique est tenu de vous apporter une réponse écrite dans les meilleurs délais en définissant les moyens mise en oeuvre pour l’effectivité de votre protection fonctionnelle (exemple: lettre d’admonestation au parent de l’éève auteur des faits de violence, entretien de l’autorité hiérachique avec les parents de l’élève…)
        Conservez une copie de votre courrier adressée à votre autorité hiérarchique
        En clair, elle se doit agir en intervenant sans faire la tête d’autruche dans un trou…ce qui nous amène à
        la 2ème démarche
        En l’absence d’intervention de votre autorité hiérarchique à votre 1ère démarche, au 2éme acte de violence manifeste de l’élève à votre égard, ne faites ni une,ni deux en faisant valoir par courrier (A/R) envoyé à votre autorité hiéarchique, votre droit à retrait limité à la mission auprès de l’élève, auteur d’agression, en vertu de l »article 5-6 du Décret n°82-453 du 28 mai 1982 relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la prévention médicale dans la fonction publique dictant :
        « I. – L’agent alerte immédiatement l’autorité administrative compétente de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que de toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection.
        Il peut se retirer d’une telle situation.
        L’autorité administrative ne peut demander à l’agent qui a fait usage de son droit de retrait de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent résultant notamment d’une défectuosité du système de protection.
        II. – Aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à l’encontre d’un agent ou d’un groupe d’agents qui se sont retirés d’une situation de travail dont ils avaient un motif raisonnable de penser qu’elle présentait un danger grave et imminent pour la vie ou la santé de chacun d’eux.
        III. – La faculté ouverte au présent article doit s’exercer de telle manière qu’elle ne puisse créer pour autrui une nouvelle situation de danger grave et imminent. « 

        Le droit de retrait est un droit de retrait individuel qui doit être bien justifié, ce qui ne vous aurait aucune peine à démontrer par les violences répétés de l’élève à votre égard et par la même occasion, votre autorité hiéarchique aura sans doute l’occasion de découvrir qu’elle n’est pas limitée qu’à vous même mais aussi à vos collègues. cela devrait suffire pour qu’elle agisse en conséquence.

  23. Nina dit :

    Bonjour
    Je suis de Montpellier je souhaite savoir si j’ai le droit au 1 % logement en sachant que mon employeur est un lycée et non à l’académie de Montpellier j’ai contacté mon employeur qui m’a dit que je n’y avais pas le droit alors que j’ai des collègues qui font le même travail que moi qui sont donc rémunéré par l’académie qui ont le droitAu 1 % logement merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si j’ai le droit au 1 % logement »
      Quelque soit l’employeur (rectorat ou lycée), Les fonctionnaires (titulaie et non titulaire) ne sont pas concernés par le « prêt 1% patronal logement » au motif que les administrations ne sont pas assujetties à cette taxe supportée par les employeurs du secteur privé.
      Il existe toutefois un assimilé.
      l’arrêté du 30 mars 1994 du ministère de l’économie relatif à l‘attribution aux fonctionnaires de prêts complémentaires aux prêts à la construction a confié au Crédit foncier de France le soin d’assurer la gestion de ces prêts complémentaires destinés à encourager l’accession à la propriété.
      Les prêts du Crédit foncier de France à des taux préférentiels sont accordés en compléments des prêts conventionnés et des prêts sociaux de location accession (PSLA) aux fonctionnaires titulaires de l’État ainsi qu’aux agents auxiliaires employés de façon permanente et rémunérés dans les mêmes conditions que les titulaires.
      Pour tous renseignements complémentaires sur les prêts immobiliers dont peuvent bénéficier les personnels de l’éducation nationale, se reporter aux sites internet suivants :
      Crédit foncier de France
      Crédit social des fonctionnaires
      CASDEN

  24. berni dit :

    Bonjour, J’ai une question à propos des missions de l’aesh à effectuer pendant les absences de l’élève en maternelle (absences de quelques heures par semaine ou occasionnellement en journée). Doit-on être à la disposition de l’équipe éducative (hors classe où est l’élève) pour faire du soutien scolaire ? Est-ce à la direction de nous confier des missions ou est-ce l’enseignante avec qui nous travaillons qui a la priorité ? Doit-on prioriser le travail autour de l’élève suivi (PPS, adaptations activités etc…) ou encore mettre à profit ce temps pour poursuivre la formation ? Merci d’avance pour vos réponses;

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Doit-on être à la disposition de l’équipe éducative (hors classe où est l’élève) pour faire du soutien scolaire ? » et suivante  » Est-ce à la direction de nous confier des missions ou est-ce l’enseignante avec qui nous travaillons qui a la priorité ? » et suivante  » Doit-on prioriser le travail autour de l’élève suivi (PPS, adaptations activités etc…) ou encore mettre à profit ce temps pour poursuivre la formation ? »
      Votre planning temps de travail hebdomadaire vous imose un temps de service obligatoire d’accompagnement de l’élève.En l’absence de l’élève ponctuel ou non, vous avez à vous mettre à dispostion de l’enseignante (de la classe de l’élève) pour des tâches souhaitées en lien avec votre fonction AESH (suivi PPS, adaptation d’outils, préparation d’activité en cooépration de l’enseignante). A défaut, vous vous mettez à disposition du chef d’établissement scolaire (ou avce l’accord de ce dermier) de l’équipe pédagogique de l’établissement pour des activités en lien avec votre fonction AESH (suivi poctuelle d’élève eb grande difficukté scolaire, par exemple). A défaut, avec accord du chef d’établissement scolaire, mettre à profit le temps d’absence ponctuelle de l’élève, pour parfaire vos connaisances et savoir faire en matière d’inclusion scolaire.

    • Rebel dit :

      Bonjour.
      Il est important de savoir que l’AESH ne doit pas faire du soutien scolaire. C’est clairement écrit sur nos fiches de poste :
      « L’aide humaine s’investit au profit de l’élève accompagné, afin de répondre à ses besoins de compensation. Il s’agit bien d’apporter une compensation et non de délivrer un soutien scolaire. »
      Et pour le salaire minable qu’on touche en fin de mois, je ne pense pas qu’on devrait accepter de faire du soutien.. Mais j’ai remarqué que des profs et des chefs d’établissement essaient de pousser les AESH à le faire, en tentant même de les faire culpabiliser de ne pas vouloir « aider » les élèves dans ce sens. Moi je refuse et quand quelqu’un essaie de me harceler avec ça je leur sors ma fiche de poste publiée par l’éducation nationale elle même.

  25. Bourreau dit :

    Bonjour, je suis AESH dans un collège, a t-on le droit de faire partie du jury pour les oraux ? Sachant que ce n’est pas les élèves que je suis. Cette journée là ils n’auront personnes.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » a t-on le droit de faire partie du jury pour les oraux ? « 
      Non. Vous ne pouvez vous substituer dans une fonction de membre enseignant de jury pour des évaluations d’élève. Maintenant, cela se pratique … et depuis belle lurette, l’UNEAVS a déjà dénoncé cette hypocrise d’une institution scolaire sachant « faire appel » aux AESH, aux AED pour se substituer bénévolement à des enseigants, délibérément absents, par insuffisance de versement d’une prime spécifique lors de leur désignation de membre d’un jury pour ces oraux.

      • fred dit :

        Bonjour, Des AESH, avec un simple bac maximum, se substitueraient aux enseignants pour participer aux oraux????? C’est un gag? Quelle valeur accorder aux résultats de ces oraux? A la place des candidats lésés, je saisirais le juge administratif, ils auraient de grandes chances d’être entendus

        • Fabienne dit :

          Bonsoir
          Fabienne AESH 44
          Dire que les AESH n’ont qu’un bac maximum est une fois de plus une façon de bien nous dénigrer !
          Il y a des AESH BAC+2 BAC+3
          Je trouve votre remarque déplacée

  26. Gini dit :

    Bonjour.
    Départ 71
    Je suis aesh mutualiste sur 2 ecoles
    2 jours sur une école, et 2 sur l’autre école, j ai signé un emploi du temps.
    Vendredi l école où je travaille est fermée à cause de la grève. On me dit qu’il faut aller dans l’autre. Ma question est ce que je suis assuré en cas de soucis ? Dois je prévenir mon employeur de la modification de mon emploi du Temps (lieu de travail…).
    Merci

  27. lilulup dit :

    Bonjour,
    On vient de m’informer que j’allais être affectée dans une nouvelle école pour effectuer un remplacement d’au moins 1 mois (actuellement j’accompagne un élève mais uniquement 6 heures par semaine, le reste du temps je suis à disposition de l’établissement). Hors cette école ne fait pas partie de la liste des établissements qui sont notés sur mon contrat de travail et se trouve hors de ma résidence administrative. On doit m’envoyer un avenant au contrat de travail. Est-ce que je peux refuser de le signer? Et est-ce que cela sera considéré comme une faute? Merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Est-ce que je peux refuser de le signer? » et suivante  » Et est-ce que cela sera considéré comme une faute? »
      Oui. vous pouvez refuser de signer cet avenant.
      Article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail. Elle peut proposer dans les mêmes conditions une modification des fonctions de l’agent, sous réserve que celle-ci soit compatible avec la qualification professionnelle de l’agent. Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
      Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée.

      Votre démarche : attendre 1 mois avant de formuler votre refus ou non de l’avenant proposé. Au besoin, si sollicitation empressée pour votre réponse ou pression pour vous faire accepter ce changement de lieu de travail signaler que vous disposez régelmentairement de 1 mois pour y répondre.
      Votre employeur (le rectorat via IA ASH), le pilote PIAL et coordonnateur PIAL (encore moins) ne peuvent vous imposer pendant ce délai de réflexion ce changemnt de lieu d’affectation.
      Votre refus d’avenant au contrat de travail ne peut être considéré comme une faute professionnelle et en cas de procédure de licenciement, votre employeur ne peut se prévaloir de ce refus d’avenant pour évoquer une faute professionnelle.
      Pour votre information: il sera très difficile pour votre employeur d’envisager une procédure de licenciement à votre encontre car rien ne la justifierait.

    • Agnès dit :

      bonjour, aesh avec un contrat de 60% sur 964,20 heures et 36 semaines, je demande à récupérer des heures de réunions hors temps scolaire (sur des difficultés dans la classe) et le coordinateur me le refuse, dans un premier temps, en mettant en copie la circulaire de 2019, puis, dans un second temps, en faisant le calcul suivant 24 heures x 36 semaines = 864 h. Donc vous avez 100h compris dans votre contrat pour ces réunions hors temps scolaires. Est-ce un calcul légal ? merci par avance de m’aider à contrer l’arbitraire qui sévit par chez moi…

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation,  » Est-ce un calcul légal ? »
        Disons plutôt que la communication avec le coordinateur part sur des bases argumentaires erronées de part et d’autre.
        Pour comprendre:*
        Vous disposez d’un CDD AESH à 60% d’un temps complet, soit 964, 20 temps de travail annuel rémunéré. Pour la fixation de votre temps de service à réaliser,ce quota d’heures de 964,20h se doit être décomposé ainsi
        -un temps de service « fixe » hebdomdaire sur 36 semaines (périodes scolaires) consacré obligatoirement à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) soit (964,20/41=)24h/hebdomadaire. Total heuresde service ‘fixe » à réaliser = 864h
        -un temps de service « variable » consacré à des activités connexes, réunisons et participation à des actions de formation. Quota d’heures de service disponible (24×5=) 120h.
        Ce qui conduit à la situation suivante
        Pour pouvoir récupérer des heures de service réalisées hors temps scolaire (dans votre cas de suivi d’heures de réunion), il faut en faire la demande écrite préalable à votre employeur, votre autorité hiérarchique. C’est cette dernière qui a toute autorité pour décider soit la récupération des heures de réunion rélaisée au titre d’heures supplementaires sur temps de service « fixe », soit considérer que ces heures de réunion accomplies hors temps scolaire « fixe » de votre propre fait relève du quota d’heures de service ‘variable », et en conséquence à déduire à ce titre.

        Votre coordinateur n’est pas dans son tort quand il souligne que vous avez à accomplir un quota de 100h temps de service « variable » hors temps scolaire et que les réunions participent des ces heures variables . Il oublie simplement que, planning temps hebdomadaire fixé, vous disposez le droit de participer ou non à des réunions hors temps scolaire et qu’en conséquence, que ces heures temps de service « variable » accomplies ne peuvent pas vous être imposé sans votre accord préalable.
        Vous n’avez pas tort de demander la réupération d’heures de service accomplies hors temps scolaire à votre coordinateur, sous réserve que votre demande aura été soumise préalablement à votre employeur et que ce dernier aura donné son accord écrit pour récupération.

        • Agnès dit :

          merci pour votre réponse mais, permettez moi d’insister mon contrat est sur 36 semaines. Je n’ai pas signé d’avenant pour passer à 41 semaines.En outre, notre coordinateur est roi dans la peau du petit chef au dessus de toutes ces pauvres femmes d’aesh. Enfin, ces heures de réunions se répartissent ainsi : heures avec des cadres ash pour réfléchir sur des adaptations dans une classe de 18 enfants CE1/CE2 dont 6 enfants en situation de handicap, et 9 enfants suivis par le RASED, et des heures de réunion avec l’équipe éducative pour demander du temps institutionnel pour construire les outils d’adatation. Enfin, il y a une ESS en dehors de mon temps de travail. A savoir qu’auparavant on récupérait les heures d’ESS hors temps scolaire (cela se faisait sans passer par l’administration, et était tout à fait tolérer par tout le monde).

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre ommmentaire
          Nous reconnaissons volontiers nos erreurs dans nos réponses apportées quand ils sont signalés avec pertinence. De même, nous estimons malhonnête de ne pas apporter un avis à une situation donnée, quand bien même cet avis se révélerait désagréable à enregistrer.
          Partant de votre situation exposée et de votre nouveau commentaire, nous vous invitons à 2 démarches
          1- consulter la page consacrée à condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) en cliquant ICi. Vou y découvrirez les nouvvelles régles applicables depuis septembre 2019 pour la constitution d’un planning horaire hebdomadaire d’un AESH.
          2- Prendre contact avec une organisation syndicale pour une vérification de visu de votre contrat de travail en cours. Si déni de vos droits existant, un responsable syndical sera à même de vous le signaler et de vous procurer aide/conseil pour une récupération de vos droits.

          Par ailleurs, il n’est pas inutile de consulter la page consacrée au  » pôle inclusif d’accompagnement localisé (Pial) » en cliquant ICI.
          En connaitre son fonctionnemment et les acteurs qui la composent avec la délimitation de leur champ de responsabilité permet déjà de ne pas se voir imposer des conditions de travail non conformes aux règles dictées par circulaire, décret et lois.

    • Helene64 dit :

      Bonjour,
      AESH (5eme année en CDD (64),
      Voici le courrier reçu dans notre boite mail hier, provenance :
      xxxxxxxxxxxxxx (courrier adminsitratif non publiable sur le site)xxxxxxxxx
      Mes questions :
      Ont-ils le droit d’imposer ces dates ?
      Ne peut-on pas signer les avenants par retour de courrier comme je l’ai fais dans l’académie de Rennes pendant des années ?
      Je ne suis pas dispo du 15 août au 28 août inclus et au mois de juillet je travaille….
      Suis-je en tort si je demande de signer l’avenant par courrier ?
      Pour INFO :
      Je suis à 50% = 612 euro net par mois, le lieu est à Pau : 3 heures de route aller/retour …no comment….
      L’année dernière ils avaient exigé que l’on soit présent le 11 juillet (matin ou après-midi) à Pau pour signer les contrats de 3 ans (on était plus de 200 ans !) avec une réunion en amont qui s’est avérée de 3 heures….non mentionnée sur la convocation. J’ai exprimé mon souhait de partir après 1H00 de réunion, n’ayant personne pour garder mes enfants aussi tard, menace de ne pas signer les contrats si départ prématuré de la réunion. J’ai donc remis mon dossier à un membre de la desden présent et suis partie. J’ai reçu mon contrat à signer par la poste, que j’ai renvoyé le jour même. Retour du contrat…..Début novembre !!!

      Merci pour vos réponses, Bonne journée.

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Ont-ils le droit d’imposer ces dates ? »
        Votre employeur a droit légal de fixer à un agent un ordre de mission impliquant votre participation à une réunion à une date déterminée et sur lieu de mission déterminé.
        Sauf que vous disposez d’un droit de refus de participation à cette réunion quand cet ordre de mission ne prévoit aucune modalité de prise en charge financière préalable des frais de déplacement sur lieu de mission. De même, vous disposez d’un droit de refus de partcipation si votre emplotre employeur ne vous indique pas les modalités de prise en charge de transport (taxi, sncf, autocar) autre que votre véhicule personnel.
        A notre sens, avec une rémunération de 612 euro net par mois, le lieu de la mission étant à 3 heures de route aller/retour, vous n’aurez pas trop de difficulté de faire comprendre à votre interlocuteur académique qu’un simple envoi d’avenant au contrat de travail pour signature sera moins onéreux qu’une signature sur place avec votre note de frais de déplacement à l’appui.

  28. Benanane dit :

    Bonjour à tous voilà Je suis aesh depuis peu je suis en cdd 30heures en classe ulis j’ai trois enfant j’aurais aimer savoir’ combien je serai payer sachant que l’indice et de 325 et 347 j’ai pas bien compris merci de me renseigner

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir’ combien je serai payer sachant que l’indice et de 325 et 347 ? »
      (sous réserve). Sauf erreur de notre part, vous diposez d’un CDD AESH à 75% d’un temps complet, soit une quotité globale temps fe travail rémunéré de 1230h.
      Votre rémunération mensuelle de base peut être estimée ainsi (brut : autour de 1125 euros, net : autour de 935 euros) + Supplément familial de traitement (SFT) pour 3 enfants à charge : brut 158,50 euros net : autour de 135 euros)

  29. Abricot dit :

    (33)

    Bonjour,
    le concours interne pour devenir CPE me tente furieusement, mais puis-je y postuler ?

    Ils disent ceci : « Le concours interne de recrutement de conseillers principaux d’éducation (CPE) concerne certaines personnes qui ont déjà travaillé dans la fonction publique, qui peuvent justifier de 3 ans de services publics et qui détiennent une licence (ou équivalent). »

    fonctionnaire de l’une des trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière) ou des établissements publics qui en dépendent,
    enseignant de catégorie A (stagiaire ou titulaire) quel que soit le département ministériel ou la collectivité territoriale dont vous dépendez,
    agent non-titulaire exerçant des fonctions d’éducation dans un établissement d’enseignement public,
    agent non titulaire exerçant des fonctions dans le cadre de la Mission générale d’insertion (MGI) de l’Éducation nationale,
    assistant d’éducation recruté en application de l’article L 916.1 du code de l’éducation,
    maître d’internat ou surveillant d’externat dans un établissement d’enseignement public relevant du ministre chargé de l’éducation.
    militaire.

    Les AESH sont des agents non titulaire de la fonction publique, donc ça passe, non ?

    Merci pour vos éclaircissements.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Les AESH sont des agents non titulaire de la fonction publique, donc ça passe, non ? »
      Et oui, cela passe très bien.
      Nous avons un ancien membre de l’équipe UNEAVS (AESH de longue date) qui s’est lancé dans ce projet de concours interne CPE. Actuellemen CPE en exercice, il ne manque pas de continuer à rester en contact avec l’UNEAVS.

      • Abricot dit :

        C’est une formidable nouvelle ! Pourriez-vous demander à votre collègue en exercice s’il veut bien « discuter » avec moi de ce concours interne. J’ai des idées pour mener mon RAEP à bien, mais avec des conseils, je mettrais toutes les chances de mon côté ^^ Merci infiniment.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Pourriez-vous demander à votre collègue en exercice s’il veut bien « discuter » avec moi de ce concours interne. »
          nous lui transmettons votre demande mais sans assurance aucune d’une réponse en retour.

  30. Chahelot Mélanie dit :

    14- Mélanie
    Bonjour à tous,
    Je suis actuellement en recherche d’emploi et m’interroge depuis quelque temps sur la réalité du travail d’AESH qui m’intéresse tout particulièrement. Ayant besoin de donner du sens à mon travail et ayant déj travaillé dans le secteur du handicap, cela m’a semblé naturel de réfléchir à postuler à un poste d’AESH.
    Toutefois, j’ai des interrogations. En effet, je cherche aussi à trouver un équilibre de vie pro-et personnel. A ce titre, je vais plutôt être en recherche d’un poste à temps partiel.
    Ma question est concernant les congés: les AESH bénéficient-ils de tous les congés scolaires? J’ai 2 enfants encore jeunes et je n’imagine pas ne pas être présente sur les temps de vacances scolaires. J’ai lu que les AESH travaillent 41 semaines par an hors les enfants vont à l’école 36 semaines par an. Ma question est de savoir si les 5 semaines en question se répartissent sur les temps de vacances scolaires? et si oui alors quelles sont les tâches de l’AESH? Par ailleurs, je ne souhaite pas travailler le mercredi , puis-je (dois-je) selon vous le mentionner dans ma lettre de motivation? Cela se fait-il? J’ai contacté le service académique en charge de ce recrutement mais l’on ne m’a donné aucun éclairage sur le process de recrutement…pour l’heure je dois seulement transmettre CV+LM et attendre courant Avril (je souhaite commencer à la rentrée prochaine).
    Merci à vous

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interroogation, « les AESH bénéficient-ils de tous les congés scolaires? « *
      L’année scolaire d’un élève est composée de périodes scolaires (36 semaines) où il est présent dans l’établissement scolaire et de périodes scolaires non scolaires (16 semaines dites vacance scolaires) où il est absent de l’établissement scolaire.
      Si un agent AESH dispose d’une remunération mensuelle fixe durant toute la durée de son contrat de travail, son temps de travail à accomplir sur une année scolaire est décomposé ainsi
      -un temps de service hebdomadaire « fixe » obligatoire consacré à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) sur 36 semaines de la période scolaire de l’élève. Le calcul de ce temps de service « fixe » est établi à partir de la quotité temps de travail annuel rémunéré, attribué en début de contrat. (quotité temps de travail rémunéré/41).
      -Un temps de service ‘variable » consacré à des activtés annexes, partcipation à des réunions et action de formation. Le calcul de ce temps de service « variable correspond à 5 X le temps de service « fixe » hebdomadaire.
      En principe, il appartient à l’agent AESH de gérer au mieux ce temps de service « variable » qui se devrait être effectué pendant les périodes scolaires. Il se trouve qu’en la matière les litiges sont nombreux. Employeurs rectorat (via IA) ou EPLE, chef d’établissement scolaire d’affectation, Pilote ou coordonnateur PIAL ont en effet une vision trè large de ce que doit être ce temps de service variable.
      Donc, pour en savoir plus sur ce qui doit être en la matière, nous vous invitons à consulter la page consacrée à «  condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » en cliquant ICI.

      En réponse à votre interrogation,  » je ne souhaite pas travailler le mercredi , puis-je (dois-je) selon vous le mentionner dans ma lettre de motivation? » et suivante  » Cela se fait-il? « 
      Votre lettre de motivation a pour objet l’objet un poste AESH, ce pourquoi vous êtes fait pour cet emploi (qui êtes vous, pourquoi vous êtes faites à l’emploi) et éventullement que le monde de l’école ne vous est pas inconnu.
      Il s’agit de présnter donc vos plus beaux atouts, histoire de faire penser à l’employeur que vous êtes indispensable. Conquis et recruté au titre de permele « rare », vous aurez bien le temps par la suite de négocier vos horaires de travail en semaine avec le chef d’établissement scolaire où vous serez affecté en poste.
      Bon courage,

  31. Fleurs dit :

    Bonjour merci pour votre réponse. Pourriez vous me fournir ou y aura il t il une circulaire pour appuyer mes propos auprès c de ce directeur. Et merci pour votre reactivite

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Pourriez vous me fournir ou y aura il t il une circulaire pour appuyer mes propos auprès c de ce directeur.? »
      La Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives aux missions et activités des personnels AESH (disponible en cliquant ICI) fixe l’ensemble des missions et activités dévolues à un agent AESH. Nous ne notons pas que des tâches administration à la direction d’école font parties des missions et activités d’un agent AESH.
      Vous pouvez mettre sous les yeux du directeur d’école cette circulaire dès fois qu’il ne soit pas au courant des fonctions d’un AESH.(Ce qui nous étonnerait fort)
      Donc, histoire de ne pas continuer d’être prise comme une cruche et de rester polie, sans doute, faudrait-il lui signaler que vous êtes prêts à examiner ses sollicitations pour une aide et un soutien ponctuel à ses tâches administratives débordantes dont il a la responsablité pour peu que ces dernières ne vous soient pas imposées tout en étant considéré comme une sulbaterne à sa disposition.

  32. Sego dit :

    Département 38 Aesh cdd 5 ans + 11 mois 😇
    Bonjour depuis septembre nous n’avons plus la compensation de la CSG ça avair été la même chose l’année dernière mais après plusieurs courriers de réclamation on nous l’avait finalement restituée …
    À qui peut-on s’adresser pour qu’on nous la rende à nouveau??
    Les syndicats sont-ils « sur le coup »
    Savez-vous si certains départements ont cette compensation?
    Bien cordialement
    Segolene

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « À qui peut-on s’adresser pour qu’on nous la rende à nouveau?? » et suivante « Les syndicats sont-ils « sur le coup »
      Il faut établir un courrier de réclamation sous la forme du modèle de lettre disponible sur le site (retard de paiement de salaire) en cliquant ICI.
      Des organisations syndicales sont bien en alerte de nouveau sur ce sujet et interpellent comme ils se doivent les autorités académiques. Ce qui n’empêche pas ces dernières de jouer au sourd, parfaitement conscient d’être dans l’illégalité.

      En réponse à votre interrogation, « Savez-vous si certains départements ont cette compensation? »
      Sur ce sujet, il semble bien que les autorités académiques pratiquant la rétention de l’indemnités compensatrice CSG dûs aux salariés soient minoritaires. C’est que dans un contexte de conflit social « dur » (réforme des retraites), tout ce qui pourrait contribuer en sus à durcir les relations entre le personnel de l’éducation national et les autorités académiques est très mal percue par le ministère de l’éducation nationale.
      Vous noterez ainsi que le gouvernement Macron a décidé de reporter les mesures relatives au nouveau mode de calcul des APL du 1er janvier au 1er avril (après les élections municipales par enchantement). Et pour cause, ce nouveau mode de calcul implique une baisse ou la suppression des APL de maints AESH en poste.

      • segolene dit :

        merci de vos réponses!
        J’ai envoyé un mail à mon établissent employeur et pour lui, pas d’indemnités compensatrices de prévue!!
        voici la réponse de leur part:
        xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

        que puis je répondre à cela??? je en trouve aucun texte de loi indiquant que les AESH y ont le droit…
        j’en ai tellement marre de me battre pour quelques euros….

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse 0 votre interrogation, « que puis je répondre à cela??? « 
          la Circulaire du 15 janvier 2018 relative aux modalités de mise en œuvre de l’indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour les agents titulaires et non titulaire, fixe :

          L’indemnité compensatrice est obligatoirement versée à chaque agent public bénéficiaire, conformément aux dispositions de l’article 113 de la loi de finances pour 2018. L’indemnité est due à l’agent bénéficiaire dès le premier jour travaillé et cesse d’être versée à l’occasion de la fin de la relation de travail, dans les mêmes conditions que les autres éléments de rémunération de l’intéressé.

          cas de figure ou un AESH ne bébéficie pas de ‘l’indemnité compensatrice CSG

          Les agents publics recrutés ou réintégrés à compter du 1er janvier 2018 ne bénéficient pas de l’indemnité compensatrice lorsqu’ils sont affiliés au régime général de la sécurité sociale au titre des prestations en espèces de l’assurance maladie

          Si vous êtes récrutés depuis le 1er janvier 2018 et affilié à la CPAM , l’indemnité compensatrice CSG ne peut vous être versée.

          En fait, maints employeur EPLE ou rectorats considérent que le versement de l’indmenité compensatrice CSG n’a plus lieu d’être lors d’un renouvellement de CDD AESH ou établissement d’un avenant au contrat AESH, estimant qu’il s’agit d’un nouveau contrat, alors qu’il s’agit d’une reconduction de contrat. Bien qu’il leur a été donné tort officiellement par le mnistère de l’éducation nationale (service juridique), ces employeurs persistent dans cette ligne de conduite de suppression de l’indemnité comprenstrice CSG lors de l’établlissement d’un renouvellement ou d’un avenant au CDD AESH. Face aux réclamations justifiés des AESH de rétablissement de l’indemnité compendatrice CSG, la mauvaise foi des employeurs EPLE ou rectorat est parfois tellement ancrée qu’ils en arrivent à nier l’existence de la « la Circulaire du 15 janvier 2018 relative aux modalités de mise en œuvre de l’indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour les agents titulaires et non titulaire,.

        • Eloïse dit :

          Bonjour,

          Cette année, j’ai signé pour la 5ème fois un CDD (aesh co à temps plein dans le 44).
          Après plusieurs échanges avec le Service de l’Accompagnement Educatif (rectorat), je me retrouve moi aussi dans la même situation que Segolène .
          Je pense pourtant remplir tous les critères pour bénéficier de cette prime compensatrice :
          – Je suis agent contractuel
          – J’ai été recrutée avant 2018 (j’étais en poste et rémunérée au 31/12/2017)
          – Il n’y a jamais eu d’interruption entre mes contrats (CDD de 1an renouvelés chaque année par le meme employeur)
          Sauf que, selon le SAE, -je cite- : « un renouvellement de contrat est un nouveau contrat ne permettant pas le versement de l’indemnité compensatrice de la CSG. »

          J’ai lu la Circulaire du 15 janvier 2018 relative aux modalités de mise en œuvre de l’indemnité compensatrice de la hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) pour les agents titulaires et non titulaire, mais je n’ai rien vu sur le sujet…
          J’ai contacté le syndicat auquel je suis rattachée mais pour le moment je n’ai aucune réponse de leur part.

          J’ai lu que « le ministre de l’action et des comptes publics a admis que, lorsque l’agent dont le contrat est arrivé à terme se voit proposer un autre contrat auprès du même employeur, l’indemnité compensatrice perçue antérieurement peut lui être maintenue dès lors qu’il n’y a pas d’interruption entre les deux contrats.
          Ce maintien s’applique également dans le cas d’un passage d’un CDD à un CDI.
          Aussi, l’ensemble des accompagnants d’élèves en situation de handicap ayant bénéficié d’un renouvellement de contrat après le 1er janvier 2018 pourra bénéficier du maintien de cette indemnité. »
          source : http://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-16851QE.htm

          Puis-je m’appuyer sur cette citation pour faire valoir mes droits ?
          Que faire face à cette injustice ?

          Je suis fatiguée…

          Merci beaucoup.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Puis-je m’appuyer sur cette citation pour faire valoir mes droits ? »
          OUI. Vous pouvez appuyer sur cette citation du ministre de l’éducation nationale pour appuyer vos droits à maintien de votre indemnité compensatrice CSG auprs de la SAE de Nantes.
          Pour tous nos collègues AESH dans cette même situation, nous reproduisons cette citation et lien y afférant
          Question N° 16851 ‘assemblée nationale de Mme Constance Le Grip (Les Républicains – Hauts-de-Seine )
          Question écrite
          Ministère interrogé > Éducation nationale et jeunesse Ministère attributaire > Éducation nationale et jeunesse Rubrique > personnes handicapées
          Titre > Détérioration des conditions de travail AED A
          Question publiée au JO le : 12/02/2019 page : 1270 Réponse publiée au JO le : 09/07/2019 page : 6428
          Date de renouvellement: 18/06/201
          Texte de la question
          Mme Constance Le Grip appelle l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse sur la précarité et la récente détérioration des conditions de travail des assistants d’éducation (AED) et des accompagnants en situation de handicap (AESH), notamment à la suite de la hausse de la CSG depuis 2018. Les AED et les AESH accomplissent un travail essentiel pour permettre la scolarisation d’enfants en grande difficulté qu’ils accompagnent et rendent possible une meilleure inclusion d’enfants en situation de handicap dans les établissements scolaires. Ils assurent quotidiennement non seulement la surveillance des enfants, mais aussi le soutien scolaire, l’animation d’activités socio-éducatives, des fonctions administratives et la médiation, souvent sans disposer d’une formation professionnelle adéquate pour cet éventail de tâches. Malgré l’importance de leur travail et la demande croissante de la société d’un meilleur accompagnement des enfants handicapés, leur situation est caractérisée par une grande précarité, par l’absence de reconnaissance de leur profession à sa juste mesure, ce qui se traduit le plus souvent par un enchaînement successif de CDD, des CDI ne pouvant être envisagés qu’après six ans de travail en CDD d’une année renouvelable, par des salaires très bas et par une incertitude professionnelle généralisée. Aussi, la hausse de la CSG de 5,1 % à 6,8 % depuis le 1er janvier 2018 vient s’ajouter aux difficultés et au faible pouvoir d’achat qui marquent leur situation professionnelle. Après avoir mis en place une indemnité compensatrice de la hausse de la CSG, le Gouvernement a décidé de supprimer cette indemnité pour les agents publics recrutés ou réintégrés à compter du 1er janvier 2018, c’est-à-dire tant pour les agents nouvellement recrutés que pour les agents dont les CDD sont renouvelés ou transformés en CDI. Si la question de la réduction de la dépense publique doit se poser, ajouter de la précarité supplémentaire est une injustice. Cette situation nuira également aux enfants handicapés dont l’inclusion ne peut réussir qu’à la condition d’un accompagnement scolaire de haute qualité, assuré par des agents bien formés et expérimentés, ce qui présuppose des situations professionnelles stables. La détérioration de la situation matérielle de ces emplois depuis plusieurs années, entre autres avec le gel du point d’indice en 2018, risque d’inciter ces agents à se réorienter vers d’autres voies professionnelles, avec pour conséquence une détérioration du support des enfants en difficultés. Elle lui demande donc quelles ont été les raisons de la suppression de l’indemnisation compensatoire pour la hausse de la CSG pour les AED et les AESH. De manière générale, elle souhaite savoir quelles réponses le Gouvernement prévoit d’apporter pour remédier à la précarité de ces emplois, alors que de récents débats à l’Assemblée nationale sur des propositions de loi émanant de groupes parlementaires différents attestent de la grande préoccupation des députés pour ce sujet de l’école inclusive et de l’accompagnement des élèves en situation de handicap, sans que le Gouvernement ne réponde pleinement aux attentes des familles, des professionnels et des enfants concernés.
          Texte de la réponse
          Le Gouvernement a décidé d’engager une nouvelle étape dans la réalisation d’une école pleinement inclusive qui porte notamment sur l’amélioration des conditions d’emploi des AESH. En effet, le 11 février dernier, lors de la restitution de la concertation « ensemble pour une école inclusive », le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse et la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées ont réaffirmé leur volonté de faire émerger un véritable service public du handicap, de revaloriser le métier d’accompagnant et de reconnaitre leur place au sein de la communauté éducative. Plusieurs mesures ont été annoncées, qui pour certaines d’entre elles sont intégrées dans le projet de loi « pour une école de la confiance », en cours d’examen au Parlement. Ainsi, sont notamment envisagées, la garantie pour une majorité d’AESH d’accéder à des contrats à temps complet dans le cadre des pôles inclusifs d’accompagnement localisés et l’obligation pour les académies de recruter les AESH par des contrats de trois ans renouvelables une fois, et non plus sur des durées inférieures à 3 ans. Sur le plan de l’accompagnement, le projet de loi prévoit la désignation dans chaque département d’un ou de plusieurs AESH « référents » chargés de fournir un appui à d’autres AESH dans l’exercice de leurs missions. L’effectivité de la mise en œuvre de la formation d’adaptation à l’emploi dès la prise de fonction et le renforcement de l’offre de formation continue relative à l’école inclusive et la gestion du handicap constituent également un axe d’amélioration des conditions d’exercice des AESH. En outre, l’examen des conditions d’emploi des AESH est inscrit à l’agenda social du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse pour 2019. Aussi, dans la continuité de la concertation menée par le ministère en lien avec le secrétariat d’État chargé des personnes handicapées, les discussions et travaux vont se poursuivre pour approfondir les évolutions possibles en la matière. L’établissement d’un cadre de gestion est désormais prévu par la circulaire n° 2019-090 du 5 juin 2019. Ce cadre de gestion vise notamment à : – la création d’un interlocuteur RH dédié aux AESH ; – assurer un pilotage académique rénové des AESH ; – concrétiser la pleine reconnaissance des AESH comme membres de la communauté éducative ; – clarifier les modalités de décompte du temps de travail afin d’assurer la reconnaissance de toutes les activités effectuées par les AESH. S’agissant de l’indemnité compensatrice de la contribution sociale généralisée, le décret n° 2017-1889 du 30 décembre 2017 pris en application de l’article 113 de la loi n° 2017-1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 prévoit que celle-ci ne peut bénéficier à un agent public dont le contrat prend effet au 1er janvier 2018 ou à une date ultérieure. Néanmoins, le ministre de l’action et des comptes publics a admis que, lorsque l’agent dont le contrat est arrivé à terme se voit proposer un autre contrat auprès du même employeur, l’indemnité compensatrice perçue antérieurement peut lui être maintenue dès lors qu’il n’y a pas d’interruption entre les deux contrats. Ce maintien s’applique également dans le cas d’un passage d’un CDD à un CDI. Aussi, l’ensemble des accompagnants d’élèves en situation de handicap ayant bénéficié d’un renouvellement de contrat après le 1er janvier 2018 pourra bénéficier du maintien de cette indemnité.

      • christine du 28 dit :

        Christine du 28
        Bonjour,
        Je pense que dans notre département, la majorité des AESH n’ont pas cette compensation CSG. Ceux en CDD ne l’ont jamais eu, en CDI je l’ai reçue jusque en janvier 2019 et depuis plus rien. A mes interrogations la dernière réponse, stupide, est que j’ai signé un avenant à mon contrat ( pial ) en septembre 2019, du coup cela annulerait la compensation…
        Entre ce problème, et d’autres : pas d’augmentation dûe après mes 3 ans d’ancienneté, pour d’autres un gros retard dans le paiement des SFT, et des avenants pials non conformes avec trop d heures en présence des élèves… les cas particuliers qui dysfonctionnent sont nombreux ici, que faire ?
        Voici ma question : la circulaire de début 2018 sur la mise en place de l ‘indemnité compensatrice de la CSG implique est elle une obligation pour les IA ou est elle uniquement une recommandation ?
        merci pour votre réponse

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » la circulaire de début 2018 sur la mise en place de l ‘indemnité compensatrice de la CSG implique est elle une obligation pour les IA ou est elle uniquement une recommandation ? »
          Elle demeure et reste une obliagtion d’application pour les employeurs rectorats (via IA) et EPLE.
          Les employeurs retorats (via IA) ou EPLE « jouent » parfaitement bien sur l’absurdité juridique qu’un agent recruté et disposant d’un CDD ou CDI est recruté à nouveau en disposant CDD ou CDI au détour d’un avenant modifiant une clause dudit contrat. En vertu de cette triomphale trouvaille d’absurdité juridique promulguée par des employeurs rectorats (via IA) et EPLE en mal faire des économies budgétaires sur le dos des agents AESH, les indemnité compensatrice CSG sont supprimées.

  33. Fleurs dit :

    Bonjour c est encore fleur j ai oublié de vous demander quand lesélèves sont en stage est ce qu on doit récupérer nos heures.merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « quand lesélèves sont en stage est ce qu on doit récupérer nos heures ? »
      Non. Les absences des èlèves ne sont pas de votre fait et il ne peut vous être imposer une récupération d’heures de service « fixe » non réalisée du fait de cet absence de l’élève.

  34. Fleurs dit :

    Bonjour je suis, aesh dans le 29. Je vous écris écris régulièrement. Voilà ma question je suis au collège et au lycée professionnel. A cette période mes élèves sont en stage pour 2 semaines et bien entendu jj ai mes heures de travail à faire. J aimerais savoir si je peux refuser d aller au collège sur mes sur temps de lycée car le directeur de celui ci me dis que je peux rester à la, maison et l autre m appelle quand il a des besoins s et bien entendu au dernier moment . Merci de votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si je peux refuser d aller au collège sur mes sur temps de lycée car le directeur de celui ci me dis que je peux rester à la, maison et l autre m appelle quand il a des besoins s et bien entendu au dernier moment « 
      Oui et il va falloir remettre les pendules à l’heure au chenf d’établissement scolaire (collège) en lui précsiant bien clairement ceci.
      Vous êtes bien AESH et vous disposez à ce titre d’un CDD AESH imposant une double affectation : lycée et collège. A cet effet, vous disposez d’un planning temps de travail hebdomadaire depuis la rentrée scolaire, validé par votre employeur (le rectorat) imliquant les temps de service à accomplir au lycée et les temps de service à accomplir au collège.
      En conséquence de quoi, acte…élève à accompagner, présent ou absent dans l’établissement scolaire, les temps de service assurés dans un établissement scolaire d’affectation que vous réalisez dans le cadre de votre planning temps de travail hebdomadaire en respect de vos obligations ne sont pas transférables sur l’autre établissement scolaire d’affectation.

  35. DANIELE DEVLOO dit :

    DANI 80
    Meilleurs vœux

    Est-ce que la nouvelle réforme est en faveur des AESH ?

    MERCI

  36. fée 85 dit :

    Fée 85

    Bonjour,

    Tout d’abord meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui, je l’espère, verra l’arrivée d’améliorations nous concernant.

    En attendant un meilleur statut, une des principales améliorations devrait porter sur le salaire.
    Le mois de janvier est traditionnellement le mois de la réévaluation du niveau de l’indice plancher.

    – Connaissez-vous son niveau pour 2020 ?
    – Les autres indices vont-ils enfin être réévalués en conséquence ?

    Par ailleurs (et vous allez penser que je me répète chaque année et que mes facultés mentales sont atteintes mais c’est la situation qu’il le veut) pour les AESH cdisées depuis 2014 nous voilà revenues au quasi même indice que l’indice plancher 2020 !!!! ( que j’estime aux alentours de 330 compte tenu de l’évolution du SMIC). Je veux bien rajeunir mais pas dans ce domaine !!

    – Avez-vous connaissance via les différents syndicats d’une réunion à venir afin d’évoquer cette RÉGRESSION SALARIALE ?

    Dans le guide AESH Edition n° 1 d’octobre 2019 édité par le SNALC. il est écrit page 6 :

    « L’AESH recruté dispose d’un interlocuteur Ressources Humaines (RH) dédié qui est précisément défini dans le cadre de l’organisation académique. Les coordonnées de ce dernier lui sont transmises au moment de son recrutement. »

    – Pouvez-vous confirmer cette information ?
    – Si cette personne existe les AESH déjà en CDD ou CDI peuvent t-ils la contacter ?
    – Dans quels domaines peut -elle intervenir (rémunération, affectation, formation, évolution de carrière…) ?
    – Quelle est sa marge d’intervention ?
    – Si vous connaissez ses coordonnées pouvez-vous les diffuser pour les AESH des Pays de la Loire ou indiquer où est-ce que l’on peut les trouver ?

    Vous remerciant par avance pour vos réponses et pour votre investissement

    Cordialement
    Fée 85

    • briand0493 dit :

      Bonjour Fée clochette,
      A vous aussi toutes les meilleurs voeux de l’équipe UNEAVS à votre intention.
      Aus su de vos légitimes questions, nous risquons fort de vous décevoir pour cette année 2020

      En réponse à votre interrogation suite à l’augmentation du SMIC au 1er janvier 2020 « Connaissez-vous son niveau pour 2020 ? » et suivante « – Les autres indices vont-ils enfin être réévalués en conséquence ? »
      Le Smic connaitra bien une inestimable augmentation de 1,2% (brut + 18,2à euros), ce qui devrait en principe faire évoluer la grille indiciare AESH (indice plancher 325), sauf que pour les AESH, Le taux de cotisation retraite passera de 10,83% à 11,20% du traitement indiciaire brut dès janvier 2020 et le taux de CSG ce qui raménera l’indice plancher de 325 à 327.
      Par voie d’information syndicale, nous avons été prevenu que la DGRH du ministère de l’éducation nationale n’envisageait pas une modification de la grille indiciaire AESH et que seule, une indemnité différentielle sera versée aux agents lorsqu’ils sont rémunérés sur un indice majoré 325.
      Quant aux agents AESH à indice > 325, pas de revalorisation n conséquence de rémunération en vue mais plutôt baisse de 0,37 %.

      En réponse à votre interrogation, « Avez-vous connaissance via les différents syndicats d’une réunion à venir afin d’évoquer cette RÉGRESSION SALARIALE ? »
      Sur ce sujet, nous avons connaissance de la déclaration liminaire de Sgen-CFDT au CTMEN du 19 décembre 2019 qui souligne ainsi
      « Comme à chaque CTMEN, nous relayons les difficultés de terrain spécifiques aux AESH. Pouvez-vous nous informer des budgets et des dates auxquels les académies ont reçu une enveloppe complémentaire afin de prendre en compte l’impact des 41 semaines avec une rémunération réajustée ? Car des Rectorats nous l’affirment, sans enveloppe abondée, il est hors de question d’appliquer le nouveau cadre de gestion de juin 2019 (c’est le cas par exemple pour Midi-Pyrénées et Aix-Marseille). Vous parlez souvent d’un dialogue social constructif et posé, mais comment pouvons-nous accepter de jouer une sorte de VRP de la DGRH auprès des AESH qui s’impatientent à juste titre que les quelques avancées de la nouvelle circulaire ne soit pas appliquées ?
      En l’état, de nombreuses AESH travaillent depuis le 1er septembre sans aucune revalorisation, pire : avec un calcul lissant ces 2 semaines supplémentaires sur le temps de présence élève. Un nouveau slogan vient alors d’être créé : travailler plus pour le même salaire!
      Cette absence d’enveloppe abondée par le Ministère est aussi l’argument-phare de la part des Rectorats pour refuser le réexamen triennal.Tout ceci est totalement inacceptable!
      Dernier élément concernant les AESH, nous vous demandons de prendre en compte au plus tôt la hausse du SMIC qui impacte l’indice plancher de leur rémunération ; c’est le contenu d’un courrier daté d’aujourd’hui du Sgen-CFDT auprès de vos services.
       »

      Nous pouvons donc vous confirmez que les facultés mentales des interlocuteurs MEN doivent être atteintes très profondément pour ne pas tenir compte de ce qui est dit et répété depuis 2014 par les AESH et les organisations syndicales en matière de leur rémunération et de leur condition de travail.

      En réponse à votre interrogation sur DH acadmiuqe dédié Aux AESH, « Pouvez-vous confirmer cette information ? » et suivante « Si cette personne existe les AESH déjà en CDD ou CDI peuvent t-ils la contacter ? » et suivante « Dans quels domaines peut -elle intervenir (rémunération, affectation, formation, évolution de carrière…) ? » et suivante  » Quelle est sa marge d’intervention ? » et suivante « Si vous connaissez ses coordonnées pouvez-vous les diffuser pour les AESH des Pays de la Loire ou indiquer où est-ce que l’on peut les trouver ? »
      Nous confirmons que le ministère de l’éducation nationale avait bien institué le projet d’un interlocuteur Ressources Humaines (RH) dédié pour les AESH, défini dans le cadre de l’organisation académique.
      Après recherche assidue du fameux RH dédié aux AESH, nous pouvons confirmer aussi que les rectorats d’académie s’en contrebalancent actuellement de cette intention de ministère.

  37. Riane dit :

    Bonjour., je suis en poste depuis novembre 2015, d abord avs pendant 2 ans là j’entame ma 3ème années d aesh. Tout à l’heure j’ai reçu un e-mail de la Desden xxxx, me précisant qu il fallait que j’aille signer un avenant pour mon contrat de 3 ans qui aurait pour date de début septembre 2019 à septembre 2022. J ai signé un contrat en juin dernier qui allait du 31 août 2019 au 31 août 2020. Du coup en juin prochain j aurai dù: soit signé 1 an si mes années avs sont comprises dans les 6 ans de fonction, où alors un contrat de 3 ans pour faire 6 ans d aesh et le fameux cdi à la fin de ce dernier. Mais là cet avenant me fait perdre une Année sur mes trois ans aesh déjà fait et ne me dite pas qu en 2022 il voudrai me refaire signer un autre contrat de 3 ans parce que là ça me ferai presque 10 ans avant d avoir mon cdi !! Non! c est une blague …?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur CDI AESH, « Qu’est ce c’est ce mic-mac ? »
      Vous avez à savoir simplement que la transformation d’un CDD AESH en CDI est obligatoire dès que vous avez atteint le terme de 6 années d’expériences professionnelles sans interruption de plus de 4 mois entre 2 CDD AESH. En clair, vous pouvez avoir accompli 1 année en CDD AESH, puis 3 années en <CDD AESH, puis disposer d'un CDD AESH d'une durée de 3 ans mais dès que 6 années en CDD AESH sont accomplies, le CDD AESH se transforme en CDI AESH de droit.

  38. Christine L. dit :

    Bonjour,,
    ,
    Je suis AESH dans un collège et une école primaire.
    Lundi après midi je dois me rendre au collège mais il ne sera ouvert qu’aux 3e alors que je suis un enfant de 5e.
    Que dois je faire ? Être présente au collège ou puis je faire mes heures sur l’école primaire ?
    Le proviseur dans le même cas l’an dernier n’a pas voulu que je vienne mais m’a demandé de rattraper ces heures.
    Dois je prévenir l’ia ?
    Merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois je faire ? »
      Vous disposez d’un planning hebdomadaire temps de travail impliquant la réaisation de votre temps de service, soit au collège, soit à l’école primaire.
      Eléve présent ou absent (même sur décsion du chef d’atblissement scolaire), vous avez à accomplir votre temps de service soit au collège, soit à l’école primaire.
      le proviseur du collège peut bien estimer non indispensable votre présence et vous autoriser à rester à domicile, il ne peut en aucun cas vous imposer le rattrapage des heures de service non réalisées de son propre fait. (et qoi encore..).

      En réponse à votre interrogation, « Dois je prévenir l’ia ? »
      inutile.

    • ch...marie-claude dit :

      Marie (17)
      Bonjour,
      Je m’interroge sur le fait qu’un de mes élèves en seconde, multi-dis, soit systématiquement pénalisé par son professeur d’histoire. En effet, ce dernier lui enlève deux points par devoir car son orthographe est à la fois peu lisible et les fautes nombreuses. Mon emploi du temps ne me permet pas de l’accompagner lors de ces évaluations.
      1 / Est-il normal que cet élève soit pénalisé ?
      2 / Si non, quelle démarche puis-je entreprendre et auprès de qui (d’ailleurs, est-ce à moi de le faire) ? Sachant que le professeur en question ne va pas apprécier. D’autre part, les parents ne semblent pas offusqués par la situation…
      En vous remerciant par avance

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation,  » Est-il normal que cet élève soit pénalisé ? »
        Il existe différentes formes dys et toutes n’ont pas forcément comme caractéristiques que l’élève atteint d’une de ces formes soit désavantagé sur le plan de l’orthographe ou de la lisibilité de ses écrits. Sur ce, participant en soutien ou d’évaluation de l’élève, vous n’avez pas d’autre choix de vous incliner devant la décision de le noter en fonction de ses critères de notation propre. Il ne voous est pas interdit de « penser » que pour un élève multi-dys (dysorthographique,par exemple) c’est un peu « fort du café » cette posture de l’enseignant lors des évaluations. Cette posture peut très bien venir de l’ignorance qu’entretient l’enseignant sur la nature du handicap de l’élève.

        En réponse à votre interrogation, « quelle démarche puis-je entreprendre et auprès de qui (d’ailleurs, est-ce à moi de le faire) ? « 
        Vous avez un devoir de discrétion dans le cadre de vos interventons professionnelles en coopération avec un enseignant. Donc, dans le cas présent, il est souhaitable de ne pas entreprendre des démarches sur le sujet des notations des évaluations des enseignements histoire ou géographique de l’élève. C’est plutôt à la famille d’interroger l’enseignant à ce sujet, et éventuellement saisir soit l’enseignant principal ou le chef d’établissement scolaire si constat d’aucune prise en compte des difficultés de l’élève liées à son handicap dans ces évaluations.

  39. Mc27 dit :

    Bonsoir
    Je suis aesh Co en Ulis. Puis-je faire la grève avec les autres de mon établissements. Sachant qu’il n’y a que la directrice et une enseignante ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis-je faire la grève avec les autres de mon établissements. Sachant qu’il n’y a que la directrice et une enseignante ? »
      Oui et vous n’êtes pas tenu de vous déclarer au préalable comme gréviste. A charge de votre employeur de constater votra absence au travail pour motif de grève.

      • manu dit :

        Bonjour,
        je suis aesh depuis 2 ans dans l’académie de Lyon 69.
        Depuis septembre, j’étais dans une école privée catholique, jusqu’à ce que le 16 décembre, je reçoive ce mail:

        « L’école X nous a informés que l’accompagnement que vous réalisiez auprès de Y ne correspond pas aux attentes de sa famille.
        Nous avons lancé un recrutement pour l’accompagnement de Y. La nouvelle AESH prendra son poste le 6 janvier.
        Par conséquent, vous aurez une nouvelle affectation à la rentrée.
        D’autre part, nous avons une personne à faire remplacer dans une école de Z (ma ville). J’attends la rentrée pour savoir son arrêt de travail sera prolongé.
        Je vais attendre le 6 janvier pour vous préciser votre nouvelle affectation, vous pourrez rester chez vous ce jour là. »

        J’ai accepté cette décision tout en témoignant mon étonnement. L’accompagnement avait été dur les premières semaines (l’enfant me mordait) mais il s’était considérablement améliorer depuis. En répondant à cette décision, j’ai aussi émis le souhait de retourner dans une école publique.
        Mais nouvelle surprise, cette semaine, je n’ai eu aucune nouvelle de mon académie, malgré mes mails à la cheffe de secteur qui m’avait adressé ce courrier. Son téléphone ne répond pas. Mardi 7, j’ai réussi à avoir une autre personne (qui dirige un autre secteur), qui m’a dit qu’elle revenait mercredi… Mais le mercredi rien, jeudi et vendredi pas de nouvelles non plus.
        J’avoue que ce silence m’inquiète un peu (même si j’ai signé en septembre un contrat de 3 ans).
        Pensez-vous que je serai payé pour ces journées ou par la force des choses, je ne travaille pas (je ne suis plus rattaché à aucune école)? Qu’est-ce je peux faire de plus qu’attendre des précisions sur mon affectation?
        Il est très difficile d’obtenir des informations avec l’académie.

        Merci pour votre réponse à venir, merci pour votre site…
        Pour sûr qu’il y a de la souffrance dans ce petit métier où on a souvent le sentiment de ne pas compter et d’être pris en étau par des injonctions contradictoires… Et du coup, la souffrance des gamins qu’on accompagne, c’est encore pire…

        Très cordialement,
        e.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Pensez-vous que je serai payé pour ces journées ou par la force des choses, je ne travaille pas (je ne suis plus rattaché à aucune école)? » et suiavnte  » Qu’est-ce je peux faire de plus qu’attendre des précisions sur mon affectation? »
          Tout d’abord
          Nous osons espérer que, dès réception du mail, vous vous êtes bien assuré que l’expéditeur de ce mail était votre employeur indiqué sur votre contrat de travail, c.à.d. le rectorat (via DSDEN) et non un responsable de secteur du privé. Dans tous les cas, sans plus attendre, par un mail et courrier avec A/R vous signalez à votre employeur (le rectorat via DSDEN) votre situation (arrêt temps de service contraint depuis le 6 janvier), copie du mail à l’appui, que vous restez à sa disposition à domicile en attente d’instruction.

          Ensuite,
          Signalement effectué, comme vous restez couverte et que votre arrêt de temps de servvice n’est pas de votre fait, votre réuunération mensuelle ne peut vous être maintenue (sans déduction pour heures de service non réalisée). Votre posture restant « clean », vous attendez à domicile les instructions de votre employeur (rectorat via DSDEN).
          En attendant ces instructions hiérachques, mieux vaut apprécier un temps de pause salutaire après ce que vous avez subi mentalement
          En effet, nous pensons que vos collègues de l’école X (et tout particulièrement le chef d’établissement scolaire), la famille de l’élève, ont adopté une posture injurieuse et scandaleuse à votre égard en mettant en doute avec une violence abjecte vos compétences et savoirs faire professionnelles. Vous êtes parfaitement fondé à exprimer du mépris professionnel à l’égard d’une équipe pédaggique de l’établissement scolaire privé, de la famille de l’élève, n’ayant pas eu l’honneté personnelle et professionnelle de s’entretenir avec vous au préalable avant cette prise de décision de vouloir vous remplacer en poste AESH. Dans cette situation présente, nous estimons qu’à traiter un agent AESH comme une potiche ou un objet de salon,cette équipe pédagogique d’école privée, cette famille devrait revoir sérieusement sa conception de l’inclusion scolaire de l’élève en situation de hnadicap.

  40. Cigi dit :

    Dans le 35
    Bonjour,

    AESH CDD à 24 h00 en établissement secondaire . Je suis en souffrance !! J’accompagne une jeune qui ne relève pas du tout du scolaire mais bien d’une structure spécialisée. Depuis septembre je gère différentes crises de colère pleurs avec parfois de la violence envers elle même. , elle ne veut pas rentrer en classe et de toute façon quand on y est elle n’a pas un comportement d’élève. Quand elle est calme elle dessine ou alors on ne reste pas longtemps. La seule chose que j’ai trouvé c’est d’aller au Cdi là elle va sur l’ordi et je peut enfin respirer. Il m’est arrivé de me mettre en arrêt car je n’en pouvais plus. Je vais au travail avec la boule au ventre !!! Je rajouterai que cette enfant est accompagnée par un service psy et attend une place depuis 3 ans en ITEP mais en attendant je fais de la garderie psychologique !! Payé au rabais sans prime de risque !! La psy me dit de ne surtout pas contrarier cette jeune car elle peut être dangereuse. Je n’en peut plus… Alors voilà c’est ça notre métier ? !!
    On nous annonce des fermetures des Itep et des suppressions de places dans les IME. On risque alors de se retrouver avec des enfants relevant de plus en plus de structures spécialisées. Mais ce n’est plus le même métier !!! Je pense que je vais laisser tomber ce soit disant métier non reconnu et destructeur. Au fait, juste en passant.. Est ce que l’éducation nationale aura un malus pour pour avoir embaucher des personnes avec des CDD très longs ?

  41. Osmani dit :

    Bonjour , je recherche des témoignages avs ayant validés vae moniteur éducateur ou éducateur spécialisé avec notamment des exemples de situations en rapport avec dc1, dc2 et dc3 et enfin dc4.

  42. Rebel dit :

    Bonjour,

    Tout d’abord, je souhaite à vous et à toutes les personnes AVS/AESH une bonne année 2020.

    Je suis AESH en Ile-de-France. J’ai reçu un avenant à mon contrat pour modification de sa durée de 1 à 3 ans, le prolongeant ainsi jusqu’au 31 août 2022. J’ai signé cet avenant alors que sincèrement cela ne me convenait pas (j’ai cru comprendre qu’on n’a pas le choix). En effet, depuis ces dernières années je fais des études pour devenir enseignante. Et à partir de la rentrée prochaine je pourrais déjà être enseignante contractuelle et je compte bien déposer une candidature en avril/mai avec une autre académie… Du coup, j’avais prévu de faire la sourde aveugle muette vers la fin du contrat d’un an, lorsque le rectorat me contacterait pour renouveler… mais là ce n’est pas possible, car je vais devoir démissionner pour changer d’emploi ! Ma question est, sachant que dans mon cas je suis AESH moins de 2 ans et donc que j’ai un préavis d’un mois à faire, à partir de quelle date je dois aviser de ma démission ? les vacances d’été sont à partir du 5 juillet, dois-je envoyer ma lettre de démission le 5 juin ? comment ça se passe ? aurais-je mes congés payés ?

    Aussi j’aimerais bien comprendre un truc dans cet avenant… c’est écrit « 916h réparties sur 41 semaines, incluant la durée du service en présence de l’élève ainsi que les activités connexes et complémentaires à la réalisation de ces fonctions fixées à 22h », et sur le courrier de l’inspecteur d’académie, c’est écrit que j’ai maximum un accompagnement de 21h auprès des élèves. Donc si je comprends bien, si j’ai un élève pour 21h/semaine, on ne peut m’exiger de faire une réunion ou une sortie scolaire ou une formation qui durerait plus d’une heure/semaine (22h-21h=1h) ?

    Dernière question, ai-je le droit de refuser une formation qui se passe en dehors de mes heures de travail ? (par exemple les mercredis où je ne travaille pas du tout), sachant aussi que je suis en DOUBLE FORMATION CONTINUE (deux licences à distance) et que je n’ai pas de temps à perdre.

    Encore merci à vous et au travail remarquable que vous faites. Votre aide et vos conseils sont vraiment précieux !!
    Bonne continuation.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » à partir de quelle date je dois aviser de ma démission ? » et suivante « les vacances d’été sont à partir du 5 juillet, dois-je envoyer ma lettre de démission le 5 juin ? » et suivante « comment ça se passe ? » et suivante  » aurais-je mes congés payés ? »
      Si vous envisagez de démissioner, vous avez bien à prévenir votre employeur en lui indiquant la date d’effet de votre démission. C’est la date d’effet déclarée de votre démission qui constitue la référence pour l’envoi de votre lettre de démission dans les délais de prévenance à respecter (1 mois pour vous).
      Si vous envisagez que votre démission soit effective au 1er septembre 2020, vous avez donc à transmettre votre courrier en princpe avant le 31 juillet 2020 mais pour tenir compte de la fermeture administrative d’été de votre employeur rectorat (13 juillet-23 août), il est souhaitable que vous transmettez votre courrier de démission avant le 22 juillet 2020.
      Jusqu’à date effective de votre démission (le 1er septembre), votre employeur rectorat est tenu de verser votre traitement mensuel.

      En réponse à votre interrogation, « si je comprends bien, si j’ai un élève pour 21h/semaine, on ne peut m’exiger de faire une réunion ou une sortie scolaire ou une formation qui durerait plus d’une heure/semaine (22h-21h=1h) ? « 
      Vous disposez d’un CDD AESH dont la quotité globale temps de travail rémunére est de 916h. Ce qui implique que la répartition de votre temps de travail est décomposée ainsi:
      -temps de service « fixe » hebdomdaire consacrée obligatoirement à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève ): (916/41=) 22h15 maximum.hebomadaire
      -temps de service « variable » consacré à des activités connexes, des réunions et particpation à des actions de f romataion: quota d’heures disponibles : 112h
      Vous avez à gérer vous même Le temps de service « variable ». Ce qui implique que le quota d’heures « variables’ n’est pas à disposition du chef d’établissement scolaire. Votre participation à des réunions ou à des actions de formation hors planning temps de travail hebdomadairene pouvant pas vous être imposé, il vous appartient d’apprécier leur pertinence en acceptant ou non les modalités de particpation fixées.

      En réponse à votre interrogation, « ai-je le droit de refuser une formation qui se passe en dehors de mes heures de travail ? »
      Oui.

  43. Nellya dit :

    Bonjour,
    Je suis aeshi,la maitresse me demande souvent d aider un groupe de 4 eleves en plus du petit notifie.J ai accepté pour la soulager et aussi pour travailler en groupe avec le petit notifie.je m aperçois que la maitresse abuse trops,je suis mal car je ne sais pas comment lui dire que je veux arrêter de travailler en groupe.de plus,elle me confie 1 élève de sa collègue,et elle n a même pas un geste gentil envers moi.je pense démissionner mais financièrement,je ne peux pas.je suis désespérée. Je suis du 93

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation « marre d’être le dindon de la farce »
      Ne soyez pas désespéré. Dans un cadre de travail, il faut avoir en tête que vous n’êtes pas en couple pacsé avec votre collègue enseignante et vous n’êtes pas tenu de faire amie-amie, surtout si vous constatez qu’à service rendu, la réciproque se résume à l’indifférence ostentible.
      Vous disposez bien d’un droit comme professionnel AESH, d’abord, et personne humaine à qui respect est du, de dire haut et fort « Non » à votre collègue enseignante d’être systématiquement cantonné à une activité de prise en charge d’un groupe d’élève + un élève d’une autre collègue.
      Lors d’un entretien les yeux dans les yeux, Il s’agit bien de signifier clairement, distinctement à votre collègue enseignant que votre mission fixée par votre employeur (le rectorat) est AESH c’est à dire accompagnant d’élèves en situation de handicap, notifié MDPH et qu’à défaut de réalisation de cette mission ou de détournement de votre mission comme prise systématique de groupe d’élève ou d’élève non notifié MDPH, vous êtes tenu de signaler dans les plus brefs délais cette situation à votre employeur rectorat.
      Chose dite : tournez le dos à votre collègue enseignant et sortez de la salle sans un mot. Par la suite, faites votre travail dans le style : pas un mot, pas une amabilité, sans un regard à votre collègue enseignante.
      croyez en notre expérience : quand les choses sont dites sans détour et sans délai, même si la relation puisse se refroidir dans un premier temps, vous sentirez vite que vous y gagnez en respect.

      • Agnès dit :

        Bonjour,

        Je vous joins ci dessous un mal reçu de la personne qui occupe (le titre ronflant) d’aesh référente… Cette personne qui ne se présente pas plus que ça propose une réunion dans le cadre de la formation continue. Ce qui m’interroge c’est le terme de formation continue. Est-ce que une façon pour l’Eucation nationale de ne pas payer de vrais formations en organisant ce genre de petites réunions entre aesh.

        Je ne vois pas en quoi ce genre de réunion nous permettrait une progression de carrière ou de sortir de la précarité.

        Ma question surtout : Est-ce que cela rentre vraiment dans le cadre de la formation continue ?????!!!!!!

        On se doute bien que la collègue aesh n’a pas plus de qualifications que cela… J’ai donc trouvé le mail énervant, à tort peut-être.

        Happy année à tous.

        « Tout d’abord, je vous souhaite mes meilleurs vœux pour cette année 2020.

        J’occupe le poste d’AESH référente du PIAL de xxxx

        Dans le cadre de la formation continue, je vous convie à un groupe d’échanges de pratiques :

        Nous aborderons en petit groupe les sujets suivants :

        – Positionnement de l’AESH et entrée dans le métier,
        – Accompagner l’élève et communiquer avec l’enseignant.

        Ce sera aussi l’occasion de partager votre expérience professionnelle, d’échanger des outils pratiques, des conseils…

        Pour l’organisation matérielle de cette réunion, je vous prie de m’envoyer une confirmation de votre présence/absence avant le 18/01/20 soit en appelant lors de mes permanences téléphoniques, soit par mail. »

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Est-ce que cela rentre vraiment dans le cadre de la formation continue ?????!!!!!! »
          Non, évidemment. Cela rentre plutôt dans un élement de langage de cette collègue AESH référente désireux simplement de justifier sa posture AESH référente auprès de ses collègues.
          Le vade-mecum PIAL indique « Dans chaque DSDEN, un ou des AESH référent(s) peuvent être nommés. Ils ont pour mission d’apporter un appui aux AESH nouvellement nommés et un soutien aux AESH en difficulté.
          Cet AESH référent apporte son aide et accepte de mutualiser ses outils et sa pratique professionnelle. Il rassure, conseille et accompagne.
          Cet accompagnement peut se dérouler hors présence de l’élève (lors d’un entretien entre pairs avec ou sans la présence de l’enseignant) ou pendant le temps de classe, en présence de l’élève et de l’enseignant. Le pilote ou le coordonnateur du PIAL peut solliciter l’aide de l’AESH référent autant que de besoin.

          Il n’est nullement indiqué quels sont les moyens mises en oeuvre pour que cet AESH référent puisse effectuer sa mission. Il se trouve que dans la pratique du terrain que la plupart des AESH référents « inventent » leur propre moyen d’intervention auprès des collègues AESH pour légitimer cahin-caha leur posture professionnelle AESH référent, accréditée DSDEN.
          Dans le cas présent, vous n’avez nulle obligation de participation à cette réunion proposée par l’AESF référente. Que cette dernière inscrive cette réunion strictement et purement informelle dans un cadre de « formation continue » implique simplement le désir ou le besoin d’être reconnue par ses collègues AESH comme experte AESH du terrain.
          Vous avez trouvé le mail énervant, Et vous n’avez pas tort.
          Un AESH référent se doit être honnête avec ses collègues AESH. Il ne peut pas se contenter de la seule accrédition DSDEN pour justifier ses interventions auprès de collègues AESH. Ainsi vouloir tenir une réunion en fixant d’autorité les thèmes « – Positionnement de l’AESH et entrée dans le métier, – Accompagner l’élève et communiquer avec l’enseignant. », c’est déjà vouloir exercer un contôle mal venu sur la capacité d’un AESH à se positionner professionnelleement dans un établissement scolaire, de douter d’avance de ses compétences et savoirs faire à coopérer avec un enseignant dans le cadre de son travail d’accompagnement d’un élève.
          Pas très heureuse cette appproche professionnelle pour légitimer sa fonction AESH référente en toute confiance auprès de collègues AESH.

  44. Maddy dit :

    Maddy AESH 66

    Bonjour, je viens de recevoir ce jour ce mail de l’académie :

    « Je vous informe que les modifications de vos contrats viennent d’être réalisées. Elles seront effectives sur la paye de janvier 2020 avec un effet rétroactif au 01/09/2019.

    Il s’agit d’une augmentation de quotité pour l’ensemble des agents et d’indice pour les agents ayant plus de 3 ans d’ancienneté.

    Par ailleurs, je vous informe que, sur décision académique, les heures de fractionnement sont déduites du volume d’heures annuel dû sans impact sur le temps de travail hebdomadaire (pour un temps plein : 1593h annuelles au lieu des 1607h).

    Des réunions de signature des avenants seront organisées en janvier 2020. »

    Je comprends bien que nous allons être augmenté(e)s mais pouvez vous m’éclairer sur cette histoire de fractionnement s’il vous plaît ? Y a un flou pour moi mais y a t il un loup ?

    Merci et bonne journée

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » pouvez vous m’éclairer sur cette histoire de fractionnement s’il vous plaît ? Y a un flou pour moi mais y a t il un loup ? »
      l’article 1 du décret 84-972 du 26/10/1984 relatif aux congés annuels des fonctionnaires de l’État stipule : « Un jour de congé supplémentaire est attribué à l’agent dont le nombre de jours de congé pris en dehors de la période du 1er mai au 31 octobre est de cinq, six ou sept jours ; il est attribué un deuxième jour de congé supplémentaire lorsque ce nombre est au moins égal à huit jours ».
      Jusqu’à maintenant, ce droit n’a jamais été reconnu aux AESH, qui remplissent pourtant bien les conditions pour en bénéficier : avoir un contrat de droit public, être agent non titulaire de l’État et ne pas être enseignant.
      Le Sgen-CFDT avait interpelé le Ministère pour demander l’application de ce droit aux AED et AESH , ce dernier, par un courrier daté du 3 juillet 2018, enjoint aux Recteurs d’accorder aux AED et AESH ces jours de fractionnement.
      En conséquence, il faut donc diminuer l’horaire annuel de l’équivalent en heures travaillées soient au maximum 14 heures pour 2 jours. Les obligations de service, pour un temps complet, doivent donc être calculées sur un volume annuel de 1593 heures au lieu de 1607. (au prorata, si temps incomplet)

      L’académie de Montepellier ne fait donc que de se conformer en janvier 2020 à une directive ministérielle (circulaire) établie le 3 juillet 2018.

  45. Karine dit :

    Bonjour, nous souhaiterions connaître nos droits et devoirs en cas grève dans les établissements du second degré ex : encadrement des élèves…. merci d’avance.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « connaître nos droits et devoirs en cas grève dans les établissements du second degré ex : encadrement des élèves…. »
      Il vous faudra patienter. Une page spécifique sur ce sujet est en préparation pour édition dès que possible.

  46. natale16 dit :

    Bonjour

    Voilà ce qu il est écrit sur mon contrat :

    « la durée annuelle de service est fixé 906 heures réparties sur 41 semaines (soit une quotité de service de 57%), incluant la durée du service en présence de l’élève fixée de 906 heures ainsi que les activités connexes et complémentaires à la réalisation de ces fonctions »
    J ai appelé mon lycée employeur soulignant leur erreur : la durée annuelle ne peut pas être égale à la durée de service présence de l élève. En effet elle est de 36 semaines les 5 en sus pour activité connexes.

    La personne du service employeur n a rien voulu savoir.
    J attends la correction avant de signer, elle me menace d en référer à la DSDEN car j ai osé emmener mon contrat.
    J ai bien raison, n est ce pas?

    Merci beaucoup

  47. manon62 dit :

    manon62
    Bonsoir;
    Mercredi il y a une sortie cross toute la journée au lycée.Habituellement; je ne travaille pas ce jour et fais déjà ma semaine de 24 h.
    La provisoire du lycée veut que j’effectue mon planning au lycée et en plus cette sortie pendant mon jour de repos . Je ferai donc une semaine de 33 h. Elle stipule que je dois faire mes 110 h en plus puisque nous sommes maintenant sur 41 semaines.
    Je pensais que les 110 h étaient pour le travail invisible que nous effectuons tous les jours (la reformulation des cours, les cartes mentales etc etc .
    Est elle dans son droit de me faire participer à cette sortie pendant mon jour de repos. Merci de me fournir une loi qui puisse me protéger car entre le soutien imposé, les conseils de classes et le reste . Cette année le travail AESH se complique .
    Merci bcp pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est elle dans son droit de me faire participer à cette sortie pendant mon jour de repos. « 
      Non.
      1-Jour de repos ou non, vous avez un droit de refus de participation de surveillance des élèves à une activité cross. cela ne rentre pas dans vos atttributions AESH. (pour en savoir plus sur vos missions et textes à l’appui, cliquer ICI)
      Cela constitue déjà une première bonne base pour signaler à la proviseure du lycée que vous êtes AESH, pas substitut d’un enseignant prof de sport.

      2-signalez bien aussi à la provisueure de lycée que la La circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relatif au Cadre de gestion des personnels exerçant des missions d’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH prévoit bien que « (…)

      Le temps de service (sur 41 semaines) inclut l’ensemble des activités réalisées par l’AESH au titre du plein exercice de ses missions :

      l’accompagnement du ou des élèves ; que vous faites bien à hauteur de 24H hebdomadaire (dixit planning horaire hebdomadaire)
      et
      les activités préparatoires connexes pendant ou hors la période scolaire et les réunions et formations suivies pendant et hors temps scolaire. sous forme d’un quota d’heures glaobales accordées sur 41 semaines et non sur 5 semaines.
      Une particpation à une journée « cross », sauf à vouloir être sacrément inventif, ne constitue pas une activité préparatoire connexe ou une réunion ou une action de formation.

  48. DANIELE DEVLOO dit :

    DANI 80

    Bonjour BRIANDO

    Je travaille 30h par semaine et touche 944 euros. Je faisais grève pendant deux jours ; combien d’euros par jour aurais – je en moins s’il vous plaît.

    MERCI

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « combien d’euros par jour aurais – je en moins ? »
      Votre rémunération mensuellle sera amputée de 2/30ème

      • Agnès dit :

        Bonjour,
        J’ai une question un peu « bête ». D’abord quand on est aeh en CDI, donc de droit public, à qui se déclarer gréviste.
        Mais surtout, peut-on se déclarer gréviste et aller travailler. Ma question est d’abord par rapport aux élèves que j’accompagne. Ce sont des élèves autistes très perturbés quand leur aesh n’est pas là. Et qui en plus à la rentrée auront des bacs blancs… C’es compliqués de prendre une décision entre l’aspect politique et l’aspect humain. De plus nous sommes aesh dans le privé où faire grève est mal vu. D’un côté ce n’est ni l’éducation nationale, ni le diocèse qui viendront nous tendre la main quand nous précaires et et femmes crèveront « la gueule ouverte » avec une retraite de misère. Et d’un autre côté, on met en difficulté nos élèvés si on fait grève. Et à quoi sert de faire grève si elle ne dérange pas le système…. Help donc.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » quand on est aeh en CDI, donc de droit public, à qui se déclarer gréviste? »
          Vous n’êtes nullement tenu de déclarer votre intention de fiare gréve (sur appel syndical) auprès de votre employeur (le rectorat). et C’est à ce dernier de pendre les disposition pour constater votre absence ou non pour fait de grève dans l’établissement d’affectation.
          maintenant, l’usage de politesse reste de prévenir vos collègues de l’établissement scolaire d’affectation votre intention de faire grève (sur appel syndical).
          Tout engagement de se mettre en grève ou non un jour donné repose sur l’importance accordée entre la gêne certaine provoquée auprès de votre employeur, de chefs d’établissement scolaires, de ses collègues, des élèves, des parents qui s’attendent à à ce que vous fassiez votre service et leur nécessaire prise de conscience que des droits auxquels vous êtes profodéments attachés pour la réalisation de ce service sont remises en cause par une autorité institutionnelle ou plitique.
          Si la seule justification d’un pouvoir institutionnel, politique…de citoyens en cas de conflit sur une revendication sociale vous tenant à coeur serait que nul ne doit faire grève parce que d’autres ne font pas grève, de quels droits politiques et ethiques malsains se revendiqueraient-ils ainsi pour bafouer ainsi la démocratie sociale ?

  49. Martine dit :

    Martine AESH CDI 76,

    Bonjour,

    J’ai enfin eu mon contrat et en le comparant à celui de l’année dernière j’ai remarqué des différences sur la quotité de service et sur l’indice de rémunération.

    En effet en 2018 j’avais 1404 heures réparties sur 39 semaines et un indice brut 347 (majoré 325) => 87 % d’un temps plein pour 1092 € net.

    Cette année, « la durée annuelle de service est fixée à 1478 heures réparties sur 41 semaines (soit une quotité de service de 92%), incluant la durée du service en présence de l’élève fixée à 1296 heures ainsi que les activités connexes et complémentaires à la réalisation de ces fonctions. » Pour le même salaire.

    Est ce une erreur de leur part et je devrais gagné un peu plus ou la formulation est différente et ca revient au même ?

    Merci pour votre aide

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce une erreur de leur part et je devrais gagné un peu plus ou la formulation est différente et ca revient au même ? »
      Pour l’année 2018-2019, vous disposiez d’un CDD AESH à 87% d’un temps complet (soit 1404h temps de travail rémunéré).
      Pour l’année 2019-2020, vous disposez d’un CDD AESH à 92% d’un temps complet (soit 1478h temps de travail rémunéré).
      Vous devez bien bénéficier bien d’une augmentation mensuelle de votre rémunération. Si ce n’est pas le cas, il est possible que des éléments de votre rémunération ne sont plus versés (par exemple, l’indmenité compensatrice de la CSG).

      S’agissant votre temps de travail hebdomadaire, une circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relatif au Cadre de gestion des personnels AESH fixe de nouvelles régles d’application. Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  50. E94 dit :

    Bonjour
    Je suis AESH dans le 94 et j aimerai savoir si en contrat de 21 h on peut m imposer 23 ou 24 sachant que je cumule
    Plusieurs emplois , je me suis renseignée
    Auprès de l accademie qui m a répondu
    Qu en cumul d emplois on reste sur 21 h
    Et vu que mon école manque AVS ben!
    Il faudrait que je fasse plus de 21h…
    J ai catégoriquement refuser
    Ai -je bien fait?

    Merci de votre retour
    Et courage à toutes les AVS

    Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « J ai catégoriquement refuser. Ai -je bien fait? »
      Oui. Vous disposez d’un CDD AESH impliquant que votre planning hebdomadaire de temps de service consacré à l’accompagnement de l’élève doit être de 21H. Il ne epu vous être exigé de faire plus de 21h/hebdomadaire.
      Rapppel: c’est le temps de service hebdomadaire consacré à la’ccompagnement qui constitue la référence pour votre rémunération mensuelle. En clair, si votre temps de service « fixe » est de 21H/hebdomadaire, vous êtes rémunérée sur cette base horaire de référence. Faire plus sur demande du chef d’établissement signifie tout simplement qu’il vous serait exigé d’éffectuer des heures supplémentaires hebdomadaire en bénévolat, soit non rémunérées.

  51. DOMINIQUE BLONDY dit :

    AESH 19 (AESH depuis septembre 2017)
    La réponse que vous avez donné à Corinne B. concernant l’indemnité compensatrice de CSG m’a interpellée. J’ai donc repris mes fiches de paie : de janvier 2018 à octobre 2018 j’ai bien perçu cette indemnité. Sauf qu’en novembre 2018, on m’a déduit les montants perçus en septembre et octobre 2018. Depuis je n’ai plus rien. Est ce normal ?
    Encore merci du temps que vous nous consacrez.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce normal ? »
      Absolument pas si vous étiez en poste AESH avant le 1er janvier 2018, l’indemnité compensatrice CSG vous est du et le renouvellement de contrat période 2018-2019 ne constituant pas un nouveau contrat, cette indemnité compensatrice CSG se devait être maintenue. Il en est de même pour la période 2019-2020, …..
      Cette suppression de l’indemnité compensatrice CSG sous prétexte qu’un renouvellement de contrat constitue un nouveau contrat a même été reconnu ilégale par le ministère.

      • DOMINIQUE BLONDY dit :

        Merci beaucoup pour la rapidité de votre réponse. Donc je suppose que je n’ai plus qu’à m’adresser à un syndicat pour faire valoir mes droits !!! Et malheureusement, je pense que nous sommes nombreux et nombreuses,du moins dans ce département, à avoir été floués(es).

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « je suppose que je n’ai plus qu’à m’adresser à un syndicat pour faire valoir mes droits !! »
          demander le soutien d’une organisation syndicale pour une reconnaissanece du respect de vos droits est petinent dans le cas présent.

  52. SO dit :

    Bonjour,
    Dans le 56 nous avons été mis au courant hier que les AESH ne feraient que du temps scolaire et que l’accompagnement hors temps scolaire (cantine pour un enfant qui ne peut pas manger tout seul car lourds troubles physiques) doit être géré par mairie (pour école public) ou OGEC (pour école privé). Le problème c’est que, pour l’enfant concerné, personne n’a le budget pour embaucher une autre personne, ça va être une fois de plus à la famille de se battre pour trouver une solution ou un financement alors que la situation en place depuis la rentrée 2018 était très bien gérée ! (1 AESH principale qui faisait 24h dont le temps de cantine + 3h faite par une autre AESH . Cette dernière s’est vu notifier une autre attribution cette semaine du jour au lendemain alors qu’elle suit cet enfant depuis septembre 2018…bravo pour la bienveillance vis à vis du personnel et de la famille! )
    Complètement rageant dans une période où le gouvernement utilise l’expression « inclusion scolaire » à tout va !

  53. Pierre G dit :

    Bonjour (enfin bonsoir),

    Je viens de prendre mes fonctions depuis lundi, en ayant 3 enfants dont je dois faire l’accompagnement (sympa pour un débutant).

    J’ai cependant un soucis car, je suis d’un naturel calme, patient, et surtout, je n’aime pas devoir « hausser la voix ».

    Avec le 2eme (que j’ai 6h), le contact et niquel, avec lui, il est content de m’avoir avec lui.
    Avec la 3ème, (6h également) le contact se fait petit à petit, doucement, mais surement, je ne la brusque pas (normal).

    Cependant … c’est avec le premier que le tableau noirci …
    Autant, dès le premier jour, il m’a dit des choses perso sur lui, il savait que j’était la pour lui.
    Donc, il m’aime bien … mais ne respecte, ni les institutrices, ni moi…

    J’aime bien faire de l’accompagnement, d’apporter de l’aide, mais la, je ne sais pas du tout comment m’y prendre avec lui :/

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « J’aime bien faire de l’accompagnement, d’apporter de l’aide, mais la, je ne sais pas du tout comment m’y prendre avec lui »
      Dans la situation présente, il faut se garder avec cet élève à comportement inadapté d’une posture bienveillante et lui rappeler sans céder les exigences de respect dûs à votre égard et vos collègues enseignants.
      Mettez lui un contrat simple entre les mains :
      je t’écoute et je t’aide si tu me respectes et respectes les consignes de l’enseignant
      je ne t’écoutes pas et je ne t’aide pas si tu me respectes pas et ne respectes pas les consignes pas l’enseignant.

      Appliquez sans faillir. A la moindre incartade, hop, signifiez lui votre désaccord et tournez lui le dos pour bien lui montrer que vous n’êtes plus son centre d’intérêt.

      • Pierre G dit :

        Bonjour,

        Merci pour votre réponse !

        Niveau bienveillance, c’est absolument mon objectif (après tout, j’ai eu une formatrice qui nous à mis à fond dedans.

        Votre proposition de contrat, je vais essayer à partir de lundi.

        Dans tout les cas, un grand merci pour votre conseil !

        MERCI

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          Pour exercer la bienveillance auprès d’un élève en situation de handicap, Cela reste parfois pertinent d’accepter qu’avant d’être en situation de handicap, l’élève sait être un enfant facétieux à souhait comme les autres ayant besoin des tester les limites de l’autorité. Lui signifier clairement ces limites lui permet de se considérer à égalité de ses collègues et ces derniers de l’accepter d’autant.

  54. Allgeyer dit :

    Bonjour, je vous contacte concernant la grève de demain, jeudi 5 décembre.
    Les informations concernant cette grève, reste très obscures pour tous les AESH de la région 37.

    Nous ne savons pas ce que nous devons faire ce jeudi.

    Un premier mail relayé par les directeurs d’école, le 28 novembre, nous informe que si l’école est ouverte et que nous sommes non gréviste nous devons être présent sur nos lieux de travail habituel.

    Et que si l’école est fermée nous devons nous rendre sur nos PIAL afin d’émarger et de ce tenir à disposition des directeurs d’établissement.

    Un 2ème mail reçu par les chefs d’établissement reçu le 2 décembre, indique que les personnels AESH non grévistes doivent rejoindre leur lieu de travail habituel et qu’ils ne sont pas tenus de ce rendre au PIAL.

    Mais si l’école est fermée? Que faisons nous?

    Nous ne savons finalement plus ce que nous devons faire. Quel est l’intérêt de nous retrouver sur nos PIAL?

    En dehors des problèmes de transport et des obligations personnelles auxquelles nous allons devoir faire face pour gérer nos enfants qui pour certain auront de l’école et d’autres non, nous allons arriver dans un établissement sans le connaître ni savoir comment nous y seront accueillis. Pourront nous y manger, devront nous prévoir de manger à l’extérieur, comment les établissement auront connaissance de nos horaires afin de savoir quand nous avons le droit de partir? Sachant que l’établissement PIAL est en parti également gréviste.

    Et bien d’autres questions qui nous laissent pour le moment dans un flou total et dans l’impossibilité de prévoir notre journée.

    Est-ce légal de nous obliger à venir passer une journée sur nos PIAL, à errer sans rien faire dans l’établissement et la DSDEN à t-elle le droit d’effectuer un retrait sur salaire si nous n’émargeons pas?

    Merci pour votre retour

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur conduite des AESH à tenir pendant la grève et suivante « Quel est l’intérêt de nous retrouver sur nos PIAL? « 

      2 mails coup sur coup signifient que la panique s’est emparé des DSDEN face à l’ampleur prévisble de la grève.
      La règle de base en cas de grève reste que c’est à l’employeur (rectorat, via DSDEN) de faire lui même le décompte des grévistes. Les ensiegnants sont tenus de déclarer leur intention de faire grève 48h à l’avance à leur autorité hiérachique rectorat ou DSDEN. Ce dernier signale aux chefs d’établissements de ce qu’il en sera pour son établissement scolaire, à charge pour lui de s’organiser comme ils peuvent.

      Retent les agents AESH : leur employeur (autorité hiérachqiue) est soit le rectorat (vai DSDEN), soit un lycée.
      Il en résulte qu’en cas de grève que pour cet employeur, l’intérêt qu’un AESH soit dans un PIAL, c’est encore plus lui créer des empbrouilles à souhait.2 mails coup sur coup signifient bien embrouilles
      Donc, rétablissons ce qui doit être conforme
      La régle de base intangible en cas de grève:
      Que son établissement scolaire d’affecttion soit fermé ou non, il ne peut pas être imposé à un agent AESH en activité d’émarger par écrit sa présence sur lieu de travail et encore plus sur un autre lieu autre (notamment le lieu PIAL) que son établissement scolaire d’affecttion, qu’il soit fermé ou non.

      Ce qui implique que l’ école d’affectation de l’AESH est fermée:
      Vous prévenez par voie mail avec A/R (exclusivement) votre employeur (DSDEN via service coordination AESH) et non le PIAL que l’école étant fermée, vous restez à disposition à domicile en attendant confirmation de votre choix et de nouvelles instructions. Vous ne pouvez pas rester dans l’école pour accompagner des élèves présents en l’absence d’enseignants. Vous n’êtes pas concerné par le service minimu d’accueil de la mairie.

      Conseils
      1-Durant la journée de grève, nous vous invitons à bloquer les communications ou sollicitations orales (par le biais de votre téléphone fixe ou portable) émanant de votre employeur (DSDEN, service coordination AESH) ou pilote, coordonnateur PIAL ou Mairie
      2-N’acceptez que les communications écrites par le biais de votre adresse électronique professionnelle(ac…) et non personnelle.
      3-A signaler au besoin à votre interlocuteur DSDEN, service coordination AESH) ou pilote, coordonnateur PIAL, Toute nouvelle affectation sur un établisseùent scolaire (même de très courte durée comme journée de grève) implique quand même un avenant au contrat de travail (avec délai d’acceptation ou non de 1 mois). Il comprendra très vite qui est le nigaud.

  55. Julie F dit :

    Bonjour,

    J’ai parcouru votre site et j’ai souvent lu à maintes reprises :
    « Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent, ni assurer la surveillance d’élève. »

    Pourriez-vous me donner la référence du texte de loi dans lequel cela est clairement exprimé ?

    Je suis AESH depuis 3ans en ULIS (TSLA et TFM) au sein d’un collège.
    J’accompagne les élèves des ULIS en classes ordinaires et également au sein du dispositif ULIS.

    Les enseignants de l’ULIS n’ont que 30h de travail effectif avec les élèves et mes collègues et moi 39h. (100%).
    Par conséquent, les enseignants ne sont donc pas toujours présents en début / fin de journée ou le mercredi matin.
    Durant ces temps, nous accompagnons certains élèves en classe ordinaire mais il nous est aussi demandé d’accompagner seules les élèves en sein de la classe ULIS, et de leur faire des « reprises » ou des cours préparés (parfois très brievement) en amont par l’enseignant.
    Sans prendre en compte le fait que nous nous retrouvons parfois en difficultés pour expliquer certaines notions à des élèves car nous ne sommes pas enseignantes, je me pose vraiment la question de notre responsabité en cas d’incident….

    Ni le chef d’établissement, ni les enseignants ne veulent nous entendre quand nous leur expliquons que nous débordons de nos missions…. mais en même temps, nous ne trouvons pas de textes de loi l’exprimant CLAIREMENT !!!!

    L’an dernier j’ai envoyé un mail au rectorat, j’ai relancé 5fois. (on m’a dit qu’on se renseignait… on a transféré mon mail à différentes personnes du rectorat… mais je n’ai jamais eu de réponse claire.)

    C’est épuisant…

    Merci de votre aide. 🙂

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pourriez-vous me donner la référence du texte de loi dans lequel cela est clairement exprimé ? »
      Dans votre situation présente, la Circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017 relatives aux missions et activités des personnels AESH (consultable en cliquant ICI) précise :
      1.3 Accompagnement dans les Ulis
      L’affectation des personnels chargés d’une mission d’accompagnement collectif dans une Ulis du premier ou du second degré relève de l’autorité académique et ne dépend pas d’une décision de la CDAPH. Ces personnels apportent leur aide à l’ensemble des élèves du dispositif, soit au sein de l’Ulis, soit lors des temps d’inclusion dans les classes ordinaires. Ils assistent l’enseignant sans pour autant se substituer à lui pour les tâches qui ne relèvent pas spécifiquement de l’activité d’enseignement, conformément au référentiel d’activités ci-dessous.

      On ne peut être plus clair en la matière.

  56. Melodie dit :

    Bonjour, je suis aesh en ulis collège hors pial, l’enseignante de la classe Fait grève jeudi et aucuns élèves ne seront présents, je suis allée voir la directrice pour savoir ce que je devais faire et elle m’a dit de venir quand même pour faire de la surveillance. A t-elle droit de me demander ça? Que dois-je faire si ce n’est pas le cas ? Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A t-elle droit de me demander ça? Que dois-je faire si ce n’est pas le cas ? « 
      rappel de base
      1- Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent. Il n’est pas non plus un asssistant éducation relevant de vla vie scolaire il n’a pas à assurer la surveillance d’élève et il ne peut lui être exigé ou imosé la sureveillance d’élève de classe.
      4-Un AESH hors PIAL en poste dans un collège ne peut faire l’objet d’une affectation dans un autre école (même de très courte de durée comme la grève) sans une proposition écrite d’avenant à leur contrat de travail.
      Que faire en cas où vous intervenez dans un collège ?
      Si l’enseignant de la classe Ulis fait grève, 2 cas de figure se présente
      1- l’élève vient au collège : l’AESH fait les heures de son contrat avec l’élève dans une autre classe avec accord de l’enseignant
      2- l’élève ne vient pas au collège : l’AESH fait les heures de son contrat pour seconder sur sollicitations les enseignants présents dans l’accompagnement d’autre éléve ou des élèves, en priorité en difficultés scolaires ou porteurs de handicap identifié. L’AESU peut également se consacrer à des tâches annexes relatives à sa mission en Ulis.

  57. manou34 dit :

    Bonjour,
    Manou AESH 34.
    Je voulais savoir si ceci était conforme :  »

    « Mesdames, messieurs,

    Vous trouverez ci-dessous les règles retenues sur la conduite à tenir par les AESH un jour de grève

    Lorsqu’une grève est annoncée, l’AESH peut se déclarer gréviste.
    En cas de grève de l’aide humaine, le directeur ou le chef d’établissement prévient l’employeur de la grève du personnel. Une retenue de salaire correspondant au nombre de jours de grève sera opérée.

    Si l’AESH n’est pas gréviste, plusieurs cas de figure peuvent se présenter:

    1 – l’AESH est affecté dans une seule école :

    a) L’école est ouverte, mais seuls, quelques enseignants font grève : (dont le directeur de l’école et/ou l’enseignant de l’enfant dont vous vous occupez).
    – L’élève est présent : l’AESH reste à ses côtés dans sa classe d’accueil.
    – L’élève est absent : l’AESH reste à disposition de l’école et des enseignants présents.

    b) L’école est fermée.
    l’AESH reste chez lui. L’AVS n’accompagne jamais l’élève suivi au « service minimum d’accueil » assuré par la municipalité.

    2- l’AESH est affecté dans deuxs écoles :

    a) Si l’une des écoles est fermée, l’AESH reste à disposition de l’autre école même si ce n’est pas son jour habituel, il ne récupère pas ce changement ultérieurement.

    b) Si les deux écoles sont fermées, l’AESH reste chez lui. L’AVS n’accompagne jamais l’élève suivi au « service minimum d’accueil » assuré par la municipalité. »

    Cordialement.
    Merci pour tout

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si ceci était conforme « 
      Ce qui n’est pas conforme
      « Lorsqu’une grève est annoncée, l’AESH peut se déclarer gréviste. En cas de grève de l’aide humaine, le directeur ou le chef d’établissement prévient l’employeur de la grève du personnel. …. »
      L’AESH n’est pas tenu à une déclaration d’intention grève à son employeur.
      Les AESH préviennent simplement leurs collègues enseignants de leur participation à une journée de grève. La comptabilisation des grévistes relève de la responsabilité de l’employeur. Le directeur / la directrice d’établissement scolaire n’a pas à en informer l’employeur, inspection DSDEN.
      La Circulaire du 30 juillet 2003 encadre la mise en œuvre des retenues sur la rémunération des agents publics de l’Etat en cas de grève. Une journée de grève donne lieu à un retrait d’un trentième sur la rémunération des agents.

      Ce qui est conforme
      Tout ce qui s’ensuit si l’AESH est gréviste, avec une précision
      Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent, ni assurer la surveillance d’élève ou des élèves comme un assistant éducation.

  58. Fleurs dit :

    Bonsoir je vous écris encore pour avoir une information concernant une collègue. Elle est dans un établissement catholique, elle s occupe d un enfant ayant une notification. Le midi elle doit rester avec lui pour faire du catechisme, ma question eest la suivante peut elle refuser d y aller car elle n est pas croyante et pour moi ça sort du cadre scolaire. Merci pour votre, reponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « peut elle refuser d y aller car elle n est pas croyante et pour moi ça sort du cadre scolaire »
      De par son employeur (rectorat, via DSDEN), Votre collègue AESH a obligation de refuser ce type d’accompagnement d’un élève en situation de handicap, notifié MDPH sur toute activité d’instruction religieuse mise en place par un établissement confessionnel (catholique, protestant, juif, mulsuman, boudhiste,…..) pendant et hors cadre scolaire.

  59. Mimi dit :

    Bonjour
    Je suis APSH dans le 97400, c ‘est ma sixième année. J’aide un enseignant handicapé en maternelle.
    Jeudi il fait grève et bon nombre de PE dont le directeur.
    1) si l’École es-tu fermée que dois je faire faire?
    2) si l’ecole es tu ouverte? Étant à disposition peux ton me demander de surveiller les élèves, de faire le travail ‘une atsem? Je pense que non!
    Puis je avancer sur la préparation matérielle de la classe de l’enseigênant handicapé ?
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Si l’ecole est ouverte, peut on m’obliger à faire le travail d’une atsem ou à surveiller des élèves ? » et suivante » J’aide l’enseignant à la préparation matérielle surveiller la récréation lorsqu’elle est présente et de service. Puis je avancer sur la préparation matérielle s’il y en a? »
      Si l’école est ouverte et l’enseignante de la classe dont vous assister est absente pour cause de grève, vous faites vos heures de service fixées par contrat de travail. Vous pouvez effectuer des tâches tel que la préparation matérielle et seconder sur sollicitation d’un enseignant présent pour accompagner des éléèves en difficulté scolaire ou atteints de handicap identifiés.
      RAPPEL de base important qui est valable pour vous:
      1- Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent, ni assurer la surveillance d’élève.
      2-Un AESH-AVS n’est pas concerné par le service minimum d’accueil(SMA) organisé par les mairies et il ne peut lui être exigé ou imposé leur participation au SMA come pour un ATSEM par exemple.
      4-Un AESH en poste dans une école ne peut faire l’objet d’une affectation dans un autre école (même de très courte de durée comme la grève) sans une proposition écrite d’avenant à leur contrat de travail.

      En réponse à votre interrogation, « Si l’école est totalement fermée que dois je faire? Sur mon contrat il est écrit « à la disposition du chef d ‘établissement en cas d’absence de l’enseignant handicapé. »
      Si l’école est fermée : Vous faites le constat de la fermeture de l’école le matin par absence de direction et d’équipes d’enseignant. Vous avertissez par mail écrit (exclusivement) le service coordination AESH (ou votre employeur DSDEN) que vous restez à domicile à disposition pour impossibilité de travailler du fait de la fermeture de l’école et que vous êtes en attente d’instruction. Vous attendez confirmation de votre choiX et des instructions écrites (et non orales).
      Les AESH ne s’occupent pas des élèves su aucun enseignant n’est présent dans l’école. Vous n’êtes pas concernée par le service minimum d’accueil de la mairire et il ne peut vous êtreexiger votre particpation à un SMA.

      Conseil de prudence
      1-24h avant la grève et durant la journée de grève où vous serez à domicile, nous vous invitons à bloquer les communications ou sollicitations orales (par le biais de votre téléphone fixe ou portable) émanant de votre employeur (DSDEN, service coordination AESH) ou Mairie pendant et hors temps de travail.
      2-N’acceptez que les communications écrites mail (DSDEN, service coordination AESH) par le biais de votre adresse électronique professionnelle(ac…) et non personnelle.

  60. Val dit :

    Bonsoir, aesh 83 , peut-on faire la grève jeudi? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « peut-on faire la grève jeudi? « 
      Oui.

      • Corinne Bellery dit :

        bonjour, aesh 30 ,depuis octobre 2018, après 5 avs en contrat cui. J’ai 62 ans 1/2.
        En juin 2018 j’ai signé mon renouvellement de contrat aesh pour 1 an, du 01 09 2019 au 31 08 2020.
        Samedi 30 novembre, je reçois un courrier de l’académie: » note à l’intention des aesh »
        « vous trouverez ci-joint votre contrat en 3 exemplaires
        *art 2- de ce contrat porte la durée de celui ci à 3 ans. le present contrat est conclu pour 3 ans, du 01 09 2019 au 31 08 2022.
        *art 14- mentionne que celui ci annule et remplace le précédent qui était prévu pour une durée de un an  »
        J’apprend donc qu’on peut me mettre devant le fait accompli et changer mon contrat en cours de route , et en plus me demander de le signer début décembre, alors qu’il prend effet au 1 septembre !!!
        Il se trouve que quand j’ai re signé en juin dernier, c’était en me disant que c’était ma dernière année. Vu mon âge, et les conditions de travail de plus en plus odieuses, je ne souhaite pas continuer plus longtemps . Je ne veux donc pas du tout me trouver obligée de continuer 2 ans de plus. Ni être dans une situation de devoir démissionner pour pouvoir m’arrêter l’année prochaine . J’aurai plus de 63 ans à la fin de cette année scolaire, mais ne pourrai pas encore prétendre à la retraite avant 65 , donc pour obtenir mes droits de chômage ouverts il ne faut pas que je sois démissionnaire, mais juste en fin de cdd .
        Que me conseillez vous? Je suis tout à fait démunie devant cette situation
        Un autre sujet: je vois sur votre site , que normalement il y a une compensation / csg??
        Je ne vois rien de tel sur mes feuilles de paye; mon contrat aesh a débuté en octobre 2018, avant j’étais avs en cui depuis 5 ans.
        Merci d’avance pour votre réponse
        Corinne

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Que me conseillez vous? « 
          Vous avez conclu un contrat AESH avec votre employeur pour la période du 01 09 2019 au 31 08 2020, soit pour un an.
          Il se trouve que par Article L917-1 du code de l’éducation (modifié par LOI n°2019-791 du 26 juillet 2019), les AESH  » sont recrutés par contrat d’une durée de trois ans, renouvelable une fois. ». Votre CCD AESH renouvelé en date de juin 2019 étant entaché d’erreur de droit, votre employeur était tenu obligatoirement de vous proposer un avenant au CDD dans le but de rétablir vos droits à compter de la date du 1er septembre.
          Pour être franc
          Par rapport à vos préoccupations exprimées, refuser cet avenant (ce qui est possible) ne modifiera en rien la possibilité pour votre employeur plutôt que de vous licencier pour refus d’avenant, de patienter pour vous proposer un renouvellement de CDD AESH cette fois -ci pour la période 2020-2023, et en cas de refus de cette proposition, votre refus ou absence de réponse sera bien interprété comme une démission.

          Nous dirons donc que refuser la signanture de cet avenant actuel serait une manière de signifier à votre employeur que vous n’appréciez guère d’être mise devant un fait accompli et qu’il ne se gêne pas pour vous licencier si le coeur lui en dit. Sachant bien sûr que vous n’êtes pas tenu de lui dire qu’un licenciement de son fait arrangerait vos oignons d’ici fin août 2020.

          En réponse à votre interrogation,  » que normalement il y a une compensation / csg?? Je ne vois rien de tel sur mes feuilles de paye; mon contrat aesh a débuté en octobre 2018″
          Ce n’est pas normal. L’indemnité compensatrice CSG se devait vous être maintenue. Un action syndicale est en cours auprès du ministère pour cette nouvelle pratique illégale de supression de l’indemnité compensatrice de la part des rectorats d’académie.
          Au dernière nouvelle, le ministère jure qu’elle n’était pas aucourant de cette pratique mais pour la grève maousse prévue du 5 décembre, elle l’est.

        • corinne b dit :

          Bonjour. ( AESH 30)Et merci pour votre réactivité et engagement.Suite à votre réponse, j’ai décidé xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Ne me portera t elle pas préjudice pour ouvrir mes droits de chômage en suivant ?Concernant la compensation de CSG : xxxxxxxxxxxxxxxx. Depuis quand cette loi existe t elle ? devait elle aussi s’appliquer sur les contrats avs – cui ?Merci encore . Corinne B

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » Ne me portera t elle pas préjudice pour ouvrir mes droits de chômage en suivant ? »
          Prenez les au mots en refusant de signer cet avenant au contrat de travail et en n’y répondant pas. Si vous souhaitez conserver vos droits à indemnisation ASSedic en fin de CDD AESH fin août 2020, vos n’avez pas à exprimer par écrit vos intentions de refus de renouvellement de CDD à venir.

          En réponse à votre interrogation, « Concernant la compensation de CSG : xxxxxxxxxxxxxxxx. Depuis quand cette loi existe t elle ? devait elle aussi s’appliquer sur les contrats avs – cui ? »
          La loi relative à la compensation CSGE existe depuis 2018 (pour en savoir plus, cliquer ICI) .
          Il s’avère que votre employeur rectorat pourra justifier de la signature de l’avenant proposé pour ne pas vous verser cette indemnité compensatrice CSG à effet rétroactif.

  61. Daloz dit :

    Département 38
    Bonjour, je suis aesh depuis 5 ans…
    J’ai débuté mon premier contrat au mois de février 2014 mais c’était un remplacement d’une aesh qui avait démissionnée…. ( contrat du coup se terminant en aout 2014 mais qui a bien ete reconduit le 1er sept 2015)pensez-vous que le 1er mars 2020 je puisse bénéficier du CDI ou alors mon CDI commencera-t-il en septembre date de mon vrai contrat de un an?
    Bien cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « pensez-vous que le 1er mars 2020 je puisse bénéficier du CDI ou alors mon CDI commencera-t-il en septembre date de mon vrai contrat de un an? »
      Il ya a rupture de plus de 4 mois constaté entre 2 CDD AESH (août 2014-septembre2015),donc la comptablisation des 6 années d’experience en poste AESH s’effectue à partir de la date début du 2 ème CDD AESH(soit septembre 2015). La transformation en CDI AESH s’opèrera à compter de septembre 2021.

  62. Mimi dit :

    Bonjour,
    L’article 4 de mon contrat dit: la durée annuelle du service de Mme moi est fixée à 803 heure(s) répartie(s) sur 45 semaines ( soit une quotité de service de 50%), incluant la durée du service en présence de l’élève fixée à 803 heures ainsi que les activités connexes et complémentaires à la réalisations de ces fonctions.
    Sachant que la directrice a pris mes 803 heures et les a divisé sur 36 semaines cela fait 22h30 et m’a dit de faire 22h par semaine ce qui me laisse 11h de reliquat pour l’année. Est ce qu’elle a le droit ou sinon à qui je dois en parler?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce qu’elle a le droit ou sinon à qui je dois en parler? »
      Votre directrice d’école n’a pas établi votre planning horaire hebdomadaire, selon les textes existants.
      Vous disposez d’un CDD AESH dont la quotité temps de travail rémunérée est de 803h. Ce qui implique bien que votre temps de travail se doit être décomposé ainsi
      -un temps de service « fixe » consacré obliagtoirement à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élèves sur 36 semaines: (803/41=) 19h30/hebdomadaire (et non 22H)
      -un temps de service « variable consacré à des activités annexes, des réunions, et particpation à des formation : quota d’heures attribué de 98h
      Ce quota d’heures de 98h ne saurait être détourné pour être réparti sur 36 semaines et ainsi faire passer votre planning temps de service « fixe » hebdomadaire à 22h15.
      Pour en savoir plus sur « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail)« , cliquer ICI

      Vous devez exiger auprès de la directrice d’école une rectification de votre planning temps de service hebdomadaire en conformité des textes existants. Au besoin de les imposer sans son accord.

  63. Mimi dit :

    Bonjour
    Je suis APSH d’un enseignant handicapé en maternelle. Le 5 décembre il sera en grève, ainsi que la directrice et bon nombre de collègues.
    Si l’ecole es tu ouverte, peut on m’obliger à faire le travail d’une atsem ou à surveiller des élèves ? J’aide l’enseignant à la préparation matérielle surveiller la récréation lorsqu’elle est présente et de service. Puis je avancer sur la préparation matérielle s’il y en a?
    S’il l’école est totalement fermée que dois je faire? Sur mon contrat il est écrit « à la disposition du chef d ‘établissement en cas d’absence de l’enseignant handicapé.
    Merci pour votre aide, cordialement.
    APSH 974

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Si l’ecole est ouverte, peut on m’obliger à faire le travail d’une atsem ou à surveiller des élèves ? » et suivante  » J’aide l’enseignant à la préparation matérielle surveiller la récréation lorsqu’elle est présente et de service. Puis je avancer sur la préparation matérielle s’il y en a? »
      Si l’école est ouverte et l’enseignante de la classe dont vous assister est absente pour cause de grève, vous faites vos heures de service fixées par contrat de travail. Vous pouvez effectuer des tâches tel que la préparation matérielle et seconder sur sollicitation d’un enseignant présent pour accompagner des éléèves en difficulté scolaire ou atteints de handicap identifiés.
      RAPPEL de base important qui est valable pour vous:
      1- Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent, ni assurer la surveillance d’élève.
      2-Un AESH-AVS n’est pas concerné par le service minimum d’accueil(SMA) organisé par les mairies et il ne peut lui être exigé ou imposé leur participation au SMA come pour un ATSEM par exemple.
      4-Un AESH en poste dans une école ne peut faire l’objet d’une affectation dans un autre école (même de très courte de durée comme la grève) sans une proposition écrite d’avenant à leur contrat de travail.

      En réponse à votre interrogation, « Si l’école est totalement fermée que dois je faire? Sur mon contrat il est écrit « à la disposition du chef d ‘établissement en cas d’absence de l’enseignant handicapé. »
      Si l’école est fermée : Vous faites le constat de la fermeture de l’école le matin par absence de direction et d’équipes d’enseignant. Vous avertissez par mail écrit (exclusivement) le service coordination AESH (ou votre employeur DSDEN) que vous restez à domicile à disposition pour impossibilité de travailler du fait de la fermeture de l’école et que vous êtes en attente d’instruction. Vous attendez confirmation de votre choiX et des instructions écrites (et non orales).
      Les AESH ne s’occupent pas des élèves su aucun enseignant n’est présent dans l’école. Vous n’êtes pas concernée par le service minimum d’accueil de la mairire et il ne peut vous êtreexiger votre particpation à un SMA.

      Conseil de prudence
      1-24h avant la grève et durant la journée de grève où vous serez à domicile, nous vous invitons à bloquer les communications ou sollicitations orales (par le biais de votre téléphone fixe ou portable) émanant de votre employeur (DSDEN, service coordination AESH) ou Mairie pendant et hors temps de travail.
      2-N’acceptez que les communications écrites mail (DSDEN, service coordination AESH) par le biais de votre adresse électronique professionnelle(ac…) et non personnelle.

  64. Léa dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH dans un PIAL (25). Je viens d’apprendre (en regardant Pronote) que mon chef d’établissement vient de changer mon emploi du temps sans me prévenir. J’ai inscrit ma fille en septembre à une activité en fonction de mon emploi du temps, j’ avais dit à mon chef que je ne pourrais pas venir cet après midi et il était d’accord, et là surprise ma fille devrait tout laisser tomber. A t-il le droit de modifier à sa guise mon emploi du temps?
    Merci de vos réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » A t-il le droit de modifier à sa guise mon emploi du temps? »
      Absolument pas. Pour pouvoir apporter une modification de votre planning temps de service hebdomadaire sans en modifier sa durée, il se doit obtenir votre accord écrit préalable pour mise en oeuvre dans un délai de prévenance de 5 jours francs. Accord écrit de votre part ou non, toute modification de planning temps de service hebdomadaire doit être transmis à votre employeur (DSDEN) pour validation avant mise en oeuvre qui tranchera si litige existant.

      • Léa dit :

        Bonsoir et merci pour votre réactivité! Je pensais (et malheureusement mon chef d’établissement également) qu’avec la mise en place des PIAL l’accord écrit devenait inutile tout comme le délai de prévenance. Je peux donc refuser demain le nouvel emploi du temps? De plus, je reviens travailler 3 après midi dans la semaine pour 1 heure, n’y a t-il pas un quota d’heure minimum par demi journée de travail?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Je peux donc refuser demain le nouvel emploi du temps? »
          C’est une errreur des chefs d’établissement scolaire, des pilotes PIAL et coordonnateurs PIAL de penser que, parce les AESH sont en dans un dispositif PIAL,cela donne le droit de modifier à leur guise vos horaires de travail.
          Il faut bien comprendre la nuance entre autorité fonctionnelle et autorité hiérachique. Un Chef d’établissement scolaire dispose d’une autorité fonctionnelle dans son établissement scolaire et pilote PIAL et coordonnateur PIAL disposent de l’autorité fonctionnelle au sein du dispositif PIAL mais seul, par contrat de travail fixé, votre employeur rectorat, via DSDEN dispose de l’autorité hiérarcique.
          Ce qui implique qu’une autorité fonctionnelle ne peut pas vous imposer une modification de votre planning horaire hebdomadaire (annexée à votre contrat de travail à la rentrée scolaire. Elle se doit recueillir votre accord préalable par écrit, suite de quoi, après transmission du nouveau planning horaire hebdomadaire, votre employeur (autorité hiérarchique) validera si conforme à votre contrat de travail (pas de modification de la durée temps de service, entre autre).
          Maintenant, une autorité fonctionnelle (chef d’établissement scolaire ou coordonnateur PIAL), du fait de votre désaccord écrit, peut soumettre sa demande de modification de planning hebdomadaire temps de service en la justifiant auprès de votre autorité hiérarchique (employeur). Ce dernier valide ou non la demande de l’autorité fonctionnelle et se doit vous en informer, lui seul,par écrit de cette modification de planning horaire temps de service, qui, dès lors s’impose à vous.
          En fait, votre employeur (le rectorat, via DSDEN) se doit être votre rempart contre les abus d’autorité des autorités fonctionnelles trop enclines à considérer qu’ils ont tous les droits sur les AESH.

          En réponse à votre interrogation,  » n’y a t-il pas un quota d’heure minimum par demi journée de travail? »
          Il n’existe pas de texte précis pour les AESH contre ce type d’abus d’horaire de service (1h par tranche demi-journée). Lors de la négociation de ses horaires de travail avec un chef d’établissement scolaire, il faut souvent faire preuve de solide force de caractère pour éviter ce genre de situation qui reste une insulte à l’humain que vous êtes. Savoir dire parfois Non à la violence et à l’incongru, ce n’est pas une faute professionnelle, c’est signifier que vous êtes un être doué de raison et non un meuble, un pion dans un établissement scolaire.

      • Val dit :

        Bonsoir, peut – on faire la grève jeudi ? L’école dans laquelle je suis affectée est privée donc les enseignants sont présents. Merci.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » peut – on faire la grève jeudi ? »
          Oui.
          Pas de déclaration préalable !
          Conformément au décret n°82-447 du 28 mai 1982 relatif à l’exercice du droit syndical dans la fonction publique, les AESH en affectation dans un téablissement publique ou oprivé ont les mêmes droits syndicaux que les enseignants .

          Les AESH ont le droit de grève, sans application du Service Minimum d’Accueil (SMA). Les AESH ne sont pas tenus d’envoyer un courrier de déclaration d’intention de faire grève à leur employeur, comme le font les enseignants.
          Les AESH préviennent simplement leurs collègues de leur participation à une journée de grève. La comptabilisation des grévistes relève de la responsabilité de l’employeur. Le directeur / la directrice d’établissement scolaire privé n’a pas à en informer l’employeur, inspection ou collège / lycée. La Circulaire du 30 juillet 2003 encadre la mise en œuvre des retenues sur la rémunération des agents publics de l’Etat en cas de grève. Une journée de grève donne lieu à un retrait d’un trentième sur la rémunération des agents.

  65. lily dit :

    Bonjour
    Seule la directrice sera présente ce jeudi, sommes nous tenues d’être présentes ?
    (pas de classes)
    aesh13

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Seule la directrice sera présente ce jeudi, sommes nous tenues d’être présentes ? (pas de classes) »
      Dans cette situation bancale où seul la directrice est présente dans l’école non fermé et des enseigants de classe absents pour cause de grève, 2 situations possibles
      Votre élève ne vient pas à l’école: vous restez dans l’école pour accomplir vos heures de contrat en vous mettant à disposition de la directrice.Cette dernière ne peut vous imposer la surveillance d’autres élèves en l’absence des enseignants, ni vous contraindre à assurer le service minimum d’accueil de la mairie.
      Votre élève vient à l’école: vous restez dans l’école faire vos heures de contrat avec l’élève mais…comme vous aurez à annoncer à votre directrice d’école que vous ne pouvez pas le faire en l’absence d’enseignants de classe. En effet, La directrice ne peut vous imposer la surveillance de l’élève en l’absence des enseignants et ni vous contraindre à assurer le service minimum d’accueil de la mairie.

  66. Fleurs dit :

    Bonjour je suis aesh dans l29j aimerais avoir une information. Je suis dans le même groupe scolaire ou je suis dans 2 bâtiments différents avec deux directeurs différens. Ma question est la suivante lors de mon évaluation annuelle est ce j aurais deux entretiens ou un seul vu que c’est le même letablissement. Fleurs 29

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « lors de mon évaluation annuelle est ce j aurais deux entretiens ou un seul vu que c’est le même letablissement »
      Généralement, dans cette situation présente, les 2 directeurs se concertent pour vous faire passer un seul et unique entretien.
      Manitenant, si entre ces directeurs d’école, ce n’est pas le grand amour, vous pouvez très bien vous retrouver avec 2 entretiens et un bilan d’évaluation très top, uniquement parce que chacun des directeurs aura coeur de démontrer réciproquement qu’il sait mieux évaluer vos compétences, savoirs faire et qualités. (comment ça ? il vous a dit que vous étiez nul mais c’est lui le nul…).

  67. Saad dit :

    Bonjour je suis aesh et mon école sera fermée le 5 déc du fait de la grève. Dois je prévenir qqn si je ne travaille pas.? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Dois je prévenir qqn si je ne travaille pas.? »
      Si l’école est fermée
      l’élève vient ou ne vient pas à l’école : Vous prévenez par voie mail avec A/R (exclusivement) l’employeur (DSDEN via service coordination AESH) que l’école étant fermée pour cause de grève, vous restez à disposition à domicile en attendant confirmation de votre choix et de nouvelles instructions. Vous ne pouvez pas rester dans l’école pour accompagner des élèves présents en l’absence d’enseignants. Vous n’êtes pas concerné par le SMA de la mairie
      RAPPEL de base important :
      1- Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent, ni assurer la surveillance d’élève.
      2-Un AESH-AVS n’est pas concerné par le service minimum d’accueil(SMA) organisé par les mairies et il ne peut lui être exigé ou imposé leur participation au SMA.
      4-Un AESH hors PIAL en poste dans une école ne peut faire l’objet d’une affectation dans un autre école (même de très courte de durée comme la grève) sans une proposition écrite d’avenant à leur contrat de travail.
      5-un AESH d’un PIAL affecté à une école ou des écoles fermés pour cause de grève doit disposer d’un ordre de mission écrit (et non oral) pour être affecté dans une école non fermée.
      Il en découle les conseils de prudence face à la célérité de certaines DSDEN à suivre des instructions ministérielles actuelles pour tenter de mimiser l’impact de la grève du 5 décembre
      1-24h avant la grève et durant la journée de grève, nous vous invitons à bloquer les communications ou sollicitations orales (par le biais de votre téléphone fixe ou portable) émanant de votre employeur (DSDEN, service coordination AESH) ou Mairie
      2-N’acceptez que les communications écrites mail DSDEN, service coordination AESH) par le biais de votre adresse électronique professionnelle(ac…) et non personnelle.

  68. Anxiosité-morbide dit :

    Bonjour, bonsoir,

    je voulais savoir si un chef d’établissement pouvait demander au personnel AESH d’endosser le rôle de surveillant lors d’une grève. Le mouvement de grève du 5 décembre risque d’être très important et je voulais m’assurer que nous pouvions refuser de faire de la surveillance d’élève. Pour ma part je n’y connais rien et j’avoue que ça m’angoisse un peu. Merci par avance pour votre retour.
    A.M

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si un chef d’établissement pouvait demander au personnel AESH d’endosser le rôle de surveillant lors d’une grève. »
      Ce serait un acte illégal de la part de votre chef d’établissement scolaire que de demander au personnel AESH d’endosser le rôle de surveillant lors d’une grève. »
      Si l’enseignant de la classe (ou cours) fait grève, 2 cas de figure se présente
      1- l’élève vient à l’école, collège, lycée : l’AESH fait les heures de son contrat avec l’élève ou non dans une autre classe d’école avec accord de l’enseignant. Dans un collège, lycée, la vie scolaire assure la surveillance des élèves présents. Vous ne pouvez suppléer des surveillants de vie scolaire.
      2- l’élève ne vient pas à l’école, collège, lycée : l’AESH fait les heures de son contrat pour seconder sur sollicitation du chef d’établissement scolaire l’équipe enseignante présente dans l’accompagnement d’autre éléve ou des élèves, en priorité en difficultés scolaires ou porteurs de handicap identifié.

  69. mdomie972 dit :

    AESH dans le 19. Nous venons de recevoir un courriel concernant la gréve du 5 décembre. Il y est notifié que nous AESH devons :
    « – si l’enseignant de la classe est présent ainsi que l’élève, nous devons accompagner l’élève comme d’habitude,
    – si l’enseignant de la classe est absent mais l’élève présent, nous devons l’accompagner dans une autre classe OU DANS LE CADRE DU SERVICE MINIMUM D’ACCUEIL
    – si l’élève est absent, l’AESH se met à disposition d’un enseignant présent selon les modalités précisées par le ou la directeur (trice) de l’école
    – si l’élève est absent et aucun enseignant présent, l’AESH prévient le bureau de gestion des AESH de la DSDEN de sa disponibilité pour se rendre éventuellement dans une autre école. Sa journée sera considérée comme travaillée effectivement. »
    Ce qui m’interpelle c’est que nous devrions accompagner l’enfant dans le cadre minimum d’accueil. Que je sache nous ne dépendons pas de la Commune qui met en place ce service !!!
    D’autre part, jusqu’à jeudi matin, je ne suis pas sensée savoir si l’enfant sera présent ou pas et donc avertir le PIAL;
    Quant à la dernière phrase, si je comprend bien, nous ne serons payés pour cette journée de gréve que si nous allons dans une autre école !!!
    Merci de me dire ce que vous en pensez et éventuellement les textes à l’appui.
    Encore une fois, tous mes remerciements pour l’aide et le temps que vous nous apportez sur ce site.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à vos interrogations sur « en cas de grève : quelles conduites à tenir pour les AESH-AVS ? »
      Sur le site sgen+, vous trouverez les indications utiles sur la conduite à tenir en cas de grève en cliquant ICI.
      Comme il existe incontestablement une part d’intimidation et de chantage dans ce courrier
      RAPPEL de base important :
      1- Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent, ni assurer la surveillance d’élève.
      2-Un AESH-AVS n’est pas concerné par le service minimum d’accueil(SMA) organisé par les mairies et il ne peut lui être exigé ou imposé leur participation au SMA.
      4-Un AESH hors PIAL en poste dans une école ne peut faire l’objet d’une affectation dans un autre école (même de très courte de durée comme la grève) sans une proposition d’avenant écrite à leur contrat de travail.
      5-un AESH d’un PIAL affecté à une école ou des écoles fermés pour cause de grève doit disposer d’un ordre de mission écrit (et non oral) pour être affecté dans une école non fermée.
      6- Il n’appartient pas à un AESH de signaler l’absence ou la présence d’un élève dans un établissement scolaire (même en cas de grève), cela reste de la responsabilité du cehjf d’établissement scolaire.

      Conseil de prudence compte tenu de notre constat de la célérité des DSDEN à suivre des instrutions ministérielles pour tenter de mimiser l’impact de la grève du 5 dcembre dans les établissemnts scolaire
      Histoire donc de rappeler poliment à vos interlocuteurs les règles de bien savoir vivre professionnel
      1-48h avant la grève et durant la journée de grève, nous vous invitons pendant et hors temps de travail.à bloquer les communications orales (par le biais de votre téléphone fixe ou portable) émanant de votre employeur (DSDEN, serviceservice coordination AESH ou coordination PIAL) ou Mairie.
      2-N’acceptez que les communications écrites mail (DSDEN, via service coordination AESH ou coordination PIAL) par le biais de votre adresse électronique professionnelle et non personnelle.

  70. Camelia dit :

    97 bonjour,
    Je suis à 18h semaine comme aesh en CDI, je m’occupais d’un jeune garçon au collège avec qui certe il y avait quelques difficultés, on vient de me changer d’affection pour m’envoyer en primaire dans une autre école. Mon taux horaire reste le même et l’enfant que j’accompagnais aura une nouvelle aesh.
    Je ne comprends pas je n’ai pas eu d’explications. A quoi cela peut-il être dû ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A quoi cela peut-il être dû ? »
      Disposer d’un nouveau lieu d’affectation et découvrir ensuite vous avez été remplacé au collège par une collègue AESH reste une situation désagréable. Le plus simple pour lever ce sentiment de mise en cause de votre travail AESH serait de prendre contact avec le principal du collège et exiger une explication légitime à ce sujet.

  71. I dit :

    Bonjour je souhaiterai un renseignement j’ai participé à une réunion aesh et c’est après coup que je me pose la question une personne à dit je sais plus les mots exact si pendant quelque temps on arrête aesh pour une formation ..comment ça marche il a été répondu passé un delà de 4 mois on repart à 0 on perd nos année effectué aesh quelque soit le motif 4mois d’inactivité aesh on repart à 0 si on tombe enceinte on est en congé maternité environ 4mois ou plus donc on peux pas exercer notre métier du coup on perd toute les années accumulées ??merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur « passage au CDI AESH et comptablisation de services »
      Votre interlocuteur a apporté une information erronée, compréhensible quand il est mal maitrisé les attendus d’un texte réglementaire.
      Explication:
      Au-delà de 6 ans, le CDDd’un agent AESH ne peut être renouvelé qu’en CDI AESH. La durée de 6 ans est comptabilisée en prenant en compte l’ensemble des services accomplis au titre AESH. Les services accomplis à temps incomplet et à temps partiel sont assimilés à des services effectués à temps complet.
      Les services accomplis de manière discontinue sont pris en compte si la durée des interruptions entre 2 contrats ne dépasse pas 4 mois.
      Le congé maternité ne constitue pas une interruption de contrat, ce dernier est suspendu et continue à courrir jusqu’à son terme. Il se doit donc être comptablisé comme service accompli.
      jusqu’à septembre 2019, les CDD AESH étaient établis sur une durée de 1 an et faisait l’objet de renouvellement ou non. C’est la durée d’interruption entre 2 CDD AESH quand elle dépasse 4 mois qui remet les compteurs à zéro. Mais si le CDD AESH a pris fin le 31 août et renouvelé le 1er septembre alors que l’agent AESH est tojours en congé maternité, il n’y a pas d’interruption de contrat à comptabiliser. En revanche, le renouvellement de CDD AESH intervient plus de 4 mois après le CDD AESH initial, l’interruption de + de 4 mois constaté remet les compteurs à zéro.

      • val dit :

        Bonjour, j’ai d’abord effectue un contrat aidé de 2 ans (4 décembre 2016-4 décembre 2018) puis ma DSDEN m’a proposé un CDD du 4 décembre 2018 au 31 aout 2019, j’ai actuellement un CDD du 1er septembre 2019 au 31 aout 2022. Cela veut dire qu’à la fin de ce contrat j’aurais donc un cumul de 5 ans et 9 mois? Si oui ils vont me proposer (ou pas) un CDD de 3 mois puis un CDI ensuite? Je précise que je suis dans une école privée (si cela fait une différence?). Merci pour vos réponses et votre site.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation sur le passage du CDD AESH au CDI AESH
          Pour les 6 années, seules, les années d’expériences sous CDD AESH sont compatbilisées et, ce, quelque soit le lieu d’affectation où vous avez accompli votre fontion AESH. Dans votre situation, le compteur des 6 années nécessaires pour un passage au CDI AESH démarre le 4 décembre 2016. Les années passées sous contrat Pec-CUi-CAE ne sont comptablisées.

  72. Germain dit :

    Bonjour, j’ai une question, lors de l’inscription sur le SIATEN pour les souhaits géographiques il n’y a pas ma commune qui a une école primaire mais seulement celle où est le collège, est il possible pour une demande d’aesh de ne pas voir apparaître que les zones du second degrés ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est il possible pour une demande d’aesh de ne pas voir apparaître que les zones du second degrés ? »
      La zone géographique au sens administratif correspond à un ensemble de communes dont l’une sera considérée comme le lieu de résidence admistratif (généralement un collège ou un lycée) de l’agent AESH. En clair, votre lieu de résidence adminstratif pourra être un collège ou un lycée et votre lieu d’affectation pourra être une école.

  73. Marie dit :

    Bonjour
    Je viens de recevoir mon bulletin et je n y comprends rien.
    J’ai eu un acompte fin septembre de 780 € et 1136,65 fin octobre y compris SFT de 126,65 € et IR 10,50 € sachant que je en 27 H au lieu de 24H l’année dernière.
    Pouvez – vous m’expliquer plus ce que je dois toucher et ce qu’ils me doivent.

    Bien cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez – vous m’expliquer plus ce que je dois toucher et ce qu’ils me doivent. »
      Pour répondre avec pertinance, il nous faudrait disposer des éléments suivants
      -la quotité temps de travail rémunéré (nombre d’heures ou pourcentage) fixé par contrat de travail
      -le nombre d’enfants à charge.

  74. Crouzal dit :

    Bonjour,
    AESH dans le Médoc, je souhaiterais savoir si nous allons avoir prochainement une prime de fin d’année.

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si nous allons avoir prochainement une prime de fin d’année. »
      Non.Les primes de fin d’année n’existent pas pour les AESH.

      • Agnès du 75 dit :

        Bonjour,
        J’aurais besoin de savoir quelles sont les missions de l’aesh lorsqu’elle doit accompagner un élève en stage. J’ai plusieurs questions :
        1 – Quand se décide la nécessité de cet accompagnement (en ESS ?)
        2 – Quelles sont les limites (à ne pas dépasser!!!) sachant que la mère de mon élève pense décider de ma mission en stage !!!!.
        3 – De manière plus large, quelles sont les limites LEGALES qu’on peut opposer à un parent qui se permet de tout critiquer, et veut dicter à tout le monde sa conduite (aux enseignements, proviseur, CPE, avs, tuteurs de stage…)
        Sachant qu’il faut bien garder en tête ce qu’est l’inclusion et que nous ne sommes pas embauchés par les parents (que ce soit l’aesh ou le personnel du lycée (surtout quand l’équipe est géniale).
        Cela pose la question au fond de qu’est ce que l’inclusion ?
        Bonne journée et merci de votre réponse.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « quelles sont les missions de l’aesh lorsqu’elle doit accompagner un élève en stage. » et suivante « Quand se décide la nécessité de cet accompagnement (en ESS ?) »
          Sur la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » consultable en cliquant ICI, vous trouvrerez les indications utiles sur Accompagnement par AESH des périodes de formation en milieu professionnel (PFMP)

          En réponse à votre interrogation, « 2 – Quelles sont les limites (à ne pas dépasser!!!) sachant que la mère de mon élève pense décider de ma mission en stage !!!!. » et suivante « 3 – De manière plus large, quelles sont les limites LEGALES qu’on peut opposer à un parent qui se permet de tout critiquer, et veut dicter à tout le monde sa conduite (aux enseignements, proviseur, CPE, avs, tuteurs de stage…) »
          Pour un AESH, la posture professionnelle reste toujours d’opposer une fin de non recevoir aux sollicitations d’un parent désireux de communiquer ou d’entretenir une relation priviligiée avec vous, hors présence enseignants, équipe enseignant, vie scolaire et direction de l’établissement scolaire.
          Par, loyauté envers votre employeur et l’équipe pédagique, éducative, vous avez à faire savoir au parent que vous avez un devoir de discrétion et de réserve à appliquer. Il s’agit de bien de faire comprendre d’abord à l’élève que vous accompagnez et au parent ensuite, qu’en cas de difficulté dans les apprentissages scolaires, c’est à l’enseignant principal ou enseignant de matière que l’on doit s’adresser, qu’en cas de difficulté dans ses relations avec ses collègues de classe ou autre, c’est à la vie scoolaire qu’il faut s’adresser, et en dernier ressort au chef d’établissement.

          Face à un parent particulièrement intrusif, cette posture professionnelle se doit être très stricte histoire de préserver votre santé mentale et physique: Coupez court dans les contacts et imposez votre devoir professionnel : « pas de relation avec un parent hors présence d’un enseignant » ce qui implique : pas de communication téléphonique, et si courrier adressé par le parent par l’intermédiaire de l’élève, n’acceptez pas d’y répondre, transmettez le au chef d’établissement scolaire qui se chargera de la réponse. Un proviseur sait parfaitement gérer un parent intrusif à l’excès.

  75. Bonjour, je voudrais savoir quelle conduite à tenir en cas de grève de l’enseignant.
    Dois je faire le service minimum prévu par la mairie ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir quelle conduite à tenir en cas de grève de l’enseignant.  » et suivante « Dois je faire le service minimum prévu par la mairie ? »
      RAPPEL de base important :
      1- Un AESH n’est pas un enseignant remplaçant et ne peut donc pas prendre en charge la classe d’un enseignant-e absent, ni assurer la surveillance d’élève.
      2-Un AESH-AVS n’est pas concerné par le service minimum d’accueil(SMA) organisé par les mairies et il ne peut lui être exigé ou imposé leur participation au SMA.
      4-Un AESH hors PIAL en poste dans une école ne peut faire l’objet d’une affectation dans un autre école (même de très courte de durée comme la grève) sans une proposition d’avenant écrite à leur contrat de travail.
      5-un AESH d’un PIAL affecté à une école ou des écoles fermés pour cause de grève doit disposer d’un ordre de mission écrit (et non oral) pour être affecté dans une école non fermée.
      Conseils de prudence
      1-24h avant la grève et durant la journée de grève, nous vous invitons à bloquer les communications ou sollicitations orales (par le biais de votre téléphone fixe ou portable) émanant de votre employeur (DSDEN, service coordination AESH) ou Mairie
      2-N’acceptez que les communications écrites mail DSDEN, service coordination AESH) par le biais de votre adresse électronique professionnelle et non personnelle.

      Que faire en cas où vous intervenez dans une école ?
      Si l’enseignant de la classe fait gréve, 2 cas de figure se présente
      1- l’élève vient à l’école : l’AESH fait les heures de son contrat avec l’élève dans une autre classe avec accord de l’enseignant
      2- l’élève ne vient pas à l’école : l’AESH fait les heures de son contrat pour seconder les enseignants présents dans l’accompagnement d’autre élève ou des élèves, en priorité en difficultés scolaires ou porteurs de handicap identifié.

      Si l’école est fermée
      l’élève vient ou ne vient pas à l’école : Vous prévenez par voie mail avec A/R (exclusivement) l’employeur (DSDEN via service coordination AESH) que l’école étant fermée, vous restez à disposition à domicile en attendant confirmation de votre choix et de nouvelles instrutions écrites. Vous ne pouvez pas rester dans l’école pour accompagner des élèves présents en l’absence d’enseignants. Vous n’êtes pas concerné par le SMA de la mairie.

  76. Math dit :

    AESH dans le 76.

    Bonjour,

    Je suis dans ma 2ème année de CDI à 36h et je me demandais si en septembre prochain je serais toujours à 36h car mon élève est actuellement en terminal et donc, je ne le suivrais plus.

    Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « je me demandais si en septembre prochain je serais toujours à 36h car mon élève est actuellement en terminal et donc, je ne le suivrais plus. »
      Sous CDI AESH, vous e^tes toujours susceptible de se voir proposer par votre employeur un avenant au cobtrat de travail incluant une modification substantielle tel que la quotité temps de travail annuel rémunéré en plus comme en moins. A savoir : la fin d’accomapgnement d’un accompagnement d’un élève n’inclut pas nécessairement une modifation de votre CDI par avenant.

      • Math dit :

        Bonjour,

        Merci pour votre réponse. Du coup en septembre prochain je peux me retrouver avec un contrat 24h ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Du coup en septembre prochain je peux me retrouver avec un contrat 24h ? »
          C’est une possibilité que vous ne pouvez pas écarter.

  77. Elfie dit :

    Bonsoir,
    Je suis AESH en CDI depuis décembre 2018, aujourd’hui on me demande de signer un nouveau contrat CDI, qui annule et remplace mon ancien contrat. D’après le service académique auquel je suis rattachée, c’est conforme à la circulaire de juin 2019. Est-ce légal?
    Peut-on annuler des contrats CDI dès qu’une nouvelle circulaire apparaît?
    Dans ce nouveau contrat, les heures ne sont plus réparties sur 39 semaines mais sur 41 semaines.
    Par ailleurs mon indice brut passe de 347 à 354, mais je n’ai pas eu d’augmentation de salaire.
    Le contrat prend effet à compter du 01/09/2019, alors que l’on me demande de le signer aujourd’hui.
    Merci d’éclaircir cette situation qui me semble abracadabrante.

  78. Morey dit :

    Bonjour département 71
    Les marché de Noël font ils partis de nos fonctions d accompagnement. Sachant que ce sont les parents d’élèves qui organisent et non l école ?
    Doit-on prévenir le dsden ? Et quelle est la procédure pour être couverte en cas de problème ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Les marché de Noël font ils partis de nos fonctions d accompagnement. Sachant que ce sont les parents d’élèves qui organisent et non l école ? »
      Absolument pas. Il ne peut vous être exiger d’endosser le costume de papa Noêl et de faire ho ho pour émerveiller l’élève dont vous assurez l’accompagnement et ce, pour épater des parents qui organisent ce marché de Noël.

      En réponse à votre interrogation,  » Doit-on prévenir le dsden ? » et suivante « quelle est la procédure pour être couverte en cas de problème ? »
      Prévenir la DSDEN de quoi ? qu’il y a des bougies à des prix imbattables à ce marché de Noêl?…
      Si le marché de noêl est prévu dans une journée où vous avez à effectuer votre temps des service usuel, soyez présent au titre AESH dans vos heures imparties en restant à disposition du chef d’établissement scolaire. Acceptez pendant ce temps de service d’avoir l’air enchanté, ému par la magie de Noêl.

  79. magzamo dit :

    Bonjour Briando,
    Aesh,cdi, Pas de calais
    Quelles sont les obligations et modalités pour faire un un appel à la grève nationale pour les AESH ?

  80. Fanny dit :

    Bonjour , aesh dans un ecole maternelle, ma question concerne la surveillance de la récréation l élève dont je m occupé n’a nul besoin de moi dans. La cour son handicap concerne surtout l apprentissage et la compréhension en classe et c est mentionné dans son dossier , il se trouve que cette semaine il a été absent mais la directrice a Insisté pour que j aille faire la récrée je lui ai fait comprendre que l élève est absent elle me répond mais y a d autres élèves à surveiller ! A t elle le droit de m obliger à la récréation quand y’a pas mon élève dans la cour ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « A t elle le droit de m obliger à la récréation quand y’a pas mon élève dans la cour ? »
      Une directrice d’école ne peut vous imposser des tâches de surveillance d’élèves dans une cour de récréation. Cela relève de la seule reponsabilité de l’enseignant ou des enseignants désignés pour ce faire. A mieux, peut-elle faire appel durant ces temps de récréation à votre devoir de vigilance de l’élève dont vous assurez l’acommpagnement.

  81. manon62 dit :

    Bonsoir AESH dans le 62 depuis 6 ans et travaillant dans le lycée PIAL depuis septembre ; je m interroge sur une demande de la personne qui s’occupe des aesh .
    Elle me demande un créneau d’une 1H pour venir en classe avec moi et l élève que je m’occupe pour juger de mon travail. A t elle les compétences pour porter une évaluation sur mon travail?
    En sachant que mon évaluation a déjà eu lieu par mon ancienne directrice l année dernière.
    Merci d avance pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur la poroposition du coordonnateur-PIAL
      La proposition formulée par cette personne (coordonnatrice-enseignant PIAL) est abolument inadmissible. Elle relèverelève ni plus ni moins d’un acte de violence et de maltraitance à votre égard totalement intolérable.
      Ce coordonnateur PIAL a la charge de coordonner et de moduler les emplois du temps des AESH en fonction des besoins d’accompagnement des élèves qui disposent d’une notification d’accompagnement humain. (voir ICI vademecum pIAL) et c’est tout. Il ne dispose pas de l’autorité fonctionnelle ou hiérachique pour s’immiscer dans vos relations aevc les enseignants avvec qui vous coopoérez, de vous immposer un contrôle de votre activité n classe dans le cadre de vos missions pour apprécier la quailté de vos savoirs et compétences.
      Vous avez un droit et le devoir (vis à vis de vos collègues enseignants) de refus de ce type de contrôle de votre activité par le coordonnateur-enseignant PIAL.

      • manon62 dit :

        Bonsoir merci pour votre réponse ; je ne manquerai pas de faire valoir mes droits ainsi que pour mes collègues enseignants .
        Et voilà maintenant que nous avons reçu une demande pour faire du soutien avec les élèves seul dans une classe !!!!! Une AESH pour 1 élève voir même 1 AESH pour 2 ou 3 élèves pendant que les enseignants sont absents ou même sortir les élèves des cours en grandes difficultés pour des cours particuliers.
        Je pensais que nous n’avions pas le droit de rester seul avec un élève et que nous devions être sous la responsabilité d un enseignant !!!!!!!!
        Est-il normal de nous substituer aux enseignants ? Quelle attitude avoir face à cette demande?
        Le PIAL est devenu une belle arnaque pour nous!!!!!!!
        Merci d avance.
        Cordialement.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Est-il normal de nous substituer aux enseignants ? » et suivante  » Quelle attitude avoir face à cette demande? »
          Il ne peut vous être confié la responsabilité d’effectuer du soutien scolaires d’élèves dans une classe. Cela ne fait pas parie de vos attributions en tant qu’AESH. Cette responsailité du soutien scolaire relève soit de la responsabilité d’un ou des enseigantsvolontaires désignés à cet effet par le chef d’établissement scolaire, soit sous resposnabilité du service vie scolaire (CPE).
          Vous disposez du droit strict et du devoir absolu de refus (vis à vis de votre employeur rectorat via DSDEN) de ce type de mission de soutien scolaire.

          A la lumière des témoiganges reçus par l’UNEAVS, nous vous confirmons votre sentiment : la mise en appplication des PIALS dans des académies s’apparentent par les agissements de maints pilotes/coordonnateurs PIAL comme une vaste entreprise de violences et de maltraitance à l’égard des AESH. 5pour en savoir plus, cliquer ICI)

      • ERIC GALLEN dit :

        37 il parait que nous aussi la coordinatrice pial du département va se déplacer pour venir évaluer toutes les aesh en classe

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire, « la coordinatrice pial du département va se déplacer pour venir évaluer toutes les aesh en classe »
          Il est inadmissible qu’une coodonnatrice PIAL s’arroge le droit de s’immiscer dans des relations professiionnelles entre un AESH et enseignant d’une classe dans le but d »exercer illégalement un contôle et une évaluation des compétences et savoirs-faire d’un AESH. Il s’agit d’une posture professionnelle constitutive de faute professionnelle grave car ne disposant pas de l’autorité hiérachique et fonctionnelle pour ce faire et d’une attitude perverse dont la principale caractéristique reste le besoin d’assouvir un pouvoir de domination mal placé.
          Face à cette posture professionnelle de cette coordonnatrice PIAL, tout AESH d’un droit strict et le devoir (vis à à vis de votre employeur et lV’enseignant de la classe) de refus de son accueil en classe pour son exercice de un contrôle et une évaluation de vos compétences et savoirs faire.

        • ERIC GALLEN dit :

          37, merci de votre réponse très claire, j’ai encore une question : en cas de déplacement d’un établissement à un autre, selon la loi, le déplacement fait partie du temps de travail, faut-il donc déduire le temps d’accompagnement et notre temps auprès des élèves ou bien est-ce que ce temps de déplacement fait partie de nos heures invisibles ( de 36 à 41 semaines)? MERCI

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « faut-il donc déduire le temps d’accompagnement et notre temps auprès des élèves ou bien est-ce que ce temps de déplacement fait partie de nos heures invisibles »
          le temps de déplacement professionnel entre 2 établissements scolaires (le matin ou l’AM), le temps inter-cours, restent toujours à comptabliser dans votre temps de service « fixe » consacré obligatoirement à l’accompgnement de l’élève.
          Ce temps de déplacement ne peut être considéré comme du temps de service au titre des heures dites invisibles ( ( de 36 à 41 semaines).

        • ERIC GALLEN dit :

          37, Bonjour, au sujet des déplacements , donc si le matin je suis dans mon collège habituel et que l’on me demande d’aller dans une école l’après-midi à 20 mn du collège ou vice versa ( je dois donc empiéter sur ma pause méridienne), ces 20 mn sont comptabilisées comme temps de travail?
          Le responsable pial proviseur de mon collège peut-il demander la justification de ces heures invisibles?
          Les aesh sont-elles en droit de demander une réunion sur le fonctionnement du pial et ceci pendant leur temps de travail afin que le maximum d’aesh puisse venir?
          Par rapport à ma 1ère question sur l’évaluation des aesh dans les classes, si la coordinatrice pial du département était anciennement responsable de la formation, cela ne lui donne-t-il pas la légitimité pour ces évaluations?…….

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » ces 20 mn sont comptabilisées comme temps de travail? »
          ce temps de déplacement se déroulant sur pause méridienne où vous n’êtes pas à disposition de votre employeur)ets considéré comme un temps de dépalcement entre le domicile-travail, il ne sera pas comptablisé comme temps de service « fixe ».

          En réponse à votre interrogation, « Les aesh sont-elles en droit de demander une réunion sur le fonctionnement du pial et ceci pendant leur temps de travail afin que le maximum d’aesh puisse venir? »
          C’est une demande pertinenente à formuler.

          En réponse à votre interrogation,  » si la coordinatrice pial du département était anciennement responsable de la formation, cela ne lui donne-t-il pas la légitimité pour ces évaluations? »
          Oui nous confirmons : elle ne dispose pas de l’autorité hiérachique et fonctionnelle pour ce type de pratique de contrôle et d’évaluation. A plus forte raison, une coordonnatrice Pial se revendiquant d’une expérience de responsable de formation doit savoir à minima que s’immiscer dans une relation professionnelle entre un enseignant et un AESH dans une classe en vue d’un contrôle et évaluation des actions d’accompagnement de l’élève ne se pratique pas.

  82. Ghislaine G.... dit :

    Bonjour je me permets de vous contacter car je suis aesh sur un contrat de 24h mon temps est partage entre deux écoles.Je suis bien intégrée au sein de la première école en revanche au sein de la deuxième école je ne trouve pas ma place la maîtresse a une attitude que je ne comprends pas .Elle est distante ,ne communique pas ,je me sens seule,ignorée ,je sens une tension un malaise qui prend de l ampleur au fil des jours .Je me sens isolée surtout lors des récrés qui en maternelle sont d une demie heure a chaque sortie .Dans la classe du coup je me sens tendue et cela altere ma relation avec l’enfant dont je m’occupe car je sais qu’elle m’observe et m’écoute ,cela modifie mon comportement je me sens plus du tout a l’aise .Je pense que personnellement je n’arriverai pas à affronter cette situation ,je souhaiterai partir le plus tôt possible car je n’en peux plus et cela m angoisse au point que je voudrai tout abandonner sur le champ.Ma question est peut on être affecté sur une autre école de suite quand on se retrouve dans une telle situation qui je sais ne s’améliorera pas hélas .J ai essaye d’avoir un dialogue avec elle mais je sens qu elle est consciente du malaise mais qu elle n’ a aucune envie que cela s arrange.Aidez moi s il vous plaît je me sens désemparée et je ne souhaite plus y retourner car cela m angoisse et je n’arrive plus a faire semblant

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « peut on être affecté sur une autre école de suite quand on se retrouve dans une telle situation ? »
      Nous avons bien enregistré votre dtresse à travers les différents messages que vous nous avez soumis.
      Pour aller donc à l’essentiel de vos interrogations :
      1ère démarche active
      Vous pouvez évidemment et vous avez à transmettre à votre employeur (le rectorat vai DSDEN) une demande pour un changement d’affectation sur les motifs évoqués (mal-être en poste actuel, sentiment de dépréciation professionnelle, absence de dialogue, de concertation avec équipe pédaggogique, sentiement d’isolement au travail par absence d’aide et de soutien de votre collègue enseignant…). Il vous faut juste savoir que votre employeur n’est pas tenu de répondre à votre souhait de changement d’affectation mais vous pouvez espérer qu’il soit attentif à l’expression de votre détresse pour juger d’intervenir au mieux.
      2ème démarche active
      L’expression de votre mal-être est réel dans vos commentaires. En parler déjà permet de prendre la distance par rapport à ce qui est vécu. Aussi, nous vous sauraons trop vous conseiller de prendre contact aevc votre médecin traitant. Ce dernier demeure un interlocuteur privilgié pour détecter avec pertinence à travers un entretien et examen pour détecter la rélaité de vos signes de souffrance physique et psychologique. Il ne faut pas hésiter à envisager la possibilité d’un arre^^t de travail « provisoire » pour vous donner un peu d’air, un peu plus de recul par rapport à votre actuel vécu professionnel.
      L’avis médical débouchant sur un arrêt de travail constituera un outil précieux pour démontrer à votre employeur de la réalité de vos souffrances physiques et morales qui ne sont pas le fruit de votre imagination mais bel et bien constitutives d’une situation de travail malsaine.

      3ème démarche active
      <Un autre moyen de sortir du sentiament d'isolement reste de prendre contact avec des responsables d'oargbisation syndicales et leur exposer votre situation vécue lors d'un RV. Ils ne méconnaiseent nullement les situations que vous évoquez et ils savent l'importance de l'écoute attentive de votre mal-être pour pouvoir ensuite vous proposer une aide et soutien en pertinence. Une organisation syndicale a aussi la possibilité d'alerter votre employeur sur la situation de détresse professionnel que vous traversez.

  83. cori dit :

    Bonjour
    J’aimerais savoir s’il est possible en tant qu’aesh en cdi depuis 2016 de demander une mise en disponibilité de un an ? est ce que notre statut le permet?
    cori (29) finistere

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir s’il est possible en tant qu’aesh en cdi depuis 2016 de demander une mise en disponibilité de un an ? » et suivante  » est ce que notre statut le permet? »
      Vous êtes AESH en CDI. Il demeure possible d’effectuer une demande de congé remunréré pour raison personnelle
      Article 22 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      « L’agent non titulaire employé pour une durée indéterminée peut solliciter, dans la mesure compatible avec l’intérêt du service, un congé sans rémunération pour convenances personnelles, à condition de ne pas avoir bénéficié, d’un congé pour création d’entreprise ou d’un congé pour formation professionnelle d’une durée d’au moins six mois dans les six ans qui précèdent sa demande de congé.
      Ce congé est accordé pour une durée maximale de trois ans renouvelable, dans la limite d’une durée totale de dix années pour l’ensemble des contrats conclus avec les administrations mentionnées à l’article 2 de la loi du 13 juillet 1983 susvisée.
      La demande initiale de ce congé doit être adressée à l’administration par lettre recommandée avec accusé de réception au moins deux mois avant le début du congé. »

    • Val dit :

      Bonjour, AESH en CDD de 3 ans dans une école privée catholique, lundi c’est la journée pédagogique pour tout les enseignants, il n’y a donc pas classe ce jour là, mais une garderie pour les parents qui ne peuvent pas faire autrement. Les enfants dont je m’occupe (PS et CM1) ne serons pas présents. Dois-je venir faire la surveillance ce jour là? Merci pour la réponse.

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Dois-je venir faire la surveillance ce jour là? « 
        Durant cette journée pédagogique où vous ne pouvez pas à assurer l’accompagnement d’élève du fait de leur absence, vous avez à rester à disposition du chef d’établissement scolaire, sachant que ce dernier ne peut vous confier la responsablité de surveillance d’élève. le chef d’établissement scolaire ne peut prétexter de l’absence des élèves durant cette journée pédagogique pour exiger ultérieurement une récupération d’heures d’accompagnement.

        • Val dit :

          Et donc concrètement que dois-je faire a votre avis lundi? Sachant que les professeurs des écoles ne sont pas la, ni la directrice. Les assistantes maternelle, les AESH et la secrétaire (qui fait office de bras droit) seront seules présentes pour assurer la garderie des élèves présents. Faut-il que j’informe la DSDEN? Merci encore

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « que dois-je faire a votre avis lundi? » et suivante « Faut-il que j’informe la DSDEN? »
          Concrétement, vous vous pointez à l’école, faites le constat de l’absence d’élèves à accompagner, enseignants/chef d’établissement scolaire et vous rentrez à domicile en faisant fi de l’avis d’une secrétaire qui n’a pas autorité légale pour vous confier des tâches.
          Suite de quoi,vous envoyez un mail à la DSDEN pour signaler qu’en raison de l’absence des enseignants + chef de l’établissement scolaire + éléve à accompagner pour motif de journée pédagogique, vous restez à disposition à domicile.

  84. Jegouic dit :

    Bonjour
    Quand un enfant accompagné sur le temps scolaire bénéficie d un sessad, doit on décompter ce temps de nos heures ? Nous avons eu un mail de l inspection nous précisant que l Avs ne devait en aucun cas être présente avec le sessad.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quand un enfant accompagné sur le temps scolaire bénéficie d un sessad, doit on décompter ce temps de nos heures ? »
      Il ne peut vous être inmposé des temps d’accompagnement d’un élève sur un Sessad. Vous avez un droit et un devoir (vis à vis de votre employeur : le rectorat) de refus d’accompagnement d’élève sur un Sessad.

  85. GAUDIN dit :

    Bonjour, je suis nouvelle AESH et je n’ai toujours pas signé de contrat (après 2 mois de travail). Je n’ai signé qu’un PV d’installation. Pouvez-vous me dire la valeur de ce document ? J’aimerai quitter ce poste car entre ce que l’on m’a dit et ce qui se passe en vrai il y a une grande différence. Je ne sais rien sur ma période d’essai ? La durée de mon contrat ? La démarche à suivre si je souhaite démissionner …. Pouvez-vous m’éclairer s’il vous plaît concernant mes droits et mes devoirs avec le PV d’installation

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous me dire la valeur de ce document ? »
      Il n’a aucune valeur juridique. Le PV d’instalation constitue simplement un document interne administratif permmettant à l’administration de s’assurer, sur désignation nomintaive, que le poste AESH est occupé et c’est tout.

      En réponse à votre interrogation, « Je ne sais rien sur ma période d’essai ? » et suivante « La durée de mon contrat ? »
      En l’absence de contrat de travail établi depuis l’occupation de poste (validé par un PV d’installation), vous ëtes libre légalement de quitter votre poste à tout instant sans délai et sans que cela puisse être interprété comme une démission.
      En fait, vous êtes dans la situation aberrante où vous ne disposez d’aucune couverture juridique au titre d’agent contractuel dans l’établissement scolaire. En clair, vous restez en situation illégale dans l’établissement scolaire. De surcroit, vous ne savez nullement si votre planning horaire de temps de travail hebdomadairea actuelllement fixé correspond bien à la rémunération mensuelle auquel vous pouvez prétendre. Votre employeur n’est pas désigné. Dans le rectorat au final, vous êtes un OVNI.

      Il nous semble que la meilleure solution s’offrant à vous reste, c’est de prendre RV avec le chef d’établissement scolaire et de l’informer la cessation de vos fonction dans l’établissement scolaire séance tenante et ce, en l’absence de Contrat de travail depuis 2 mois.
      Suite de quoi, sans un mot autre et sans écouter les jérémiades du chef d’établissement, rentrez chez vous. Si l’envie lui prend, Votre employeur fantôme saura se manifester et vous n’êtes nullement tenu de répondre à ces sollicitations ultérieures.

      • Agnès dit :

        Légalement, dans ton cas, enfin, pour ce qui est des contrats de droit privé, l’employeur se trouverait obligé de t’embaucher en CDI (je n’ai pas l’article de loi sous le coude mais je peux le retrouver ). Dans un contrat de droit public, je ne sais pas pas et on sait bien que l’éducation nationale est championne de la précarité et de l’illégalité en matière de contrat de travail. Si tu veux te « barrer », ne signe rien, n’écris surtout pas de lettre de démission !!! Car cela jouerait contre toi pour les assédic et ce n’est en aucun cas une démission puisque tu n’as pas de contrat. Bon courage. Agnès 75

  86. jean dupont dit :

    Bonjour du 57,

    Après avoir signé mon contrat AESH le 01.09.19 pour une durée de 3 ans, je trouve que la période d’essai est relativement longue (3 mois), laquelle peut être renouvelée une fois pour une durée au plus égale à sa durée initiale; soit une durée de 6 mois pour un tel contrat . Dans une entreprise de droit privé cela correspond à un emploi de cadre en CDI. Je m’interroge…
    En cas d’arrêt maladie durant cette période, qu’adviendra-t-il de mon contrat ? Mon salaire sera-t-il maintenu dans son intégralité (944€ brut pour 24h/sem)?

    Merci de me répondre

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur la durée de la période d’essai
      il est exact qu’au regard de ce qui se pratique dans le secteur privé une durée d’essai de 3 mois pour un CDD AESH établi sur 3 années est execessive.
      A noter: cette période d’essai ne peut établie à nouveau lors du renouvellement du CDD AESH.

      En réponse à votre interrogation, « En cas d’arrêt maladie durant cette période, qu’adviendra-t-il de mon contrat ? » et suivante  » Mon salaire sera-t-il maintenu dans son intégralité (944€ brut pour 24h/sem)? »
      Nous vous invitons à consulter la page consacrée à « Congés rémunérés des personnels non titulaires de l’État » en cliquant ICI. et la page consacrée à « Affiliation au régime de la sécurité sociale des personnels non titulaires de l’État » en cliquant ICI

    • Rosalie dit :

      Bjr Jean Dupont pour moi, j’ai signé en 2018 après 6 ans en cui cae dans la même lycée, j’ai dû être opérée de la hanche en décembre 2018 avec 3 mois d’arrêt, considérés par l’éducation nationale comme congé sans solde, à la rentrée 2019,on m’annonce que je suis « rétrogradée » à 50%, erreur de leur part, je travaille depuis septembre à 70% payée à 50, ça plus le remboursement de trop perçu, je gagne actuellement 400€ sans compter la mgen, j’ai le droit de me lever à 6h pour moins que le RSA, dégoûtée 😢

  87. Kenzo LEDOZO dit :

    33 Bonjour,
    Je suis aesh 24 heures par semaine.
    J’ai reçu nouveau livret aesh par dsden ou il est indiqué que les 24h hebdomadaires changent et que désormais il faudra faire 23h30.
    Cela signifie t il que je peux aller voir le secretariat du collège et demander à enlever une demie heure de mon emploi du temps sans baisse de salaire?
    Merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Cela signifie t il que je peux aller voir le secretariat du collège et demander à enlever une demie heure de mon emploi du temps sans baisse de salaire? »
      Oui. Cela signinfie bien que le chef d’établiseement scolaire se doit remettre à niveau votre planning horaire hebdomadaire à hauteur de 23h30 et non 24h.

  88. Hustache christelle dit :

    Bonjour.
    Je viens d’apprendre que l’ESS de l’élève que j’accompagne a eu lieu ce matin..alors même que j’étais présente à l’école. Personne ne m’en a informée et ne m’y a conviée. Première fois en 12 ans!!
    Est ce normal??
    Merci de votre réponse
    Christelle aesh 84

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce normal?? »
      Absolument pas . Vous êtes en droit d’exiger auprès de votre collègue enseignant, direction d’école et enseignant référent IA ASH les motifs qui ont conduit à votre non invitation et non participation à cette réunion ESS. Allez-Y franco les yeux dans les yeux dans le style « dois-je considérer que je suis une potiche pour l’équipe pédagogique de cet établissement scolaire et que mon travail d’accompagnement effectué auprès de l’élève concerné par cet ESS, c’est de la m….? »

  89. Agnès dit :

    Bonjour,
    Deux questions à propos d’une (super) collègue : après de trois ans de contrat aidé, elle est dans sa troisième année de contrat public (aesh), donc en tout dans sa sixième année d’exercice.
    1 – est-il normal qu’elle ne soit pas déjà cédéisée ? Je m’y perds avec ces nouvelles mesures.
    2 – Elle craint que son contrat ne soit pas renouvelé l’an prochain. Est-ce possible ? Agnès (dpt 75)
    Merci pour votre site, il est tellement aidant !!!!

    • Agnès dit :

      Autre question (suite à celle qui précède). Que dit exactement la loi du cumul d’activité. Il nous a été dit qu’on ne pouvait cumuler des activités et que c’est les besoins des élèves qui primaient. Cette réponse est d’une indécence et d’un mépris terrible quant à notre précarité. On se sent comme des m…

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation,  » Que dit exactement la loi du cumul d’activité. Il nous a été dit qu’on ne pouvait cumuler des activités et que c’est les besoins des élèves qui primaient. »
        L’affirmation de l’interdiction de cumul d’activité d’activité pour un AESH sous prétexte que les besoins de l’élève primait par votre interlocuteur académique relève d’une posture d’une personne perverse en mal d’autorité mal placée considérant bien les AESH comme des objets et non comme des êtres humains.
        Pour en savoir plus sur le cumul d’activité, nous vous invitons à consulter la page consacré à « Cumul d’activités pour les AESH » en cliquant ICI.

        • Agnès dit :

          Merci de votre réponse ! Autre et dernière (pour l’instant) question :est-il possible durant un ESS de changer un emploi du temps établi depuis septembre. Toujours dans l’idée que cela va perturber un cumul d’activités et donc précariser notre situation financière. Parce que et aveuglement sur le fait que deux activités nous permettent de survivre est juste insupportable. Bon week end à vous

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En répnse à votre interrogation, « :est-il possible durant un ESS de changer un emploi du temps établi depuis septembre ? »
          Que la demande de modification de planning hebdomadaire temps de service se justifierait par les attendus d’une réunion d’ESS ou par un changament de temps à Tombouctou (cause: réchauffement climatique), n’enlève en rien à votre droit de refus de modification de planning horaire de travail qui n’aurait pas fait l’objet d’une demande écrite pour accord écrit de votre employeur.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est-il normal qu’elle ne soit pas déjà cédéisée ? « 
      Oui. Pour un passage à un CDI AESH, il faut bien comptabliser 6 années d’expériences en CDD AESH (droit publique uniquement). Les années d’expériences AESH en contrat aidé type CUi-CAE ou PEc-Cui-Cae ne sont pas comptablisées.

      En réponse à votre interrogation,  » Elle craint que son contrat ne soit pas renouvelé l’an prochain. Est-ce possible ? »
      Pourquoi cette crainte ? Elle dispose désormais d’un CDD AESH d’une durée minimale de 3 ans.

  90. DANIELE DEVLOO dit :

    DANI 80

    BONJOUR Briando 🙂

    J’ai vu le nouvel article sur l’école inclusive.
    Mais c’est quoi les AESH :
     » compétents  » et  » expérimentés  » ? ( pour être référents AESH )
    * J’ai pensé que nous sommes tous expérimentés et compétents.

    MERCI

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « c’est quoi les AESH : » compétents » et » expérimentés » ? ( pour être référents AESH ) »
      Nous pouvons supposer en vertu du fait que tout AESH en poste normalement constitué est forcément compétent et forcément expérimenté, il peut être appelé à devenir référents AESH.

  91. ANDO dit :

    ANDO aesh64

    Bonjour,

    J’ai un grand problème pour gérer mon élève. Je suis nouvelle Aesh et j’ai commencé aujourd’hui. J’ai une petite fille en CP. Elle a de gros troubles du comportement et m’a déjà mordu très fortement le bras et m’a arraché les cheveux. J’ai commencé très douloureusement mon contrat de travail…
    Personne n’a la notification MDPH et ils l’attendent. Du coup je ne sais même pas de quoi il retourne exactement avec cet élève pour avoir au moins une base de travail.
    L’élève fait 2 demi journées dans un centre psychiatrique. Elle fait de grosses crises, se lève, crie et court dans la classe, arrache les cahiers des camarades et je n’arrive pas à la faire sortir. Si je l’approche elle se met à 4 pattes, hurle et peut me mordre en me donnant des coups de pied. Ce n’est que le 1er jour, mais là, il y a un gros problème pour moi.
    Si vous avez des solutions je suis preneuse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Si vous avez des solutions je suis preneuse »
      Il s’agit de votrre premier emploi AESH et de votre première mission d’accompagnement d’un élève, sous la reponsabilité d’un collègue enseignant. Le plus simple dans ce cas là est de vous poistionnner en situation d’observation de l’élève sans intervenir auprès de lui en attendant que votre collègue enseignant puisse vous apporter tous les éléments utiles pour un accompagnement en efficacité. Cette phase d’obervation sans intervenr iest d’autant plus nécessaire que l’élève lui même a besoin du temps pour vous connaitre, pour apprécier, accepter ou non votre aide, votre soutien. Si cet élève vous a déjà mordu les bras, tiré sur les cheveux, c’est qu’il estime que votre proximité physique avec lui est trop proche, donc mettez-y la bonne distance physique pour qu’il ne puisse vous toucher. Plus tard, progressivement quand la confiance s’installera, vous pourrez réduire cette distance physique avec prudence.

      La phase d’observation (3 semaines environ) consiste à relever comment l’élève se comporte avec les adultes (enseignant, vous même), quelles sont ses réactions face aux consignes données par l’enseignant (réaction à la frustration?, récation au changement, respect de l’adulte ?), comment il se comporte avec lui même (comment il gére ses frustations ?,espression de ses sentiments ?), comment il se comporte dans le groupe classe (solitaire ?, perturbateur?, , comment il se comporte dans les apprentssiages (montrer son intérêt, concentration, ….), comment il se comporte sur les temps de récréation, les mises en rang)…
      Une fois muni des ses observations, vous disposez d’une base simple de connnaissance de l’élève et en coopération avec votre collègue enseignant, vous pourrez convenir ensuite un proocole d’intervention judicieux de votre part auprès de cet élève.

      • Agnès du 75 dit :

        Une expérience qui m’est arrivée ainsi qu’à d’autre collègues : bleus, crachats, cheveux arrachés, bras cassés, etc. Avec le silence assourdissant de la hiéracrchie (de l’école à la DSDEN) qui avait peur des parents. 1 – Sommes nous dans ce cas dans l’inclusion ? 2 – Sommes nous masochistes au point d’acceptés de se prendre des « coups dans la gueule », pour un salaire de misère ? Je vous conseille le site de Daniel Calin, grand pédagogue. Perso, je ne suis pas une bonne soeur. Ni maso, ni soumise et je refuse pour l’avoir douloureusement vécu de me prendre cette violence physique pour des raisons propres à un système qui veut que le handicap ne coûte pas cher et cela sur le dos des précaires.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire sur violences à l’école
          Nous partageons votre avis que toute forme de violence et de maltraitance exercées à l’encontre d’un AESH par des élèves atteint de troubles de comportement comme des acteurs institutionnels n’est pas acceptable. En tant AESH, il est droit et devoir de refus de la maltraitance et violneces dans un cadre professionnel.
          Nous partageons également l’avis que le site Dcalin constitue une précieuse source d’information pour les collègues AESH. Pour dresser son bilan de rentrée scolaire et nourrir sa réflexion à travers son dernier article, l’UNEAVS sait reconnaitre volontiers la pertinente contribution du site Dcalin.

    • Lolo57 dit :

      lolo 57
      Bonsoir,
      L’élève qui est en GS maternelle est aussi très difficile à gérer, il fait des crises pratiquement tous les jours, il crache tape, jette chaises ou autres objets c’est très dur à gérer au quotidien il faut observer mais à la prof ne tardez pas à lui dire vos difficultés j ‘espère pour vous que l’équipe est sympa c’est hyper important sinon on tient pas le coup. Sur demande de l’équipe ils peuvent faire intervenir un éducateur qui vous aidera à mieux cerner l’enfant et cela vous soulagera. Si vous voulez m’en parler n’hésitez pas à me répondre sachez que vous n’êtes pas seule. Bon courage !!

  92. david 11 dit :

    David 11,
    Je suis AESH-cdi et je voudrais savoir si je suis obligé d’ aller en classe découverte avec nuitée?
    Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si je suis obligé d’ aller en classe découverte avec nuitée? »
      Nous vous invitons à consulter la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » en cliquant ICI.
      Une rubrique est consacrée au sorties scolaires avec ou sans nuitées.

  93. Océne dit :

    Bonjour
    j’ai finis ma formation d’AES spécialité inclusion scolaire, depuis le mois de mai je démarche la DSDEN de mon département (33) mais je n’ai jamais eu un seul retour!!! je leur envoie pleins de mails, de courriers et même je leur téléphone mais RIEN.
    J’ai effectué une formation de presque 1400heures pour me retrouver aujourd’hui sans emploi.. je suis vraiment attristé.

  94. DOMINIQUE BLONDY dit :

    Bonjour. AESH en Corrèze depuis 2017. Je m’occupe d’une enfant en CE1 avec une notification MDPH de 24h + 4h périscolaire (cantine). J’ai un contrat de 19h35 / semaine. Ma collègue est AVS CUI PEC et s’occupe d’un enfant en CM1 avec notification de 15 h. Du coup, avec nos heures (24h + 19h35), nous couvrons les besoins de ces 2 enfants. Ma collègue finit son contrat fin novembre et on lui a parlé de son futur contrat AESH. Mais il ne sera que de 19h35 comme moi. Du coup, les besoins de l’enfant dont je m’occupe ne seront plus couverts entièrement malgré sa notification. Ce à quoi, il est répondu à la directrice qu’il faut qu’elle s’estime heureuse d’avoir 2 AESH. Naïvement je pensais que la notification MDPH devait être respectée absolument et que du coup mes heures seraient augmentées !!! Qu’en est il ? Merci pour ce site et tous vos bons conseils.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qu’en est il ? »
      la notification MDPH d’un élève peut fixer un nombre d’heures hebdomadaires d’accompagnement par AESH s’imposant à l’autorité académique (DDEN). Maintenant si cette dernière estime qu’ elle doit mettre un accompagnement par AESH avec moins d’heures ce qu’impose la notification MDPH, c’est que vraisemblablement il doit y avoir des responsables de DDEN ou analphabètes ou atteints de troubles logico-mathématiques (dyscalculie sévère).

  95. DANI dit :

    DANI 80

    Bonjour Briando 🙂

    1) Est-ce que  » utiliser son téléphone  » dans les couloirs, en présence des élèves constitue une faute professionnelle ( un motif de licenciement) !?
    2) Est – ce possible qu’un établissement soit pialisé au milieu de l’année scolaire, à tout moment !? Y a-t-il des critères pour qu’un établissement soit pialisé ?

    MERCI

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que » utiliser son téléphone » dans les couloirs, en présence des élèves constitue une faute professionnelle ( un motif de licenciement) !? »
      C’est plutôt une question de posture professionnelle qui est en jeu. En soi, user de son téléphone dans les couloirs en présence des élèves ne constitue pas une faute professionnelle si vous avez reçu autorisation de votre chef d’établissement d’être joignable pendant votre temps de service ou de pouvoir le joindre rapidement (ou le service vie scolaire) pour signalement de faits en rapport avec l’état de l’élève dont vous assurez l’accompagnement (incident de santé, par exemple).
      En dehors de cette autorisation formelle, l’usage du téléphone à usage personnel durant votre temps de service est à proscrire. Un chef d’établissement scolaire peut estimer effectivement que cela peut relever d’une faute professionnelle ‘grave » de ne pas assurer son temps de service avec un devoir de vigilance et de discrétion vis à vis des élèves.

      En réponse à votre interrogation,  » Est – ce possible qu’un établissement soit pialisé au milieu de l’année scolaire, à tout moment ! » et suivant « ? Y a-t-il des critères pour qu’un établissement soit pialisé ? »
      Nous avons bien connaissance d’établissements scolaire ayant été intégré dans un dispositif PIAL après la rentrée scolaire. Nous n’avons pas connaissance des critères établis par les autorités hiérarchique pour qu’un établissement scolaire soit intégré dans un dispositif PIAL.

      • fred dit :

        Bonjour, je me permets de m’incruster dans votre discussion. Effectivement, si vous utilisez votre téléphone mobile de façon récurrente, hors temps récréation, pour des communications non professionnelles et devant élèves, c’est limite. En revanche, dans votre réponse, vous parlez de mauvaise posture qui pourrait justifier un licenciement pour faute grave! Et si nous parlions de la posture de l’EN employeur? Imposer des temps partiels, verser des rémunérations misérables, souvent en retard, faire travailler ces ‘sans dents », parfois sans contrat de travail…….. Est ce une bonne posture? L’EN ne devrait elle pas, là aussi, montrer l’exemple? On ne peut pas exiger des autres, ce que l’on ne démontres pas soit même! Pour avoir fréquenter le milieu des AESH, je peux vous affirmer que les problèmes de posture se situent plus du côté de l’EN que de celui de ses salariés!!!!!

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre ….courroux à notre égard
          Nous avons apporté un avis au collègue sur un sujet précis.
          Nous vous confirmons que nous publierons dans les jours à venir un article détaillé

          1-de la pratique systématique d’extorsion de fond, de chantage à l’emploi, des actes de violence (harcèlement verbal, insultes, brimades,intimidation, menaces, agressions psychologiques, les postures irrespectueuses ou transgressives …) de la part de la part des autorités hiérarchiques et fonctionnelles à l’égard des agents AESH depuis la rentrée scolaire. le tout exemples édifiants à l’appui.

          2- de ce qui résulte du mal être au travail, altération des conditions matérielles, de la santé physique et moral de ces atteintes au droit et à la dignité des agents AESH dans les établissements scolaires. Le tout témoignages édifiants à l’appui.

          Si nous sommes arrivés à envisager à écrire cet article, c’est que, sur la base d’un témoignage parvenu heureusement à temps à l’UNEAVS, nous avons évité le pire : un geste désespéré d’un collègue AESH.
          <Nous disons alors : CELA SUFFIT. Notre Dénonciation des postures actuelles du MEN, des autorités hiérarchiques et fonctionnelles de l'éducation national sera féroce et sans concession.

  96. VE dit :

    Bonjour je voulais votre avis j ai été affecté auprès d un élève en tant que remplaçante en attendant qu il est une avs à temps complet en discutant avec l éleve et la maman à la rentré il y aurai une nouvelle avs moi je n’ai aucune nouvelle d’affectation que faire ? A la rentrée je retourne dans l ecole de rattachement ? Si d ici la j ai pas d affectation ? Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « que faire ? A la rentrée je retourne dans l ecole de rattachement ? Si d ici la j ai pas d affectation ? « 
      En attendant un nouvel ordre d’affectation, vous aurez la désagréable obligation de rester à disposition du chef d’établissement scolaire de rattachement.

  97. Magali zamolski dit :

    Bonjour,
    AESH CDI depuis 3 ans, dans le 62, on me promet un licenciement si je ne signe pas l avenant du contrat PIAL. J ai refusé de signer un contrat peu explicite, concernant les activités connexes et complémentaires. Apparemment comme vous l expliquez, j aurai 120h à faire, hors temps scolaire et en période où hors période scolaire. Ce qui s apparente à des heures supplémentaires.. en signant mon CDI je devais normalement effectuer 27h/semaine. 24h en accompagnement et 3h en collège ou lycée. A ce moment, il n y avait aucun besoin..donc à défaut, On me retire 3h soit 12h/mois soit 130€/mois de mon salaire. Avec le PIAL, il faudrait donc que je fasses ces heures mais gratuitement ? Et puis quoi encore ? Dans ce cas qu ils me les payent..C est simple non ? Et s il n y avait que ça… Qu’ en pensez-vous ? Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Qu’ en pensez-vous ? « 
      Sur la tentative d’extorsion de signature par le chantage au licenciement
      Vous êtes en CDI AESH.
      Modification d’un élément substantiel du contrat de travail
      Conformément à l’article 45-4 du décret du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat , » en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat initial

      Dans la mesure où une modification de changement de lieu de travail intervient (affectation auprès d’un PIAL regrpupant des établissements scolaires où êtes susceptible d’intervenir), l’avenant au contrat de travail s’impose. Votre refus de signature d’avenant ne pouvant être considéré comme faute professionnelle, si votre employeur peut bien en revanche procéder à la rupture légale de votre CDI dans le cadre d’une procédure de licenciement avec versement des indemnités financières s’y référant. Autant dire qu’il ne sera pas chaud pour cette procédure de licenciement.
      Il compte tout simplement sur le pilote du PIAL ou le coordonnateur-enseignant PIAL pour exercer un pervers chantage à l’emploi pour vous extorquer votre acceptation de l’avenant.

      Sur le temps de travail hebdomadaire
      Du fait de la sortie d’une nouvelle circulaire (circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relative au cadre de gestion des personnels AESH.), des nouvelles règles de calcul du temps de service ont été établi.
      En comparaison de votre situation antérieure, vous aviez à effectuer 27h/hebdomadaire sur 39 semaines, ce qui correspond à un CDI à 1053h temps de travail rémunéré (ou 65,5% d’un temps complet. Désormais, si vous aviez à conserver par avenant la même durée annuelle de temps de travail rémunéré (1053h soit 65,5 % d’un temps complet); votre planning temps de service se doit être décomposé ainsi
      -un temps de service « fixe » obligatoire sur 36 semaines consacré à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) : 25h40/hebdomadaire.
      -un temps de service « variable » consacré à des activités connexes=, des réunions et participation à des actions de formation : 128h

      Si le temps de service consacré à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) est de 24H/hebdomadaire et le temps de service ‘variable  » consacré à des activités connexes=, des réunions et participation à des actions de formation : 120h, cela implique que vous disposerez d’un CDI à 61§ d’un temps complet. ceci entrainerait une baisse de votre rémunération mensuelle de base.

      A savoir: Le temps de service « variable » ne peut être détourné pour accomplir des temps de service « fixe » consacré à l’accompagnement de l’élève. Mais, nous faisons le constat récurrent que Pilote PIAL et coordonnateur enseignant PIAL s’en contre-fichent royalement de cette obligation de non détournement des heures « variables »en vertu que les agents AESH ne sont pas des sujets mais des objets malléable et corvéable à merci.

  98. Char dit :

    Bonjour,
    Je suis AESH, j’accompagne un enfant de 8ans, il est autiste et intégré dans une ulis ( en attente de place à l’IME).
    Cet élève porte des couches, est ce mon rôle de le nettoyer et de le changer ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est ce mon rôle de le nettoyer et de le changer ? »
      Dans le domaine Accompagnement des élèves dans les actes de la vie quotidienne, les activités de l’AESH incluent l’aider aux actes essentiels de la vie
      (…)
      – aider à l’habillage et au déshabillage ;
      aider à la toilette (lorsque celle-ci est assimilée à un acte de vie quotidienne et n’a pas fait l’objet de prescription médicale) et aux soins d’hygiène de façon générale ;
      – aider à la prise des repas. Veiller, si nécessaire, au respect du régime prescrit, à l’hydratation et à l’élimination.
      Dans le cas d’un enfant diagnostiqué TSA, il est admis que leur singularité fait qu’étant dans une recherche permanente d’un monde constant, sans surprise, toute perturbation de ce monde peut se traduire par des crises d’angoisses, de colères, de régression infantile. Une rentrée scolaire, avec des nouveaux visages, un nouvel environnement, un nouveau lieu des repères perturbés constituent assurément une source d’angoisse et de frayeurs, au point d’en oublier momentanément des règles d’hygiène acceptable dans un environnement scolaire.
      Pour l’AESH comme pour vos collègues enseignants, face à ce type de comportement d’un élève TSA en difficulté sérieuse sur des règles d’hygiène acceptable pour son âge, il s’agit d’apprécier d’abord si cela relève d’un comportement momentané en réponse à la violence du monde nouveau qu’il affronte ou si cela relève d’un comportement constant.
      Si cela relève d’un comportement momentané en réponse à la violence d’un monde nouveau : il est bien du rôle d’un AESH de l’aider à passer avec bienveillance ce cap difficile en tentant de lui redonner confiance en lui, en l’encourageant à la maîtrise de son corps. De fait, en cas d’incident d’hygiène, l’aider à se nettoyer, à se changer de couches participe bien de cette action de mise en confiance à mettre en place.

      En revanche, Si cela relève d’un comportement constant ou si il s’agit d’un comportement perdurant cela ne relève plus d’une activité inscrite dans le domaine scolaire mais d’une activité à inscrire dans le domaine médico-social. Dès lors, un agent AESH est en droit de fixer les limites de son action en admettant au besoin son impuissance physique d’intervenir auprès de l’élève auprès de son collègue enseignant.
      Il appartient dès lors à ce dernier d’assumer et d’engager avec les parents un protocole de soutien spécifique (soutien médico-éducatif) à l’élève TSA tenant compte de ce comportement constant et totalement inadapté dans un cadre scolaire (ULIS) pour un élève de 8 ans.

  99. Nina dit :

    Bonjour
    Je suis du 34 je suis aesh en cdd 3 ans
    je m’occupe de 2 enfants dans la même école
    Hier j’apprend par ma referente qu’une nouvelle avs va intégrer l’école après les vacances de la Toussaint et que moi je serais affectée ailleurs
    Alors que je ne rien demandé ni moi ni ma directrice d’école
    Je n’ai pour la part reçu aucun courrier mail ou appel
    Est ce légal ?
    Que oui je faire pour rester dans cet école ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce légal ? «  et suivante « Que oui je faire pour rester dans cet école ? »

      Une enseignante référente ne dispose ni de l’autorité fonctionnelle, ne de l’autorité hiérarchique pour décider de votre affectation en poste AESH dans un établissement scolaire.Seul votre employeur (rectorat via DDEN) peut prendre cette décision en vous transmettant obligatoirement par un avenant au CDD une proposition de changement de lieu de travail.
      Article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail. Elle peut proposer dans les mêmes conditions une modification des fonctions de l’agent, sous réserve que celle-ci soit compatible avec la qualification professionnelle de l’agent. Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
      Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.

      A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée.

  100. Mimi dit :

    Bonjour,
    J’ai une affectation sur deux écoles. Dans l’une d’entre elles il n’y a plus l’élève que je suis sensée accompagner (passé de GS à CP). Le lieu de l’affectation ou l’élève, lequel des 2 prime ? Sachant que dans cette fameuse école maternelle, je peux suivre une élève qui bénéficie de la même quotité d’heures que celui qui est passé en primaire.
    Je suis à peu près convaincue que c’est l’école qui prime mais la référente ASH prétend le contraire. Si vous disposez du règlement, merci de bien vouloir me le procurer.
    Merci d’avance.
    Michèle

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Le lieu de l’affectation ou l’élève, lequel des 2 prime ? « 
      Votre contrat de travail implique que vous êtes affecté auprès de 2 établissements scolaires. En conséquence de droit, en l’absence de l’élève ou non dans un établissement scolaire, vous avez à rester à disposition des 2 chefs d’établissement scolaire en conformité de votre planning temps de travail hebdomadaire fixé depuis la prise de vos fonctions.
      La décision d’accompagnement d’un élève au sein d’un établissement scolaire relève de la seule responsabilité de votre employeur (DDEN via IA ASH) en application d’une notification MDPH établie à cette fin. Une enseignante référente ASH ne dispose pas de l’autorité hiérarchique pour décider en lieu et place de votre employeur de ce que doit être votre affectation en établissement scolaire. Elle peut prétendre à vous informer du type d’accompagnement que l’élève bénéficie (mutualisé ou individualisé) et s’assurer de sa conformité auprès de l’Equipe de suivi de scolarisation de l’élève en relations avec ses parents. Son rôle et sa fonction s’arrêtent là.

  101. Nina dit :

    Bonjour
    Je suis aesh en cdd 3 ans
    Je viens d’apprendre par mon enseignante référente que je suis affectée à un autre établissement après les vacances de la Toussaint alors que ni moi ni la directrice en avons fait la demande
    Je n’ai reçu aucun courrier ni appel ni mail de la part du rectorat
    Est ce légal ? Quel recours ? Car je voudrais restée dans cet établissement j’ai 2 enfants à charge ( nounou école) Cela risque de chambouler mon organisation
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Est ce légal ? » et suivante  » Quel recours ? »
      Absolument pas. Une enseignante référente ne dispose ni de l’autorité fonctionnelle, ne de l’autorité hiérarchique pour décider de votre affectation en poste AES dans un établissement scolaire.
      Seul votre employeur (rectorat via DDEN) peut prendre cette décision en vous transmettant obligatoirement par un avenant au CDD une proposition de changement d’affectation.
      Article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      En cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail. Elle peut proposer dans les mêmes conditions une modification des fonctions de l’agent, sous réserve que celle-ci soit compatible avec la qualification professionnelle de l’agent. Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge.
      Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      A défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée.

  102. magzamo dit :

    Bonjour,
    Magali AESH en CDI à ARRAS, on m’ a informé hier que je devais aller signer, de toute urgence, mon avenant de contrat concernant la mise en place du PIAL. Nous sommes le 15 octobre, le contrat a été établi le 23/08/2019 pour un effet à compter du 01/09/2019.. J’ai refusé de signer cet avenant sans vraiment savoir ce que je risquais..(mais logiquement pas grand chose..)
    Voici mots pour mots les changements prévus et convenus si nous signons ce contrat :

    L’article 1 du présent contrat est modifié ainsi qu’il suit :
    Madame XXXXX est recrutée en qualité d’accompagnant des élèves en situation de handicap pour asurrer les fonctions :
    – D’accompagnement des élèves dans les actes de la vie quotidienne, dans les activités se la vie sociale et relationnelle et dans l’accès aux activités d’apprentissage (éducatives, culturelles, sportives, artistiques ou professionnelles)

    L’article 2 du présent contrat est modifié ainsi qu’il suit :
    La durée annuelle du service de Mme XXXXXX est fixé à 984 h reparties sur 41 semaines, incluant la durée de service en présence de l’élève fixée à 24 h ainsi que les activités connexes et complémentaires à la réalisation de ces fonctions.

    L’article 3 du présent contrat est modifié ainsi qu’il suit :
    Mme XXXXXXX exercera ses fonctions dans le PIAL comprenant les écoles ou établissements repris en annexe.

    Que pensez-vous et surtout que comprenez vous dans cet avenant ?
    Je pense avoir bien compris et lu entre les lignes, raison pour laquelle j’ai refusé de signer…cependant je vous demande confirmation..
    J’ai en ma possession le double de cet avenant non signé et peux vous en fournir une copie si vous le souhaitez..
    Merci pour vos éclaircissements au nom de toute la communauté des AESH et autres appellations..

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que pensez-vous et surtout que comprenez vous dans cet avenant ? »
      Nous comprenons par cette proposition d’avenant 3 choses principaux
      1- votre CDI avec une durée annuelle temps de travail rémunérée fixée à 984h correspondra à un CDI à 61% d’un temps complet. Ce qui se traduira par une rémunération mensuelle de base de 962 euros brut (773 euros net).

      2- La durée annuelle temps de travail rémunéré de 984h se doit être décomposé ainsi
      -un temps de service ‘fixe » obligatoire sur 36 semaines consacrée à laccompagnement de l’élève (en présence de l’élève) : (984/41=)24h hebdomadaire
      -un temps de service ‘variable » consacrée à des activités connexes, participation à des réunions et des actions de formation : quota d’heures global (24×5=) 120h

      3-Vous serez affecté au sein d’un PIAL, regroupant des écoles ou établissements scolaires (liste annexé) à l’avenant.
      Au sein d’un Pial, votre emploi du temps est alors défini sous l’autorité de l’IEN (votre employeur) dans le premier degré et du chef d’établissement dans le second degré nommément désignés pour piloter le pôle, en lien avec les directeurs d’écoles, les équipes enseignantes et l’AESH. ceci impliquera que vous pouvez être amené en cours d’année scolaire à intervenir sur plusieurs établissement scolaire, sur demande d’un coordonnateur enseignant PIAL chargé de fixer à la convenance des équipes enseignants les heures d’accompagnement d’un élève. Il ne sera pas demander votre avis.
      Pour en savoir plus sur le fonctionnement d’un PIAL, cliquez ICI.

      4-Arguant de la signature de l’avenant, votre employeur s’estimera sans doute en droit de supprimer votre maigre indemnité compensatrice CSG qu’il se doit verser obligatoirement depuis janvier 2018. S’il accomplit cette suppression, il s’agira d’une extorsion de fond par la contrainte de signature à votre encontre, punie en France de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

      • magzamo dit :

        Merci pour vos éclaircissements…Je tiens à signaler que lorsque j’ai dû aller signer « en urgence » ce contrat j’ai expliqué à la secretaire de l’établissement pilote PIAL pourquoi je refusais de signer..et parlerai sur les réseaux des conditions de cet avenant et de la pratique employée de l’Education Nationale a nous obliger de signer en urgence, pour nous éviter de réfléchir… (ça c’était mardi 15/10 au soir). Jeudi 16 ma directrice reçoit un mail du directeur du PIAL lui informant que j avais été désagréable avec la secrétaire (quel interêt, la pauvre..) et qu’il s’etait renseigné en promettant un licenciement si je ne signais pas.. Ce PIAL pour moi c’est la porte ouverte à tout.. pour nous AESH et surtout, surtout, pour les enfants.. Depuis quand un enfant avec notification de 12 h a deux AESH en MEME TEMPS 6 h chacune…donc avoir 2 aesh pendant 6 h même jour même heure ça fait 12 h de suivi ? Et ça c’est qu’un début.. Tant que nous n’aurons pas les parents ralliés à notre cause pour agir et nous soutenir rien ne changera.. Tant que nous ne mettrons personne dans l’embarras, sans grève massive, rien ne changera.. Je sais c’est une perte de salaire, mais ce serait une perte ponctuelle pour défendre nos droits et notre statut. Ils ont bien compris que les 3/4 d’entre nous n ont pas les moyens de perdre une journée par ci par là…Par contre faire des heures invisibles non payées et tout accepter..Si ça passe mieux pour vous, alors soit. Mais dans ce cas, il ne faut plus se plaindre.. Merci BRIANDO493 de bien vouloir me publier

        • briand0493 dit :

          Bonjour,

          En réponse à un des vos passage de votre commentaire « ma directrice reçoit un mail du directeur du PIAL lui informant que j avais été désagréable avec la secrétaire (quel interêt, la pauvre..) et qu’il s’etait renseigné en promettant un licenciement si je ne signais pas.. « 
          Au moins cela donne une idée éclairante de ce que ces pilotes PIAL et enseignants-coordonnateurs PIAL des agents AESH entendent faire de leurs fonctions :
          Un exercice pervers de domination sur l’agent AESH afin d’obtenir de lui une obéissance inconditionnelle, sous la forme d’une soumission. Vouloir dominer, c’est vouloir détenir un pouvoir qu’on ne possède pas mais qu’on souhaite indiscutable en prenant à témoin directrice d’école, enseignants) des établissements scolaires intégrés au PIAL. . C’est vouloir une emprise totale sur l’agent AESH dans une forme de toute puissance s’imposant unilatéralement, sans discussion ni explication, dans un rapport de force et non dans une relation. En l’absence d’échange et encore moins de consentement, l’agent AESH n’est pas pris en compte comme sujet disposant de droits mais comme objet manipulable et corvéable à merci.
          La menace, l’extorsion par contrainte de signature, le chantage à l’emploi fait parti de la panoplie des ces pilotes PIAL et enseignants-coordonnateurs PIAL désireux d’imposer leur domination dans toute leur perversité sur les agents AESH.

  103. hana dit :

    Bonjour
    je suis AESH M depuis le 10 octobre au 06 suite a mon recrutement mais depuis l’email reçu début octobre m’indiquant où est mon affectation je n’ai pas reçu d’appel pour singer mon contrat de travail ! que faire? continuer d’aller travailler sans contrat ? attendre la signature de contrat?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « que faire? » et suivante  » continuer d’aller travailler sans contrat ? » et suivante « attendre la signature de contrat? »
      Le plus simple et le plus efficace est d’informer votre chef d’établissement d’affectation que vous suspendez immédiatement vos fonctions AESH dans l’établissement scolaire , en l’absence de contrat de travail entraînant votre incertitude de disposer d’une couverture juridique et d’une rémunération conforme au temps de service hebdomadaire accompli jusqu’à présent.

  104. E.B (44) dit :

    Bonjour,

    Sur mon CDI signé en 2014, il est indiqué que je travaille 867 heures réparties sur 39 semaines.
    Mes bulletins de salaires indiquent que je suis à 51%
    mes accompagnements ont toujours été de 21 heures par semaines depuis lors.

    Et maintenant dans l’avenant pial qui m’est adressé, je serais noir sur blanc à 54%, le tableau du guide AESH indique que cela correspond aussi à une durée de travail annuelle de 867 heures avec 21 heures de suivi d’ élèves par semaines mais sur 41 semaines… Et le SAE m’a écrit que de toutes façons j’étais déjà à 54% soit 21 heures par semaine, et que si je veux une réduction du temps d’accompagnement je dois m’adresser à la DSDEN… Je ne comprends rien!

    Comment le même nombre d’heures de travail réparti sur 2 semaines de plus peut-il donner un pourcentage supérieur? Pouvez-vous m’expliquer ou y-a-til une erreur?

    Comme il m’est déconseillé comme vous le précisiez de joindre de nouveau le SAE avant la fin de mon arrêt de travail, j’ai encore quelques questions SVP:

    Le SAE peut-il considérer que le fait d’avoir répondu au mail m’adressant l’avenant (pendant arrêt de travail) vaut pour accusé de réception de cette proposition, sachant que je ne me souviens plus si il y avait un accusé de réception à ce mail, et que son message ne précisait pas mon délai de réflexion légal…

    Quel est le texte de loi qui fait que mon délai de réflexion débute de toute manière à la reprise de travail?

    Faut-il considérer le début de ce délai de réflexion pendant les vacances scolaires si mon arrêt a pris fin? (je serais alors en congé payé pour mon autre employeur…qui est la raison pour laquelle je ne veux pas justement être redevable de plus d’heures que je ne pourrai en faire, en plus du droit pour toute personne de s’occuper aussi de sa propre vie de famille et des activités qu’elle juge utiles à son équilibre personnel, utile également aux enfants dont on peut s’occuper professionnellement ou non!)

    merci d’avance

    E B

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Comment le même nombre d’heures de travail réparti sur 2 semaines de plus peut-il donner un pourcentage supérieur? » et suivante  » Pouvez-vous m’expliquer ou y-a-til une erreur? »
      L’erreur provient que, sous l’ancien Type de CDD, établissant une quotité temps de travail de 867H sur 39 semaines, vous auriez du disposer d’un planning horaire hebdomadaire à (867 / 39=) 22H 15 (et non à 21h.).

      En réponse à votre interrogation, « Le SAE peut-il considérer que le fait d’avoir répondu au mail m’adressant l’avenant (pendant arrêt de travail) vaut pour accusé de réception de cette proposition, »
      Non. En arrêt maladie, votre contrat CDI est suspendu. Un avenant au contrat de travail transmis pendant cette suspension, ne peut raccourcir votre délai de d’acceptation ou non de cet avenant prenant effet à compter de votre date de reprise de travail et pas avant.

  105. Bonjour !!! j’ai reçu mon affectation le 23 septembre 2019 en tant q’Aesh, et a ce jour je n’ai toujours pas signé de contrat. J’ai informé la principale que je ne souhaite pas le signé car je recherchais un temps complet, ( contrat trop précaire pour subvenir aux besoins de ma fille et moi) celle-ci me répond que je dois quand même le signer sinon je ne serais pas payé et ensuite démissionner !! Cela me paraît abérant, quand est-il de la période d’essai ? Merci de me répondre clairement sur ce que la loi dit à ce sujet.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « quand est-il de la période d’essai ? « 
      En l’absence de contrat de travail (et il ne peut pas vous être imposé sa signature), vous êtes libre de tout engagement à l’égard de l’employeur. Vous pouvez mettre fin à vos fonctions immédiatement, du fait même de l’absence de contrat de travail et de l’incertitude que vous serez effectivement rémunéré pour le temps de travail effectif déjà réalisé.

  106. lydiem910 dit :

    Bonsoir,
    Je suis AVS en contrat PEC qui se termine le 14 février 2020. J’ai reçu un mail pour avoir un cdd de 3 ans mais le problème, on me demande de résilier mon contrat avant la date et de signé le contrat rapidement.
    Pourquoi sont ils aussi pressés ?
    Aurait il anguille sous avec ce fameux PIAL ??

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pourquoi sont ils aussi pressés ? » et suivante « Aurait il anguille sous avec ce fameux PIAL ?? »
      S’ils sont aussi pressés que vous résiliez votre contrat PEc-Cui-Cae pour vous proposer ensuite un CDD AESH, c’est qu’il y a bien une anguille sous roche.
      La première anguille certaine
      Vous êtes en contrat Pec-CUI-Cae et vous êtes en poste dans un établissement scolaire. Prndant la durée de votre contrat Pec-Cui-Cae actuel, Vous disposez du droit de refus de changement de lieu d’affectation sur demande de votre employeur actuel.
      Sous CDD AESH, vous serez intégré à un PIAL et il pourra être exigé légalement que vous effectuiez vos fonctions AESH dans plusieurs établissement scolaire. <vous ne disposerez plus du droit de refus que dans des cas très très limités

      La deuxième anguille à vérifier
      Au niveau de la rémunération: Pour disposer d’une rémunération équivalente à ce que vous percevez actuellemnt sous contratPec-Cui-Cae, il faudrait que la proposition de CDD AESH fasse mention très explicitement que la durée annuelle temps de travail rémunéré sera de 1032h (minimum). Si ce n’est pas le cas, vous connaitrez une baisse de votre rémunération mesuelle qui peut aller jusqu’à -150 euros net.
      Nous vous invitons à nous transmettre les informations sur la durée annuelle de travail fixée sur la proposition de CDD AESH et nous vous indiquerons en retour si baisse de rémunération ou non.

      3ème anguille sous roche
      Il est anormal qu’il soit exiger de votre part la résiliation de votre contrat Pec-Cui-Cae avant prise de connaissance de la proposition de CDD AESH et de son contenu.
      Vous e^tes en droit d’exiger de connaitre et de recevoir au préalable la proposition de CDD avant qu’après acceptation par signature de la proposition,, vous procédiez à la résiliation de votre contrat Pec-Cui-Cae.

      D’une manière générale: Vous n’êtes absolument pas tenu d’accepter la proposition de CDD AESH, il ne peut vous être imposé et nous vous invitons à ne pas le faire.
      Résilier votre contrat PEc-Cui-Cae actuellement sans le mener jusqu’à son terme comporte un risque sérieux de perdre le bénéfice de vos droits à l’indemnisation assedic ARE.

  107. Fleurs dit :

    Bonjour je suis aesh dans le 29 j aimerais, savoir si le rectorat a le droit de me refuser un financement pour une formation. En effet j ai envoyé une demande et ça m à été refusé aux motifs, suivants:les 60 heures qu on a droit sont pour les aesh nouvellement nommés, nécessité de service mes cours de formation seraient le soir donc pas sur mon temps de travail. Et la pire ils ne financent que si on est en incapacité de faire aesh chercher l erreur.Deja on est mal payé et dans la précarité et en plus on ne peut même pas faire de formation pour se professionaliser.y aurait il des recours. Je me pose la question qu est que nous rapporte d être aesh

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » savoir si le rectorat a le droit de me refuser un financement pour une formation. » et suivante « .y aurait il des recours ? »
      Hélas, oui.Le rectorat a la possibilité légale de vous refuser le financement d’une formation qui ne participe du plan de formation académique mise en palce par ses soins. Il n’y a pas de recours possible contre cette décision du rectorat.

    • SANITA 76 dit :

      Bonjour,
      Merci encore pour vos conseils et votre soutien , je suis aesh dans le 76 géré par la DAPEC et je suis dans ma 4ème et j’espère de tout cœur que ce sera la dernière année!!!!.J’ai obtenu mon diplôme AES spécialité éducation inclusive par la voie de la Vae et cela n’a rien changer pour mon employeur que ce soit salaire ni reconnaissance de plus avec ce diplôme j ‘ai toujours travaillé 15h et à ce jour je n’ai pas obtenu plus d’heures.

      Cette rentrée je crois que c’est l’eau qui fait déborder le vase!! dépitant sur tous les points déjà on a renouvelé mon contrat pour 3 ans avec des erreurs sur la date de début de mon premier contrat (je les ai envoyé un mail pour demander la rectification sans réponse…) ensuite vu le salaire que je gagne pour 15 heures j’ai heureusement un complément du pôle emploi mais voilà pour le mois de septembre pas de bulletin de salaire il me faut une attestation de salaire que j’ai demandé par mail en vain à la DAPEC et j’ai appelle les différents numéros de téléphone et aucun gestionnaire ne daigne répondre!!!

      Donc que dois je faire me présenter à leur bureau ? et taper sur la table!!!! j’hallucine de voir pour une telle institution ce grand manque de considération et de respect.
      Merci pour votre réponse

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « que dois je faire me présenter à leur bureau ? et taper sur la table!!!! »
        C’est certainement ce qui reste le plus détestable avec les services IA assurant la gestion des aESH, c’est leur incapacité à transmettre les documents nécessaire sur votre demande dans des délais raisonnables.
        Sur la base d’expériences passées de collègues AESH excédés par la lenteur ou la mauvaise foi des services administratifs, il nous a été relaté que pour obtenir la remise immédiate documents souhaités, se rendre sur place, hurler (mais vraiment hurler à pleine voix),tempêter …incitait à plus de célérité le service, peu habitué à voir débarquer un agent en colère dans leur train train quotidien.

        • Buissonniere dit :

          Bonjour.
          J’apprécie le travail que vous effectuez au service des AESH mais ces derniers temps, je constate de votre part une réelle animosité envers la plupart des interlocuteurs des AESH (enseignnats, coordonnateurs, pilote des PIAL).
          Votre diatribe sur les personnels administratifs et leur « train train quotidien » est en l’occurrence assez déplacée : les fermetures de postes qui se succèdent dans les DSDEN année après année alors même que les missions qui leur sont confiées se multiplient (et le nombre d’AESH à gérer également) ne vous interpellent donc pas ?
          Je vous conseille de venir passer une journée ou deux (les personnels y sont présents de 7H30 à 19H00 en général à cette période…) dans les DSDEN en septembre pour comprendre comment cela fonctionne

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre commentaire,
          Nous vous confirmons que les membres de l’UNEAVS traversent une forte période de réelle animosité envers la plupart de certains interlocuteurs des AESH (enseignants, coordonnateurs, pilote des PIAL). Si nous l’avions à le regretter, nous l’aurions fait mais, nous nous devons rester honnête, cette animosité actuelle nous l’assumons car elle doit se faire entendre avec force et fidélité de ce que ressentent eux mêmes l’ensemble des AESH.
          Notre message, notre cri se doit être bien être celui là aux autorités académiques (DSDEN, rectorat, ministère) :
          Depuis la rentrée scolaire, nous avons à faire face à un ensemble de témoignages édifiants de collègues AESH et de…membres d’équipes pédagogiques, éducatives !! , effarées par le climat de violences et de maltraitance à l’égard des collègues AESH, de suspicions, de défiance tout particulièrement à travers les dispositifs PIALS.
          Oui, nous acceptons que vous nous reprochiez cette animosité actuelle. Non, vous n’acceptons pas que vous n’assumiez pas cette animosité des AESH par défaut de prendre conscience, de comprendre leur vécu actuel sur le terrain depuis septembre 2019.
          Oui, nous savons que maints personnels admnistratifs de DSDEN, de décideurs RH de rectorat, de MEN ressentent avec amerturme cette animosité actuelle des AESH. Oui, nous savons que maints personnels admnistratifs de DSDEN, de décideurs RH de rectorat, de MEN tentent avec des moyens insuffisants de réduire le fossé de communication existant entre eux et les AESH, d’améliorer autant que peu leur situation de travail.
          Mais ce qui n’est et reste toujours pas compris : le monde quotidien des AESH est l’ici et le maintenant dans une précarité incessante, il ne saurait plus se satisfaire du discours d’un ailleurs et d’un après dans des promesses illusoires.
          Pour conclure terre à terre:
          Quand un fermier constate une baisse de production de lait sur des vaches devenues hargneuses, c’est à lui de se poser la question si elles ne sont pas atteintes d’une mammite, pas aux vaches. C’est le vétérinaire appelé qui confirmera le diagnostic de la mammite et des dispositions d’hygiène et de sécurité à prendre dans l’exploitation pour les soigner et de faire de la prévention. Un fermier plein de bons sens et soucieux de sa production de lait n’exigera pas des vaches hargneuses de se soigner elle même et de faire de la prévention.

  108. Agnès dit :

    Bonjour,
    Sans rentrer dans les détails : est-ce, à nous avs de nous occuper de la recherche de salles pour les examens blancs (ou autres) de nos élèves. Genre : anticiper, aller voir la vie sco pour qu’on nous ouvre une salle (car on ne nous fait pas assez confiance pour nous laisser les clés). C’est plus pour lutter contre nos positionnement en exécutantes (on nous considère comme des élèves en quelque sorte) que je souhaite refuser cette tâche. On est assez bonnes pour gérer les salles mais pas pour avoir les clés. Allez bon dimanche à tous.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » est-ce, à nous avs de nous occuper de la recherche de salles pour les examens blancs (ou autres) de nos élèves. »
      Non dans la mesure
      1- que cela ne fait pas partie de vos attributions que de gérer des salles d’examen dans un établissement scolaire. c’est du domaine de responsabilité du service administratif
      2- que de surcroît, c’est une tâche manifestement impossible à accomplir puisqu’il n’est pas confié les clés pour ouvrir les salles.
      Dans les 2 cas, le refus d’accomplir cette tâche administrative s’impose pour un AESH.

  109. Tiquick dit :

    Bonjours
    Je suis aesh en cdi. 24h semaine mais avec le pial, j’ai déjà 4 élèves en suivi et notre responsable joue avec nous et nos emploi du temps comme avec un tetris. Et lorsqu’on tente de faire remonter des incohérences de suivie, la réponse est je suis chef c’est moi qui décide. Par agacement j’ai dit je peux plus voir sa tronche et ‘e responsable a entendue. Après c’est la manière de dirigé que je ne peux plus voir.j’ai eu un avertissement et le chef envisage de demandé ma mutation. J’étais déjà pas bien et là je suis en arrêt avec hospit la semaine prochaine. Soupçons de born out par le médecin. Que dois je faire? Peut pas démissionné car besoin de revenu ( salaire ou pole emploi). On m’a conseillé de faire un abandon de poste. Mais cela m’ennuie pour les élèves.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois je faire? « 
      ne pas se laisser impressionner par des crapules pervers.
      D’abord, un avertissement donné par un chef d’établissement scolaire d’affectation/responsable pial à un agent AESH n’a aucune valeur. C’est du pipeau.
      Ensuite, un responsable PIAL décrétant « c’est moi le patron » est un esprit malade.

      « c’est qui le patron dans un PIAL pour un agent AESH ? » « Nous vous éclaircissons le sujet.

      L’autorité hiérarchique académique d’un AESH est toujours détenue par celui ou celle qui a le pouvoir de recrutement, d’évaluation, d’ avancements d’échelons et de grades pour la rémunération , des dispositions disciplinaires (avertissement, blâme,…), des décisions de changements d’affectation impliquant une modification de contrat…. L’autorité hiérarchique s’impose de droit à l’agent AESH. Concrètement, votre employeur (rectorat/DDEN via IA ASH) celui qui est marqué dans votre contrat de travail est votre autorité hiérarchique.

      L’autorité fonctionnelle reste un pouvoir dont sont investies des personnes (Inspecteur de circonscription, chef d’établissement scolaire publique ou privé, coordonateurs PIAL, enseignant référent ASH, enseignants,….) à raison de leur seule fonction qu’elles remplissent ou qu’elles exercent dans un cadre institutionnel déterminé qui permet le « bon fonctionnement » de la classe pour un enseignant, de l’établissement scolaire pour un proviseur ou un principal, du service contrôle activités des AESH pour un coordonnateur PIAL par exemple. Cela concerne la gestion des plannings, la conduite des entretiens professionnels, le respect des règlements intérieurs, les changements d’activités en interne….

      De fait, une autorité fonctionnelle ne peut s’ imposer de droit à un agent AESH En cas de litiges, de différents avec une décision prise ou imposée par une autorité fonctionnelle, un agent AESH a le droit et le devoir de s’en remettre à son autorité hiérarchique pour trancher le litige, le différent.Notre conseil de prudence: avant de s’adresser à son autorité hiérarchique en vue de trancher un litige, un différent avec une autorité fonctionnelle, se faire conseiller et accompagner par une organisation syndicale représentative de l’éducation nationale.

      COncrètement, dans votre situation,
      si le responsable PIAL vous suggère un abandon de poste, c’est qu’il suffisamment pervers pour vous dissimuler que sa menace de votre mutation de poste ne sera pas bien accueilli par votre autorité hiérarchique (employeur). Il m n’a aucune autorité pour ce faire.
      Si le chef d’établissement scolaire d’affectation/ou ce responsable PIAL vous a adressé un avertissement, sachez que cet avertissement n’a a aucune valeur. Elle ne peut être prise que par votre autorité hiérarchique, suite à une procédure que devait appliquer le chef d’établissement scolaire sur demande formulée par rapport écrit d’incident.

      Votre arrêt maladie (avec un soupçon de Burn out) est révélateur d’un état de condition détestable instaurée par ce responsable PIAL. Il ne serait pas inutile de signaler (dans un courrier simple) à votre employeur votre situation de détresse professionnel (arrêt maladie par burn out) en exposant l’impossibilité de disposer d’un cadre de travail stable du fait de planning horaire hebdomadaire de travail perpétuellement sujet aux changements sous la conduite du responsable PIAL.
      Ce signalement à votre employeur devrait suffire à l’alerter et l’inciter à agir au mieux de vos intérêts.

      • honore dit :

        Pas de notification, pas d’accompagnement, la circulaire de juin 2019,le re-précise bien.
        Chacun doit prendre ses responsabilités…
        L’AESH n’est pas là pour pallier les manques des uns ou des autres.

  110. Chup43 dit :

    Bonjour,
    AESH, dans le 78, en CDD 3 ans, contrat de 20h, j’accompagne un élève pour 15h, et j’ai 5h sans élève. On vient de me demander de m’occuper d’un élève autiste violent, qui n’a pas de notification, et n’en aura pas de sitôt car sa mère ne veut pas en entendre parler. Je sais que je ne suis pas censée m’occuper d’un seul élève, sans notification, mais la maîtresse et l’ATSEM n’en peuvent plus, donc le directeur me demande de l’accompagner sur les 5h qu’il me reste. Comment puis-je aider, sans risquer d’avoir des problèmes (par exemple niveau assurances) ?
    Par avance, merci. (Et merci pour toutes vos réponses, à tout le monde, que je lis avec attention)

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Comment puis-je aider, sans risquer d’avoir des problèmes (par exemple niveau assurances) ? »
      Face à des comportements problématiques d’élève qu’il soit en situation de hnadicap ou non, vous ne demeurez pas sans protection professionnelle.
      l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires qui s’applique pour les agents AESH dicte :
      « Les fonctionnaires bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions et conformément aux règles fixées par le code pénal et les lois spéciales, d’une protection organisée par la collectivité publique qui les emploie à la date des faits en cause ou des faits ayant été imputés de façon diffamatoire au fonctionnaire…
      …La collectivité publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté…
      …Les dispositions du présent article sont applicables aux agents publics non titulaires. »

      En cas de violences avérées à votre égard, votre démarche sera toujours la suivante
      -1 – Informer systématiquement par écrit (rapport à établir)le chef d’établissement scolaire et copie du rapport auprès de votre employeur Rectorat/DDEN via IA ASH (éventuellement si violences graves, déposer plainte auprès du commissariat de police ou de la gendarmerie.
      2 – Demander par écrit, par voie hiérarchique (Rectorat s/c de la DSDEN, s/c de l’IEN…), le bénéfice de la protection juridique des fonctionnaires en vertu de l’article 11 de la loi n° 83- 634.
      3 – Constituer un dossier complet :
      – copie lettre de demande à bénéficier de la protection juridique du fonctionnaire
      – copie avis et rapport établi pour votre employeur rectorat/dden/IA ASH
      – tous documents en rapport avec l’agression (Certificats médicaux, témoignages, copies fiches incidents…)
      – copie dépôt de plainte si une plainte a été déposée

      Si nous insistons sur la rigueur de cette démarche, c’est pour ne pas laisser « penser » au chef d’établissement scolaire d’affectation, aux /enseignants et aux parents de l’élève que leur demande d accompagnement de l’élève TSA sans notification MDPH en tant qu’AESH parce que vous avez un trou de 5h dans votre planning horaire hebdomadaire à combler ne vous dispensera pas de signaler à votre supérieur hiérarchique (rectorat/DDEN/IA ASH) les violences dont vous ferez l’objet de la part de l’élève et que vous entendez être couvert.

      Instruit par l’expérience de collègues AESH ayant appliqué systématiquement cette démarche, nous savons que chef d’établissement/enseignants comprennent très vite avec leur propre autorité hiérarchique leur intérêt à ne pas vous laisser « seul » face à l’élève ayant des troubles de comportement.

    • Louise dit :

      Bonjour,
      Une AESH n’accompagne pas un enfant contre la volonté des parents, c’est la première chose qu’on nous dit en formation, le droit du parent est à respecter . L’enseignante n’a pas à vous refourguer son problème . Vous avez l’obligation de faire part au rectorat de cette vacance de 5h, et le rectorat vous affectera ou non sur une autre école pour ces 5 heures (ce qui peut-être ne vous arrangera pas ). C’est simple et net, c’est ce que l’on m’a appris lors de ma formation de 65 heures d’AVS en 2014, de façon à éviter les accompagnements hasardeux, souvent source de souffrances pour les AESH .

  111. Lilou dit :

    Bonjour
    Voila j ai 60 heures de formation AVS a faire j ai déjà fait une journée mais je pense pas être présente le lundi est mardi mes pour le reste des heures de la formation je serai presente penser pour qu ils peuvent me pénaliser pour l année d apres et ou me radier ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « me pénaliser pour l année d apres et ou me radier ? »
      Non. il faut le savoir : l’administration académique rencontre des sérieuses difficultés depuis la rentrée scolaire : une difficulté énorme à recruter des personnes motivées pour des postes AESH, faire face à des démissions d’agent AESH en poste totalement démotivé, Donc, elle ne va pas être très motivée pour vous pénaliser ou vous radier pour défaut de participation à des journées de formation.

  112. batatinha1 dit :

    Merci baucoup pour votre réponse!j ai quand même du mal à saisir….Le DEAES spé éducation inclusive a été fait pour professionnaliser les AESH…Donc bon je suis professionnelle….j ‘ai mon DEAES….Voila ce que dit la circulaire de juin 2019:

    4. Le droit à la formation

    Les AESH bénéficient d’actions de formation sur le temps de service, mises en œuvre par les services académiques, en dehors du temps d’accompagnement de l’élève.

    Ces formations comprennent :

    – une formation d’adaptation à l’emploi, en application de l’article 8 du décret du 27 juin 2014. Les AESH non titulaires d’un diplôme professionnel dans le domaine de l’aide à la personne doivent bénéficier, au plus tard à la fin du premier trimestre de l’année scolaire, voire si possible, avant la prise de fonction, d’une formation d’adaptation à l’emploi de 60 heures, comprise dans leur temps de travail. L’objectif est de garantir aux AESH une formation leur permettant d’exercer leurs fonctions dans les meilleures conditions, le contenu devant donc être adapté au mieux aux besoins de chaque agent .

    Soit je suis nouille, soit c’est très clair!je n’ai pas à la faire…
    Je viens de recevoir un mail avec les docs de la journée de formation qui a eu lieu hier….pendant mes heures d’accompagnement….Ben mince la circulaire ne dit pas le contraire.!???!!!!….le matin c’était l accueil des AESH avec tous les docs que nous avons à remplir…
    du genre
    – le compte-rendu de l aesh préparatoire à l’ESS .
    C’est ma deuxième ESS …personne ne m’a demandé de remplir ce doc….et puis après à peine un mois d’accompagnement , plutôt devrais je dire 25 h environ auprès d’un élève ça me paraît compliqué…
    – notre emploi du temps
    – le doc de Mise en place de l’accompagnement de l’élève en situation de handicap

    et l’après midi ils ont vu les stades de dvp de l’enfant en 3hrs

    🤣🤣😶😭😤

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur « participation obligatoire à une formation d’adaptation à l’emploi »
      Bingo ! Vous n’êtes pas nouille.
      Vous avez pointé ce qui nous avait échappé
      « … Les AESH non titulaires d’un diplôme professionnel dans le domaine de l’aide à la personne doivent bénéficier, au plus tard à la fin du premier trimestre de l’année scolaire, voire si possible, avant la prise de fonction, d’une formation d’adaptation à l’emploi de 60 heures, comprise dans leur temps de travail. … »

      Vous êtes titulaire du DEAES, la formation d’adaptation à l’emploi de 60h ne peut vous être imposée (dixit la circulaire).

  113. david 11 dit :

    David 11,
    Je suis aesh droit public et dans mon nouveau contrat de travail ma durée annuelle est de 41 semaines contre 52 auparavant.
    Serai-je bien payé pour les 11 semaines restantes?
    Merci de votre réponse.

  114. LECAT dit :

    Nathalie(76)
    Bonjour, AESH en CDI depuis septembre 2018 à 24 h semaine, j’ai reçu un mail d’affectation m’intégrant au PIAL dés Septembre 2019 avec un contrat de 39 h semaine.
    A ce jour, je n’ai signé aucun contrat, j’effectue depuis la rentrée mes 39 h par semaine et je n’ai perçu que mon salaire sur 24 h étant donné que je n’ai rien signé à ce jour.
    Je suis particulièrement inquiète et désarmée puisque tout le monde se renvoi « la balle » selon le secrétariat de mon établissement d’affectation et que mes démarches personnelles restent sans réponses (mails, téléphone…).
    La situation devient particulièrement compliquée puisque de mon côté, j’ai augmenté la quotité horaire de la nounou de ma fille et que je lui rémunère 200 euros en plus par mois alors que de mon côté il n’y a aucun changement au niveau du salaire.
    Pourriez vous me conseiller sur les démarches qui permettrait de débloquer la situation le plus rapidement possible.
    Merci de votre compréhension, je suis impatiente de vous lire.
    Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Pourriez vous me conseiller sur les démarches qui permettrait de débloquer la situation le plus rapidement possible. »
      Il va falloir trancher dans le vif fissa pour que la plaisanterie administrative vous concernant cesse.
      Jusqu’au 31 août 2019, vous étiez en CDI AESH sur la base d’un, temps de travail hebdomadaire rémunéré à hauteur de 24h. Depuis le 1/09/2019, il vous est demandé d’effectuer un temps de travail hebdomadaire de 39h sans qu’un avenant à votre CDI actant cet état de fait ne vous a été proposé par votre employeur, accepté, signé et daté par vos soins.
      Ceci implique que depuis le 01/09/2019,; vous êtes toujours en CDI AESH sur la base d’un temps de travail hebdomadaire rémunéré à hauteur de 24h.
      Ceci implique que depuis le 01/09/2019, il vous est appliqué illégalement un temps de service hebdomadaire de 39h.

      Ce que vous avez à faire
      1- pendre RV fissa avec le chef d’établissement scolaire et prendre la tête des mauvais jours
      lui annoncer qu’en l’absence de proposition d’avenant à votre CDI confirmant un passage à un temps de service hebdomadaire de 39h, vous exigez immédiatement un planning hebdomadaire limité à 24H, la récupération à venir des heures indûment effectuées depuis le 01/09/2019 (soit 15H/hebdomadaire). A défaut de ce planning horaire hebdomadaire limité à 24h, vous prenez l’initiative de cesser vos fonctions AESH, dès 24H temps de service réalisé dans l’établissement scolaire.
      Rajoutez haut et fort que vous en avez ras le bol d’être pris pour une cruche.
      N’attendez pas sa réponse, tournez lui le dos et partez sans un mot.

      2- Dans la foulée, transmettre un courrier en A/R dans laquelle vous reprécisez vos intentions de cesser vos fonctions AESH, dès 24H temps de service réalisé dans l’établissement scolaire, conformément à votre CDI et en l’absence d’avenant écrit proposant une modification de la durée annuelle temps de travail rémunérée à hauteur de 39H/Hevbdomadaire (soit 1607H annuel).

      Appliquez cette démarche dès demain matin, à la première heure. A midi, il est probable que vous saurez de ce qu’il en résulte de votre situation (soit un avenant vous sera présenté pour signature, soit c’était du pipeau et vous restez en CDI à 24h/hebdomadaire)
      Notre conseil :
      ne transigez pas sur votre posture : application immédiate de la cessation des fonctions AESH dès 24H temps de service accomplis tant que l’avenant au CDI n’est pas signé et daté.

  115. Elise.B (44) dit :

    Suite encore à votre réponse sur l’avenant qu’on me demande de signer pendant mon arrêt de travail…

    Merci infiniment pour votre réactivité et pour la qualité de vos réponses.

    Sur le délai de réponse cela me rassure.

    Donc d’après vous, si je ne signe pas d’avenant avant ma reprise, où devrais-je me présenter à la reprise, à mon ancienne école ou à celle du scénario de l’avenant en question? En fait à la base c’est pour savoir ça que j’avais de moi même demandé des nouvelles au SAE…et pour ne pas me retrouver devant un fait accompli dans l’urgence en reprenant le boulot…
    Il y avait eu un échange inévitable aussi au sujet de la transmission des éléments du dossier d’arrêt de travail et d’accident du travail d’un employeur à l’autre…

    Par ailleurs sur le double employeur, vous m’écrivez que
    « Du fait que vous étiez en CDI à moins de 70§ d’un temps complet, vous aviez à déclarer au service SAE l’existence de cette activité complémentaire. »
    J’étais déjà en poste en CDI avant d’être embauchée comme AESH en 2006, ils le savaient, et ne suis pas persuadée qu’ils soient employeur principal dans ces conditions, surtout que je gagne plus dans l’autre travail…
    En plus les formulaires de demande d’autorisation à l’époque n’existaient pas, et ceux qui existent aujourd’hui sont prévus pour les agents qui sont au moins à 70% voire à temps complet, c’est écrit sur ces formulaires, ce n’est pas mon cas donc je ne comprends pas….

    et sur leur compréhensibilité, j’ai eu par exemple cette année quelques frayeurs car ils m’attribuaient au milieu d’année un nouvel accompagnement avec obligation d’être là le mercredi matin alors que je suis animatrice à côté, et considéraient au début que ce n’était pas leur problème…ça s’est résolu ensuite intelligemment mais c’est régulièrement des réajustements comme ça, c’est à nous de rester ZEN….et c’est du stress…par moment beaucoup de stress…c’est ça, puissance 10, que je crains avec le PIAL à 27 écoles!

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » où devrais-je me présenter à la reprise, à mon ancienne école ou à celle du scénario de l’avenant en question? « 
      A date de reprise de travail, vous avez à vous présenter en poste de travail à votre établissement scolaire fixée par contrat de de travail (l’ancienne école). Vous n’êtes censé de prendre connaissance de la proposition d’avenant qu »à compter de cette date de reprise et donc, votre délai de réflexion démarre à cette date.
      Nous voulons simplement vous signaler que si un médecin fixe un arrêt maladie, ce n’est pas pour qu’un employeur considère le salarié toujours en plein boulot et apte à prendre connaissance de décisions professionnelles le concernant alors qu’il est censé être au repos.

      En réponse à votre interrogation sur la  » déclaration au service SAE l’existence de cette activité complémentaire »
      Nous pensons que le service SAE a simplement fait une erreur d’appréciation de votre situation en exigeant l’envoi de ce formulaire de déclaration d’activité complémentaire.
      Le Décret n° 2017-105 du 27 janvier 2017 relatif à l’exercice d’activités complémentaire précise désormais por les agents en CDD/CDI à moins 70% d’un temps complet
      « Article 22

      L’intéressé présente une déclaration écrite à l’autorité hiérarchique dont il relève pour l’exercice de ses fonctions.
      Cette déclaration mentionne la nature de la ou des activités privées ainsi que, le cas échéant, la forme et l’objet social de l’entreprise, son secteur et sa branche d’activités.
      Cette autorité peut à tout moment s’opposer au cumul d’une activité privée qui serait incompatible avec l’exercice des fonctions exercées par l’agent ou l’emploi qu’il occupe ou qui placerait ce dernier en situation de méconnaître les dispositions de l’article 432-12 du code pénal. »

      Pour être en règle, cette déclaration est à faire sur papier à lettre simple et transmettre en, courrier avec A/R, uniquement dès votre reprise de fonction. Vous en conserverez précieusement une copie suite de quoi, laissez le service SAE se dépêtrer avec des formulaires ne vous concerne pas.

      D’ici là, pendant votre arrêt maladie, si le service SAE vous relance sur cet avenant, formulaire et autres souhaits d’échanges, prenez votre phone et annoncez d’une voix lugubre qu’étant au service des urgences pour aggravation d’état de santé, vous n’avez pas la tête au boulot. N’attendes pas la réponse, raccrochez aussi sec.

  116. Lopez celine dit :

    Bonjour, AESH dans le 36, je suis titulaire du DEAES.Mon établissement a été prévenu jeudi pour la formation de 60h débutant ce jour, mais je n’ai été mise au courant que ce matin.Je ne peux pas m’y rendre, et titulaire du diplôme je pensais que cette formation de 60hrs n’était pas obligatoire?pouvez – vous m’en dire plus?Merci d’avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « je pensais que cette formation de 60hrs n’était pas obligatoire?pouvez – vous m’en dire plus? »
      Il s’agit d’une formation d’adaptation à l’emploi. Comme il nous n’avons pas connaissance de son contenu, il demeure difficile d’apprécier sa pertinence et son intérêt au regard de vos savoirs acquis et actés par le DEAES.
      Un ordre de mission émise par votre employeur pour le suivi de cette formation s’impose si elle se déroule durant votre temps de service hebdomadaire et sous réserve que les frais de déplacement pour se rendre sur le lieu de formation soit explicitement (écrit) pris en charge par votre employeur. Hors temps de service hebdomadaire, hors période scolaire, vous avez un droit de refus de suivre cette action de formation.

      • Goaper dit :

        Bonjour,
        Je croyais qu’on pouvait être amené à suivre les 60h de formation pendant les vacances scolaires depuis la rentrée ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « suivre les 60h de formation pendant les vacances scolaires depuis la rentrée ? »
          L’administration tend à rendre obligatoire les actions d’adaptation à l’emploi -60h) uniquement sur période non scolaire. Cela reste contestable car cela remet en cause vos congés légaux, le maintien éventuel d’une activité complémentaire mettant ainsi en péril votre situation, personnelle, famililae , vos droits au repos et à la santé….

  117. Legros dit :

    Bonsoir
    Eloise aesh dans le 27
    Actuellement en congé maternité jusqu au 4 novembre, j’ai fait une demande de reprise a 80% car en plus de mon contrat aesh , j’ai 3 autres employeurs ( garde à domicile) pour un total de 37 h par semaine. Sauf pendant les vacances scolaires ou je ne travaille qu’ avec l ecole….pouvez vous me dire si j’ai droit a ce 80% svp?l idéal serait de prendre ce temps sur un jour d’école.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « pouvez vous me dire si j’ai droit a ce 80% ? »
      Vous ne pouvez disposez du droit d’obtenir un temps partiel à 80%. Les agents AESH ne disposent que des emplois à temps complet ou incomplet.
      Il faut comprendre cette différence entre le temps partiel et le temps incomplet
      L’autorisation d’exercer ses fonctions à temps partiel doit être distinguée du recrutement à temps complet ou incomplet. En effet, un agent AESH recruté à temps incomplet ou complet ne peut obtenir une modification de sa quotité de temps de travail que par un avenant à son contrat. (…). le temps complet ou incomplet reste un temps de travail choisi par l’administration en fonction de ses besoins, alors que le temps partiel reste lui un temps de travail choisi par un agent qui peut décider de reprendre son activité initialement fixée à 100 %.

      La seule possibilité reste donc d’exprimer auprès de votre employeur le souhait de bénéficier d’un CDD AESH ramené à 80% d’un temps incomplet, par avenant. Votre employeur reste libre légalement de ne pas répondre à votre souhait et en cas de refus, il n’est pas tenu de s’en justifier.

      • Eloise dit :

        Eloise du 27
        D accord mais même en ayant d autres employeurs ce n est pas possible?car j ai bien un temps complet avec le reste?et du coup si je prend les 80 % sur un des autres employeurs?

        Merci

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « même en ayant d autres employeurs ce n est pas possible?car j ai bien un temps complet avec le reste?et du coup si je prend les 80 % sur un des autres employeurs? »
          ce ne sera pas possible avec votre employeur éducation nationale si vous êtes en CDD à temps complet. Voyez vos autres employeurs.

  118. Elise B ( 44) dit :

    Suite à la demande d’informations et conseils que je vous ai adressée vendredi 4 octobre Je vous transmets l’échange de mail que j’ai eu avec le Service de l’Accompagnement Educatif depuis quelques jours, . J’ai eu une réponse depuis, que vous pouvez lire (anonymisée) ici, et les échanges précédents sont à lire rétroactivement. Cela pourra peut-être vous servir pour me conseiller, mais je préfère qu’ils ne soient pas publiés en l’état.

    m……………..

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Pour rajouter une précision très importante à notre commentaire précédent
      Pendant votre arrêt de travail, un avenant au contrat de travail peut être transmis par votre employeur, mais la durée de votre délai de réflexion (1 mois) prend effet à date de reprise de travail et non à date de réception avec A/R durant votre arrêt maladie.
      En clair, pendant votre arrêt maladie, le service SAE ne peut en aucun cas exiger la signature de l’avenant.

      Il serait pertinent qu’en période d’arrêt de travail, vous cessiez toute correspondance, échange avec le service SAE Tant que vous êtes en arrêt de travail, le service SAE ne peut rien exiger de votre part.

      • Ginie26 dit :

        Bonjour à toutes et tous de la Drôme (26). Je reviens vers vous aujourd’hui, car j’ai reçu hier un courrier qui m’a laissé pantoise, et je ne sais pas quoi faire. Petit historique, j’ai reçu le 21 septembre dernier (enfin) mon Attestation employeur avec inscrit « Fin de CDD » comme je le souhaitais pour pouvoir rentrer en formation. Or, hier je reçois un courrier (simple) émanant du service paye de mon collège employeur, m’indiquant que j’ai bénéficié d’un trop perçu sur salaire pour la période du 17 au 29 janvier 2019, précisant « période congé maladie – sans traitement », et on m’écrit que par conséquent, je dois reverser la somme de 55 € avant le 15 octobre prochain, par chèque à l’agent comptable. Je ne comprends pas qu’une telle demande puisse être possible, dans la mesure où de mon côté, j’avais en janvier bien fait passer l’arrêt maladie au collège, et indiqué clairement cet arrêt sur mes fiches d’heures signées par les 2 directeurs d’école. Comment peut-on me demander de payer une somme sur une période indiquée « sans traitement » ? Comment puis-je être sûre que cette demande est pertinente et honnête, dans la mesure où je vous avoue que les fiches de payes sont tout simplement incompréhensibles pour moi. Il est à noter d’ailleurs, que cet arrêt maladie m’avait été décompté 2 ou 3 mois après la déclaration, mes collègues enseignantes m’ayant confirmé qu’il en était toujours ainsi, même pour elles. Comment donc retrouver mes petits dans un tel imbroglio d’informations ? De mon côté, il est hors de question que je règle une somme sans que l’on m’explique exactement le pourquoi du comment. Je ne suis d’ailleurs pas encore indemnisée par Pôle Emploi pour cette fin de CDD, je suis donc pauvre et ne peux – et ne veux – régler cette somme, de but en blanc, d’autant plus sans comprendre le calcul qui a mené à cette conclusion du service paye. Ce courrier n’ayant pas été envoyé en RAR, que me conseillez-vous de faire ? Puis-je tout simplement faire la sourde oreille pour l’instant ? Ou est-il préférable que j’écrive un courrier, et si oui que dois-je y indiquer ? D’avance je vous remercie pour toute l’aide que vous pourrez m’apporter.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,

          Pour pouvoir répondre avec pertinence à vos interrogations, nous souhaitons connaître la date début de votre contrat AESH et (s’il s’agit d’un renouvellement de CDD AESH ou non, ancienneté acquise au titre d’agent AESH en CDD)

  119. E. B dit :

    Je suis AESH dans le 44 depuis 13 ans, en CDI donc, et depuis mon dernier avenant, rattachée sur une école privée de ma commune.
    J’avais été informée dès début juillet qu’il était prévu pour moi un changement d’affectation vers des écoles publiques. Jusque là, OK!
    Par la suite arrêt pour accident du travail depuis le 15 juillet. (pour mon autre employeur, également en CDI, depuis plus longtemps et pour plus d’heures annuelles donc probablement employeur principal…)
    Plus récemment je me renseigne, ce n’est pas évident mais la DSDEN m’informe finalement qu’à mon retour je devrai me présenter dans une certaine école maternelle dans une commune voisine (où j’aurais plus d’info par l’enseignant référent)
    Le 25 /09 je reçois un mail avec avenants à renvoyer signés et un guide de gestion AESH: Il s’agit d’un PIAL 1er degré de 27 écoles, sur 7 communes -potentiellement une bonne rééducation à la flexibilité- dont la mienne (de communes), mais avec résidence administrative dans l’autre commune (pour éviter les frais de transport si ça se trouve…)

    J’aurais besoin des réponses aux questions suivantes:

    1- est il normal de recevoir un avenant avant la fin de mon arrêt de travail? (je serai prolongée au delà de la date prévue selon mon médecin)

    2- Si je ne veux pas prendre de risques, quel délai ai-je pour réfléchir? sachant que je n’ ai vu qu’hier ce message arrivé sur ma boîte académique le 25 septembre?

    3-Si je décide d’accepter de prendre des risques: Qu’est ce qui se passe si je décide de ne pas signer et de demander à rester sous mon ancien avenant, alors que j’y suis déjà remplacée, voire si je demande qu’ils me proposent autre chose qu’un PIAL?

    4- Vu que j’ai deux employeurs, puis-je refuser une augmentation du nombre d’heures qui risque de m’obliger à faire un choix entre les 2…et à me retrouver à mi-temps!
    5- Comme il vaut mieux s’attendre à tout, juste au cas où… les AESH à qui ils demandent d’être référents de PIAL, ils ont le choix ou ils sont obligés d’accepter?

    D’avance merci beaucoup beaucoup !

    E.Bret

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « est il normal de recevoir un avenant avant la fin de mon arrêt de travail? « 
      Durant votre arrêt de travail, votre contrat de travail est suspendu mais pas sa réalisation. De fait, il demeure toujours possible pour un employeur de vous transmettre une proposition d’avenant au CDD AESH impliquant une modification substantielle de condition de travail (changement de lieu d’affectation).
      OR? Conformément à l’article 45-4 du décret du 17 janvier 1986 ,
      en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.
      À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat initial

      A savoir: un refus de proposition d’avenant ne constitue pas une faute professionnelle.
      En réponse à votre interrogation, « Si je ne veux pas prendre de risques, quel délai ai-je pour réfléchir? sachant que je n’ ai vu qu’hier ce message arrivé sur ma boîte académique le 25 septembre? »
      En clair, si vous avez reçu un mail avec proposition d’avenant, il faut que vous ayez acté la réception de ce mail par un accusé de réception. La date d’accusé de réception constitue le point de départ de votre délai de réflexion qui reste de 1 mois.
      Comme nous avons lu votre message postérieur, le service SAE ne peut arguer de votre refus de signature d’avenant dans ce délai de 1 mois ou après pour suspendre votre rémunération mensuelle. Cela constituerait un acte inadmissible de coercition « envers un agent AESH réprimé par la loi.

      En réponse à votre interrogation, « Si je décide d’accepter de prendre des risques: Qu’est ce qui se passe si je décide de ne pas signer et de demander à rester sous mon ancien avenant, alors que j’y suis déjà remplacée, voire si je demande qu’ils me proposent autre chose qu’un PIAL? »
      le refus de proposition d’avenant implique la possibilité pour votre employeur d’entamer une procédure de licenciement. Comme votre employeur ne pourra évoquer un caractère disciplinaire ou par nécessités de service (d’autres lieu d’affectation peut vous être désigné), un licenciement par votre employeur sera compliqué sans que vous pouviez prétendre avec justesse qu’il s’agirait là d’un licenciement abusif.

      En réponse à votre interrogation, « Vu que j’ai deux employeurs, puis-je refuser une augmentation du nombre d’heures qui risque de m’obliger à faire un choix entre les 2…et à me retrouver à mi-temps! »
      quand elle a pour effet de mettre en péril une activité compléemntaire, le refus d’avenant impliquant une modification de la durée annuelle de temps de travail rémunéré n’est pas retenu par les textes de loi et par la jurisprudence tribunal administratif ou cour d’état.
      Du fait que vous étiez en CDI à moins de 70§ d’un temps complet, vous aviez à déclarer au service SAE l’existence de cette activité complémentaire. Sur la base de notre expérience passée, nous savons que le service SAE de Nantes reste attentive à ne pas mettre en péril cette activité complémentaire quand elle en a connaissance effective.
      A notre sens, il serait pertinent de négocier avec le service SAE un arrangement pour que votre CDD AESH, me^me connaissant une augmentation de la durée annuelle de temps de travail rémunéré ne puisse mettre en péril cette activité complémentaire indispensable pour votre confort personnel et familial.

      En réponse à votre interrogation,  » les AESH à qui ils demandent d’être référents de PIAL, ils ont le choix ou ils sont obligés d’accepter? »
      Etre référent AESH dans un PIAL ou hors PIAL reste sur la base du volontariat librement accepté par l’agent AESH ayant reçu une proposition en ce sens de son employeur.
      Comme nous estimons qu’au sein d’un PIAL, faute d’un cadre de fonction clairement défini par les textes, un AESH référent se retrouvera confronté à des problématiques de positionnement professionnelle délicate (voire impossible) à gérer, nous n’encourageons pas nos collègues AESH à se précipiter sur une telle offre d’AESH référent.

  120. Ve dit :

    Bonjour voilà je suis deux élèves dans la même école et voilà une semaine que une des deux élèves est partie de l’école à ce jour je n ai pas reçu de nouvelle affectation je m’inquiète j’espère ne pas voir mes heures baisser l élevé qui reste à 8h ayant aucunes nouvelle de nouvelle affectation ni même un document qui dit que j ai que l éleve à l école qu en pensez vous? Inquiétant?car pourquoi je ne reçois pas de nouvelle affectation ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » qu en pensez vous? « 
      Il n’y a pas lieu de s’alarmer. Le départ d’un élève n’implique nullement que votre CDD AESH va subir automatiquement des modifications. En attendant qu’une nouvelle affectation vous soit désignée par le service IA ASH, vous avez tout simplement à reste à disposition du chef d’établissement scolaire d’affectation, à même de vous désigner les tâches ou activités à accomplir en rapport avec vos fonctions AESH.

  121. Anna dit :

    Anna aesh co 44.
    Bonjour.
    J’ai reçu aujourd’hui un mail de l’inspecteur de ma circonscription pour un entretien pour un poste de coordonateur Pial.
    J’aurais été recommandée par mon enseignant référent.
    En soi cela fait plaisir..( et puis sur le papier 6h de plus payées ça n’est pas rien..)un peu de reconnaissance enfin !
    Mais ne connaissant rien au Pial (étant en Ulis je pensais être en dehors de ce dispositif..) j’ai un peu peur au piège ? En plus je pensais que ces postes allaient être pris par des enseignants spécialisés..
    Pouvez vous m’éclairer quant aux missions des coordonateurs de Pial ?
    Merci !

  122. Khadi dit :

    Bonjour,
    Mon cdd aesh est arrivé à terme le 31 août 2019. On m’a proposé le nouveau contrat 3 ans et j’ai souhaité ne pas être renouvelée.
    Je n’ai toujours pas reçu Mon certificat de travail que j’ai réclamé plusieurs fois par mail car Ils ne répondent jamais au téléphone. Cependant, j’ai reçu un virement bancaire pour la paie de septembre ( un salaire médiocre pour 32h). Que dois-je faire ?
    Cordialement.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que dois-je faire ? »
      c’est tout simplement une situation ahurissante. vous n’êtes plus en CDD AESH depuis le 01/09/2019. Vous n’êtes pas affecté sur un poste AESH dans un établissement scolaire. Vous êtes inscrit comme demandeur d’emploi depuis le 01/09/2019 et…. votre ex-employeur continue à vous verser une rémunération pour la période de septembre !!!.
      Nous vous invitons à contacter une organisation syndicale au plus vite pour leur faire part de votre situation extravagante, demander un soutien et aide pour la dénouer.

  123. TE dit :

    Bonjour je suis invitée à une formation l’enseignante également moi je n’ai pas reçu de convocation .elle si .dans le mail de ma collègue il est dit que l aesh peut venir.. mais du coup je dois faire une demande d autorisation absence et rattraper mes heures ? Ou aucune démarche c’est compris dans mes heures detravail ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « je dois faire une demande d autorisation absence et rattraper mes heures ? Ou aucune démarche c’est compris dans mes heures de travail ? »
      Pour toute participation à une formation, vous avez à effectuer une demande écrite d’autorisation d’absence auprès de votre employeur (justification à fournir)? Cette demande d’autorisation d’absence doit au pralable avoir l’aval de votre chef d’établissement scolaire d’affectation.
      SI autorisation d’absence accordée, votre employeur fixera lui les modalités de récupération des heures effectuées en formation si cela ne rentre pas dans le cadre de vos heures de travail fixées par planning horaire hebdomadaire.

  124. Rania R dit :

    Bonjour, tout d’abord merci pour le travail que vous faîtes. Je suis aesh Co en Ulis et on me demande d’accompagner deux de mes élèves à la piscine alors que sur ce plage horaire j’accompagne habituellement d’autres élèves {4} sur des inclusions et je laisse un élève qui n’est pas en capacité de suivre l’enseignement de natation de part son handicap et qui peut poser des problèmes de comportement. Le professeur d’Eps veut absolument que j’accompagne alors que je ne peux malheureusement pas entrer dans l’eau car je suis hydrophobe. Quelle est la démarche à suivre selon vous ? Et qu’en est il du terme « si nécessaire » dans la circulaire relatif à l’accompagnement à la piscine.
    Désolée pour le pavé et merci de votre réponse 🙂

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quelle est la démarche à suivre selon vous ? « 
      Pour que le professeur EPS puisse exiger votre présence au titre d’agent AESH à la sortie piscine, il se doit obligatoirement en formuler une demande auprès de votre employeur (rectorat), avec aval du chef d’établissement scolaire, 15 jours avant la date prévue de la sortie piscine.
      Si autorisation accordée, votre employeur est seul habilité à vous préciser le cadre horaire, la période concernée et les modalités éventuelles de récupération d’heures de service effectuées au titre d’heures supplémentaires.
      Vous avez un droit de refus de la sortie piscine si Les heures de travail supplémentaires réalisées ne peuvent faire l’objet d’une récupération sans l’accord préalable écrit de l’employeur. Votre rôle à une sortie piscine se limite à un rôle d’accompagnateur du ou des élèves handicapés et il ne peut vous être imposé d’accompagner les élèves dans l’eau si votre état de santé ne le permet pas. Comme c’est au médecin d’apprécier votre état de santé, vous n’avez pas à justifier de cet état de santé auprès de l’enseignant.
      L’accompagnement dans l’eau peut se révéler nécessaire uniquement quand il s’agit d’une impossibilité médicale pour un élève d’accéder dans le bassin sans aide ou d’en sortir sans aide. Pour le reste, c’est à l’enseignant EPS et aux maitres nageurs d’apprécier les adaptations nécessaires pour l’activité piscine de l’élève.

  125. Nassnass dit :

    Bonjour je reviens vers vous poser une nouvelle question d’ordre juridique cette fois. La dsden insisté encore sur le fait que je dois être a mon poste assez rapidement a mm répondu aux parents de l’enfant que si je ne me rendais pas a mon lieu de travail que je devais démissionner. Je vis une pression depuis mardi j’ai demandé un rdv avec l’inspecteur tjs sans réponse. Je suis tjs sur mon lieu de travail. Mes collègues me soutiennent et me conseillent de faire pression a mon tour pour harcèlement moral. L’enfant en question qui doit être accompagné, 2 avs avant moi ont refusé le poste et se sont vus obtenir leur affectation demandée. Quant à moi c’est soit j’accepte soit je démissionne. Que puis-je faire? Recours? Me mettre en maladie? Je sens la dépression arriver et mon avenir professionnel gâché à cause d’une nouvelle arrivante qui fait ce qu’elle veut . L’harcelement administratif ça existe?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      Il nous semble que vous n’avez pas enregistré notre précédente réponse à une demande similaire de votre part amis sous pseudonyme « Nas »
      Pour répondre à votre interrogation du moment « Que puis-je faire? » et suivante  » Recours? » et suivante « Me mettre en maladie? » et suivante « L’harcelement administratif ça existe? »
      le haréèement administratif peut exister surtout quand vous avez un interlocuteur service IA ASH « subooké » dans son travail arrivant à oublier que les agents AESH ne sont pas de pions à déplacer ici ou là au gré des besoins de service. Gardez la tête froide en lui rappelant les régles administratives qui vous sont applicables. Vous avez à savoir qu’elle ne peut nullement vous contraindre à la démission.

      Voici le copier coller de notre réponse précédente qui constitue le première démarche à effectuer
      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis je refuser la nouvelle affectation car de plus l’établissement entraînera des frais ( financièrement et dispositions familiales ) » et suivante « Et que se passera t-il si je refuse de signer l’avenant de ma nouvelle affectation. »

      Comme votre interlocuteur use de méthode cavalière pour montrer ses biscottos, vous allez lui montrer calmement et la dignité qui vous sied que vous avez du répondant po
      Voici une référence juridique à utiliser
      article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat

      « en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.

      À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat initial »

      Dans un courrier de réponse avec A/R(en dissimulant votre refus d’affectation),
      1-faites savoir que vous attendez la proposition de changement d’affectation avec A/R conformément à l’article article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      2-citer l’intégralité de l’article ci-avant
      3-informez que vous restez toujours bien entendu en poste AESH dans l’établissement scolaire actuel.
      4-terminez votre courrier par les formalités d’usage
      5-indiquez en bas de courrier que copie de présent courrier sera transmise aux organisations syndicales représentatives de l’éducation nationale

      Cela va calmer un temps votre interlocuteur.

      Si vous sentez que la dépression vous guette, nous vous invitons à prendre RV avec votre médecin traitant et lui évoquer vos difficultés actuelles.

  126. Peltier dit :

    Bonjour je suis aesh dans le 35 ( embauché en cdd par le lycée Pierre Mendès France) j’ai signer mon contrat fin août pour commencer début septembre et j’aimerais savoir à quelle date notre paie est versé merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir à quelle date notre paie est versé ? »
      Pour septembre 2019, la date de virement des rémunération est le jeudi 26. Il s’agit de la date du virement bancaire, il peut y avoir des variations suivant les établissements bancaires, de quelques jours.

      • Yanaee dit :

        Bonjour AESH en CDD dans le 83. J’ai 2 CDD : Pour mon CDD déjà en cours j’ai reçu ma paie normalement le 26/09 comme vous l’indiquez (même si elle a baissé alors que ma quotité augmente !) et pour le second CDD que je viens de signer comme vous début septembre toujours pas de paie ni d’acompte à ce jour. Dois-je aller travailler lundi comme si de rien n’était ?..vous croyez que les profs iraient travailler s’ils ne touchaient pas leur paie eux ??

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Dois-je aller travailler lundi comme si de rien n’était ?. »
          Il faudrait un retard très manifeste de paiement de rémunération pour procéder à une suspension légitime de fonction dans l’établissement scolaire.
          Nous vous invitons à effectuer une procédure alternative assez efficace en consultant la page consacrée à « retard de paiement de salaire » en cliquant ICI.

  127. Célia dit :

    Ex AESH dans le 76.

    Bonjour, mon contrat c’est terminé le 31/08/2019 et à ce jour, je n’ai toujours pas reçu les papiers de fin de contrat et l’attestation pole emploi. Depuis le 31aout j’ai été les voir 3 fois pour réclamer ces papiers. A chaque fois ils prennent mon nom et me disent qu’ils ont du retard et qu’il n’y a pas que moi … Sauf qu’on arrive fin septembre, pas de revenu, pas de chômage puisque je n’ai pas l’attestation employeur …

    Que puis-je faire ? Vu comme c’est parti j’aurais mes indemnités chômage fin octobre …

    Merci de votre aide.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Que puis-je faire ? « 
      D’évidence, la mauvaise volonté de l’administration à vous remettre les attestations obligatoires fin de CDD est manifeste.
      Vous avez à adresser à l’administration par courrier avec A/R une mise en demeure de remise des documents dans un délai de 8 jours à compter de la date A/R, faute de quoi, vous saisissez le tribunal administratif pour établissement d’un référé conservatoire d’urgence (pour en savoir plus, cliquer ICI)

  128. Lottie dit :

    Bonjour
    Mon coordonnateur m’a informé que les aesh co ne pouvaient plus avoir de groupe de soutien …ne devaient plus être seules avec eux…un seul élève je comprends bien mais la je me pose des questions sachant que aed et service civique le font

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      EN réponse à votre interrogation sur « groupe de soutien, faire ou pas faire »
      L’activité « groupe de soutien scolaire’ relève de l’activité sur temps péri-scolaire. Les agents AESH n’ont pas à intervenir sur temps péri-scolaire auprès de groupe de soutien, ni auprès d’un élève dont il assure l’accompagnement.

  129. Ginie26 dit :

    Bonjour à toutes et tous, du 26 (Drôme). Après moultes relances à mon collège employeur, et plus de vingt jours d’attente, j’ai enfin reçu hier, mon attestation employeur avec la case libératrice cochée : « Fin de CDD », et j’en suis ravie ! Par contre je n’ai reçu QUE mon attestation employeur et ma dernière question pour vous est donc la suivante : Quels sont les documents obligatoires devant être remis au salarié en fin de CDD AESH survenu le 31 août ? Un certificat de travail est-il obligatoire ? Dois-je relancer mon employeur ou puis-je me passer de ce(s) document(s) ? D’avance merci à vous pour ces précisions.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Quels sont les documents obligatoires devant être remis au salarié en fin de CDD AESH survenu le 31 août ? » et suivante  » Un certificat de travail est-il obligatoire ? » et suivante  » Dois-je relancer mon employeur ou puis-je me passer de ce(s) document(s) ? »
      Le plus important dans l’immédiat est la réception de l’attestation employeur Assedic.
      En application de l’article 44-1 du décret du 17 janvier 1986,
      l’administration délivre à l’agent contractuel, le dernier jour du contrat et au plus tard dans les jours suivants son terme, un certificat de fin de contrat contenant exclusivement les informations suivantes :
      – la date de recrutement et celle de fin de l’engagement ;
      – les fonctions occupées ;
      – la durée de travail effectif (durée du contrat et quotité de service) ;
      – le cas échéant, les périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif (congés non rémunérés pour raisons familiales ou personnelles prévus au titre V du décret du 17 janvier 1986).

      Le certificat de travail est dit « « quérable et non portable » ce qui implique que dès que celui-ci est prêt, vous devez aller le chercher sur votre lieu de travail, car votre employeur n’est pas tenu de vous l’envoyer.

  130. Karine26 dit :

    Bonjour,je suis de la Drôme et mon contrat aesh c’est terminé le 31 août 2019. A ce jour je n’ai toujours pas reçu mes papiers de fin de cdd. Je suis ENFIN arrivée à les joindre et là ils me disent que je suis toujours en poste pour eux et que j’ai refusé un renouvellement de contrat. Or je n’ai jamais reçu de contrat ni de mail m’avertissant de la reprise au 2 septembre et je n’allais pas aller travailler sans contrat malgré que pour l’école j’étais toujours là bas. Aujourd hui ils viennent de me verser un salaire alors que je n’ai pas travailler et je ne sais comment le leur restituer car je n’ai personne qui me répond. Peuvent ils me donner un attestation pôle emploi avec un autre motif que fin de cdd ? Car ils ne peuvent pas prouver que j’ai reçu un contrat qui soit disant m’a été envoyé. Quel est mon recours si ils insistent et ne veulent pas me donner mon attestion de fin de cdd ? Cela fait quand même 25 jours que je l’attends donc pas de salaire pour le mois d’octobre.
    Merci pour votre retour
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Peuvent ils me donner un attestation pôle emploi avec un autre motif que fin de cdd ? «  et suivante  » Quel est mon recours si ils insistent et ne veulent pas me donner mon attestion de fin de cdd ? « 
      Alors, cela dépasse notre entendement !!!!!!! Vous n’êtes plus sous CDD AESH depuis le 01/09/2019, sans affectation connue sur poste AESH et vous avez un employeur qui vous continue à vous rémunérer pour un CDD AESH inexistant sur poste AESH d’affectation inconnue.
      Nous vous invitons à prendre contact avec une organisation syndicale dans les plus brefs délais pour une aide et un soutien à un rétablissement de vos droits conforme à la règlementation. Dans le cas présent, il est évident que l’administration employeur a totalement perdu les pédales.

  131. Anna dit :

    Bonsoir,
    J’ai un contrat aesh de 32h dans les alpes maritimes. L’enfant dont je m’occupe depuis 2ans est accepté en IME et devrait partir dans quelques jours. J’aimerais savoir si on m’affecte a un autre enfant qui lui a besoin de moins d’heures, il y aura baisse du salaire actuel (ce qui ne m’arrange pas du tout).
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si on m’affecte a un autre enfant qui lui a besoin de moins d’heures, il y aura baisse du salaire actuel »
      Pas nécessairement.

  132. Mimi dit :

    Bonjour,
    Je crois que les AVS peuvent consulter le PPS de leur élève. J’ai cherché dans différentes doc d’état si je trouvais quelque chose là dessus et je me suis rendu compte à quel point l’AVS n’apparaissait pas comme individu mais comme un dispositif sans parole au même titre qu’un ordi ou un fauteuil… Donc je n’ai pas trouvé de réponse.
    Est-ce que quelqu’un peut m’éclairer ? Je vis un véritable mal-être à mon poste ; AVS/PEC mutualisé dans une ULIS sans AVS-CO. 11 élèves dont 1 assez agité et 2 qui ne rentrent dans aucun apprentissage ni collectif, totalement isolés dans leur monde et mon rôle, quand ils sont là, consisterait à les maintenir dans leur monde afin de ne pas déranger l’instit ni les 9 autres élèves. De plus 1 des 2 est très très agité + crachats. Je n’ai pas la santé pour cela. Voilà pourquoi je souhaite consulter les PPS s’il y en a. Et être sûre de ce droit avant de les demander, l’ambiance s’étant particulièrement tendue avec l’enseignante et le directeur qui semble avoir décrété que je ne voulais pas bosser.
    Merci
    Mimi

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur consultation PPS, « Est-ce que quelqu’un peut m’éclairer ? « .
      La consultation du PPS d’un élève par un agent AESH ne peut se faire que sous condition d’accord préalable du chef d’établissement scolaire. le PPS, quand il existe, fait partie du dossier scolaire de l’élève, ce qui induit des difficultés très récurrentes d’accès proprement dit car ce dossier scolaire comporte aussi des données confidentielles ou sensibles (médicales et/ou médico-sociales). Vous pouvez soumettre une demande de consultation de PPS auprès du chef d’établissement scolaire (en argumentant sur votre souci professionnel de mieux appréhender les difficultés de l’élève pour pouvoir intervenir ensuite en efficacité), reste que le chef d’établissement scolaire peut accepter votre demande ou refuser.
      Pour pouvoir disposer des éléments d’information sur le type de difficulté rencontré par un élève, prendre contact avec l’enseignant référent de secteur pour un avis sur le mode d’intervention, d’accompagnement à mettre en place peut aussi se révéler profitable et efficace.

  133. Nasser dit :

    Bonjour,
    AESH on vient de m’annoncer entre 12h et 14h que je ne continuerai pas dans l’école actuelle et que je devais me rendre dans un autre établissement ( dans moins de 48h)
    J’ai pris toutes mes dispositions familiales ( 3 enfants / lycée ecole et nounou) en rapport à mon lieu d’affection initial.
    Puis je refuser la nouvelle affectation car de plus l’établissement entraînera des frais ( financièrement et dispositions familiales )
    Et que se passera t-il si je refuse de signer l’avenant de ma nouvelle affectation.
    Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Puis je refuser la nouvelle affectation car de plus l’établissement entraînera des frais ( financièrement et dispositions familiales ) » et suivante « Et que se passera t-il si je refuse de signer l’avenant de ma nouvelle affectation. »

      Votre employeur use de méthode cavalière, histoire de montrer ses biscottos. Montrez la tête haute que vous avez du répondant pour les malotrus

      article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat

      « en cas de transformation du besoin ou de l’emploi qui a justifié le recrutement de l’agent contractuel recruté pour un besoin permanent, l’administration peut proposer la modification d’un élément substantiel du contrat de travail tel que la quotité de temps de travail de l’agent, ou un changement de son lieu de travail.
      Lorsqu’une telle modification est envisagée, la proposition est adressée à l’agent par lettre recommandée avec avis de réception ou par lettre remise en main propre contre décharge. Cette lettre informe l’agent qu’il dispose d’un mois à compter de sa réception pour faire connaître, le cas échéant, son acceptation.

      À défaut de réponse dans le délai d’un mois, l’agent est réputé avoir refusé la modification proposée conduisant à la rupture du contrat initial »

      Dans un courrier de réponse (en dissimulant votre refus d’affectation), faites savoir que vous attendez la proposition de changement d’affectation avec A/R conformément à l’article article 45-4 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      Ety informez que vous restez toujours bien entendu en poste AESH dans l’établissement scolaire actuel.
      cela va les calmer un temps

      • nasser dit :

        Je suis dans cette fameuse période d’essai (3 mois pour les contrats renouvelés en septembre) et l’employeur ne souhaite pas être en accord et à l’écoute de mes difficultés. Je souhaite reprendre mon congé parental (rémunéré caf) est-ce possible de demander une suspension de mon contrat de travail? Mettre en pause jusqu’à la fin de mon congé parental( j’ai encore droit a 11 mois payés caf). Ou bien serait il judicieux d’attendre la période d’essai? Merci pour votre réponse.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « est-ce possible de demander une suspension de mon contrat de travail? « 
          ce ne sera pas possible. Il n’existe aucune possibilité de suspension de CDD/CDI AESH. Dans votre situation présente, vous pouvez mettre à mettre à profit la période d’essai pour mettre fin à votre CDD dans les plus brefs délais (48h) mais sans espoir de retour sur poste AESH par la suite.
          Par ailleurs, il vous faudrait prendre contact avec la CAF pour savoir si un reprise de congé parental est possible au cas où cessiez votre activité salariale en cours.

  134. Ri dit :

    Bonjour
    Je suis aesh cdd tout public j ai une sortie ou on part assez tôt le matin et rentre plus tard le soir que mes heures habituelle il faut j’envoie un mail à la cellule ash pour les informer avec le document demande d autorisation absence ??
    Mais je n ai pas à récupéré mes heures en plus..? C’est ça mercicar j ai desheures Aed je ne peux pas compter en tant qu accompagnatrice

  135. Mercier dit :

    Bonjour,
    Je suis AVS/CUI pour la 4ème année. J’ai une RQTH, j’ai toujours eu des élèves calmes. Mais cette année je suis en ulis où vient un élève ultra hyperactif. Mon état de santé ne me permet pas d’être fortement focalisée non stop sur un élève à le canaliser ou à lui courir après avec escaliers et coursives. Un échange avec une autre avs au sein de l’établissement a été réalisé. Sauf que lorsque cette avs est absente on me demande de prendre le relais. Je ne peux pas, ça me fout la trouille, j’en perds le sommeil. Selon la responsable service affectation, je n’ai aucun recours car lors de la visite médicale de l’embauche j’ai été déclarée apte ; je lui demandais d’être dispensée de handicap lourd. Je ne pourrai pas faire l’année comme ça. Je ne suis pas allée à mon travail aujourd’hui, l’avs en question n’étant pas là. J’ai demandé une autre affectation cela m’a été refusé. N’ai-je véritablement aucun recours à votre avis ?
    Merci
    Mimi

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « N’ai-je véritablement aucun recours à votre avis ? »
      Vous n’avez pas besoin d’exercer un recours mais, à appliquer une posture professionnelle différente face à un élève ultra hyperactif pour préserver votre santé physique et mentale. Votre positionnement professionnel dans une classe reste toujours que vous ne pouvez agir que sous la responsabilité d’un enseignant. Ce dernier a un devoir de surveillance des élèves et il ne peut exiger que vous le suppléer pour l’exercice de ce devoir. D

      Ce qui implique que votre collègue enseignant peut bien vous demander d’exercer votre vigilance auprès d’un élève hyperactif ou souffrant de troubles de comportement. Il vous appartient bien en retour de lui signaler les actes inadaptés de l’élève mais la décision d’intervention auprès de cet élève appartient seul à l’enseignant.
      Concrètement, quand vous constatez un acte inadapté de l’élève en question ou d’autres élèves votre rôle est de le signaler à l’enseignant, pas d’intervenir. Si cet élève hyper-actif a décidé de »grimper » sur une armoire, de ‘courir » dans les couloirs, les escaliers, laissez faire Batman ou spiderman et signalez à votre collègue ‘enseignant la transformation en cours de l’élève (heure, lieu, action présumée de batman ou spiderman, objectif réalisé à date d’observation)
      C’est d’ailleurs toute la particularité de ces élèves hyperactif en période de transformation : cela fonctionne à plein régime quand un adulte se met en tête de participer à sa transformation. Vous devenez un acteur indispensable, forcément admiratif de son jeu. Sans acteur, plus d’admiration, plus de jeu et attendez le retour du héros dans sa classe tranquillement sans vous soucier de lui.

      • Mimi dit :

        Merci de m’avoir répondu. Mais comme vous dite la décision d’intervention auprès de cet élève appartient seul à l’enseignant, et comme moi je suis sous sa responsabilité pédagogique, elle peut me demander de courir après cet enfant pour des questions de sécurité. Ce que je voudrais savoir est comment je peux me faire entendre auprès de l’inspection académique que ma RQTH me limite physiquement et moralement afin d’avoir une affectation. Comment peut-on mettre une AVS/PEC de 58 ans avec RQTH dans une Ulis ? Quel recours ai-je pour me faire entendre malgré le fait que j’ai été déclarée apte pour l’embauche ?
        Si vous avez une réponse corroborée par des textes officiels, merci de bien vouloir me les faire connaître.
        Amicalement
        Mimi

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « avoir est comment je peux me faire entendre auprès de l’inspection académique «  et suivante  » Quel recours ai-je pour me faire entendre malgré le fait que j’ai été déclarée apte pour l’embauche ? »
          Vous êtes en poste AESH sous Contrat PEc-Cui-Cae. ce qui implique que votre employeur (lycée ou collège) est indiqué sur votre contrat de travail. Cela ne peut être l’Inspection académique.
          Dès lors, pour un changement de lieu d’affectation, vous avez en exprimer le souhait auprés de votre employeur (lycée ou collège) en argumentant de vos difficultés physiques et menta à vous maintenir en poste AESH dans cet ULIS. Appuyer votre argumentation par un avis médical de votre médecin stipulant ses réserves sur votre maintien sur emploi ULIS actuel serait pertinent. Il vous avoir l’esprit que votre employeur (collège ou lycée) n’est nullement légalement de répondre à votre souhait et en cas de refus, il n’est pas tenu de s’en justifier.

          Nous voulons vous signaler qu’il n’existait nulle critique sur votre positionnement professionnel au sein de l’ULIS. Vous avez rappelé avec justesse qu’un AESH demeurait sous responsabilité pédagogique de l’enseignant et se devait en conséquence suivre ses indications. Dans le cas présent, l’indication de suivre à un élève pour s’assurer de sa sécurité n’implique pas l’obligation de revêtir un habit de catwomen pour suivre un élève spiderman. En clair, votre collègue enseignant doit comprendre aussi que ses indications pédagogiques ne doivent pas pour effet de vous amener à assumer des efforts physiques incompatibles avec votre état de santé.

        • Ginie26 dit :

          Bonjour Mimi. J’ai également un RQTH pour mon dos, et dès le 1er RDV d’embauche j’avais amené mon document RQTH et mon employeur l’avait photocopié et mis dans mon dossier. Pendant la discussion, l’une des personnes présentes m’avait demandé ce que je ne pouvais pas faire… J’ai dit porter physiquement un enfant, donc pas d’aide aux wc, etc. Cette personne m’a alors dit clairement « Donc on ne peut pas vous donner d’enfant avec handicap moteur », et j’ai dit oui. Avez-vous fait passer votre décision RQTH à votre employeur ? Si oui, cette mission « mal affectée » me semble clairement de leur faute, et devrait pouvoir être modifiée, à moins d’avoir affaire à des personnes plus qu’inhumaines 😦 . Peut être passer par votre médecin traitant en lui demandant d’appuyer votre RQTH dans un courrier précisant les tâches qui pourraient vous être difficiles, voire impossibles sur du long terme (à savoir toute l’année scolaire, soit 10 mois !). Et si rien ne bouge, une dernière solution est possible : Prendre RDV avec un médecin du travail et vous faire déclarer inapte. Mais cela arrêtera de suite votre contrat et vous ne pourrez plus être ré-embauchée en tant qu’AVS CUI, ni même AESH, je suppose. Je vous souhaite en tout cas beaucoup de courage, car je me mets à votre place et la situation doit être lourde à supporter.

  136. Dall dit :

    Bonjour,
    Je viens de recevoir mon contrat qui précise que je dois faire 1061h sur 41 semaines, dont 936 en présence d’élèves.
    Si je calcule bien, cela me fait un accompagnement avec élève de 22,8h? (936/41=22,8)
    Le directeur du lycée m’a demandé d’être présente 26h en présence d’élèves… Je suis sensée faire quoi ?
    A quoi doivent servir les125 heures restantes ? (1061-936= 125)
    125/41=3 soit 3h en plus par semaine, 3h dont je n’ai pas l’utilité même en préparation administrative pour les élèves suivis.
    Si je cumule les heures (22,8+3=26)
    Dois-je donc consacrer ces 3h aux élèves ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Je suis sensée faire quoi ? » et suivante « A quoi doivent servir les125 heures restantes ? (1061-936= 125) »
      Un erreur de calcul s’est produite.
      Vous disposez d’un CDD AESH dont la durée annuelle temps de travail rémunérée a été fixée à 1061h. Votre planning temps de service sera décomposé ainsi
      -un temps de service « fixe » obligatoire sur 36 semaines consacré à l’accompagnement de l(élève (en présence de l’élève) : (1061/41=)26h/hebdomadaire (arrondi) total: 936h
      -un temps de service « variable » consacré à des activités connexes, des réunions et participation à des formations : quota d’heures globales (26 X 5=)130h

      Le proviseur du lycée est donc bien dans son droit en vous fixant un temps de service « fixe » de 26h/hebdomadaire consacré à l’accompagnement de l(élève (en présence de l’élève)

      En réponse à votre interrogation sur l’usage du temps de service « variable », « A quoi doivent servir ? » et suivante « Dois-je donc consacrer ces 3h aux élèves ? »
      Le quota d’heures temps de service « variable » n’ a pas vocation à être détourné pour être utilisé comme temps de service « fixe ».
      Sur la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » (consultable en cliquant ICI), vous trouverez la liste des activités ou tâches relevant du temps de service « fixe » et du temps de service « variable ».
      Il vous appartient d’organiser par vous même votre temps de service « variable », de tenir une comptabilité des heures de service « variable » effectuées ou à accomplir et sur demande de votre employeur/chef d’établissement, de pouvoir les justifier.

  137. DANI 80 dit :

    Dani 80

    Bonjour
    J’ai demandé la liste des établissements concernée par le PIAL pour ne pas y être affecté ; la direction a refusé ; les enseignants l’ont eu ; à votre avis, pourquoi ce refus ?

    Est-ce que quelqu’un peut me la donner s’il vous plaît ?
    * Quels sont les critères pour qu’un établissement soit pialisé !?

    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation sur liste des PIALS « les enseignants l’ont eu ; à votre avis, pourquoi ce refus ? » et suivante « * Quels sont les critères pour qu’un établissement soit pialisé !? »
      En principe, la liste des PIALS en cours de réalisation sur une académie est disponible sur site académique. QUant à savoir la liste des établissements scolaires concernée par un PIAL, nous ne sommes pas certain que les enseignants puissent disposer eux-mêmes accès à ce type d’information, sauf par l’intermédiaire des organisations syndicales.
      La communication des services académiques à ce sujet demeure plutôt opaque. Ainsi, nous avons appris que maints chefs d’établissements scolaires ont appris que leur établissement était « pialisé » par le rectorat le jour de la rentrée scolaire (sic)…..Nous avons aussi des PIALS ayant poussé comme des champignons sans pilote PIAL désigné et sans coordonnateur enseignant AESH volontaire au poste.

      • DANI 80 dit :

        Dani 80

        Bonjour

        Nous n’en avons pas sur le site académique.
        Tous les membres du personnel l’ont reçue excepté les AESH. J’ai demandé ; rien !

        Merci

  138. Christelle89 dit :

    AESH dans le 89.
    J’ai commencé ma 3ème année d’AESH CDD droit public et j’aimerais savoir si je vais percevoir mon salaire entièrement fin septembre ou un acompte comme pour ma première année ? Certains collègues m’ont répondu que ce n’était qu’un acompte d’autres me disent que je percevrais le salaire intégral.

    Pouvez-vous éclaircir ce point.
    Merci pour vos réponses.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si je vais percevoir mon salaire entièrement fin septembre ou un acompte comme pour ma première année ? « 
      Votre salaire intégral.

  139. MENOU Véronique dit :

    V.M 78 Yvelines. CDD AESH jusqu’en 2022. Merci de ne pas faire apparaître mon nom
    Bonjour, suite à une proposition d’augmentation de quotité de service que je vais décliner en raison de problèmes médicaux, y’a-t-il des risques à refuser cette proposition ? Cordialement.

  140. Dia dit :

    Bonjour
    Déjà merci pour votre site et le travail nécessaire pour nous informer et aider dans nos métiers où c’esttrès difficile de connaître ses droits.
    Je suis aesh depuis septembre 2017 et viens de signer un renouvellement pour 3 ans, je voulais me mettre en congé parental mi temps (faire 16h au lieu de 23h) mais le rectorat m’informe que je dois faire minimum 19h en précisant que « si ma demande est accepté ».
    Or il me semble qu’un congé parental est un congé de droit? De plus peuvent-ils m’obliger à faire 19h au lieu des 16h demandé?
    Merci pour votre réponse.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » il me semble qu’un congé parental est un congé de droit? » et suivante  » De plus peuvent-ils m’obliger à faire 19h au lieu des 16h demandé? »
      C’est bien un droit pour vous.
      Article 19 du Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat
      « L’agent non titulaire employé de manière continue et qui justifie d’une ancienneté d’au moins un an à la date de naissance de son enfant ou de l’arrivée au foyer d’un enfant a droit, sur sa demande, à un congé parental…. »

      En revanche, pour ce qui est votre demande congé parental à mi temps, elle ne peut que résulter d’une mesure de bienveillance de votre employeur. En effet, Vous ne pouvez bénéficier d’un congé parental temps partiel car vous disposez d’un CDD à temps incomplet.
      Comprendre la différence entre le temps partiel et le temps incomplet
      L’autorisation d’exercer ses fonctions à temps partiel doit être distinguée du recrutement à temps incomplet. En effet, l’agent recruté à temps incomplet ne peut obtenir une modification de sa quotité de temps de travail que par un avenant à son contrat. (…). C’est un temps de travail choisi par l’administration en fonction de ses besoins, alors que le temps partiel est un temps de travail choisi par l’agent qui peut décider de reprendre son activité à 100 %.

      Concrètement, si votre droit à congé parental est bien reconnu, l’exercice du congé parental à temps incomplet sera fixé par votre employeur rectorat et ne saura être chose qu’une mesure de bienveillance dictée par des besoins de service.

  141. Saby dit :

    Bonjour
    C’est ma deuxième année en tant qu’aesh et je voudrais savoir si les acomptes concernent uniquement les aesh dont c’est la première année ou est ce que c’est tout les ans pareil.
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si les acomptes concernent uniquement les aesh dont c’est la première année ou est ce que c’est tout les ans pareil. »
      Cela concerne plutôt les collègues recrutés en CDD AESH la première année. Après son recrutement, l’affectation en poste AESH dans un établissement scolaire est génératrice d’un processus administratif complexe d’ouverture du dossier administratif d’un agent nouvellement recruté pour sa prise en compte par les services comptables et financiers (la rémunération par exemple). Et comme tout processus administratif complexe, il faut du temps (1 mois environ) pour sa mise en place.

      • Dorian C dit :

        Bonsoir,
        Je suis AESH Co en dispositif ULIS dans un collège du Rhône (69) à 76% soit 30 heures par semaine (même si comme beaucoup, je n’ai encore rien signé…).
        L’enseignante spécialisée, le Principal et moi-même ne trouvons aucun texte de loi donnant des précisions sur l’heure de coordination que je dois effectuer chaque semaine avec ma collègue. Nous avons pris contact avec la DSDEN du 69 et différents syndicats, mais aucune réponse claire et précise ne nous est donnée.
        Cette fameuse heure de coordination doit-elle être comptée dans mon emploi du temps : 29 heures auprès des élèves ou en ULIS + 1 heure de coordination ou est-elle indépendante : 30 heures auprès des élèves + 1 heure de coordination ?
        J’ai une collègue AESH mutualisée à 76% qui fait donc 30 heures auprès d’élèves et mes autres collègues mutualisées à 66% qui font 26 heures également auprès d’élèves.
        Dois-je donc faire une heure de plus par semaine ?
        Je vous remercie par avance pour votre réponse et pour vos sources.
        Cordialement.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « Cette fameuse heure de coordination doit-elle être comptée dans mon emploi du temps : 29 heures auprès des élèves ou en ULIS + 1 heure de coordination ou est-elle indépendante : 30 heures auprès des élèves + 1 heure de coordination ? »
          SI Les dispositions de la circulaire n° 74-148 du 19 avril 1974 qui fixent les obligations de service des personnels de l’éducation spéciale et de l’adaptation ne sont plus applicables, les heures de coordination et de synthèse accomplies par les enseignants exerçant en enseignement adapté dans le second degré demeurent régies par cette circulaire du 19 avril 1974 précitée.

          Il est précisé « …La tenue des réunions de synthèse ne peut autoriser en aucun cas la réduction des heures d’enseignement dispensé aux élèves de ces classes et établissements.
          Pendant le temps consacré par le maître de leur classe à ces réunions, les élèves seront regroupés avec ceux d’une ou plusieurs autres classes pour participer avec eux à des activités d’éducation physique ou d’éveil correspondant à leur niveau… »

          Ce qui implique que si votre participation est exigée à l’heure de coordination, il vous est demandé d’interrompre pour ce faire un temps de service de 1 heure normalement consacré à l’accompagnement de ou des élèves de l’ULIS.
          Vous disposez d’un CDD AESH à 75% d’un temps incomplet ce qui correspond à une durée annuelle de temps de travail rémunéré de 1221h. Ce qui, en application de la circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relative au Cadre de gestion des personnels AESH doit être décomposé ainsi :
          -un temps de service « fixe » obligatoire sur 36 semaines consacré à l’accompagnement de l’élève (en présence de l’élève) : 30h/Hebdomadaire (dont 1h de coordination sur décision du chef d’établissement scolaire)
          -un temps de service « variable » consacré à des activités connexes, des réunions et participation à des formation : quota d’heures disponible : 150h.

          En réponse à votre interrogation, « Dois-je donc faire une heure de plus par semaine ? »
          Il ne peut être détourné des heures de temps de service « variable » pour la réalisation d’heures supplémentaires de temps de service « fixe » ou pour rattraper des heures de service « ‘fixe » non accomplies du fait du chef d’établissement scolaire (la fameuse heure de coordination en est l’illustration).

        • Dorian C dit :

          Merci beaucoup pour votre réponse ! Enfin quelque chose de clair !
          Pour résumer : si ma coordinatrice ULIS et mon Principal souhaitent une heure de réunion par semaine afin de faire le point sur nos 13 élèves, je dois donc la compter comme une heure effective de travail dans mon emploi du temps.
          Cordialement et merci pour votre travail.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « si ma coordinatrice ULIS et mon Principal souhaitent une heure de réunion par semaine afin de faire le point sur nos 13 élèves, je dois donc la compter comme une heure effective de travail dans mon emploi du temps. »
          oui puisqu’il vous sera exigé de « suspendre » un temps de service « fixe » que vous avez à réaliser normalement pour des élèves ULIS présents dans l’établissement scolaire.

  142. francesca dit :

    Bonjour,
    j’ai effectué la rentrée le 02 septembre sans contrat comme beaucoup d’entre nous, en ayant reçu une proposition d’affectation de 21h en juillet/août.
    L’organisme mutualisateur de l’EN du 13 m’a fait signer un renouvellement de contrat le 12 septembre durée deux ans, du 01/09/2019 au 31/31/08/2021, avec un temps de travail fixé à 1607h…, réparties sur 39 semaines… Lors de la lecture du contrat, j’ai signalé à mes interlocuteurs des erreurs (exemple 41h par semaine à réaliser si c’est 39 semaines, ou 39h si c’est sur 41 semaines) et mentionné la circulaire de juin ; résultat: aucune explication plausible et une signature des deux parties.
    Très motivée par les missions d’aide, de soutien, par la réussite des élèves accompagnés, en bonne collaboration avec l’équipe enseignante, ce temps plein correspond à des demandes régulières d’augmenter mon temps de travail; mon planning horaire proposé avant signature étant de 21h.
    Le vendredi 13 septembre (date fatidique!), je me rends à l’IA pour demander mon nouveau planning en fonction de ce temps complet, etc, on me dit qu’il s’agit d’une erreur faite par l’organisme mutualisateur…depuis, plus aucune nouvelle…Suis-je tombée dans un trou noir administratif ou est-ce le serpent qui se mord la queue…Y a t’il des personnes dans la même situation kafkaïenne?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Suis-je tombée dans un trou noir administratif ou est-ce le serpent qui se mord la queue… » et suivante « Y a t’il des personnes dans la même situation kafkaïenne? »
      Et, non. Pour le trou noir, c’est plutôt les employeurs (lycée mutualisateurs et rectorat-via IA ASH) qui y sont tombés, découvrant en cette rentrée scolaire qu’une circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relative au Cadre de gestion des personnels AESH existaient et qu’il fallait l’appliquer.
      Les simples nouvelles règles de calcul du temps de travail d’un agent AESH ont donné l’occasion d’assister dans les services gestionnaires des crises d’eczema et de calculites aigües, encore non résolues à ce jour.

  143. Goaper dit :

    Bonjour,
    AESH dans le 35, a-t-on le droit de refuser d’être dans un Pial et rester dans l’établissement où l’on est affecté et dont on dépend dans notre contrat initial ?
    Raisons familiales ? Pas de moyen de locomotion ou encore raisons médicales ?
    Merci beaucoup.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « a-t-on le droit de refuser d’être dans un Pial et rester dans l’établissement où l’on est affecté et dont on dépend dans notre contrat initial ? »
      A partir du moment où vous dépendez d’un PIAL, tous les établissements scolaires constituant ce PIAL restent des lieux d’affectation où vous pouvez être désigné pour y intervenir comme agent AESH par le coordonnateur PÏAL/Pilote PIAL. Vous ne pouvez pas rester en poste d’affectation uniquement dans l’établissement scolaire désigné comme votre lieu de résidence administrative par contrat de travail.
      A partir de votre lieu de résidence administrative, toute décision d’affectation prise par un coordonnateur PIAL/pilote PIAL pour un autre établissement scolaire du PIAL nécessite obligatoirement un ordre de mission écrit de votre employeur (rectorat)). Vous pouvez justifier d’exécuter cet ordre de mission si le temps de déplacement entre établissement scolaire d’affectation n’est pas pris en compte dans votre temps de service « fixe », s’il ne vous a pas été désigné un mode de transport, autre sue votre véhicule personnel, pour accomplir le déplacement prévu.

      Nous vous invitons à ne jamais accepter l’usage de votre véhicule personnel (même contraint) pour des déplacements professionnels entre établissements scolaires d’affectation d’un PIAL. Quelque soit les motifs invoqués par un coordonnateur/pilote PIAL, les assurances verbales ou écrites de votre employeur, les frais de déplacement (+ surcoût assurance) pour usage de véhicule personnel ne font absolument l’objet d’aucun remboursement à ce jour pour les agents AESH.

      • Goaper dit :

        Merci beaucoup pour cette précision.
        Si je comprend bien, je refuse de prendre ma voiture et si je dois prendre le bus, le temps de trajet doit être compris dans mes 24h en partant de ma résidence administrative (heures d’école)? Ils me rembourseront ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « je refuse de prendre ma voiture et si je dois prendre le bus, le temps de trajet doit être compris dans mes 24h en partant de ma résidence administrative (heures d’école)? » et suivante  » Ils me rembourseront ? »
          Tout à fait. C’est la disposition à laquelle les hauts penseurs fonctionnaires du ministère de l’éducation en instituant le PIAL n’ont pas pensé: Un ordre de mission est obligatoire pour un déplacement professionnel entre établissement scolaire pour un agent AESH,que cela fait partie nécessairement de son temps de travail à comptabiliser comme temps de service et qu’il n’est nullement tenu d’utiliser son véhicule personnel pour des déplacements professionnels. A charge de l’employeur/chef d’établissement scolaire d’affectation de lui désigner le mode de transport pour l’exécution de sa mission, de calculer le temps raisonnable pour accomplir ce déplacement et d’en assurer les frais sans que vous soyez tenu d’en faire l’avance.

          Donc, Nous invitons bien nos collègues AESH intégrés dans un PIAL à rappeler à leur employeur/coordonnateur/pilote PIAL/chef d’établissement scolaire que, dans le cadre de la lutte contre le rejet carbone, des restrictions budgétaires de l’éducation nationale sur leur rémunération riquiqui en fin de mois, ils ne sont pas assez imbécile pour utiliser leur véhicule personnel pour des déplacements professionnels qu’ils n’ont pas demandé d’assumer.

        • Li dit :

          bonjour on peux savoir quel établissement scolaire font partie du spiral dont on dépense on dépend ?

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » savoir quel établissement scolaire font partie du spiral dont on dépend ? »
          Si vous dépendez d’un pial, votre contrat de travail (ou avenant au contrat) se doit l’indiquer avec la liste des établissements scolaires faisant partie de ce PIAL.

        • DANI dit :

          Dani 80
          Le PIAL est fait pour soutenir les parents et les chefs d’établissement.
          C’est de l’esclavage moderne pour les AESH et rien de plus.

  144. david 11 dit :

    david 11
    Bonjour,
    J’ ai reçu le mail suivant sur ma boite mail personnelle : Bonjour, puis- je te parler? Muriel Michelin
    Mail expéditeur : harmonia185xxxxxxxxxgmail.com
    Pouvez vous me dire si ce mail est bien celui de Muriel Michelin ou de l’ UNEAVS
    Merci de votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour;
      En réponse à votre interrogation, « Pouvez vous me dire si ce mail est bien celui de Muriel Michelin ou de l’ UNEAVS ? »
      Absolument pas. ATTENTION Il s’agit d’un mail d’ Hameçonnage consistant à se faire passer pour une personne ou un organisme de confiance pour récupérer des données confidentielles : identité bancaire, date de naissance, numéro de sécurité sociale… Il NE FAUT PAS Y REPONDRE.

      l’expéditeur de ce mail fait l’objet actuellement de la part de la présidente UNEAVS pour elle même et l’association UNEAVS d’un dépôt de plainte pour usurpation d’identité auprès du procureur du tribunal de Nantes et d’un signalement préventif de sécurité auprès de notre fournisseur Internet et hébergeur du site.

    • Monica BAUDET dit :

      Bonjour. Je suis aesh à l’académie de Créteil. Mon contrat a commencé le 04/09/2017 jusqu’à au 31/08/2018 renouvelé le 01/09/2018 jusqu’au 31/08/2019.
      Je n’ai pas souhaité renouveler mon contrat pour la rentrée 2019 suite à des soucis de santé et pour suivre une formation.
      Après plusieurs semaines de demande et d’attente j’ai reçu l’attestation employeur pour pôle emploi et la responsable de secteur à inscrit rupture anticipé de contrat à durée déterminée de l’employé.
      Je n’ai jamais rompu le contrat, j’ai reçu mon salaire d’août, je n’ai jamais démissionné.
      La responsable du recrutement m’a téléphoné début juillet pour me demander de lui envoyer un mail pour leur dire que je ne souhaitais pas renouveler mon contrat.
      J’ai appelé l’académie aujourd’hui qui ne veut rien savoir, qui m’a très mal parlé et m’a dit que c’était pôle emploi qui exigeait qu’il soit écrit cela.
      Du coup je n’ai pas droit aux indemnités de chômage si je leur fourni cette attestation.
      Pouvez-vous me conseiller sur les démarches à suivre et quels seraient mes recours
      Je vous remercie
      Cordialement
      2

      • briand0493 dit :

        Bonjour,
        En réponse à votre interrogation, « Pouvez-vous me conseiller sur les démarches à suivre et quels seraient mes recours ? »
        Vous ne pouvez rien faire d’autre que de démontrer (avec votre contrat de travail indiquant les dates debut et fin + le dernier bulletin de salaire août) auprès è de la conseillère pôle emploi qu’il s’agit bien d’un CCD mené à son terme, sans rupture anticipé.
        Usuellement, les agences Pôles emploi sont bien renseigné sur ce type d’attestation frauduleuse fournie par un employeur éducation nationale pour un agent contractuel en CDD. Ils connaissent parfaitement la nette tendance des services gestionnaires éducation nationale à transformer une fin de CDD en rupture anticipée de contrat à durée déterminée de l’employé.

  145. Karine26 dit :

    Bonjour, mon contrat aesh c’est terminé le 31 août 2019. A ce jour je n’ai toujours pas reçu mes documents de fin de contrat. J’ai envoyé un recommandé qu ils ont reçu le 11 août. Je ne peux donc toujours pas m’inscrire à pôle emploi donc aucun salaire en octobre car même si ils m’envoient les documents d’ici fin de semaine plus les 7 jours de carences je n’aurai rien. Ma question est la suivante, quels recours je peux avoir pour récupérer mes papiers si d’ici là fin de semaine ils ne sont pas là et comment je peux faire pour me retourner contre eux pour préjudice car pas de salaire mais surtout cela vaut il le coup ? Ma conseillère anpe ignore mes questions donc je ne sais même pas si l’anpe pourrait être compréhensif quant à ma situation qui n’est pas de mon fait. Si quelqu un a des solutions je suis preneuse. Merci d’avance pour votre retour.
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « quels recours je peux avoir pour récupérer mes papiers si d’ici là fin de semaine ils ne sont pas là et comment je peux faire pour me retourner contre eux pour préjudice car pas de salaire mais surtout cela vaut il le coup ? « 
      Votre contrat de travail prenait fin le 31 août 2019. Vous étiez rémunéré jusqu’à cette date. Jusqu’à la date de fin de CCD, votre employeur n’était nullement tenu de vous transmettre les documents de fin de CDD.Ce qui implique
      1-que votre mise en demeure de remise de documents de fin de CDD en date du 11 août est nulle et non avenue car non fondée.
      2-que vous ne pouviez vous inscrire comme demandeur d’emploi à pôle et y déposer une demande d’indemnisation ARE assedic à l’issue de la fin de Votre CDD ‘à compter du 01/09/2019) et non avant

      Il s’agit pour vous de reprendre les choses dans l’ordre à compter du 1er septembre 2019
      1- s’inscrire à pôle emploi comme demandeur d’emploi avec date début le 01/09/2019
      2- vous pouvez à nouveau établir une mise en demeure de remise de documents obligatoires de fin de contrat auprès de votre employeur (attestation pôle emploi et certificat de travail).

      Il vous faut savoir que ces documents ne sont ni quérables et ni portables :votre employeur n’a pas obligation de vous les parvenir mais est tenu de les mettre à votre disposition si vous venez les cherchez auprès du service gestionnaire de votre contrat).
      Dans l’immédiat, il ne peut être considéré que vous subissez un préjudice pour droits lésés susceptible d’être reconnu par un tribunal administratif saisi par vos soins.

  146. GG(21) dit :

    Bonjour, je viens de changer de département mais en restant dans la même académie.
    Mon contrat(hors PIAL) a été transféré et tout s’est fait logiquement(reprise de mon CDI avec mon ancienneté). On me propose également une quotité horaire supérieure, j’approuve!
    Je vais donc signer mon nouveau contrat le lendemain de mon entretien auprès du secrétariat, et tout se passe encore bien sauf qu’au moment d’augmenter ma quotité (de 50 à 60%), impossible…
    La secrétaire fait tout son possible et finit par appeler les services du rectorat qui l’informe que le logiciel qui gère les quotités horaires est bloqué au niveau national (rectorat Toulouse), en cause, l’ouverture des pial et la distribution des quotités d’heures pour les pial…Les académies ont soulevé le pb en classe virtuelle la semaine dernière et cela devrait être « réglé prochainement »… J’ai donc signé un contrat à 50% en attente d’un contrat 60% en espérant que les crédits ne soient pas alloués aux pial et qu’ils ne reste plus aucunes miettes. J’ai alerté un syndicat mais avez vous des infos sur ce « blocage »?
    En vous souhaitant une bonne rentrée
    « On ne reçoit de l’école que ce qu’on y a apporté ». Bill Watterson

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « avez vous des infos sur ce « blocage »? »
      Il nous a été fait part de situation similaire de collègues AESH dans pial ou hors Pial) où la promesse de CDD avec une augmentation de la quotité temps de travail serait accordée s’est transformé en maintien à la même quotité temps de travail du CDD précédent ou diminution tout court de cette quotité temps de travail.
      Aux nombreuses interpellations à ce sujet, la même chansonnette intitulée « c’est la faute au logiciel bloqué, houba, houba houlala » est serinée par les services gestionnaires AESH des rectorats. Contacté par l’UNEAVS, un aimable haut correspondant académique a bien voulu nous dévoiler que le logiciel en question fait uniquement avec excellence ce que les services gestionnaires AESH des rectorats lui demandent de faire. Ces mêmes service gestionnaire AESH lui ayant même créé une nouvelle fonction en cette rentrée scolaire: être la star de leur chansonnette fétiche » »c’est la faute au logiciel bloqué, houba, houba houlala »

  147. Roux dit :

    (Roux 33) Bonjour,
    j’ai une question un peu particulière : avons-nous droit, comme les enseignants, à la gratuité dans les musées (j’ai une collègue instit’ qui a pu aller au Louvre, au musée d’Orsay et monter à la tour Eiffel sans dépenser un centime ! Forcément, ça fait rêver) , où l’avons-nous, une fois de plus, dans l’os. Manquerait plus que le petit personnel s’instruise et profite de la vie ?

    Merci.

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « avons-nous droit, comme les enseignants, à la gratuité dans les musées ? »
      Vous faites allusion au passéducation qui permet d’accéder gratuitement aux collections permanentes de plus de 160 musées et monuments nationaux. Enseignants et Les personnels exerçant de manière effective en école, collège, lycée publics sont concernés : personnels de direction, d’éducation, administratifs, sociaux et de santé, d’orientation, AESH, etc., ainsi que les conseillers pédagogiques du 1er degré et départementaux. y ont droit.
      Pour en savoir plus, cliquer ICI.

  148. James dit :

    Bonjour
    Je viens de signer un contrat de 3 ans en tant qu’ aesh au sein d un collège. La principale se pose des questions concernant le passage a 41 semaines supplémentaires et donc 125h en plus du temps devant élèves. Elle compte ajouter une heure hebdomadaire (piochée dans ces 125h) à notre emploi du temps pour accompagner des élèves classe. Ces heures sont elles prévues à cet effet?

    Merci d avance

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation,  » Ces heures sont elles prévues à cet effet? »
      Absolument pas. Pour en savoir, consulter la page consacrée à « condition d’emploi ( Temps de travail et planning horaire de travail) » en cliquant ICI.

  149. Lulu78 dit :

    Bonjour.
    Je suis dans le 78. Cette année j’ai une élève en CM2 et un petit garçon en ULIS école.
    Il a 6 ans et est autiste. Il ne parle pas, ses déplacements ne sont pas faciles (hypotonie) et n’est pas propre.
    Je vous avoue que c’est difficile, il faut le soulever pour qu’il s’assoit sur les toilettes. On évite de le faire monter et descendre trop souvent les escaliers car il se fatique : les toilettes élèves sont en bas et la classe au 1er étage. Donc il va aux toilettes des adultes mais il faut l’aider en le soulevant un peu pour qu’il s’assoit sur le réducteur car il n’est sinon pas stable sur la cuvette.

    Hormis ces tâches pour aller aux toilettes, le faire boire (il ne boit qu’avec un verre spécial car il n’arrive pas à le faire avec un verre classique), chanter quelques chansons… je ne fais aucune autre activité avec lui. Il vient à l’école à 1/2 temps et sinon est chez lui avec sa maman je crois.

    Je voulais savoir si je suis obligée de changer ses couches ?

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir si je suis obligée de changer ses couches ? »
      L’accompagnement d’un élève à profil TSA en ULIS école reste toujours une mission difficile à accomplir. Ilvous faut imaginer que cet élève vient d’une autre planète en expédition sur la planète terre. De fait, dans le premier mois de la rentrée, il est nécessaire de lui « laisser le temps d’amadouer un environnement scolaire effrayant pour lui. Avec beaucoup de bienveillance, vous avez cette tâche rude de capter d’abord sa confiance, et ensuite progressivement, une fois qu’il aura accepter votre présence, de convenir avec lui de ce qu’il faut faire ou ne pas faire quand il est à l’école.
      Il faudra bien aussi que vous souleviez auprès de votre collègue enseignant les limites de votre fonction AESH, à savoir qu’elle ne saurait se résumer uniquement à aider à la toilette et aux soins d’hygiène de façon générale et en permanence pour cet élève à profil TSA. A le dire déjà en toute franchise, c’est ouvrir la porte à la coopération.

      • Sophie Tremet dit :

        Bonjour,  J’ai une question. AESH depuis 12 ans. Je n’ai pas trouvé de réponse. Ayant un lycée d’affectation, je me demande si je peux faire partie du Conseil d’Administration de celui-ci.Merci de votre réponse,Sophie

        Envoyé depuis Yahoo Mail pour Android

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation,  » Ayant un lycée d’affectation, je me demande si je peux faire partie du Conseil d’Administration de celui-ci »
          Oui. Bien sûr.

  150. Bonjour

    Merci d’ avance pour toutes ces réponses.
    J’ ai passé un entretien vendredi pour un poste de AESH dans une classe relais. La principale m’a expliqué que c’est la même chose que AVS c’ est à dire je serai dans une classe avec une prof et une éducatrice spécialisée et on s’occupe de 12 élèves qui sont en décrochage scolaire.jusq’a là tous va bien le contrat est le même que celui des AVS .
    Je voulais savoir est-ce qu’il a des gens qui ont signé ce genre de contrat. Est-ce que c’est le même contrat que pour AVS

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir est-ce qu’il a des gens qui ont signé ce genre de contrat. »
      Il s’agira d’un CDD AESH et, après votre acceptation, vous rejoindrez le club des 80 000 collègues AESH disposant ce type de contrat. (pour en savoir plus, cliquer ICI)

      En réponse à votre interrogation, « Est-ce que c’est le même contrat que pour AVS ? »
      La nature juridique du contrat change. Le PEC-Cui-Cae relève du droit privé (code du travail) et le CDD AESH relève du droit publique (code de l’éducation)
      Les Conditions d’emploi (missions et activités d’un AVS ou d’un AESH) sont similaires (pour en savoir plus, cliquer ICI)

  151. Chrystelle dit :

    Bonjour, je suis aesh dans le 35. J aurai voulu savoir si il il y a un nombre minimum d heures pour lequelles on peut nous obliger à venir le mercredi matin. 1h escece légal ? ?
    Merci

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « savoir s’i y a un nombre minimum d heures pour lequelles on peut nous obliger à venir le mercredi matin. 1h est-ce légal ? »
      Cela reste légal et c’est là que vous découvrez que le chef d’établissement scolaire vous imposant ce type d’horaire n’a aucune considération à votre égard.

  152. Angelique dit :

    Bonjour, je suis aesh dans le 35 depuis plus de 3 ans et je suis maman de deux enfants.
    Récemment j’ai fait le demande de la SFT ( qui est rétroactive) j’ai reçu ce matin tout un lot de fiche de paie avec les SFT auxquels j’avais le droit soit 44€ et des poussières pour 2 enfants, hors je me suis renseigner sur plusieurs sites qui disent tous la même chose… Le montant plancher a percevoir pour 2 enfants à charge (même a temps partiel) est de 73,79€.
    Cela vous parait il correct? Et si, il s’avère que c’est bien moi qui est raison et que par conséquent il ne me donne pas la totalité de la sommes auquel j’ai le droit, que doit je faire?
    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Cela vous parait il correct? » et suivante  » Et si, il s’avère que c’est bien moi qui est raison et que par conséquent il ne me donne pas la totalité de la sommes auquel j’ai le droit, que doit je faire? »
      Attention: le montant SFT que vous indiquez (73,79 Euros pour 2 enfants) est établi pour un CDD ou CDI AESH à temps complet. Pour un CDD ou CDI AESH à temps incomplet, hormis pour un enfant, un calcul sur l’élément proportionnel est établi au prorata de la quotité temps de travail attribué par contrat de travail.

      Ainsi, (sauf rectification de votre part) nous pouvons établir que sur la base d’un SFT fixé à 44 euros, vous devez disposer d’un CDD/CDI à 60% d’un temps complet (à peu près).

      • val du 83 dit :

        Bonjour, je suis AESH à temps partiel en cdd éducation nationale jusqu’en 2022, je fais 20h/semaine lundi, mardi, jeudi,vendredi dans une école privée catholique sous contrat. Ma question est la suivante, lors de la pré-rentree on nous a divulgué des dates importantes de l’année à venir et notamment une journée OBLIGATOIRE pour tous (sur les 1ers secours) je voulais savoir si nous avons l’obligation de la faire, si il fallait avertir la dsden et si il était possible de rattraper ces heures qui seront un mercredi de 9h a 17h.
        Merci pour la réponse et pour les réponses que vous nous apportez.

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « savoir si nous avons l’obligation de la faire » et suivante  » s’il fallait avertir la dsden » et suivante  » si il était possible de rattraper ces heures qui seront un mercredi de 9h a 17h. »
          Si cette fprmation a lieu hors temps de travail planning hebdomadaire, vous n’êtes pas tenu d’assister.
          Cette formation reste à l’initiative du chef d’établissement scolaire privé, nullement celle de votre employeur DSDEN qui demeure votre autorité hiérarchqiue. En conséquence de droit, si le chef d’établissement scolaire privé se doit obtenir l’accord préalable de votre employeur DSDEN pour votre éventuelle participation. En tout état de cause, la proposition de participation à cette formation nécessite votre accord préalable et ni votre employeur et encore moins le chef d’établissement scolaire privé ne peut vous l’imposer. Au cas où vous souhaitez participer à cette formation, cela rentre dans le cas d’une autorisation d’absence à soumettre à votre employeur.

      • dit :

        Bonsoir,
        Tout d’abord merci pour tout ce que vous faites, votre site est vraiment très utile pour nous tous qui sommes souvent dans le flou concernant notre activité.

        Je suis en AESH dans le 06 dans un collège.

        Je viens de recevoir par mail mon nouveau contrat, » il est stipulé que la durée annuelle du service est fixée à 1230 heures sur 41 semaines soit une quotité de service de 77% (cela me semble correcte?) incluant la durée du service en présence de l’élève fixée à 1230 heures ainsi que les activités connexes et complémentaires à la réalisation de ces fonctions ».
        Il n’est fait mention nulle part sur le contrat de temps de travail variable, dois-je en conclure que je ne suis pas concernée? est-il compris dedans? ou dans certains cas peut-on ne pas être concerné?
        De plus il est marqué que mon contrat commence le 01/09/2019 et finit le 31/08/2022 et est renouvelable 1 fois or j’ai déjà effectué une année et 3 mois en tant qu’aesh, cette ancienneté sera- t-elle prise en compte lors du renouvellement du contrat en 2022?
        Je vous remercie pour votre réponse.
        Cordialement

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « méli-mélo autour de mon nouveau CDD ? »
          Visiblement, votre employeur s’est emmêlé les pinceaux dans ce qui doit résulter de votre quota d’heures attribués par CDD.
          reprenons dans le respect de la la circulaire n° 2019-090 du 5-6-2019 relative au Cadre de gestion des personnels AESH
          Vous êtes en CDD à 75 % d’un temps complet (et non 77%). Ceci correspond bien à une durée annuelle de temps de travail rémunéré de 1230h. Il s’ensuit que votre planning horaire hebdomadaire sera décomposé ainsi:
          – un temps de service « fixe » sur 36 semaines correspondant au temps obligatoire d’accompagnement de l’élève (en présence de l’élèves ou des élèves): (1230/41=) 30h/hebdomadaire
          – un temps de service « variable » disponible sur la base d’un quota d’heures égale à 5 x 30h, soit 150h consacré à des activités connexes, réunions, et participation à des formations.

          Sur le site, nous évoquons temps de service « fixe » car le temps d’accompagnement d’un élève, notifié MDPH, est connu pour toute son année scolaire
          Nus évoquons temps de service « variable » car le temps des activités connexes, réunions et participation de formation est connue en cours d’année scolaire et susceptible de varier chaque semaine de la période scolaire.

          En réponse à votre interrogation,  » cette ancienneté sera- t-elle prise en compte lors du renouvellement du contrat en 2022? »
          Oui.

        • dit :

          Bonsoir
          Merci pour votre réponse claire et précise.
          Du coup, je ne vais pas signer ni renvoyer mon contrat signé par émail, dois-je contacter mon nouveau lycée employeur ou la DSDEN? et dois je leur faire un résumé en gros de ce que vous m’avez expliqué précédemment ou juste leur signaler qu’il me semble qu’il ya une erreur?
          Je vous remercie

        • briand0493 dit :

          Bonjour,
          En réponse à votre interrogation, « dois-je contacter mon nouveau lycée employeur ou la DSDEN? » et suivante  » dois je leur faire un résumé en gros de ce que vous m’avez expliqué précédemment ou juste leur signaler qu’il me semble qu’il ya une erreur? »
          S’il s’agit d’une première proposition de CDD AESH qui vous est faite, en cas de refus de votre part de cette proposition, vous n’êtes nullement tenu de contacter l’employeur (indiqué sur le contrat) pour signaler votre refus.
          Mais dans l’art de la diplomatie avec le talent en ironie, vous pouvez tout simplement signalez par courrier que votre refus de signer la proposition de CDD tient aux imprécisions du contrat
          1-sur la durée annuelle de temps de travail rémunéré (absence de % par rapport à un temps complet)
          2 -de la répartition de cette durée annuelle retenue pour
          -le temps de service hebdomadaire à accomplir sur 36 semaines en accompagnement de l’élève ou des élèves
          -le temps global de service accordé au titre des activités connexes, réunions et participation aux formation ainsi que le mode d’emploi de ce temps global de service accordé.

          Dit comme cela, votre interlocuteur lycée ou DDEN comprendra que vous n’êtes pas un imbécile.

  153. Ramm dit :

    Bonsoir
    Quelle est la distance maximum entre le domicile et l’établissement d’intervention de l AESH.
    Merci pour votre réponse

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « Quelle est la distance maximum entre le domicile et l’établissement d’intervention de l AESH. »
      le ministère de l’éducation nationale préconise (mais de manière non officielle) 20Km maximum.

  154. Fleurs dit :

    Bonjour je suis aesh dans le 29 je fais lycée professionnel et collège j ai 6 élèves et j aimerais savoir si on a, le droit d en avoir autant. De plus j aimerais savoir si il y a un préavis à donner et de combien quand on démissionne car, j envisage cette possibilite

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, » savoir si on a, le droit d en avoir autant. »
      réponse d’un membre de l’équipe UNEAVS sympa (mais rabat joie)
      Un chef d’établissement scolaire a toute autorité fonctionnelle pour vous désigner vos missions auprès d’un ou des élèves nécessitant un accompagnement notifié MDPH par AESH.

      réponse d’un membre de l’équipe UNEAVS sympa (mais grande gueule)
      Le Chef d’établissement scolaire fixant un suivi de 6 élèves à un AESH dans son établissement devrait consulter un psychiatre d’urgence pour flambée mentale délirante.

      En réponse à votre interrogation, « savoir si il y a un préavis à donner et de combien quand on démissionne car, j envisage cette possibilite »

      Article 48 (Décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l’Etat)
      L’agent non titulaire informe son administration de son intention de démissionner par lettre recommandée. L’agent est tenu, dans ce cas, de respecter un préavis dont la durée est identique à celle qui est mentionnée à l’article 46 ci-après …
      (…)
      -un mois précédant le terme de l’engagement pour l’agent recruté pour une durée supérieure ou égale à six mois et inférieure à deux ans ;
      – deux mois précédant le terme de l’engagement pour l’agent recruté pour une durée supérieure ou égale à deux ans ;
      – trois mois pour l’agent recruté pour une durée indéterminée.)

      Pour en savoir plus sur démission, cliquer ICI.

      • Agnès dit :

        Comme d’habitude beaucoup d’humour dans vos réponses. Ma préférence allant à la collègue grande gueule. C’est vrai que c’est bien d’avoir les deux points de vue car quand c’est la collègue sympa mais rabat joie qui répond, nous sommes plusieurs à nous être demandé si elle était vraiment de notre côté. Mais deux points de vue opposés sont intéressants bien sûr. Je vais faire la grande gueule pour ce qui est du préavis : si vous trouvez un boulot ailleurs, mieux payé, le préavis, ils peuvent se le mettre à l’endroit du corps où l’on s’assoit car il ne faut pas laisser passer un boulot mieux payé et non précaire pour deux mois de préavis dans un travail où l’on nous prend pour des quiches. Peu de chance que madame Education nationale nous envoie des huissiers ou le GIGN. Ils n’ont pas assez de personnel pour cela 😉

  155. jocelyne dit :

    Jocelyne 85

    Bonjour,

    Encore merci pour votre dévouement et toutes les informations que vous nous transmettez.

    D’un coup j’ai deux interrogations :

    L’augmentation du nombre de semaines va t-il entraîner une hausse de salaire ? Je n’en suis pas sûre.

    Par ailleurs savez-vous si la grille indiciaire (figurant sur le guide des accompagnants édité par l’académie de Nantes) va être appliquée d’ici la fin de l’année (et peut être avec effet rétroactif ce qui serait un petit miracle) ?
    En effet, compte tenu de l’inflation qui engendre une réévaluation d’environ 5 points de l’indice plancher chaque année et sans que les indices supérieurs évoluent, tout le monde risque de se retrouver à l’indice plancher au mois de janvier 2020.

    Vous remerciant encore

    Cordialement

    • briand0493 dit :

      Bonjour,
      En réponse à votre interrogation, « L’augmentation du nombre de semaines va t-il entraîner une hausse de salaire ? »
      Nullement. En terme de rémunération, un CDD/CDI à 50% d’un temps complet dont la répartition de temps de travail est sur 39 semaines reste strictement équivalent à un CDD/CDI à 50% d’un temps complet dont la répartition de temps de travail est sur 41 ou 42 ou 43 ou 44 ou 45 semaines…

      En réponse à votre interrogation,  » avez-vous si la grille indiciaire (figurant sur le guide des accompagnants édité par l’académie de Nantes) va être appliquée d’ici la fin de l’année (et peut être avec effet rétroactif ce qui serait un petit miracle) ? »
      Des échos d’organisation syndicale sur l’académie de Nantes nous sont parvenus faisant état que la grille indiciaire (figurant sur le guide des accompagnants édité par l’académie de Nantes) va être appliquée d’ici la fin de l’année avec effet rétroactif ? » (à suivre donc).

  156. Ginie26 dit :

    Bonjour à toutes et tous. Nous sommes le 12 septembre, et tout comme de nombreux collègues AESH de mon département (Drôme, 26), je n’ai toujours pas reçu de courrier m’informant, soit de mon renouvellement, soit de mon non-renouvellement. Or, en mai dernier, l’Inspectrice m’avait par téléphone, annoncé que je ne serai sans doute pas renouvelée. J’ai alors en toute logique, cherché un autre projet pour « rebondir » rapidement niveau professionnel. J’ai trouvé une formation, qui débutera début novembre, et que Pôle Emploi accepte de financer (2 350 €, impossible à sortir pour moi) si et seulement si des droits à indemnisation me sont ouverts. J’attends donc mes documents de fin de contrat (Assedics, etc) depuis bientôt 15 jours, et sans une réception prochaine, je risque de passer à côté de ma formation. Or, je viens d’appeler le service chargé de l’envoi de ces documents. La personne au téléphone m’a demandé mon nom, puis m’a dit : « Vous êtes toujours en poste, non ? »… Là je lui dis que non, que l’Inspectrice m’a dit que je ne serai pas renouvelée et que je suis donc en attente de mes documents de fin de contrat. Elle m’a dit qu’elle aillait se renseigner et que je devais la rappeler vers 11h, chose que je vais bien sûr ne pas manquer de faire. Mais honnêtement, sa réflexion m’a inquiété… J’ai peur que n’ayant pas assez de nouvelles candidates à placer en ce début d’année, l’Inspectrice m’ait finalement « gardé sous la main &raq